QCM : Santé de l’adolescent (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’adolescence selon l’OMS :

L’adolescence s’étend de 10 à 19 ans entre l’enfance et l’âge adulte.
L’adolescence correspond à une période définie par un âge identique pour tous.
L’adolescence se limite aux modifications corporelles liées à la croissance.
L’adolescence comprend une évolution progressive des relations sociales.
L’adolescence associe transformations physiques et maturation psychologique et affective.

L’adolescence s’étend de 10 à 19 ans entre l’enfance et l’âge adulte. · L’adolescence comprend une évolution progressive des relations sociales. · L’adolescence associe transformations physiques et maturation psychologique et affective.

Explication

L’OMS situe l’adolescence entre 10 et 19 ans et la décrit comme une période de transformations physiques, psychologiques, affectives et sociales. Elle ne se réduit pas aux modifications corporelles et son déroulement varie selon les individus, sans âge unique identique pour tous.

2. Au sujet de la posture infirmière auprès d’un adolescent, quelles propositions sont exactes ?

L’infirmier utilise un langage adapté au niveau de compréhension du jeune.
L’infirmier repère le mal-être et oriente vers les professionnels appropriés.
L’infirmier explique clairement la confidentialité et ses limites.
L’adolescent peut bénéficier d’un entretien individuel avec le professionnel.
L’infirmier adopte une écoute active dépourvue de jugement.

L’infirmier utilise un langage adapté au niveau de compréhension du jeune. · L’infirmier repère le mal-être et oriente vers les professionnels appropriés. · L’infirmier explique clairement la confidentialité et ses limites. · L’adolescent peut bénéficier d’un entretien individuel avec le professionnel. · L’infirmier adopte une écoute active dépourvue de jugement.

Explication

La posture infirmière repose sur l’écoute active sans jugement, l’explication de la confidentialité et la possibilité d’un entretien seul. Elle comprend aussi l’adaptation du langage, le repérage du mal-être et l’orientation vers les professionnels adaptés.

3. Concernant la puberté, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La puberté désigne principalement une maturation des relations sociales.
La puberté correspond à une période dépourvue de modifications corporelles.
La puberté accompagne le passage progressif vers un corps adulte.
La puberté permet l’acquisition de la fonction de reproduction.
La puberté regroupe des transformations physiques du corps de l’enfant.

La puberté accompagne le passage progressif vers un corps adulte. · La puberté permet l’acquisition de la fonction de reproduction. · La puberté regroupe des transformations physiques du corps de l’enfant.

Explication

La puberté correspond à l’ensemble des transformations physiques conduisant du corps de l’enfant à celui de l’adulte et permettant l’acquisition de la fonction de reproduction. La maturation des relations sociales ne constitue pas la définition de la puberté, et celle-ci implique bien des modifications corporelles.

4. Un adolescent présente des signes corporels liés aux hormones sexuelles. Quelles propositions sont exactes ?

Cet axe stimule la production d’œstrogènes et de testostérone.
L’activation de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique déclenche la puberté.
Les hormones sexuelles produisent les manifestations pubertaires observables.
La puberté est déclenchée par les manifestations corporelles elles-mêmes.
Les hormones sexuelles activent l’axe à l’origine du déclenchement pubertaire.

Cet axe stimule la production d’œstrogènes et de testostérone. · L’activation de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique déclenche la puberté. · Les hormones sexuelles produisent les manifestations pubertaires observables.

Explication

L’activation de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique déclenche la puberté et stimule la production d’hormones sexuelles telles que les œstrogènes et la testostérone. Ces hormones produisent ensuite les manifestations pubertaires, et non l’inverse.

5. Les stades de Tanner permettent-ils de caractériser le développement pubertaire ?

Ils décrivent le développement pubertaire chez les filles.
L’âge seul ne suffit pas à situer précisément le stade pubertaire.
Ils décrivent le développement pubertaire chez les garçons.
Ils reposent sur des repères cliniques observables.
Les stades de Tanner sont numérotés de 1 à 5.

Ils décrivent le développement pubertaire chez les filles. · L’âge seul ne suffit pas à situer précisément le stade pubertaire. · Ils décrivent le développement pubertaire chez les garçons. · Ils reposent sur des repères cliniques observables. · Les stades de Tanner sont numérotés de 1 à 5.

Explication

Les stades de Tanner vont de 1 à 5 et décrivent le développement pubertaire à partir de signes cliniques observables chez les filles et les garçons. L’âge seul ne permet pas de situer précisément le développement pubertaire.

6. À propos de la variabilité du développement pubertaire :

La puberté débute en moyenne plus tôt chez la fille que chez le garçon.
L’écart moyen de début pubertaire entre les sexes est d’environ un à deux ans.
Les âges de développement peuvent varier normalement selon les individus.
Une puberté précoce est évoquée avant 9 ans chez la fille.
Une variation individuelle ne suffit pas à conclure à une pathologie.

La puberté débute en moyenne plus tôt chez la fille que chez le garçon. · L’écart moyen de début pubertaire entre les sexes est d’environ un à deux ans. · Les âges de développement peuvent varier normalement selon les individus. · Une variation individuelle ne suffit pas à conclure à une pathologie.

Explication

La puberté débute en moyenne un à deux ans plus tôt chez la fille que chez le garçon. Les âges de développement varient normalement d’un individu à l’autre, et cette variabilité ne signifie pas nécessairement une puberté pathologique. Une puberté précoce correspond à l’apparition de signes pubertaires avant 8 ans chez la fille ou avant 9 ans chez le garçon ; le seuil de 9 ans chez la fille est donc incorrect.

7. Concernant les seuils d’alerte d’une puberté précoce, quelles propositions sont justes ?

Chez la fille, le seuil d’alerte correspond à des signes avant 9 ans.
Une puberté précoce justifie un avis médical spécialisé.
Chez la fille, des signes avant 8 ans évoquent une puberté précoce.
Chez le garçon, des signes avant 9 ans évoquent une puberté précoce.
Les seuils d’alerte diffèrent entre les filles et les garçons.

Une puberté précoce justifie un avis médical spécialisé. · Chez la fille, des signes avant 8 ans évoquent une puberté précoce. · Chez le garçon, des signes avant 9 ans évoquent une puberté précoce. · Les seuils d’alerte diffèrent entre les filles et les garçons.

Explication

Une puberté précoce est définie par des signes avant 8 ans chez la fille ou avant 9 ans chez le garçon. Cette situation justifie un avis médical spécialisé, et les seuils diffèrent selon le sexe. Le seuil féminin n’est pas fixé à 9 ans.

8. Une absence de signes pubertaires est observée chez un adolescent. Quelles propositions sont exactes ?

Chez le garçon, l’absence de tout signe après 14 ans évoque une puberté tardive.
Chez la fille, l’absence de tout signe après 13 ans évoque une puberté tardive.
Une puberté tardive justifie un avis médical spécialisé.
Le seuil d’alerte est fixé à 13 ans chez le garçon.
Le seuil d’alerte est fixé à 14 ans chez la fille.

Chez le garçon, l’absence de tout signe après 14 ans évoque une puberté tardive. · Chez la fille, l’absence de tout signe après 13 ans évoque une puberté tardive. · Une puberté tardive justifie un avis médical spécialisé.

Explication

Une puberté tardive correspond à l’absence de tout signe pubertaire après 13 ans chez la fille ou après 14 ans chez le garçon. Elle justifie un avis médical spécialisé. Les seuils ne sont donc pas inversés entre les filles et les garçons.

9. Concernant les besoins alimentaires de l’adolescent, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une collation structurée correspond à un grignotage déstructuré entre les repas.
Une organisation adaptée comprend deux repas principaux et deux collations quotidiennes.
Les besoins énergétiques et protéiques augmentent avec la croissance et le pic pubertaire.
L’augmentation des besoins nutritionnels survient surtout après la fin du pic pubertaire.
Une alimentation adaptée autorise un grignotage déstructuré entre les repas principaux.

Les besoins énergétiques et protéiques augmentent avec la croissance et le pic pubertaire.

Explication

La croissance et le pic pubertaire augmentent les besoins énergétiques et protéiques. L’organisation recommandée repose sur trois repas et une collation structurée, qui ne correspondent pas à un grignotage déstructuré.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les micronutriments de l’adolescent, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le fer contribue principalement à la construction du capital osseux chez l’adolescent.
Le fer joue un rôle comparable chez la fille réglée et pour la croissance osseuse.
Le calcium devient particulièrement important chez la fille en raison des règles.
Le calcium et la vitamine D participent à la construction du capital osseux.
La vitamine D concerne principalement la prévention de la carence martiale liée aux règles.

Le calcium et la vitamine D participent à la construction du capital osseux.

Explication

Le calcium et la vitamine D participent à la construction du capital osseux. Le fer est particulièrement important chez la fille en raison des règles, tandis qu’il ne constitue pas le facteur principal du capital osseux.

11. Concernant l’orthorexie, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’orthorexie correspond à une préoccupation obsessionnelle pour la qualité perçue comme saine des aliments.
L’orthorexie désigne une préférence alimentaire saine sans retentissement psychologique ou social.
L’orthorexie associe des crises de boulimie à des comportements compensatoires répétés.
L’orthorexie correspond à une restriction volontaire motivée par une peur intense de prendre du poids.
L’orthorexie se définit principalement par une préoccupation concernant la quantité totale consommée.

L’orthorexie correspond à une préoccupation obsessionnelle pour la qualité perçue comme saine des aliments.

Explication

L’orthorexie porte sur une préoccupation excessive et obsessionnelle concernant la qualité perçue comme saine des aliments. La restriction liée à la peur du poids, les crises compensatoires et l’hyperphagie relèvent d’autres troubles alimentaires ou ne définissent pas une simple préférence saine.

12. Les associations entre troubles alimentaires et caractéristiques comprennent :

La boulimie associe des crises de boulimie et des comportements compensatoires.
La restriction alimentaire volontaire durable peut caractériser l’anorexie mentale.
L’hyperphagie associe des crises de boulimie sans comportement compensatoire.
L’anorexie mentale associe une restriction volontaire durable et une peur intense de prendre du poids.
L’hyperphagie associe des crises alimentaires à des comportements compensatoires réguliers.

La boulimie associe des crises de boulimie et des comportements compensatoires. · La restriction alimentaire volontaire durable peut caractériser l’anorexie mentale. · L’hyperphagie associe des crises de boulimie sans comportement compensatoire. · L’anorexie mentale associe une restriction volontaire durable et une peur intense de prendre du poids.

Explication

L’anorexie mentale associe restriction durable et peur intense de prendre du poids. La boulimie comporte des comportements compensatoires, tandis que l’hyperphagie se caractérise par des crises sans compensation ; la restriction durable peut donc relever de l’anorexie, mais les compensations régulières ne définissent pas l’hyperphagie.

13. Face à un adolescent présentant un trouble alimentaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’infirmier centre l’accompagnement initial sur des remarques répétées concernant l’apparence.
L’infirmier repère les signes d’alerte et crée un climat de confiance.
L’infirmier évite les remarques concernant le poids ou l’apparence.
L’infirmier peut orienter l’adolescent vers un pédopsychiatre selon la situation.
L’infirmier peut orienter l’adolescent vers un médecin ou un diététicien.

L’infirmier repère les signes d’alerte et crée un climat de confiance. · L’infirmier évite les remarques concernant le poids ou l’apparence. · L’infirmier peut orienter l’adolescent vers un pédopsychiatre selon la situation. · L’infirmier peut orienter l’adolescent vers un médecin ou un diététicien.

Explication

La conduite infirmière associe repérage des signes d’alerte, climat de confiance et absence de remarques sur le poids ou l’apparence. L’orientation peut se faire vers un médecin, un diététicien ou un pédopsychiatre ; les remarques répétées sur l’apparence sont donc inadaptées.

14. Concernant les recommandations d’activité physique chez l’enfant et l’adolescent, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’OMS recommande au moins 60 minutes d’activité physique modérée à intense chaque jour.
La durée recommandée concerne principalement le temps total consacré aux écrans.
La recommandation porte sur l’activité physique hebdomadaire plutôt que quotidienne.
L’OMS fixe une durée quotidienne d’activité physique faible à modérée chez l’adolescent.
L’OMS recommande au moins 60 minutes quotidiennes passées assis ou allongé hors sommeil.

L’OMS recommande au moins 60 minutes d’activité physique modérée à intense chaque jour.

Explication

L’OMS recommande au moins 60 minutes d’activité physique modérée à intense par jour chez l’enfant et l’adolescent. Cette recommandation concerne l’activité physique quotidienne, et non le temps de sédentarité, les écrans ou une activité de faible intensité.

15. Parmi les situations suivantes, lesquelles relèvent de la sédentarité ?

Rester assis pendant le temps scolaire correspond à une situation sédentaire.
Réaliser une activité physique modérée debout correspond à une situation sédentaire.
Rester assis devant un écran pendant une période prolongée relève de la sédentarité.
Dormir plusieurs heures constitue une situation sédentaire au sens de cette définition.
Rester allongé hors sommeil constitue une situation sédentaire.

Rester assis pendant le temps scolaire correspond à une situation sédentaire. · Rester assis devant un écran pendant une période prolongée relève de la sédentarité. · Rester allongé hors sommeil constitue une situation sédentaire.

Explication

La sédentarité correspond au temps passé assis ou allongé hors sommeil, notamment devant les écrans et pendant le temps scolaire. Le sommeil est exclu de la définition, et une activité physique modérée debout n’est pas une situation sédentaire.

16. Quelles sont les réponses exactes au sujet du dopage ?

Le dopage correspond à toute activité physique pratiquée avec un objectif de performance.
Une pratique sportive destinée à préserver la santé constitue par définition un dopage.
Le dopage utilise des substances interdites pour améliorer artificiellement la performance sportive.
Le dopage peut reposer sur des méthodes interdites visant une amélioration artificielle des performances.
Une méthode interdite améliorant naturellement l’entraînement relève du dopage.

Le dopage utilise des substances interdites pour améliorer artificiellement la performance sportive. · Le dopage peut reposer sur des méthodes interdites visant une amélioration artificielle des performances.

Explication

Le dopage consiste à utiliser des substances interdites afin d’améliorer artificiellement la performance sportive, ou à recourir à des méthodes interdites dans le même objectif. Une activité physique orientée vers la performance ne constitue pas en elle-même un dopage, pas plus qu’une pratique sportive destinée à préserver la santé. Une méthode interdite qui améliore naturellement l’entraînement ne correspond pas à la définition du dopage, car l’amélioration recherchée doit être artificielle.

17. Parmi les propositions suivantes concernant le CeGIDD, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le CeGIDD informe sur les IST, mais ne réalise pas leur dépistage.
Le CeGIDD assure le dépistage des IST sans garantir l’anonymat.
Le CeGIDD réserve ses consultations aux personnes déjà diagnostiquées.
Le CeGIDD propose la contraception de manière anonyme, mais avec une participation financière.
Le CeGIDD propose des consultations anonymes et gratuites.

Le CeGIDD propose des consultations anonymes et gratuites.

Explication

Le CeGIDD propose des consultations, le dépistage des IST et la contraception de manière anonyme et gratuite. Il ne s’adresse pas uniquement aux personnes diagnostiquées, et les autres propositions retirent à tort l’anonymat, la gratuité ou le dépistage.

18. Concernant la prévention des infections sexuellement transmissibles, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La contraception hormonale protège contre les infections sexuellement transmissibles.
Un changement de partenaire diminue l’intérêt d’un dépistage régulier.
Le dépistage régulier débute après plusieurs années de vie sexuelle.
Le préservatif constitue le seul moyen de protection contre les IST.
Le dépistage régulier est recommandé à partir de la fin de la vie sexuelle.

Le préservatif constitue le seul moyen de protection contre les IST.

Explication

Le préservatif est le seul moyen de protection contre les IST, et un dépistage régulier est recommandé dès le début de la vie sexuelle, notamment lors d’un changement de partenaire. La contraception hormonale ne protège pas contre les IST, et le dépistage ne dépend pas de l’apparition de symptômes.

19. Les caractéristiques du consentement dans une relation affective comprennent :

Le consentement peut être retiré même au cours d’une relation.
Une personne peut refuser à tout moment une relation sexuelle.
Le consentement doit être libre et éclairé.
Une relation engagée rend le consentement définitivement acquis.
Le consentement dépend principalement de la durée du couple.

Le consentement peut être retiré même au cours d’une relation. · Une personne peut refuser à tout moment une relation sexuelle. · Le consentement doit être libre et éclairé.

Explication

Le consentement doit être libre et éclairé, et chacun peut dire non ou retirer son consentement à tout moment. Une relation engagée ne rend pas le consentement permanent, et la durée du couple ne détermine pas sa validité.

20. Concernant la définition du harcèlement scolaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il s’inscrit dans un rapport de force déséquilibré.
Le harcèlement scolaire repose sur des violences répétées.
Un conflit ponctuel entre élèves de force comparable définit un harcèlement scolaire.
Les violences peuvent prendre une forme verbale ou physique.
L’exclusion et l’humiliation peuvent constituer du harcèlement scolaire.

Il s’inscrit dans un rapport de force déséquilibré. · Le harcèlement scolaire repose sur des violences répétées. · Les violences peuvent prendre une forme verbale ou physique. · L’exclusion et l’humiliation peuvent constituer du harcèlement scolaire.

Explication

Le harcèlement scolaire associe des violences répétées et volontaires à un rapport de force déséquilibré. Il peut être verbal, physique, fondé sur l’exclusion ou l’humiliation; un conflit ponctuel entre élèves égaux ne correspond pas à cette définition.

21. Parmi les caractéristiques du cyberharcèlement, quelles sont les propositions exactes ?

Le cyberharcèlement peut se poursuivre en dehors de l’école.
Les messageries peuvent contribuer à la continuité du cyberharcèlement.
L’anonymat peut caractériser certaines situations de cyberharcèlement.
La diffusion des contenus peut être rapide et largement étendue.
Les réseaux sociaux peuvent prolonger le harcèlement à toute heure.

Le cyberharcèlement peut se poursuivre en dehors de l’école. · Les messageries peuvent contribuer à la continuité du cyberharcèlement. · L’anonymat peut caractériser certaines situations de cyberharcèlement. · La diffusion des contenus peut être rapide et largement étendue. · Les réseaux sociaux peuvent prolonger le harcèlement à toute heure.

Explication

Le cyberharcèlement se prolonge hors de l’école grâce aux réseaux sociaux et aux messageries. Il peut être continu vingt-quatre heures sur vingt-quatre, bénéficier d’un anonymat et permettre une diffusion rapide et large.

22. Au sujet d’un mineur en situation de prostitution :

La protection de l’enfance intervient après l’établissement d’une preuve complète.
Le statut de victime dépend de l’accord donné par le mineur.
La situation relève d’une intervention éducative auprès du mineur.
Toute suspicion peut relever du dispositif de protection de l’enfance.
Le mineur est considéré comme une victime quelles que soient les circonstances.

Toute suspicion peut relever du dispositif de protection de l’enfance. · Le mineur est considéré comme une victime quelles que soient les circonstances.

Explication

Un mineur en situation de prostitution est toujours considéré comme une victime, quelles que soient les circonstances. Toute suspicion relève de la protection de l’enfance; cette protection ne dépend ni d’un accord du mineur ni de l’établissement préalable d’une preuve complète.

23. Face à une situation de harcèlement ou de prostitution d’un mineur, l’infirmier :

Alerte la CRIP après avoir obtenu l’accord du mineur.
Gère la situation seul sans solliciter d’autres professionnels.
Repère la situation et écoute le mineur sans porter de jugement.
Informe le mineur sur les limites du secret professionnel.
Évite le 119 lorsque les faits concernent un cyberharcèlement.

Repère la situation et écoute le mineur sans porter de jugement. · Informe le mineur sur les limites du secret professionnel.

Explication

L’infirmier doit repérer, écouter sans jugement et informer sur les limites du secret professionnel. Il travaille en réseau et peut signaler si nécessaire à la CRIP ou au 119; il ne gère donc pas seul, et le 119 peut aussi concerner le cyberharcèlement.

24. Concernant les manifestations possibles d’une souffrance psychique chez l’adolescent, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les troubles alimentaires excluent généralement une souffrance psychique.
L’anxiété peut prendre la forme de crises d’angoisse.
Les tentatives de suicide ne sont pas associées au mal-être adolescent.
Le mal-être peut s’exprimer par des conduites transgressives.
La dépression peut se manifester par une tristesse persistante.

L’anxiété peut prendre la forme de crises d’angoisse. · Le mal-être peut s’exprimer par des conduites transgressives. · La dépression peut se manifester par une tristesse persistante.

Explication

Chez l’adolescent, la dépression peut s’exprimer par une tristesse persistante et l’anxiété par des crises d’angoisse. Le mal-être peut aussi prendre la forme de conduites transgressives, de troubles alimentaires, de scarifications ou de tentatives de suicide; les deux dernières propositions écartent à tort ces manifestations.

25. Quels signes doivent alerter sur une possible souffrance psychique chez un adolescent ?

Un repli sur soi marqué doit attirer l’attention.
Une hausse importante des résultats scolaires signale une souffrance psychique.
Une rupture comportementale peut constituer un signe d’alerte.
Une absence occasionnelle de fatigue suffit à repérer une souffrance psychique.
Des crises d’angoisse répétées orientent vers une cause somatique.

Un repli sur soi marqué doit attirer l’attention. · Une rupture comportementale peut constituer un signe d’alerte.

Explication

Une rupture comportementale et un repli sur soi marqué font partie des signes d’alerte. Des maux de ventre ou de tête répétés sans cause physique apparente peuvent également alerter; les autres situations proposées ne correspondent pas aux signes décrits.

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Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Santé de l’adolescent.

Quelle est la tranche d'âge définie par l'OMS pour l'adolescence ?

De 10 à 19 ans.

Quels changements caractérisent l'adolescence selon l'OMS ?

Des transformations physiques, une maturation psychologique et affective, et une évolution des relations sociales.

Sur quoi repose la posture infirmière auprès de l'adolescent ?

Sur l’écoute active sans jugement, l’explication claire de la confidentialité, un entretien seul possible, un langage adapté, le repérage du mal-être et l’orientation vers des professionnels.

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