QCM : Signalisation et compartiments cellulaires — 61 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation de la membrane plasmique est observée en microscopie électronique en transmission ?

Un feuillet unique uniformément sombre d’environ 7,5 nm
Une structure en trois feuillets, avec deux couches sombres séparant une couche claire
Une structure homogène claire dépourvue de feuillets distincts
Une structure en deux feuillets clairs entourant une couche sombre

Une structure en trois feuillets, avec deux couches sombres séparant une couche claire

Explication

La membrane plasmique apparaît comme une structure trilamellaire : deux couches sombres encadrent une couche claire, pour une épaisseur totale d’environ 7,5 nm. Elle n’est donc pas un feuillet unique.

2. Quel énoncé décrit correctement le modèle de la mosaïque fluide ?

Les glucides traversent librement la bicouche tandis que les lipides restent immobiles
Les protéines restent fixes tandis que seuls les glucides se déplacent entre les deux feuillets
Les lipides, protéines et glucides peuvent se déplacer latéralement dans le plan membranaire
La membrane est constituée d’un réseau rigide empêchant le déplacement de ses constituants

Les lipides, protéines et glucides peuvent se déplacer latéralement dans le plan membranaire

Explication

Dans le modèle de la mosaïque fluide, une bicouche lipidique contient des protéines et des glucides dont les constituants peuvent se déplacer latéralement. La membrane n’est donc pas une structure figée.

3. Quelle composition massique approximative caractérise la membrane plasmique ?

10 % de lipides, 40 % de protéines et 50 % de glucides
40 % de lipides, 10 % de protéines et 50 % de glucides
40 % de lipides, 50 % de protéines et 10 % de glucides
50 % de lipides, 40 % de protéines et 10 % de glucides

40 % de lipides, 50 % de protéines et 10 % de glucides

Explication

La membrane plasmique contient environ 40 % de lipides, 50 % de protéines et 10 % de glucides en masse. Cette composition correspond aussi approximativement à une protéine pour 50 lipides en nombre de molécules.

4. Quelle situation illustre le mieux les fonctions globales de la membrane plasmique ?

Elle stocke exclusivement l’information génétique et empêche toute déformation cellulaire
Elle dissout les organites afin de maintenir une composition uniforme du cytoplasme
Elle sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire, régule les échanges et participe à la signalisation
Elle synthétise seule toutes les protéines cellulaires sans intervenir dans les échanges

Elle sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire, régule les échanges et participe à la signalisation

Explication

La membrane plasmique sépare les milieux, contrôle les échanges et participe aux transports, aux activités biochimiques, à la reconnaissance et à la signalisation. Elle peut également se déformer et se déplacer.

5. Quel est le rôle principal des cils de la muqueuse respiratoire ?

Convertir les vibrations sonores en signaux électriques
Augmenter la surface d’absorption de l’intestin grêle
Propulser une cellule isolée dans un milieu liquide
Mobiliser vers la trachée le mucus contenant des particules inhalées

Mobiliser vers la trachée le mucus contenant des particules inhalées

Explication

Les cils respiratoires battent de manière synchrone et déplacent le mucus chargé de particules vers la trachée. Leur fonction diffère de celle des flagelles, qui assurent surtout la mobilité de cellules isolées.

6. Comment les stéréocils des cellules sensorielles de la cochlée participent-ils à l’audition ?

Leur battement synchrone déplace le mucus vers la trachée
Leur multiplication augmente la surface d’absorption des nutriments
Leur contraction propulse les cellules sensorielles dans l’endolymphe
Leur déformation ouvre des canaux ioniques et transforme les vibrations en signaux électriques

Leur déformation ouvre des canaux ioniques et transforme les vibrations en signaux électriques

Explication

La déformation des stéréocils cochléaires ouvre des canaux ioniques, ce qui convertit les vibrations sonores en signaux électriques. Le déplacement du mucus est une fonction des cils respiratoires.

7. Comment les cils de l’organe vestibulaire renseignent-ils le système nerveux sur les mouvements de la tête ?

Les microvillosités intestinales les plient et déclenchent l’absorption des nutriments
Le battement du mucus respiratoire les stimule et indique la direction du flux d’air
Les vibrations sonores les déforment et déclenchent directement la contraction des muscles du cou
Les mouvements de l’endolymphe ou de la substance portant les otolithes les plient et déclenchent des messages nerveux

Les mouvements de l’endolymphe ou de la substance portant les otolithes les plient et déclenchent des messages nerveux

Explication

Dans l’organe vestibulaire, les mouvements de l’endolymphe ou de la substance gélatineuse portant les otolithes plient les cils. Cette déformation produit des messages nerveux sur la position et les mouvements de la tête.

8. Quelle caractéristique contribue fortement à la grande surface d’absorption intestinale ?

Les stéréocils cochléaires recouvrent l’intestin et forment une surface supérieure à 30 m²
Les jonctions serrées multiplient directement la longueur de l’intestin jusqu’à 30 m²
Les villosités et les microvillosités portent la surface d’absorption à plus de 30 m²
Les cils respiratoires portent la surface d’absorption à environ 30 m²

Les villosités et les microvillosités portent la surface d’absorption à plus de 30 m²

Explication

L’intestin mesure environ 8 mètres, dont 5 à 7 mètres pour l’intestin grêle, et ses villosités et microvillosités permettent une surface d’absorption supérieure à 30 m².

9. Quelle est la fonction caractéristique d’une jonction serrée dans un épithélium ?

Permettre aux leucocytes de traverser l’endothélium vers les tissus
Transformer les vibrations mécaniques en messages nerveux
Créer des points d’ancrage mécaniques entre les cellules comme un rivet
Assurer l’étanchéité et empêcher la diffusion libre entre les domaines apical et basolatéral

Assurer l’étanchéité et empêcher la diffusion libre entre les domaines apical et basolatéral

Explication

La jonction serrée est une jonction apicale qui assure l’étanchéité de l’épithélium et limite la diffusion libre des constituants membranaires entre les domaines apical et basolatéral. La fonction de rivet correspond au desmosome.

10. Quel rôle joue un desmosome dans un tissu ?

Il crée un point d’ancrage entre des cellules ou entre une cellule et son support
Il sépare les domaines apical et basolatéral en empêchant la diffusion membranaire
Il guide les leucocytes à travers la paroi vasculaire sans contact d’adhérence
Il ouvre des canaux ioniques en réponse aux vibrations sonores

Il crée un point d’ancrage entre des cellules ou entre une cellule et son support

Explication

Le desmosome est une jonction d’ancrage qui fonctionne comme un rivet et établit des points d’attache entre cellules ou entre une cellule et son support.

11. Quelle succession décrit correctement la diapédèse d’un leucocyte ?

Adhésion forte, immobilisation définitive puis dissolution de la paroi vasculaire
Roulement, adhésion faible, division cellulaire puis retour dans la circulation
Passage immédiat à travers l’endothélium, puis adhésion et roulement dans le tissu
Adhésion faible, roulement, déformation puis passage entre deux cellules endothéliales

Adhésion faible, roulement, déformation puis passage entre deux cellules endothéliales

Explication

Lors de la diapédèse, le leucocyte adhère d’abord faiblement, roule sous l’effet d’une adhésion plus forte, puis se déforme et traverse l’endothélium vers le tissu sous-jacent. Le roulement seul ne constitue pas la diapédèse.

12. Quel type de molécules traverse spontanément la bicouche lipidique par diffusion simple selon son gradient ?

Des molécules chargées contre leur gradient
De petites molécules hydrophobes ou lipophiles
Des ions hydratés sans protéine membranaire
De grosses protéines polaires

De petites molécules hydrophobes ou lipophiles

Explication

La diffusion simple concerne notamment les petites molécules hydrophobes ou lipophiles, comme certains gaz, qui traversent directement la bicouche lipidique selon leur gradient. Les ions nécessitent généralement des protéines transmembranaires.

13. Une suspension d’hématies est placée dans du sérum physiologique contenant 9 g de chlorure de sodium par litre. Quel effet observe-t-on normalement ?

Les hématies conservent leur forme
Les hématies deviennent crénelées
Les hématies perdent immédiatement leur membrane
Les hématies deviennent turgescentes puis éclatent

Les hématies conservent leur forme

Explication

Le sérum physiologique à 0,9 g de chlorure de sodium pour 100 ml d’eau, soit 9 g par litre, est isotoniqe pour les hématies et conserve donc leur forme.

14. Que se passe-t-il lorsqu’une hématie est placée dans un milieu hypotonique ?

L’eau sort de la cellule, qui devient crénelée et plasmolysée
L’eau entre dans la cellule, qui devient turgescente et peut subir une hémolyse
La cellule conserve nécessairement sa forme initiale
Les ions sortent sans déplacement net d’eau

L’eau entre dans la cellule, qui devient turgescente et peut subir une hémolyse

Explication

Dans un milieu hypotonique, l’eau entre dans l’hématie, ce qui la rend turgescente et peut provoquer son hémolyse. La crénelation correspond au contraire à un milieu hypertonique.

15. Quelle caractéristique distingue le transport actif du transport facilité ?

Il se produit uniquement à travers la bicouche lipidique
Il déplace une substance selon son gradient sans dépense énergétique
Il concerne exclusivement les petites molécules hydrophobes
Il déplace une substance contre son gradient en utilisant de l’énergie

Il déplace une substance contre son gradient en utilisant de l’énergie

Explication

Le transport actif déplace une substance contre son gradient électrochimique et nécessite de l’énergie, fournie notamment par l’ATP ou le couplage à un autre transport. Le transport facilité suit le gradient.

16. À chaque hydrolyse d’une molécule d’ATP, quel bilan ionique la pompe sodium-potassium réalise-t-elle ?

Elle expulse 3 Na+ et fait entrer 2 K+
Elle échange un Na+ contre un K+ sans déplacement net de charge
Elle expulse 2 Na+ et fait entrer 3 K+
Elle expulse 3 K+ et fait entrer 2 Na+

Elle expulse 3 Na+ et fait entrer 2 K+

Explication

La pompe sodium-potassium expulse trois ions Na+ et fait entrer deux ions K+ par hydrolyse d’ATP. Ce déséquilibre de charges la rend électrogénique.

17. Quelle répartition du sodium est entretenue par la pompe sodium-potassium dans une cellule typique ?

Environ 150 mM dans les deux compartiments
Environ 150 mM à l’extérieur et 15 mM à l’intérieur
Environ 15 mM à l’extérieur et 150 mM à l’intérieur
Environ 15 mM dans les deux compartiments

Environ 150 mM à l’extérieur et 15 mM à l’intérieur

Explication

La pompe entretient une concentration de Na+ d’environ 150 mM dans le milieu extracellulaire et de 15 mM dans le milieu intracellulaire. Le sodium est donc majoritaire à l’extérieur.

18. Que fait un canal ionique ouvert lorsqu’un ion approprié est présent ?

Il transporte l’ion contre son gradient grâce à l’hydrolyse d’ATP
Il bloque tout déplacement ionique à travers la membrane
Il laisse diffuser rapidement cet ion selon son gradient électrochimique
Il transforme l’ion en une molécule non chargée

Il laisse diffuser rapidement cet ion selon son gradient électrochimique

Explication

Un canal ionique est une protéine transmembranaire sélective qui permet une diffusion rapide de certains ions selon leur gradient électrochimique lorsqu’il est ouvert. Il ne réalise donc pas un transport actif.

19. Que désigne la transduction du signal dans une cellule ?

La diffusion passive d’ions sans intervention d’un récepteur
La conversion d’une information reçue par un récepteur membranaire en réponse cellulaire
La production d’un ligand par une cellule voisine
Le passage direct du ligand à travers la membrane jusqu’au noyau

La conversion d’une information reçue par un récepteur membranaire en réponse cellulaire

Explication

La transduction convertit, à l’intérieur de la cellule, l’information captée par un récepteur membranaire en une réponse cellulaire. Le ligand ne traverse généralement pas lui-même la membrane.

20. Quelle séquence décrit correctement les principales étapes d’une signalisation cellulaire ?

Fixation du ligand, réponse immédiate, puis apparition secondaire du récepteur
Activation des cibles, fixation du ligand, amplification, changement du récepteur, réponse
Fixation du ligand, changement du récepteur, relais intracellulaires, amplification, activation des cibles, réponse
Relais intracellulaires, fixation du ligand, disparition du récepteur, amplification

Fixation du ligand, changement du récepteur, relais intracellulaires, amplification, activation des cibles, réponse

Explication

La signalisation commence généralement par la réception du ligand, suivie d’un changement de conformation du récepteur, de relais intracellulaires, d’amplifications en cascade, puis de l’activation des cibles et de la réponse.

21. Quelle association entre mode de signalisation et portée de l’action est correcte ?

Paracrine : action intracellulaire ; endocrine : contact direct ; neuronale : diffusion aléatoire du ligand
Paracrine : longue distance par le sang ; endocrine : cellule voisine ; neuronale : diffusion lente dans les tissus
Paracrine : cellule voisine ; endocrine : longue distance par le sang ; neuronale : transmission rapide électrique ou chimique
Paracrine : transmission exclusivement électrique ; endocrine : cellule voisine ; neuronale : action hormonale sanguine

Paracrine : cellule voisine ; endocrine : longue distance par le sang ; neuronale : transmission rapide électrique ou chimique

Explication

La signalisation paracrine agit localement sur une cellule voisine, l’endocrine utilise la circulation sanguine sur longue distance, et la signalisation neuronale transmet rapidement une information électrique ou chimique.

22. Comment un agoniste et un antagoniste se distinguent-ils au niveau d’un récepteur ?

L’agoniste bloque le récepteur, tandis que l’antagoniste déclenche toujours son ouverture
L’agoniste et l’antagoniste ouvrent le récepteur avec la même efficacité
L’agoniste agit sans se fixer, tandis que l’antagoniste détruit le récepteur
L’agoniste peut déclencher l’ouverture du récepteur, tandis que l’antagoniste s’y fixe sans l’ouvrir et bloque le neurotransmetteur

L’agoniste peut déclencher l’ouverture du récepteur, tandis que l’antagoniste s’y fixe sans l’ouvrir et bloque le neurotransmetteur

Explication

Un agoniste comme la nicotine se fixe au récepteur et peut en déclencher l’ouverture. Un antagoniste comme les curares se fixe sans l’ouvrir et empêche ainsi l’action du neurotransmetteur.

23. Quelle est la différence fonctionnelle entre un agoniste et un antagoniste d’un récepteur de neurotransmetteur ?

L’agoniste bloque le récepteur, tandis que l’antagoniste déclenche la transmission du signal
L’agoniste détruit le neurotransmetteur, tandis que l’antagoniste augmente sa libération
L’agoniste agit sur les enzymes, tandis que l’antagoniste agit uniquement sur les canaux ioniques
L’agoniste active le récepteur, tandis que l’antagoniste empêche son activation ou en inhibe les effets

L’agoniste active le récepteur, tandis que l’antagoniste empêche son activation ou en inhibe les effets

Explication

Un agoniste active le récepteur de neurotransmetteur. À l’inverse, un antagoniste empêche son activation ou réduit les effets produits par cette activation.

24. Quelle utilisation des molécules curarisantes repose sur leur effet neuromusculaire ?

Elles provoquent une paralysie utilisée en anesthésie avec des sédatifs
Elles stimulent la contraction musculaire utilisée pour accélérer le réveil
Elles augmentent la vigilance utilisée pour maintenir la respiration spontanée
Elles déclenchent la salivation utilisée pour contrôler les sécrétions

Elles provoquent une paralysie utilisée en anesthésie avec des sédatifs

Explication

Les molécules curarisantes provoquent une paralysie, puis la chute de l’animal, et sont utilisées en anesthésie avec des sédatifs. Les sédatifs seuls n’ont pas cet effet paralysant neuromusculaire.

25. Quelle succession décrit correctement l’activation de la voie des MAP kinases par un facteur de croissance ?

Internalisation du récepteur, puis synthèse directe d’ADN sans relais enzymatique
Activation d’une protéine G, puis inhibition des kinases et entrée en quiescence
Ouverture d’un canal, puis dégradation du récepteur et arrêt de la prolifération
Dimérisation et phosphorylation du récepteur, puis cascade de kinases menant à la prolifération

Dimérisation et phosphorylation du récepteur, puis cascade de kinases menant à la prolifération

Explication

Le facteur de croissance active un récepteur à activité tyrosine-kinase, qui se dimérise et se phosphoryle avant de déclencher une cascade de kinases favorisant la prolifération cellulaire.

26. Dans quel ordre les relais enzymatiques principaux interviennent-ils dans la voie des MAP kinases après l’activation de RAS ?

MAP-kinase-kinase, puis RAS, puis MAP kinase
MAP kinase, puis MAP-kinase-kinase, puis MAP-kinase-kinase-kinase
RAS, puis MAP kinase, puis MAP-kinase-kinase-kinase
MAP-kinase-kinase-kinase, puis MAP-kinase-kinase, puis MAP kinase

MAP-kinase-kinase-kinase, puis MAP-kinase-kinase, puis MAP kinase

Explication

Après l’activation de RAS, la cascade suit l’ordre MAP-kinase-kinase-kinase, MAP-kinase-kinase, puis MAP kinase. RAS est donc un relais situé en amont des trois kinases.

27. Quel effet produit la MAP kinase activée dans une cellule en préparation de la mitose ?

Elle dégrade directement l’ADN afin d’interrompre le cycle cellulaire
Elle ouvre uniquement un canal ionique sans modifier les protéines cellulaires
Elle bloque toute expression génique et empêche la modification des protéines
Elle phosphoryle des cibles qui modifient des protéines et l’expression de gènes

Elle phosphoryle des cibles qui modifient des protéines et l’expression de gènes

Explication

La MAP kinase activée phosphoryle des cibles, ce qui modifie des protéines et l’expression de gènes nécessaires à l’entrée en mitose. La réponse ne se limite donc pas à l’ouverture d’un canal.

28. Quelle conséquence peut avoir une mutation de Ras qui maintient constamment cette protéine à l’état activé ?

La voie devient inactive même en présence d’un facteur de croissance et bloque toute division
La cascade active uniquement des canaux ioniques sans influencer la prolifération cellulaire
Le récepteur ne peut plus se dimériser, mais la cellule entre normalement en mitose
La voie reste active sans facteur de croissance et peut provoquer une division tumorale dérégulée

La voie reste active sans facteur de croissance et peut provoquer une division tumorale dérégulée

Explication

Une mutation de Ras constamment activée maintient la voie des MAP kinases active même en l’absence de facteur de croissance. Cette activation persistante peut favoriser une division cellulaire tumorale dérégulée.

29. Quelle caractéristique définit un récepteur couplé aux protéines G ?

Il possède sept domaines transmembranaires et transmet le signal par une protéine G sous-membranaire
Il est dépourvu de domaines transmembranaires et agit uniquement dans le noyau
Il possède plusieurs domaines enzymatiques intracellulaires et fonctionne sans protéine relais
Il possède un seul domaine transmembranaire et phosphoryle directement l’ADN

Il possède sept domaines transmembranaires et transmet le signal par une protéine G sous-membranaire

Explication

Les récepteurs couplés aux protéines G possèdent sept domaines transmembranaires. Ils transmettent le signal grâce à une protéine G située sous la membrane.

30. Après l’activation d’un RCPG, comment la protéine G peut-elle relayer le signal ?

Elle se fixe à l’ADN et déclenche directement la réplication du génome
Elle peut activer directement un canal ionique ou stimuler une enzyme relais
Elle remplace le neurotransmetteur dans la fente synaptique
Elle détruit le récepteur et empêche toute transmission intracellulaire

Elle peut activer directement un canal ionique ou stimuler une enzyme relais

Explication

Après l’activation d’un RCPG, la protéine G peut agir directement sur un canal ionique ou stimuler une enzyme qui relaie le signal. Elle n’est donc pas toujours l’effecteur final.

31. Quelle réponse est associée à l’activation des récepteurs muscariniques de l’acétylcholine dans les tissus concernés ?

La paralysie des cellules salivaires et la contraction permanente du muscle cardiaque
La fermeture des récepteurs muscariniques et l’arrêt de toute activité musculaire
La diminution des sécrétions salivaires et l’activation de la mitose cardiaque
La salivation dans les cellules sécrétrices salivaires et la relaxation du muscle cardiaque

La salivation dans les cellules sécrétrices salivaires et la relaxation du muscle cardiaque

Explication

Les récepteurs muscariniques de l’acétylcholine déclenchent la salivation dans les cellules sécrétrices salivaires et la relaxation dans le muscle cardiaque.

32. Quelle distinction caractérise le mieux les cellules procaryotes et eucaryotes ?

Les procaryotes sont simples et sans compartimentation interne développée, tandis que les eucaryotes possèdent un noyau et des organites membranaires
Les procaryotes possèdent un noyau, tandis que les eucaryotes en sont dépourvues
Les procaryotes et les eucaryotes possèdent le même nombre d’organites membranaires
Les procaryotes sont plus grandes et plus compartimentées que les eucaryotes

Les procaryotes sont simples et sans compartimentation interne développée, tandis que les eucaryotes possèdent un noyau et des organites membranaires

Explication

Les procaryotes sont de petites cellules simples dépourvues de noyau, alors que les eucaryotes sont plus grandes et compartimentées par un noyau et de nombreux organites membranaires.

33. Pourquoi la compartimentation améliore-t-elle l’efficacité de nombreuses réactions cellulaires chez les eucaryotes ?

Elle réduit le nombre de réactions possibles en limitant les échanges entre organites
Elle empêche les enzymes de rencontrer leurs substrats dans le cytoplasme
Elle supprime les membranes internes afin de faciliter la diffusion des molécules
Elle concentre des enzymes et des molécules spécialisées dans de petits volumes et augmente les surfaces membranaires disponibles

Elle concentre des enzymes et des molécules spécialisées dans de petits volumes et augmente les surfaces membranaires disponibles

Explication

La compartimentation concentre les acteurs moléculaires dans des volumes restreints et fournit davantage de surfaces membranaires, ce qui favorise les réactions cellulaires.

34. Quelle fonction principale est assurée par le noyau ?

Produire directement l’ATP grâce à une chaîne respiratoire
Stocker le matériel génétique et contrôler les échanges avec le cytoplasme par des pores
Digérer les macromolécules grâce à des enzymes hydrolytiques
Former les filaments d’actine sous la membrane plasmique

Stocker le matériel génétique et contrôler les échanges avec le cytoplasme par des pores

Explication

Le noyau est délimité par une enveloppe nucléaire, contient le matériel génétique et régule les échanges nucléocytoplasmiques grâce à ses pores.

35. Dans quel ordre se déroulent les deux grandes étapes de l’expression génétique et où ont-elles lieu ?

Transcription dans le noyau, puis traduction dans le cytoplasme
Réplication dans le nucléole, puis transcription dans les mitochondries
Traduction dans le noyau, puis transcription dans le cytoplasme
Transcription dans le cytoplasme, puis traduction dans le noyau

Transcription dans le noyau, puis traduction dans le cytoplasme

Explication

L’expression génétique comprend une transcription réalisée dans le noyau, suivie d’une traduction dans le cytoplasme. Le nucléole produit quant à lui les sous-unités ribosomiques.

36. Quelle description correspond au cytosquelette ?

Un réseau dynamique d’actine, de microtubules et de filaments intermédiaires qui organise la cellule
Une matrice d’ADN qui contrôle les échanges nucléaires
Un ensemble d’enzymes qui dégrade les nutriments dans le cytoplasme
Une bicouche lipidique qui délimite la cellule

Un réseau dynamique d’actine, de microtubules et de filaments intermédiaires qui organise la cellule

Explication

Le cytosquelette est un réseau dynamique composé de microfilaments d’actine, de microtubules et de filaments intermédiaires. Il organise la cellule et ses interactions mécaniques avec l’environnement.

37. Une cellule doit transporter des vésicules, organiser des cils et participer à la séparation de ses chromosomes. Quelle structure cytosquelettique intervient dans ces fonctions ?

La membrane plasmique
Les filaments intermédiaires
Les microfilaments d’actine
Les microtubules

Les microtubules

Explication

Les microtubules, constitués de tubuline et ancrés au centrosome, guident le transport vésiculaire, organisent les cils et les flagelles et participent à la séparation des chromosomes.

38. Quelle organisation caractérise une mitochondrie ?

Deux membranes, une membrane interne formant des crêtes, une matrice et un espace intermembranaire
Une enveloppe nucléaire percée de pores et contenant le nucléole
Une membrane unique entourant un compartiment sans replis
Une bicouche lipidique sans compartiment interne

Deux membranes, une membrane interne formant des crêtes, une matrice et un espace intermembranaire

Explication

La mitochondrie possède deux membranes. Sa membrane interne forme des crêtes et délimite la matrice mitochondriale ainsi que l’espace intermembranaire.

39. Que devient l’acétyl-CoA produit lors du catabolisme des nutriments dans la mitochondrie ?

Il bloque la chaîne respiratoire en empêchant l’utilisation de l’oxygène
Il est traduit en protéines par les ribosomes du cytoplasme
Il alimente le cycle de Krebs dans la matrice mitochondriale et permet la production de coenzymes réduits
Il est directement converti en ADN dans l’espace intermembranaire

Il alimente le cycle de Krebs dans la matrice mitochondriale et permet la production de coenzymes réduits

Explication

L’acétyl-CoA entre dans le cycle de Krebs, qui se déroule dans la matrice mitochondriale et produit des coenzymes réduits utilisés ensuite par la chaîne respiratoire.

40. Quel mécanisme permet à la chaîne respiratoire de favoriser la production d’ATP ?

Elle oxyde les coenzymes réduits, utilise l’oxygène comme accepteur final et accumule des protons dans l’espace intermembranaire
Elle accumule des protons dans la matrice et utilise le dioxyde de carbone comme accepteur final
Elle transforme directement l’ADP en ADN grâce aux crêtes mitochondriales
Elle dégrade l’ATP pour créer un gradient de protons dans le cytoplasme

Elle oxyde les coenzymes réduits, utilise l’oxygène comme accepteur final et accumule des protons dans l’espace intermembranaire

Explication

La chaîne respiratoire oxyde les coenzymes réduits, transfère les électrons à l’oxygène et accumule des protons dans l’espace intermembranaire. Ce gradient permet la phosphorylation oxydative de l’ADP en ATP.

41. Quelle caractéristique permet de distinguer le réticulum endoplasmique lisse du réticulum endoplasmique rugueux ?

Le réticulum lisse contient des enzymes lysosomales, contrairement au réticulum rugueux
Le réticulum lisse ne porte pas de ribosomes visibles, contrairement au réticulum rugueux
Le réticulum lisse est orienté vers la membrane plasmique, contrairement au réticulum rugueux
Le réticulum lisse porte des ribosomes, contrairement au réticulum rugueux

Le réticulum lisse ne porte pas de ribosomes visibles, contrairement au réticulum rugueux

Explication

Le REL ne porte pas de ribosomes visibles, tandis que le RER possède des ribosomes accolés. La présence de ribosomes explique leur aspect morphologique distinct.

42. Dans quel sens s’effectue le flux membranaire centrifuge initié par le réticulum endoplasmique ?

Du réticulum endoplasmique vers l’appareil de Golgi puis la périphérie cellulaire
De l’appareil de Golgi vers le réticulum endoplasmique
Des lysosomes vers le réticulum endoplasmique puis le noyau
De la périphérie cellulaire vers l’enveloppe nucléaire

Du réticulum endoplasmique vers l’appareil de Golgi puis la périphérie cellulaire

Explication

Le réticulum endoplasmique est continu avec l’enveloppe nucléaire et initie un flux centrifuge vers l’appareil de Golgi puis la périphérie cellulaire.

43. Quelle association entre un type de réticulum endoplasmique et sa fonction est correcte ?

Le REL trie les protéines, tandis que le RER digère les macromolécules
Le REL synthétise des protéines sécrétées, tandis que le RER synthétise des lipides
Le REL synthétise des lipides, tandis que le RER synthétise certaines protéines
Le REL fournit les hydrolases lysosomales, tandis que le RER produit les vésicules d’endocytose

Le REL synthétise des lipides, tandis que le RER synthétise certaines protéines

Explication

Le REL synthétise et incorpore les lipides. Le RER synthétise notamment les protéines transmembranaires, sécrétées ou destinées aux lysosomes.

44. Quel enchaînement décrit correctement le transport vésiculaire entre deux compartiments cellulaires ?

Une vésicule échange directement ses protéines avec la membrane cible sans fusionner avec elle
Une vésicule digère son contenu dans le cytoplasme avant de rejoindre le compartiment donneur
Une vésicule fusionne avec le compartiment donneur avant de bourgeonner du compartiment cible
Une vésicule bourgeonne d’un compartiment donneur, transporte son contenu puis fusionne avec un compartiment cible

Une vésicule bourgeonne d’un compartiment donneur, transporte son contenu puis fusionne avec un compartiment cible

Explication

Une vésicule bourgeonne du compartiment donneur, transporte des substances, puis fusionne avec le compartiment cible. Ce mécanisme permet notamment les échanges membranaires, l’exocytose et l’endocytose.

45. Quelle différence caractérise la sécrétion constitutive par rapport à la sécrétion contrôlée ?

La sécrétion constitutive expédie continuellement des substances, tandis que la sécrétion contrôlée dépend d’un signal
La sécrétion constitutive libère des lipides, tandis que la sécrétion contrôlée libère uniquement des protéines
La sécrétion constitutive a lieu uniquement dans les lysosomes, tandis que la sécrétion contrôlée a lieu dans le noyau
La sécrétion constitutive dépend d’un signal, tandis que la sécrétion contrôlée est continue

La sécrétion constitutive expédie continuellement des substances, tandis que la sécrétion contrôlée dépend d’un signal

Explication

La sécrétion constitutive achemine continuellement des substances vers la surface cellulaire. La sécrétion contrôlée nécessite un signal qui déclenche l’exocytose de vésicules stockées.

46. Dans une cellule bêta pancréatique, quelle succession d’événements relie une augmentation du glucose à la sécrétion d’insuline ?

Le glucose diminue le calcium cytoplasmique, ce qui provoque la fusion des granules d’insuline
Le glucose augmente l’ATP mitochondrial, modifie des canaux ioniques, élève le calcium cytoplasmique et déclenche l’exocytose
Le glucose active directement les lysosomes, qui libèrent l’insuline par digestion des vésicules
Le glucose diminue l’ATP mitochondrial, bloque les canaux ioniques et réduit le calcium cytoplasmique

Le glucose augmente l’ATP mitochondrial, modifie des canaux ioniques, élève le calcium cytoplasmique et déclenche l’exocytose

Explication

L’augmentation du glucose accroît l’ATP mitochondrial, modifie des canaux ioniques, augmente le calcium cytoplasmique et déclenche finalement l’exocytose de l’insuline.

47. Comment les cellules NK et les lymphocytes T cytotoxiques détruisent-ils une cellule cible ?

Ils internalisent la cellule cible dans un autophagosome pour la digérer
Ils dégranulent dans l’espace de contact et libèrent notamment des perforines qui perforent la membrane cible
Ils bloquent la synthèse lipidique de la cellule cible sans libérer de molécules
Ils dégradent la cellule cible en libérant des hydrolases dans le noyau

Ils dégranulent dans l’espace de contact et libèrent notamment des perforines qui perforent la membrane cible

Explication

Les cellules NK et les lymphocytes T cytotoxiques dégranulent dans l’espace de contact. Les perforines libérées perforent la membrane de la cellule infectée ou tumorale.

48. Quelle caractéristique définit le lysosome ?

Un compartiment intracellulaire alcalin contenant quelques protéines structurales
Un compartiment nucléaire à pH neutre contenant des ribosomes
Un compartiment intracellulaire à pH acide d’environ 5 contenant de nombreuses hydrolases
Un compartiment extracellulaire contenant principalement des lipides de réserve

Un compartiment intracellulaire à pH acide d’environ 5 contenant de nombreuses hydrolases

Explication

Le lysosome est un compartiment intracellulaire acide, avec un pH d’environ 5, qui contient une quarantaine d’hydrolases capables de digérer les macromolécules.

49. Comment les flux endocytaire et golgien contribuent-ils à la formation fonctionnelle des lysosomes ?

L’endocytose fournit les enzymes, tandis que le Golgi apporte les substrats à digérer
L’endocytose apporte les substrats à l’endosome, tandis que le Golgi fournit les enzymes lysosomales
L’endocytose fournit les ribosomes, tandis que le Golgi apporte les acides nucléiques à dégrader
L’endocytose et le Golgi apportent tous deux uniquement des lipides membranaires

L’endocytose apporte les substrats à l’endosome, tandis que le Golgi fournit les enzymes lysosomales

Explication

L’endocytose apporte les substances à digérer vers l’endosome, tandis que l’appareil de Golgi fournit les enzymes lysosomales. La convergence de ces flux contribue à la formation des lysosomes.

50. Quel signal permet le tri des hydrolases lysosomales par l’appareil de Golgi ?

Un mannose-6-phosphate reconnu par des récepteurs du Golgi
Une perforine reconnue par les vésicules d’exocytose
Une séquence de polyadénylation reconnue par les ribosomes du Golgi
Un groupement cholestérol reconnu par les mitochondries

Un mannose-6-phosphate reconnu par des récepteurs du Golgi

Explication

Les hydrolases lysosomales portent un mannose-6-phosphate. Des récepteurs du Golgi reconnaissent cette étiquette et les trient vers les lysosomes.

51. Quel mécanisme cellulaire amplifie l’inflammation dans la goutte ?

Les lysosomes transforment les cristaux d’urate en hormones qui inhibent l’inflammation
Les cristaux d’urate empêchent toute entrée de substances dans les phagocytes sans provoquer leur rupture
Les phagocytes dissolvent complètement les cristaux d’urate sans conséquence cellulaire
Les phagocytes internalisent des cristaux d’urate indestructibles, dont l’accumulation provoque une rupture cellulaire et la libération d’enzymes lysosomales

Les phagocytes internalisent des cristaux d’urate indestructibles, dont l’accumulation provoque une rupture cellulaire et la libération d’enzymes lysosomales

Explication

Dans la goutte, les phagocytes internalisent des cristaux d’urate indestructibles. Leur accumulation provoque la rupture cellulaire et la libération d’enzymes lysosomales, ce qui amplifie l’inflammation et la nécrose.

52. Que deviennent les cristaux d’urate de sodium après leur phagocytose par les neutrophiles et les macrophages ?

Ils sont dirigés vers les lysosomes, où ils s’accumulent car ils ne peuvent pas être dégradés
Ils sont transformés en molécules solubles puis excrétés par les phagocytes
Ils sont dégradés efficacement comme des substrats lysosomaux ordinaires
Ils sont expulsés immédiatement par exocytose sans entrer dans les lysosomes

Ils sont dirigés vers les lysosomes, où ils s’accumulent car ils ne peuvent pas être dégradés

Explication

Les cristaux sont transportés vers les lysosomes, mais leur dégradation est impossible, ce qui provoque leur accumulation. Ils ne sont donc pas détruits comme les substrats normalement dégradés dans ces organites.

53. Pourquoi la phagocytose des cristaux d’urate peut-elle aggraver l’inflammation articulaire ?

Les phagocytes transforment les cristaux en collagène qui épaissit directement le cartilage
Les phagocytes chargés de cristaux peuvent éclater et libérer des enzymes lysosomales dans les tissus
Les cristaux sont éliminés par les phagocytes sans provoquer de lésion cellulaire secondaire
Les cristaux empêchent toute réaction inflammatoire en neutralisant les médiateurs locaux

Les phagocytes chargés de cristaux peuvent éclater et libérer des enzymes lysosomales dans les tissus

Explication

Les cristaux acérés peuvent provoquer l’éclatement des phagocytes lors de leurs déplacements. La libération du contenu cellulaire et des enzymes lysosomales amplifie alors l’inflammation et la nécrose articulaires.

54. Quelle stratégie thérapeutique associe correctement les deux volets de la prise en charge de la goutte ?

Une enzyme lysosomale pendant les crises, associée à un traitement visant la coagulation
Une intervention chirurgicale lors des crises, associée à une oxygénothérapie au long cours
Un traitement de fond uniquement pendant les crises, associé à des antibiotiques entre les poussées
Des anti-inflammatoires ou la colchicine pendant les crises, associés à un traitement de fond du métabolisme de l’acide urique

Des anti-inflammatoires ou la colchicine pendant les crises, associés à un traitement de fond du métabolisme de l’acide urique

Explication

La prise en charge combine un traitement symptomatique des crises, notamment par anti-inflammatoires ou colchicine, et un traitement de fond qui régule le métabolisme de l’acide urique.

55. Quel mécanisme explique principalement l’évolution de la silicose et de l’asbestose vers une fibrose pulmonaire ?

Les particules inhalées sont rapidement dissoutes, ce qui provoque une inflammation aiguë sans séquelle
Les particules stimulent directement la production de globules rouges dans la moelle osseuse
Les cristaux déposés dans les articulations migrent vers les poumons et déclenchent une fibrose
Les particules inhalées sont phagocytées mais ne peuvent pas être digérées, ce qui entretient une inflammation chronique

Les particules inhalées sont phagocytées mais ne peuvent pas être digérées, ce qui entretient une inflammation chronique

Explication

Dans ces pneumoconioses, les particules inhalées persistent dans les phagocytes car elles ne sont pas digérées. L’inflammation chronique qui en résulte favorise progressivement la fibrose pulmonaire.

56. Quelle conséquence peut être associée à une inhalation d’amiante après un délai généralement d’environ dix ans ?

Une accumulation de gangliosides dans les neurones dès les premières semaines
Une fibrose, une pleurésie ou un cancer de la plèvre ou des poumons
Une arthrite aiguë due à des cristaux d’urate dans les articulations
Une destruction isolée des bronchodilatateurs naturellement produits par les bronches

Une fibrose, une pleurésie ou un cancer de la plèvre ou des poumons

Explication

L’amiante inhalée peut provoquer une fibrose, des pleurésies ainsi que des cancers pleuraux ou pulmonaires. La maladie peut apparaître après un délai généralement évalué à environ dix ans.

57. Quel changement tissulaire caractérise la fibrose pulmonaire et compromet progressivement les échanges gazeux ?

Une synthèse accrue de collagène qui obstrue progressivement le tissu pulmonaire
Une accumulation de gangliosides qui détruit sélectivement les neurones pulmonaires
Une diminution de collagène qui élargit les espaces d’échange gazeux
Une élimination accélérée des particules inhalées qui rigidifie temporairement les bronches

Une synthèse accrue de collagène qui obstrue progressivement le tissu pulmonaire

Explication

La fibrose pulmonaire repose sur une augmentation de la synthèse de fibres de collagène. Ces fibres obstruent progressivement le tissu pulmonaire et rendent les échanges gazeux impossibles.

58. Quelle situation définit une maladie lysosomale de surcharge ?

La production excessive d’une enzyme lysosomale accélère la dégradation de toutes les protéines cellulaires
La présence de cristaux articulaires stimule la synthèse de collagène dans les lysosomes
L’entrée de particules inhalées dans les poumons provoque directement une obstruction des bronches
L’absence d’une enzyme lysosomale entraîne l’accumulation intracellulaire de son substrat non dégradé

L’absence d’une enzyme lysosomale entraîne l’accumulation intracellulaire de son substrat non dégradé

Explication

Une maladie lysosomale de surcharge résulte d’un déficit enzymatique. Le substrat ne pouvant être dégradé s’accumule dans les lysosomes, puis encombre progressivement les cellules.

59. Quelle association caractérise la maladie de Tay-Sachs ?

Déficit en hexosaminidase et accumulation de gangliosides dans les lysosomes des cellules nerveuses
Déficit en récepteurs au mannose-6-phosphate et accumulation de cristaux d’urate
Déficit en collagénase et accumulation de fibres dans le tissu pulmonaire
Déficit en glucocérébrosidase acide et accumulation de glucocérébroside dans la rate

Déficit en hexosaminidase et accumulation de gangliosides dans les lysosomes des cellules nerveuses

Explication

Tay-Sachs est liée à l’absence d’hexosaminidase, ce qui entraîne l’accumulation de gangliosides dans les lysosomes des cellules nerveuses. L’association glucocérébrosidase–glucocérébroside correspond à la maladie de Gaucher.

60. Quel tableau correspond à la forme infantile de la maladie de Tay-Sachs ?

Une apparition à la naissance, avec pleurésie isolée, suivie d’une stabilisation définitive après deux ans
Une apparition à l’adolescence, avec arthrite aiguë, suivie d’une évolution mortelle en quelques semaines
Une apparition à l’âge adulte, avec fibrose pulmonaire, suivie d’une guérison spontanée avant cinq ans
Une apparition durant les six premiers mois, avec hypotonie et retard du développement, suivie d’une évolution mortelle entre deux et cinq ans

Une apparition durant les six premiers mois, avec hypotonie et retard du développement, suivie d’une évolution mortelle entre deux et cinq ans

Explication

La forme infantile de Tay-Sachs débute dans les six premiers mois par une hypotonie et un retard du développement. Elle évolue ensuite vers la mort entre deux et cinq ans.

61. Quelle caractéristique génétique et biologique correspond à la maladie de Gaucher ?

Une mutation dominante touchant les récepteurs au mannose-6-phosphate, avec accumulation d’urate dans les articulations
Une mutation mitochondriale touchant la collagénase, avec accumulation de collagène dans les poumons
Une mutation liée au sexe touchant l’hexosaminidase, avec accumulation de gangliosides exclusivement dans les neurones
Une mutation autosomique récessive touchant la glucocérébrosidase acide, avec accumulation de glucocérébroside dans plusieurs organes

Une mutation autosomique récessive touchant la glucocérébrosidase acide, avec accumulation de glucocérébroside dans plusieurs organes

Explication

Gaucher résulte d’une mutation autosomique récessive du gène de la glucocérébrosidase acide. Le glucocérébroside s’accumule notamment dans le système nerveux, la rate, le foie, les poumons et la moelle osseuse.

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Comment apparaît la membrane plasmique en microscopie électronique en transmission ?

Comme une structure en trois feuillets avec deux couches sombres encadrant une couche claire.

Quelle est l'épaisseur totale de la membrane plasmique observée en microscopie électronique ?

Elle mesure 7,5 nm d'épaisseur.

Qu'est-ce que le modèle de la mosaïque fluide ?

Un modèle où une bicouche lipidique contient des protéines et glucides mobiles latéralement.

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