QCM : Spondyloarthrites axiales et périphériques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel tableau clinique doit faire suspecter une spondyloarthrite axiale malgré des radiographies initialement normales chez un jeune adulte ?

Une cervicalgie isolée associée à une céphalée, une tendinite du poignet et une radiographie normale
Une lombalgie aiguë après effort associée à une douleur musculaire et une radiographie normale
Une douleur lombaire intermittente associée à une arthrose de hanche et à une radiographie anormale
Une lombalgie persistante associée à une enthésite achilléenne, une uvéite et un œdème osseux

Une lombalgie persistante associée à une enthésite achilléenne, une uvéite et un œdème osseux

Explication

L’association d’une lombalgie persistante, d’une enthésite achilléenne, d’une uvéite antérieure et d’un œdème osseux est très évocatrice d’une spondyloarthrite axiale, même sans anomalie radiographique initiale. Une douleur lombaire mécanique après effort ne présente pas ce faisceau de signes inflammatoires et extra-articulaires.

2. Quelle distinction radiologique oppose la spondyloarthrite axiale non radiographique à la spondylarthrite ankylosante ?

La forme non radiographique ne montre pas encore de lésion radiographique établie, contrairement à la spondylarthrite ankylosante
La forme non radiographique touche les articulations périphériques, contrairement à la spondylarthrite ankylosante
La forme non radiographique est dépourvue d’inflammation, contrairement à la spondylarthrite ankylosante
La forme non radiographique présente des lésions radiographiques avancées, contrairement à la spondylarthrite ankylosante

La forme non radiographique ne montre pas encore de lésion radiographique établie, contrairement à la spondylarthrite ankylosante

Explication

La spondyloarthrite axiale non radiographique correspond à une phase où les lésions ne sont pas encore visibles sur les radiographies, tandis que la spondylarthrite ankylosante comporte des signes radiologiques établis. L’absence d’anomalie radiographique ne signifie pas l’absence d’inflammation.

3. Quel profil décrit le mieux une lombalgie inflammatoire ?

Début après un effort, durée variable, aggravation par l’activité et amélioration pendant la nuit
Début avant 45 ans, installation insidieuse, durée supérieure à trois mois et amélioration avec l’exercice
Début avant 45 ans, douleur brève, raideur matinale absente et aggravation lors des mouvements
Début après 45 ans, installation brutale, durée de quelques jours et amélioration avec le repos

Début avant 45 ans, installation insidieuse, durée supérieure à trois mois et amélioration avec l’exercice

Explication

La lombalgie inflammatoire débute généralement avant 45 ans, s’installe progressivement, persiste plus de trois mois, s’accompagne d’une raideur matinale et s’améliore avec l’exercice. Une lombalgie mécanique est plutôt liée à l’effort et soulagée par le repos.

4. Quel examen permet de détecter précocement un œdème osseux inflammatoire lorsque les radiographies sont encore normales ?

Une tomodensitométrie limitée aux articulations périphériques
Une IRM comprenant notamment une séquence STIR
Une échographie musculaire centrée sur la région lombaire
Une radiographie standard réalisée après une période de repos

Une IRM comprenant notamment une séquence STIR

Explication

L’IRM, en particulier grâce à la séquence STIR, met en évidence précocement l’œdème osseux inflammatoire malgré une radiographie encore normale. La radiographie standard visualise surtout des lésions structurales déjà constituées.

5. Quelle proportion des patients atteints de spondylarthrite ankylosante rapporte une lombalgie inflammatoire ?

Environ 50 % des patients
Environ 75 % des patients
Environ 10 % des patients
Environ 25 % des patients

Environ 75 % des patients

Explication

La lombalgie inflammatoire est rapportée chez environ 75 % des patients atteints de spondylarthrite ankylosante. La douleur sacro-iliaque concerne, quant à elle, environ 50 % des patients, ce qui explique l’attrait de cette réponse comme distracteur.

6. Quelle définition correspond le mieux à une spondyloarthrite ?

Une maladie auto-immune exclusivement périphérique caractérisée par une atteinte symétrique des mains
Une maladie dégénérative limitée à la colonne vertébrale et indépendante des articulations périphériques
Une maladie inflammatoire articulaire à prédominance axiale pouvant aussi atteindre les articulations périphériques
Une maladie musculaire inflammatoire touchant principalement les ceintures et épargnant les articulations

Une maladie inflammatoire articulaire à prédominance axiale pouvant aussi atteindre les articulations périphériques

Explication

La spondyloarthrite est une maladie inflammatoire articulaire principalement axiale, mais elle peut également toucher les articulations périphériques. Elle ne se réduit donc pas à une atteinte exclusivement vertébrale.

7. Quel ensemble de manifestations est typique des spondyloarthrites ?

Sacro-iliite, oligoarthrite périphérique asymétrique des membres inférieurs, enthésite, association au HLA-B27 et agrégation familiale
Monoarthrite aiguë, dépôts cristallins, facteur rhumatoïde élevé et atteinte prédominante des articulations interphalangiennes
Arthrose diffuse, douleur mécanique, absence d’enthésite et agrégation familiale limitée aux maladies métaboliques
Polyarthrite symétrique des petites articulations, nodules rhumatoïdes, facteur rhumatoïde et atteinte préférentielle des membres supérieurs

Sacro-iliite, oligoarthrite périphérique asymétrique des membres inférieurs, enthésite, association au HLA-B27 et agrégation familiale

Explication

Les spondyloarthrites associent typiquement une sacro-iliite, une oligoarthrite périphérique asymétrique prédominant aux membres inférieurs, une enthésite, une association au HLA-B27 et une agrégation familiale. La polyarthrite symétrique avec nodules et facteur rhumatoïde évoque davantage une polyarthrite rhumatoïde.

8. Quelle manifestation extra-articulaire est la plus fréquente dans les spondyloarthrites ?

Une atteinte intestinale chronique, bilatérale et spontanément résolutive
Une uvéite antérieure aiguë, unilatérale et récidivante
Une atteinte cutanée diffuse, aiguë et limitée aux paumes des mains
Une atteinte oculaire postérieure, progressive et habituellement symétrique

Une uvéite antérieure aiguë, unilatérale et récidivante

Explication

Les manifestations extra-articulaires suivent surtout l’ordre de fréquence œil, peau puis intestin, l’uvéite antérieure aiguë unilatérale récidivante étant la plus fréquente. Une atteinte intestinale ou cutanée peut accompagner la maladie, mais elle n’est pas la manifestation extra-articulaire prédominante.

9. Quelle structure anatomique est enflammée lors d’une enthésite ?

La bourse séreuse située entre un tendon et une surface osseuse
Le point d’insertion d’un tendon, d’un ligament ou d’un fascia sur l’os
La membrane synoviale qui tapisse la cavité d’une articulation
Le cartilage articulaire recouvrant les extrémités osseuses

Le point d’insertion d’un tendon, d’un ligament ou d’un fascia sur l’os

Explication

L’enthésite correspond à l’inflammation d’une enthèse, c’est-à-dire d’un point d’insertion tendineux, ligamentaire ou fascial sur l’os. La synovite concerne plutôt la membrane synoviale et constitue une confusion classique entre ces deux notions.

10. Quel tableau évoque le plus directement une enthésite fréquente dans les spondyloarthrites ?

Une douleur du poignet accompagnée d’une ténosynovite et d’un syndrome du canal carpien
Une douleur de l’épaule liée à une inflammation de la bourse sous-acromiale
Une douleur du talon associée à une fasciite plantaire ou à une tendinite achilléenne
Une douleur de la hanche avec une limitation isolée de la rotation interne

Une douleur du talon associée à une fasciite plantaire ou à une tendinite achilléenne

Explication

La talalgie, la fasciite plantaire et la tendinite achilléenne font partie des manifestations fréquentes de l’enthésite. Les autres tableaux concernent d’autres structures ou d’autres localisations et ne caractérisent pas cette manifestation.

11. Quelle évolution caractérise une enthésite ancienne au niveau de l’insertion du tendon d’Achille ?

Une calcification tendineuse isolée sans érosion ni production osseuse réparatrice
Une inflammation et une érosion suivies d’une néoformation osseuse avec enthésophytes
Une fibrose ligamentaire progressive avec disparition complète de l’insertion tendineuse
Une inflammation synoviale suivie d’une destruction cartilagineuse sans réaction osseuse

Une inflammation et une érosion suivies d’une néoformation osseuse avec enthésophytes

Explication

Une enthésite évoluée entraîne d’abord une inflammation et une érosion, puis une néoformation osseuse réparatrice formant des enthésophytes. L’absence de néoformation osseuse évoque davantage la confusion avec les érosions de la polyarthrite rhumatoïde.

12. Pourquoi une sacro-iliite peut-elle être difficile à reconnaître chez certains patients atteints de spondyloarthrite ?

Elle se manifeste par une destruction rapide qui empêche toute identification aux examens initiaux
Elle apparaît après l’atteinte cervicale et devient alors plus facile à détecter chez les patients âgés
Elle peut être absente au début et peu visible chez les jeunes patients, les femmes ou aux stades précoces
Elle concerne principalement les articulations périphériques et épargne les articulations sacro-iliaques

Elle peut être absente au début et peu visible chez les jeunes patients, les femmes ou aux stades précoces

Explication

La sacro-iliite peut manquer au début de la maladie et être difficile à identifier chez les jeunes patients, les femmes et aux stades précoces. Elle correspond bien à une atteinte inflammatoire des articulations sacro-iliaques, et non à une atteinte principalement périphérique.

13. Quelle entité appartient à la classification des spondyloarthrites ?

La forme axiale radiographique ou non radiographique
La goutte aiguë avec ou sans tophus
L’arthrose périphérique érosive ou non érosive
La polyarthrite rhumatoïde séropositive ou séronégative

La forme axiale radiographique ou non radiographique

Explication

La classification des spondyloarthrites comprend notamment les formes axiales radiographiques et non radiographiques, ainsi que plusieurs formes périphériques ou associées. La polyarthrite rhumatoïde, la goutte et l’arthrose ne constituent pas les catégories mentionnées dans cette classification.

14. Quelle description définit le mieux la spondylarthrite ankylosante ?

Une maladie infectieuse aiguë des articulations sacro-iliaques évoluant vers une destruction purulente des vertèbres
Une maladie dégénérative de la colonne provoquant une usure mécanique sans inflammation des articulations sacro-iliaques
Une maladie auto-immune périphérique touchant principalement les petites articulations avec déformations symétriques
Une maladie inflammatoire chronique de cause inconnue touchant surtout la colonne et les articulations sacro-iliaques, avec tendance à l’ankylose

Une maladie inflammatoire chronique de cause inconnue touchant surtout la colonne et les articulations sacro-iliaques, avec tendance à l’ankylose

Explication

La spondylarthrite ankylosante est une maladie inflammatoire chronique d’étiologie inconnue, prédominant à la colonne et aux articulations sacro-iliaques, avec tendance à la fibrose et à l’ankylose osseuse. La réduire à une maladie dégénérative ou à une atteinte périphérique symétrique méconnaît ses caractéristiques axiales.

15. Quel profil douloureux est le plus évocateur d’une spondylarthrite ankylosante ?

Une douleur lombaire déclenchée par l’effort, avec raideur matinale améliorée par le repos
Une douleur fessière aiguë après un traumatisme, sans progression vers la colonne dorsale
Une douleur cervicale intermittente, sans raideur matinale et aggravée par la mobilisation
Une douleur lombaire ou fessière souvent nocturne, avec raideur matinale améliorée par l’activité

Une douleur lombaire ou fessière souvent nocturne, avec raideur matinale améliorée par l’activité

Explication

La spondylarthrite ankylosante donne typiquement une douleur lombaire ou fessière souvent nocturne et une raideur matinale qui s’améliore avec l’activité, avec une progression ascendante possible. Une douleur mécanique typique est plutôt favorisée par l’activité et soulagée par le repos.

16. Quelle est la manifestation extra-articulaire la plus fréquente de la spondylarthrite ankylosante ?

Une complication cardiovasculaire, observée chez environ 5 % des patients
Une uvéite antérieure aiguë, unilatérale et récidivante, touchant environ 25 % des patients
Une amylose systémique secondaire, observée chez environ 5 % des patients
Une fibrose des lobes pulmonaires supérieurs, observée chez environ 1 % des patients

Une uvéite antérieure aiguë, unilatérale et récidivante, touchant environ 25 % des patients

Explication

L’uvéite antérieure aiguë unilatérale récidivante est la manifestation extra-articulaire la plus fréquente et concerne environ 25 % des patients. Les atteintes pulmonaires, cardiovasculaires et l’amylose sont des complications extra-articulaires décrites, mais elles sont moins fréquentes.

17. Quel aspect caractérise généralement la sacro-iliite de la spondylarthrite ankylosante ?

Elle est unilatérale et asymétrique, débutant surtout dans le tiers supérieur de l’articulation
Elle apparaît de façon diffuse sans prédominance latérale ni localisation initiale habituelle
Elle est bilatérale et symétrique, débutant souvent dans le tiers inférieur de l’articulation
Elle respecte les marges articulaires et touche principalement la partie moyenne de l’articulation

Elle est bilatérale et symétrique, débutant souvent dans le tiers inférieur de l’articulation

Explication

Dans la spondylarthrite ankylosante, la sacro-iliite est habituellement bilatérale et symétrique, avec un début fréquent dans le tiers inférieur, puis peut progresser vers la fusion. L’atteinte unilatérale ou asymétrique évoque davantage l’arthrite psoriasique axiale.

18. Quelle séquence décrit l’évolution radiologique vertébrale typique de la spondylarthrite ankylosante ?

Sclérose diffuse, pincement discal, puis destruction complète des corps vertébraux
Vertèbres carrées, syndesmophytes, puis colonne en bambou
Syndesmophytes, érosions marginales, puis vertèbres carrées
Ostéophytes, vertèbres concaves, puis fusion des articulations postérieures

Vertèbres carrées, syndesmophytes, puis colonne en bambou

Explication

L’évolution typique associe d’abord des vertèbres carrées, puis des syndesmophytes et enfin une colonne en bambou. Les ostéophytes correspondent plutôt à une excroissance dégénérative du bord articulaire et ne constituent pas cette séquence caractéristique.

19. Qu’est-ce qu’un syndesmophyte ?

Une excroissance osseuse horizontale située au bord d’une articulation
Une calcification discale séparant les plateaux de deux vertèbres voisines
Une formation osseuse verticale reliant deux vertèbres adjacentes
Une érosion inflammatoire détruisant la partie centrale d’un corps vertébral

Une formation osseuse verticale reliant deux vertèbres adjacentes

Explication

Le syndesmophyte est une formation osseuse verticale issue des ligaments spinaux et reliant deux vertèbres adjacentes. L’excroissance osseuse dégénérative du bord articulaire correspond plutôt à un ostéophyte.

20. Quel est l’intérêt principal des critères ASAS utilisés depuis 2009 ?

Ils évaluent la progression structurale en quantifiant les syndesmophytes vertébraux
Ils identifient des formes axiales radiographiques et non radiographiques plus précoces
Ils mesurent l’activité inflammatoire à partir des symptômes et de la raideur matinale
Ils sélectionnent les patients pouvant recevoir un traitement par anti-TNF ou anti-IL-17

Ils identifient des formes axiales radiographiques et non radiographiques plus précoces

Explication

Les critères ASAS permettent de reconnaître des formes axiales radiographiques et non radiographiques à un stade plus précoce que les anciens critères de New York. Ils servent au classement diagnostique et ne constituent pas un questionnaire d’activité ni un outil de prescription thérapeutique.

21. Que mesurent principalement le BASDAI et l’ASDAS dans les spondyloarthrites ?

La réponse radiologique aux traitements biologiques
L’activité inflammatoire de la maladie
Le risque de développer une atteinte cutanée
L’importance des lésions structurales articulaires

L’activité inflammatoire de la maladie

Explication

Le BASDAI et l’ASDAS sont des outils d’évaluation de l’activité inflammatoire, l’ASDAS étant actuellement le plus utilisé. L’imagerie renseigne plutôt sur les lésions structurales et leur évolution.

22. Quel ensemble correspond au traitement général des spondyloarthrites ?

Corticothérapie prolongée, immobilisation et antalgiques opioïdes
Physiothérapie passive, immunosuppresseurs conventionnels et radiothérapie
AINS, exercice physique et biothérapies si nécessaire
Antibiothérapie, repos articulaire et chirurgie précoce

AINS, exercice physique et biothérapies si nécessaire

Explication

La prise en charge repose sur les AINS et l’exercice physique, avec des biothérapies comme les anti-TNF, les anti-IL-17 ou les inhibiteurs de JAK lorsque cela est nécessaire. Les AINS et l’exercice améliorent surtout les symptômes, tandis que certaines biothérapies peuvent ralentir la progression.

23. Comment peut-on définir l’arthrite psoriasique ?

Une maladie dégénérative des articulations liée principalement au vieillissement cutané
Une maladie inflammatoire chronique musculosquelettique associée au psoriasis
Une infection articulaire aiguë apparaissant après une poussée de psoriasis
Une maladie auto-immune limitée aux articulations interphalangiennes distales

Une maladie inflammatoire chronique musculosquelettique associée au psoriasis

Explication

L’arthrite psoriasique est une maladie inflammatoire chronique du système musculosquelettique associée au psoriasis et concerne environ 30 % des patients atteints de psoriasis vulgaire. Elle peut toucher plusieurs structures et ne se limite pas aux articulations interphalangiennes distales.

24. Quelle description correspond à une dactylite dans l’arthrite psoriasique ?

Une inflammation limitée à une articulation interphalangienne avec conservation des tendons
Une douleur isolée de la gaine tendineuse sans atteinte des articulations digitales
Une inflammation diffuse de tout un doigt donnant un aspect de doigt en saucisse
Une déformation osseuse progressive du poignet accompagnée d’une tuméfaction locale

Une inflammation diffuse de tout un doigt donnant un aspect de doigt en saucisse

Explication

La dactylite associe une synovite des articulations interphalangiennes et une ténosynovite du fléchisseur, ce qui enflamme l’ensemble du doigt. Elle se distingue donc d’une arthrite limitée à une seule articulation.

25. Quel élément radiologique oriente davantage vers une arthrite psoriasique que vers une polyarthrite rhumatoïde ?

Une atteinte symétrique des petites articulations avec pincement uniforme
Une érosion marginale isolée sans anomalie de formation osseuse
Une atteinte interphalangienne distale associée à une néoformation osseuse
Une ostéopénie juxta-articulaire sans production osseuse nouvelle

Une atteinte interphalangienne distale associée à une néoformation osseuse

Explication

L’atteinte des articulations interphalangiennes distales et l’association d’érosions à une néoformation osseuse sont caractéristiques de l’arthrite psoriasique. La polyarthrite rhumatoïde est davantage associée à une ostéopénie juxta-articulaire et ne produit pas cette néoformation.

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Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Spondyloarthrites axiales et périphériques.

Quels signes chez un homme de 23 ans suggèrent une spondyloarthrite axiale malgré des radiographies normales?

Lombalgie persistante, enthésite achilléenne, uvéite antérieure et œdème osseux.

Quelle différence radiologique distingue la spondyloarthrite axiale non radiographique de la spondylarthrite ankylosante?

La non radiographique ne montre pas de lésion radiographique, la radiographique présente des signes établis.

Quels sont les critères de début de la lombalgie inflammatoire ?

Elle débute avant 45 ans, insidieusement, et dure plus de trois mois.

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Consultez la fiche de révision complète sur Spondyloarthrites axiales et périphériques.

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