QCM : Stratégies d'attachement en périnatalité — 10 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif clinique principal lorsqu’on identifie la stratégie dominante face au stress ?

Ajuster l’accompagnement vers plus de sécurité et d’autonomie
Réduire le besoin de sécurité en supprimant toute proposition de choix
Provoquer une hyperactivation pour intensifier les signaux de détresse
Éviter la validation de ce qui aide pour favoriser l’autonomie défensive

Ajuster l’accompagnement vers plus de sécurité et d’autonomie

Explication

Le texte indique que l’enjeu clinique est d’identifier la stratégie dominante afin d’ajuster l’accompagnement « vers plus de sécurité et d’autonomie », notamment via « la proposition de choix » et « la validation de ce qui aide ». À revoir : Distinguer les stratégies employées face à un stress selon le mode d’attachement (hyperactivation / désactivation /. Appui du cours : « L’enjeu clinique est d’identifier la stratégie dominante pour ajuster l’accompagnement vers plus de sécurité et d’autonomie, par exemple via la proposition de choix et la validation de ce qui aide. »

2. Dans la grille H-H-O, que signifie la dimension « OBJECT PRESENTING » ?

Le timing et la présentation de l’objet/infos
Le toucher et les gestes de la posture
Le rythme et la prévisibilité pendant la transaction
Le fait de contenir la dyade

Le timing et la présentation de l’objet/infos

Explication

La grille H-H-O définit « OBJECT PRESENTING » comme « timing et présentation de l’objet/infos ». Les autres options correspondent aux autres dimensions (HOLDING ou HANDLING) ou à un autre élément cité ailleurs. À revoir : Utiliser 2–3 grilles simples de lecture/de repérage et en déduire des points d’attention pour la posture sage-femme. Appui du cours : « - La grille H-H-O organise l’analyse en trois dimensions : HOLDING (contenir), HANDLING (toucher/gestes), OBJECT PRESENTING (timing et présentation de l’objet/infos). »

3. Que se passe-t-il quand l’autre est moins disponible, selon le repérage en périnatalité ?

La personne se sent vite inquiète, repérée comme une tendance anxieuse
La personne dort davantage, repérée comme un apaisement émotionnel
La personne se sent calme, repérée comme une absence d’anxiété
La personne devient agressive, repérée comme une réaction de stress

La personne se sent vite inquiète, repérée comme une tendance anxieuse

Explication

Le texte indique que « quand l’autre est moins disponible », la personne « se sent vite inquiète », et que cela est « repéré comme une tendance anxieuse en périnatalité ». À revoir : Quand l’autre est moins disponible, je me sens vite inquiet·ète. Appui du cours : « Quand l’autre est moins disponible, la personne se sent vite inquiète, ce qui est repéré comme une tendance anxieuse en périnatalité. »

4. Quel est l’objectif de la réponse clinique face à la personne qui se sent confus·e ou figé·e sous stress ?

Imposer une stratégie unique sous stress pour éviter toute incohérence
Interpréter la confusion comme un manque de motivation et adapter le discours
Éliminer toute dissociation en réduisant les signaux contradictoires à chaque interaction
Repérer la stratégie dominante sous stress et répondre par prévisibilité, choix et validation

Repérer la stratégie dominante sous stress et répondre par prévisibilité, choix et validation

Explication

Le texte précise que la réponse clinique vise à repérer la stratégie dominante sous stress (proximité, contrôle, retrait, incohérence) et à répondre par prévisibilité, choix et validation. À revoir : Sous stress, il m’arrive de me sentir confus·e ou comme figé·e. Appui du cours : « La réponse clinique vise à repérer la stratégie dominante sous stress (proximité, contrôle, retrait, incohérence) et à répondre par prévisibilité, choix et validation. »

5. Quel est le rôle de traiter le besoin élevé de réassurance comme un levier de régulation ?

Augmenter la rumination et l’hypervigilance aux signes relationnels
Empêcher l’apaisement afin de maintenir l’exploration limitée
Soutenir l’apaisement pour permettre le retour à l’exploration
Réduire la peur du rejet/abandon en empêchant l’exploration

Soutenir l’apaisement pour permettre le retour à l’exploration

Explication

Le texte précise que traiter le besoin de réassurance comme un levier de régulation « revient à soutenir l’apaisement pour permettre le retour à l’exploration ». À revoir : J’ai besoin de signes réguliers de réassurance. Appui du cours : « Traiter ce besoin comme un levier de régulation revient à soutenir l’apaisement pour permettre le retour à l’exploration. »

6. En quoi la dynamique approche–évitement se distingue-t-elle entre le moment où l’enfant s’approche et le moment où il revient vers la figure d’attachement ?

Il s’approche pour se sécuriser, puis revient quand l’exploration l’insécurise
Il s’approche par méfiance, puis revient pour éviter toute interaction
Il s’approche quand la relation se termine, puis revient pour rompre le lien
Il s’approche pour explorer, puis revient quand la sécurité augmente

Il s’approche pour se sécuriser, puis revient quand l’exploration l’insécurise

Explication

La dynamique approche–évitement est décrite comme une modulation de la distance selon le sentiment de sécurité : l’enfant s’approche pour se sécuriser, puis revient vers la figure d’attachement lorsque l’exploration l’insécurise. À revoir : Je veux être proche, puis soudain j’ai besoin de distance. Appui du cours : « La dynamique approche–évitement est décrite comme une modulation de la distance selon le sentiment de sécurité : l’enfant s’approche pour se sécuriser, puis revient vers la figure d’attachement lorsque l’exploration l’insécurise. »

7. Quand la détresse est forte, quelle conséquence est décrite pour l’apaisement et l’exploration ?

L’apaisement diminue mais l’exploration reste inchangée
L’apaisement est difficile seulement après une distance ou un silence
L’apaisement est difficile et l’exploration est réduite
L’apaisement est facile et l’exploration est augmentée

L’apaisement est difficile et l’exploration est réduite

Explication

Le texte précise explicitement que, lorsque la détresse est forte, « l’apaisement est difficile et l’exploration est réduite ». À revoir : Après une distance ou un silence, je rumine facilement. Appui du cours : « Quand la détresse est forte, l’apaisement est difficile et l’exploration est réduite, ce qui situe la rumination dans un contexte de dynamique sous stress. »

8. Quelle caractéristique est décrite comme étant celle de l’évitant ?

La tendance au retrait dans le conflit
L’autonomie défensive consistant à minimiser les besoins
Le fait de sembler peu affecté avec émotion inhibée
L’inconfort avec la dépendance et la vulnérabilité

L’inconfort avec la dépendance et la vulnérabilité

Explication

Le passage affirme clairement que « l’inconfort avec la dépendance et la vulnérabilité » est décrit comme une caractéristique de l’évitant. À revoir : Je me sens parfois ‘trop’ (trop en demande, trop sensible. Appui du cours : « L’inconfort avec la dépendance et la vulnérabilité est décrit comme une caractéristique de l’évitant. »

9. Que signifie « Peur que la relation se termine » ?

Un marqueur d’attachement stable lié à l’absence de signaux relationnels et à une alarme faible
Un marqueur d’attachement sous stress lié à l’hypervigilance aux signes relationnels et à l’amplification de l’alarme
Un mécanisme de sécurité lié à la réduction de l’hypervigilance et à la baisse de la panique
Un indicateur de rupture lié à la diminution des appels fréquents et à une urgence ressentie

Un marqueur d’attachement sous stress lié à l’hypervigilance aux signes relationnels et à l’amplification de l’alarme

Explication

La source définit « Peur que la relation se termine » comme un marqueur d’attachement sous stress associé à l’hypervigilance aux signes relationnels et à l’amplification de l’alarme (panique, appels fréquents, urgence ressentie). À revoir : En conflit, j’ai peur que la relation se termine. Appui du cours : « **Peur que la relation se termine** : Marqueur d’attachement sous stress associé à une hypervigilance aux signes relationnels et à une amplification de l’alarme (panique, appels fréquents, urgence ressentie). »

10. Que signifie, dans le repérage clinique, le fait de passer de « je m’accroche » à « je coupe » assez vite ?

Une stratégie dominante basée sur la proximité
Une somme des items A, E ou D
Une réponse attendue visant la validation seulement
Un repère sous émotion

Un repère sous émotion

Explication

Le texte précise que le passage « je m’accroche » à « je coupe » assez vite est « présenté comme un repère sous émotion ». À revoir : Je peux passer de ‘je m’accroche’ à ‘je coupe’ assez vite. Appui du cours : « Le passage « je m’accroche » à « je coupe » assez vite est présenté comme un repère sous émotion. »

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Stratégies d'attachement en périnatalité.

Stratégies face au stress — hyperactivation ?

Recherche de réassurance, intensification des signaux de détresse.

Stratégies face au stress — désactivation ?

Minimisation du besoin de sécurité, autonomie défensive.

Stratégies face au stress — désorganisation ?

Conflit, approche–évitement, absence de solution sécurisante.

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