QCM : Surveillance des paramètres vitaux — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la fonction principale des paramètres vitaux lors de l’examen d’un patient ?

Fournir une première évaluation rapide de son état de santé
Remplacer l’examen physique réalisé par le professionnel
Confirmer à eux seuls le diagnostic de la maladie observée
Mesurer l’efficacité d’un traitement après sa prescription

Fournir une première évaluation rapide de son état de santé

Explication

Les paramètres vitaux constituent une première étape de l’examen physique et permettent une vérification rapide de l’état du patient. Ils ne remplacent pas l’examen clinique complet et ne suffisent pas à confirmer un diagnostic.

2. Dans quelles circonstances les paramètres vitaux doivent-ils être surveillés pendant une hospitalisation ?

Selon un calendrier fixe, sans tenir compte des prescriptions ni de l’état clinique
Après chaque traitement, mais sans surveillance programmée durant le séjour
À l’admission puis uniquement lorsque le patient signale une gêne importante
À l’admission, selon les prescriptions ou protocoles, et lorsque l’infirmier le juge nécessaire

À l’admission, selon les prescriptions ou protocoles, et lorsque l’infirmier le juge nécessaire

Explication

La surveillance s’effectue à l’admission, sur prescription médicale ou selon le protocole du service, régulièrement pendant l’hospitalisation et lorsque l’infirmier l’estime nécessaire. Elle ne dépend donc pas d’un seul déclencheur ni d’un calendrier rigide.

3. Quel objectif de surveillance des paramètres vitaux concerne directement l’évaluation d’un traitement ?

Apprécier son efficacité et repérer ses effets secondaires
Établir l’identité administrative de la personne soignée
Déterminer la profession et les habitudes de vie du patient
Remplacer l’analyse des symptômes décrits par le patient

Apprécier son efficacité et repérer ses effets secondaires

Explication

Les paramètres vitaux permettent d’évaluer l’efficacité d’un traitement et d’identifier d’éventuels effets secondaires. Les autres propositions relèvent de données administratives ou d’éléments qui ne constituent pas l’objectif de ces mesures.

4. Comment se définit la pression artérielle ?

La résistance des artères lorsque le sang circule vers les organes
La fréquence à laquelle le cœur se contracte au cours d’une minute
La quantité de sang expulsée par le cœur à chaque contraction ventriculaire
La pression exercée par le sang sur la paroi des artères pendant le cycle cardiaque

La pression exercée par le sang sur la paroi des artères pendant le cycle cardiaque

Explication

La pression artérielle correspond à la force exercée par le sang sur la paroi des artères au cours du cycle cardiaque. Le volume éjecté, la résistance vasculaire et la fréquence cardiaque sont des notions différentes.

5. Quelle distinction décrit correctement la pression artérielle systolique et la pression artérielle diastolique ?

La systolique est minimale pendant la contraction, tandis que la diastolique est maximale pendant le remplissage
La systolique est maximale pendant la contraction, tandis que la diastolique est minimale pendant le relâchement
La systolique mesure le remplissage cardiaque, tandis que la diastolique mesure l’éjection du sang
La systolique indique la régularité du rythme, tandis que la diastolique indique sa fréquence

La systolique est maximale pendant la contraction, tandis que la diastolique est minimale pendant le relâchement

Explication

La pression systolique correspond au maximum atteint lors de la contraction et de l’éjection du sang, alors que la pression diastolique correspond au minimum durant le relâchement et le remplissage. La fréquence et la régularité du rythme décrivent le pouls, non les deux composantes de la pression artérielle.

6. Comment faut-il interpréter une pression artérielle de 120/80 mmHg ?

Elle correspond à 120/80 cmHg, car les deux unités ont la même valeur numérique
Elle correspond à 12/80 cmHg, car seule la pression systolique est convertie
Elle correspond à 12/8 cmHg, avec la pression systolique écrite avant la diastolique
Elle correspond à 8/12 cmHg, avec la pression diastolique écrite avant la systolique

Elle correspond à 12/8 cmHg, avec la pression systolique écrite avant la diastolique

Explication

La pression artérielle s’écrit sous la forme PAS/PAD et 120/80 mmHg équivaut à 12/8 cmHg. L’ordre des valeurs doit être conservé et la conversion concerne les deux composantes.

7. Quelle valeur correspond à une hypertension artérielle selon les seuils indiqués ?

Une pression de 120/80 mmHg, car elle atteint la limite optimale
Une pression de 145/85 mmHg, car la systolique dépasse 140 mmHg
Une pression de 105/48 mmHg, car la diastolique est inférieure à 50 mmHg
Une pression de 128/82 mmHg, car la pression normale haute commence à 120 mmHg

Une pression de 145/85 mmHg, car la systolique dépasse 140 mmHg

Explication

Une hypertension est définie par une pression systolique supérieure à 140 mmHg et/ou une pression diastolique supérieure à 90 mmHg ; 145/85 mmHg répond donc au critère systolique. Une pression diastolique basse relève plutôt du seuil d’hypotension, tandis que 120/80 mmHg est optimale.

8. Que représente le pouls lorsqu’une artère est comprimée contre un os ?

Le nombre de respirations réalisées par une personne en une minute
La pression exercée par le sang contre la paroi des veines
La quantité totale de sang présente dans les cavités cardiaques
La perception du flux sanguin produite par les contractions du cœur

La perception du flux sanguin produite par les contractions du cœur

Explication

Le pouls est la perception du flux sanguin artériel provoqué par l’activité contractile du cœur lorsqu’une artère est comprimée contre un os. Il ne correspond ni à la respiration, ni à la pression veineuse, ni au volume sanguin intracardiaque.

9. Quelle fréquence cardiaque se situe dans la plage normale indiquée pour un adulte ?

Une fréquence de 145 pulsations par minute
Une fréquence de 105 pulsations par minute
Une fréquence de 72 pulsations par minute
Une fréquence de 35 pulsations par minute

Une fréquence de 72 pulsations par minute

Explication

La fréquence normale indiquée pour l’adulte est comprise entre 60 et 80 pulsations par minute, ce qui inclut 72. Les autres valeurs appartiennent à d’autres tranches d’âge ou se situent hors de la plage adulte donnée.

10. Quelle association entre une anomalie du pouls et sa définition est correcte ?

La tachycardie concerne une accélération de la fréquence du pouls
L’arythmie désigne un pouls difficile à percevoir
La bradycardie correspond à un rythme irrégulier du pouls
Le pouls filant indique une diminution de la fréquence du pouls

La tachycardie concerne une accélération de la fréquence du pouls

Explication

La tachycardie désigne une accélération de la fréquence du pouls. Un rythme irrégulier correspond à une arythmie, un pouls difficile à percevoir est filant et une diminution de la fréquence définit la bradycardie.

11. Quelle méthode convient à une prise manuelle fiable du pouls radial ?

Après dix minutes de repos, repérer l’artère avec l’index et le majeur et compter une minute
Comprimer fortement l’artère avec trois doigts et multiplier une estimation très brève
Repérer l’artère avec le pouce et compter quelques secondes sans maintenir le repos
Mesurer au poignet pendant l’effort puis déduire la fréquence à partir du rythme ressenti

Après dix minutes de repos, repérer l’artère avec l’index et le majeur et compter une minute

Explication

La prise manuelle prévoit dix minutes de repos, l’utilisation de l’index et du majeur, une compression modérée contre le plan osseux et un comptage durant une minute. Une estimation de quelques secondes ou une mesure pendant l’effort ne respecte pas cette méthode.

12. Que désigne la fréquence respiratoire chez un patient ?

Le nombre de cycles respiratoires réalisés en une minute
Le volume d’air inspiré au cours d’une minute
La proportion d’oxygène échangée pendant la respiration
La durée moyenne d’une inspiration et d’une expiration

Le nombre de cycles respiratoires réalisés en une minute

Explication

La fréquence respiratoire compte les cycles accomplis en une minute, chaque cycle comprenant une inspiration et une expiration. Le volume d’air et les échanges gazeux sont des paramètres différents de la fréquence.

13. Quelle fréquence respiratoire est considérée comme normale chez un adulte éveillé au repos ?

De 20 à 30 cycles par minute
De 30 à 60 cycles par minute
De 12 à 20 cycles par minute
De 60 à 80 cycles par minute

De 12 à 20 cycles par minute

Explication

Chez l’adulte éveillé au repos, la fréquence normale se situe entre 12 et 20 cycles par minute. L’intervalle de 30 à 60 cycles par minute correspond au nouveau-né au repos.

14. Comment mesurer la fréquence respiratoire lorsque la respiration est régulière ?

Observer les mouvements thoraciques après un effort pendant 60 secondes
Observer le thorax au repos pendant 30 secondes puis multiplier le compte par deux
Palper le pouls pendant une minute puis diviser le résultat par deux
Demander au patient de respirer profondément pendant 15 secondes puis multiplier le compte par quatre

Observer le thorax au repos pendant 30 secondes puis multiplier le compte par deux

Explication

La mesure se fait au repos en observant directement le thorax durant 30 secondes, puis en doublant le nombre de mouvements si le rythme est régulier. Une mesure après effort ou fondée sur le pouls ne correspond pas à cette méthode.

15. Quelle distinction décrit correctement la polypnée et la tachypnée ?

La polypnée est rapide et superficielle, tandis que la tachypnée est rapide et profonde
La polypnée est lente et profonde, tandis que la tachypnée est lente et superficielle
La polypnée est profonde avec un volume accru, tandis que la tachypnée est superficielle
La polypnée est irrégulière avec apnées, tandis que la tachypnée est régulière sans accélération

La polypnée est rapide et superficielle, tandis que la tachypnée est rapide et profonde

Explication

La polypnée associe une respiration rapide et superficielle à une diminution du volume courant, alors que la tachypnée est rapide et profonde avec un volume courant conservé. La confusion consiste à attribuer la diminution du volume courant à la tachypnée.

16. Comment définir la saturation en oxygène du sang ?

La quantité d’oxygène dissous dans le plasma rapportée au volume sanguin total
La quantité d’hémoglobine produite par l’organisme pendant une période donnée
Le rapport entre l’oxygène fixé par l’hémoglobine et sa capacité totale de fixation
La proportion d’oxygène inspiré qui atteint les alvéoles pulmonaires

Le rapport entre l’oxygène fixé par l’hémoglobine et sa capacité totale de fixation

Explication

La saturation en oxygène exprime en pourcentage la part de la capacité de fixation de l’hémoglobine qui est occupée par l’oxygène. Elle ne mesure ni l’oxygène inspiré ni la production d’hémoglobine.

17. Quelle valeur correspond à la saturation normale en oxygène chez une personne sans maladie respiratoire ?

Entre 60 et 75 %
Entre 85 et 90 %
Entre 75 et 85 %
Entre 95 et 100 %

Entre 95 et 100 %

Explication

Chez une personne sans maladie respiratoire, la saturation normale est comprise entre 95 et 100 %. La cyanose apparaît généralement lorsque la SaO2 devient inférieure à 85 %, ce qui ne définit pas la normalité.

18. Quelle affirmation distingue correctement l’hypoxie de la SpO2 ?

L’hypoxie décrit le rythme cardiaque, tandis que la SpO2 décrit le volume respiratoire
L’hypoxie concerne les tissus, tandis que la SpO2 indique la saturation de l’hémoglobine
L’hypoxie indique la saturation de l’hémoglobine, tandis que la SpO2 concerne les tissus
L’hypoxie mesure la ventilation, tandis que la SpO2 mesure la température corporelle

L’hypoxie concerne les tissus, tandis que la SpO2 indique la saturation de l’hémoglobine

Explication

L’hypoxie est une insuffisance d’oxygène au niveau des tissus, tandis que la SpO2 renseigne sur la saturation de l’hémoglobine. Une valeur de SpO2 ne décrit donc pas directement le métabolisme tissulaire.

19. Dans quelle situation la mesure de la SpO2 par oxymètre de pouls peut-elle perdre en fiabilité ?

Lorsque la sonde est placée sur un doigt propre et correctement perfusé
Lorsque la respiration du patient est régulière pendant la mesure
Lorsque la circulation est altérée ou que le patient est agité
Lorsque le patient est assis calmement dans une pièce normalement éclairée

Lorsque la circulation est altérée ou que le patient est agité

Explication

Une circulation altérée et l’agitation du patient peuvent limiter la fiabilité de l’oxymétrie de pouls, comme les colorants, une luminosité excessive ou une intoxication au monoxyde de carbone. Une position calme et une bonne perfusion favorisent au contraire la qualité de la mesure.

20. De quoi résulte la température corporelle ?

De la quantité d’oxygène fixée par l’hémoglobine dans le sang
De la quantité de liquide éliminée par les reins au cours d’une journée
De l’équilibre entre la production et la perte de chaleur de l’organisme
De la fréquence des cycles respiratoires réalisés en une minute

De l’équilibre entre la production et la perte de chaleur de l’organisme

Explication

La température corporelle traduit le degré de chaleur de l’organisme et dépend de l’équilibre entre la chaleur produite et la chaleur perdue. La saturation, la respiration et l’élimination urinaire sont des paramètres distincts.

21. Quelle plage correspond à la température corporelle normale de l’adulte ?

De 35,0 °C à 36,0 °C, avec une moyenne de 35,5 °C
De 38,5 °C à 39,5 °C, avec une moyenne de 39,0 °C
De 37,5 °C à 38,5 °C, avec une moyenne de 38,0 °C
De 36,5 °C à 37,5 °C, avec une moyenne de 36,8 °C

De 36,5 °C à 37,5 °C, avec une moyenne de 36,8 °C

Explication

La température normale de l’adulte est comprise entre 36,5 °C et 37,5 °C, avec une moyenne de 36,8 °C. Les plages plus élevées évoquent une élévation thermique plutôt qu’une température habituelle.

22. Quelle distinction entre hyperthermie et hypothermie est correcte ?

L’hyperthermie se situe entre 36,5 °C et 37,5 °C, tandis que l’hypothermie dépasse 38 °C
L’hyperthermie concerne la respiration, tandis que l’hypothermie concerne la saturation en oxygène
L’hyperthermie dépasse 38 °C, tandis que l’hypothermie est inférieure à 36,5 °C
L’hyperthermie est inférieure à 36,5 °C, tandis que l’hypothermie dépasse 38 °C

L’hyperthermie dépasse 38 °C, tandis que l’hypothermie est inférieure à 36,5 °C

Explication

L’hyperthermie correspond à une température supérieure à 38 °C, tandis que l’hypothermie correspond à une température inférieure à 36,5 °C. Les deux notions se distinguent donc par le sens de la variation thermique et leurs seuils respectifs.

23. Quelle séquence respecte la technique tympanique de mesure de la température ?

Informer le patient, mesurer sans couvre-sonde, retirer la sonde puis jeter l’appareil
Informer le patient, placer un couvre-sonde, introduire la sonde, mesurer, jeter le couvre-sonde et transcrire le résultat
Placer la sonde, attendre plusieurs minutes, retirer le couvre-sonde puis noter une estimation
Introduire la sonde, mesurer, informer le patient, conserver le couvre-sonde et transcrire le résultat

Informer le patient, placer un couvre-sonde, introduire la sonde, mesurer, jeter le couvre-sonde et transcrire le résultat

Explication

La technique tympanique comprend l’information du patient, la pose d’un couvre-sonde jetable, l’introduction avec traction légère du pavillon, la mesure, puis l’élimination du couvre-sonde et la transcription du résultat. Le couvre-sonde est donc jeté après la mesure, et le résultat doit être inscrit.

24. Dans quelle situation la mesure du poids contribue-t-elle directement à la surveillance d’un patient ?

Déterminer la température corporelle et repérer une infection
Évaluer l’état nutritionnel et surveiller l’évolution d’œdèmes
Mesurer la fréquence respiratoire et apprécier la ventilation
Évaluer la force musculaire et localiser une douleur articulaire

Évaluer l’état nutritionnel et surveiller l’évolution d’œdèmes

Explication

Le poids aide à évaluer l’état nutritionnel, à suivre certaines pathologies ou traitements et à surveiller les œdèmes. La fréquence respiratoire, la température et la force musculaire nécessitent d’autres mesures cliniques.

25. Quel est l’IMC d’une personne qui pèse 70 kg et mesure 1,72 m ?

12,0412,04
40,3240,32
23,6623,66
29,7529,75

$$23,66$$

Explication

L’IMC se calcule en divisant le poids en kilogrammes par le carré de la taille en mètres : IMC=701,72223,66IMC = \frac{70}{1,72^2} \approx 23,66. La valeur 29,7529,75 correspondrait à un calcul incorrect utilisant une autre relation entre le poids et la taille.

26. Quelle catégorie de corpulence correspond à un IMC de 27 selon la classification de l’OMS ?

Une maigreur
Un surpoids
Une obésité
Une corpulence normale

Un surpoids

Explication

Un IMC compris entre 25 et 30 correspond à un surpoids selon la classification indiquée. La corpulence normale se situe entre 18,5 et 25, tandis que l’obésité commence à 30.

27. Que désigne la diurèse ?

La fréquence des envies d’uriner au cours d’une journée
La quantité d’eau absorbée par une personne en 24 heures
La durée nécessaire pour vider complètement la vessie
La quantité d’urines émises pendant 24 heures

La quantité d’urines émises pendant 24 heures

Explication

La diurèse correspond au volume d’urines produit et éliminé en 24 heures, ce qui permet notamment d’évaluer la fonction rénale excrétrice. La pollakiurie décrit plutôt la fréquence des mictions, sans renseigner directement sur le volume total.

28. Quelle valeur correspond approximativement à une diurèse normale chez l’adulte sur 24 heures ?

Entre 50 et 200 ml
Entre 900 et 1500 ml
Entre 4000 et 5000 ml
Entre 2500 et 3500 ml

Entre 900 et 1500 ml

Explication

La diurèse normale est généralement comprise entre 900 et 1500 ml par 24 heures, avec une référence d’environ 1ml/kg/h1\,\text{ml/kg/h}. Une valeur inférieure à 200 ml évoque plutôt une production très diminuée, tandis que les valeurs très élevées dépassent la plage habituelle.

29. Lors d’un recueil urinaire sur 24 heures, quelle étape doit être réalisée au début de la période de collecte ?

Faire jeter les premières urines et noter l’heure de début
Conserver les premières urines puis noter l’heure de fin
Mesurer la température puis recueillir l’urine suivante
Recueillir un échantillon au hasard sans noter l’horaire

Faire jeter les premières urines et noter l’heure de début

Explication

Le recueil commence après avoir fait éliminer les premières urines, puis l’heure de début est notée afin de délimiter précisément les 24 heures. Conserver les premières urines fausserait la durée et le volume total recueilli.

30. Quelle association entre le trouble urinaire et sa définition est correcte ?

Pollakiurie : impossibilité d’évacuer l’urine malgré une sécrétion normale
Anurie : diurèse inférieure à 50 ml par 24 heures
Oligurie : volume supérieur à 2 litres par 24 heures
Polyurie : diurèse inférieure à 500 ml par 24 heures

Anurie : diurèse inférieure à 50 ml par 24 heures

Explication

L’anurie correspond à une diurèse inférieure à 50 ml en 24 heures. Une diurèse inférieure à 500 ml définit l’oligurie, tandis qu’un volume supérieur à 2 litres correspond à la polyurie et que la pollakiurie concerne la fréquence des mictions.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Surveillance des paramètres vitaux.

Que sont les paramètres vitaux en médecine ?

Ce sont des indicateurs de la santé du patient.

Quand surveille-t-on les paramètres vitaux d'un patient hospitalisé ?

À l’admission, sur prescription, selon le protocole, et quand l’infirmier l’estime nécessaire.

À quoi sert la surveillance des paramètres vitaux ?

À évaluer la santé, aider au diagnostic, suivre une maladie et évaluer un traitement.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Surveillance des paramètres vitaux.

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