QCM : Système nerveux et endocrinien — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Une neurohormone produite par l’hypothalamus suit quel parcours avant sa libération sanguine ?

Elle est synthétisée dans les capillaires de la neurohypophyse.
Elle est libérée dans les capillaires de la neurohypophyse.
Elle est transportée par un flux antérograde dans les axones.
La synthèse précède le transport axonal vers la neurohypophyse.
Elle est synthétisée dans les corps cellulaires hypothalamiques.

Elle est libérée dans les capillaires de la neurohypophyse. · Elle est transportée par un flux antérograde dans les axones. · La synthèse précède le transport axonal vers la neurohypophyse. · Elle est synthétisée dans les corps cellulaires hypothalamiques.

Explication

Les neurohormones sont synthétisées dans les corps cellulaires hypothalamiques, puis transportées par flux antérograde dans les axones. Elles sont ensuite libérées dans les capillaires de la neurohypophyse ; les capillaires ne constituent pas leur site de synthèse.

2. À propos de l’hypothalamus, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa localisation et de ses connexions ?

L’infundibulum relie l’hypothalamus à l’hypophyse.
L’hypothalamus est situé dans la selle turcique de l’os sphénoïde.
Il borde la partie inférieure du troisième ventricule.
L’hypothalamus se situe au-dessus du thalamus.
L’hypothalamus appartient au diencéphale.

L’infundibulum relie l’hypothalamus à l’hypophyse. · Il borde la partie inférieure du troisième ventricule. · L’hypothalamus appartient au diencéphale.

Explication

L’hypothalamus est une structure du diencéphale située sous le thalamus et bordant la partie inférieure du troisième ventricule. Il est relié à l’hypophyse par l’infundibulum ; la selle turcique contient l’hypophyse, et non l’hypothalamus.

3. À propos des rôles de la prolactine et de l’ocytocine dans la lactation :

L’ocytocine agit par contraction des cellules myoépithéliales.
L’ocytocine permet l’éjection du lait.
Les cellules myoépithéliales concernées appartiennent aux canaux galactophores.
La synthèse et l’éjection du lait reposent sur deux actions hormonales distinctes.
La prolactine permet la synthèse du lait.

L’ocytocine agit par contraction des cellules myoépithéliales. · L’ocytocine permet l’éjection du lait. · Les cellules myoépithéliales concernées appartiennent aux canaux galactophores. · La synthèse et l’éjection du lait reposent sur deux actions hormonales distinctes. · La prolactine permet la synthèse du lait.

Explication

La prolactine assure la synthèse du lait, tandis que l’ocytocine permet son éjection. Cette éjection résulte de la contraction des cellules myoépithéliales des canaux galactophores, ce qui distingue les deux fonctions hormonales.

4. Concernant les hormones thyroïdiennes, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

La molécule T4 comporte quatre atomes d’iode.
T4 comporte moins d’atomes d’iode que T3.
La molécule T3 comporte trois atomes d’iode.
Les hormones thyroïdiennes T3 et T4 dérivent toutes deux de la tyrosine.
La CBG transporte les hormones thyroïdiennes.

La molécule T4 comporte quatre atomes d’iode. · La molécule T3 comporte trois atomes d’iode. · Les hormones thyroïdiennes T3 et T4 dérivent toutes deux de la tyrosine.

Explication

T3 et T4 dérivent toutes deux de la tyrosine. T4 contient quatre atomes d’iode, tandis que T3 en contient trois. La CBG transporte le cortisol, alors que les hormones thyroïdiennes sont transportées par la transthyrétine et la TBG.

5. Concernant les hormones produites par l’adénohypophyse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La LH, la FSH et la TSH sont produites par la neurohypophyse.
L’adénohypophyse produit six hormones principales.
La GH, la prolactine et l’ACTH appartiennent à ces hormones.
La GHRH, la CRH et la TRH sont produites par l’adénohypophyse.
La prolactine et la dopamine sont deux hormones produites par l’adénohypophyse.

L’adénohypophyse produit six hormones principales.

Explication

L’adénohypophyse produit six hormones principales : GH, prolactine, ACTH, LH, FSH et TSH. La neurohypophyse ne produit pas la LH, la FSH ou la TSH; la dopamine, la GHRH, la CRH et la TRH sont des hormones hypothalamiques.

6. Concernant l’hypophyse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle est reliée anatomiquement à l’hypothalamus.
Elle comprend une antéhypophyse et une posthypophyse.
Elle est constituée du cortex et de la médullosurrénale.
L’hypophyse est une petite glande située dans la selle turcique.
Elle se trouve dans l’os sphénoïde.

Elle est reliée anatomiquement à l’hypothalamus. · Elle comprend une antéhypophyse et une posthypophyse. · L’hypophyse est une petite glande située dans la selle turcique. · Elle se trouve dans l’os sphénoïde.

Explication

L’hypophyse est une petite glande logée dans la selle turcique de l’os sphénoïde et reliée à l’hypothalamus. Elle comprend l’antéhypophyse et la posthypophyse ; le cortex et la médullosurrénale appartiennent aux glandes surrénales.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les stimuli de la sécrétion d’ADH, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une augmentation de la volémie stimule la sécrétion d’ADH via les volorécepteurs.
Une diminution de la volémie stimule la sécrétion d’ADH.
Une augmentation de l’osmolarité stimule la sécrétion d’ADH.
Une diminution de la pression artérielle stimule la sécrétion d’ADH.
Une diminution de l’osmolarité stimule la sécrétion d’ADH via les osmorécepteurs.

Une diminution de la volémie stimule la sécrétion d’ADH. · Une augmentation de l’osmolarité stimule la sécrétion d’ADH. · Une diminution de la pression artérielle stimule la sécrétion d’ADH.

Explication

Une augmentation de l’osmolarité stimule l’ADH par l’intermédiaire des osmorécepteurs. Une diminution de la volémie et une diminution de la pression artérielle la stimulent également, respectivement via les volorécepteurs et les barorécepteurs. Une augmentation de la volémie et une diminution de l’osmolarité ne correspondent pas aux stimuli décrits.

8. Une synthèse de catécholamines débute avec la tyrosine ; quelles propositions sont exactes ?

L’adrénaline est produite directement par décarboxylation de la tyrosine.
La tyrosine subit d’abord une étape d’hydroxylation.
La dopamine est formée après une étape de décarboxylation.
La noradrénaline précède la formation de l’adrénaline.
La noradrénaline est transformée en dopamine par hydroxylation.

La tyrosine subit d’abord une étape d’hydroxylation. · La dopamine est formée après une étape de décarboxylation. · La noradrénaline précède la formation de l’adrénaline.

Explication

La voie de synthèse commence par l’hydroxylation de la tyrosine, puis une décarboxylation forme la dopamine. Une hydroxylation transforme ensuite la dopamine en noradrénaline, et la méthylation de celle-ci produit l’adrénaline; l’ordre inverse proposé est donc incorrect.

9. Parmi les associations entre hormones hypophysiotropes et hormones adénohypophysaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La TRH stimule la sécrétion de TSH.
La GHRH inhibe la sécrétion de GH.
La GnRH stimule la sécrétion de GH.
La CRH stimule la sécrétion d’ACTH.
La dopamine inhibe la sécrétion de prolactine.

La TRH stimule la sécrétion de TSH. · La CRH stimule la sécrétion d’ACTH. · La dopamine inhibe la sécrétion de prolactine.

Explication

La TRH est associée à la TSH et la CRH à l’ACTH. La GnRH stimule LH et FSH, et non GH; la GHRH stimule GH, tandis que la dopamine, ou PIH, inhibe la prolactine.

10. Les fonctions auxquelles participe l’hypothalamus comprennent :

La participation au contrôle endocrinien.
La régulation du système nerveux autonome.
La participation au contrôle de la faim et de la soif.
La participation à la régulation de la température corporelle.
La production principale des hormones thyroïdiennes.

La participation au contrôle endocrinien. · La régulation du système nerveux autonome. · La participation au contrôle de la faim et de la soif. · La participation à la régulation de la température corporelle.

Explication

L’hypothalamus régule le système nerveux autonome et participe au contrôle endocrinien. Il intervient aussi dans la régulation de la température corporelle, de la faim et de la soif ; la production principale des hormones thyroïdiennes relève de la thyroïde.

11. Concernant le système porte hypothalamo-hypophysaire, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa structure ?

Le plexus primaire se situe dans l’infundibulum.
Le système porte relie deux réseaux capillaires en série.
Le plexus secondaire se situe dans l’adénohypophyse.
Le système porte correspond à une circulation capillaire unique.
Le plexus primaire appartient à l’adénohypophyse.

Le plexus primaire se situe dans l’infundibulum. · Le système porte relie deux réseaux capillaires en série. · Le plexus secondaire se situe dans l’adénohypophyse.

Explication

Le système porte hypothalamo-hypophysaire relie deux réseaux capillaires successifs. Le plexus primaire est situé dans l’infundibulum, puis le sang rejoint le plexus secondaire de l’adénohypophyse; il ne s’agit donc pas d’un réseau capillaire unique.

12. Concernant les récepteurs des hormones liposolubles et hydrosolubles, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les récepteurs membranaires des hormones hydrosolubles modifient directement l’expression des gènes.
Les hormones hydrosolubles activent leurs effets par des récepteurs intracellulaires.
Les hormones liposolubles se lient généralement à des récepteurs intracellulaires.
Les récepteurs intracellulaires peuvent modifier l’expression des gènes.
Les hormones hydrosolubles utilisent des récepteurs membranaires et des seconds messagers.

Les hormones liposolubles se lient généralement à des récepteurs intracellulaires. · Les récepteurs intracellulaires peuvent modifier l’expression des gènes. · Les hormones hydrosolubles utilisent des récepteurs membranaires et des seconds messagers.

Explication

Les hormones liposolubles utilisent des récepteurs intracellulaires capables de modifier l’expression des gènes. Les hormones hydrosolubles se fixent à des récepteurs membranaires qui activent une transduction du signal et des seconds messagers ; elles n’agissent donc pas principalement par des récepteurs intracellulaires, et leurs récepteurs membranaires ne modifient pas directement l’expression génique.

13. Les événements associés au réflexe neuroendocrinien déclenché par la dilatation du col utérin comprennent :

L’ocytocine réduit la fréquence des contractions du myomètre.
Le signal cervical est transmis au noyau paraventriculaire.
L’ocytocine augmente la force des contractions du myomètre.
La dilatation cervicale stimule des mécanorécepteurs.
La dilatation cervicale déclenche une libération de prolactine.

Le signal cervical est transmis au noyau paraventriculaire. · L’ocytocine augmente la force des contractions du myomètre. · La dilatation cervicale stimule des mécanorécepteurs.

Explication

La dilatation du col stimule les mécanorécepteurs et transmet un signal au noyau paraventriculaire. La libération d’ocytocine augmente ensuite la force et la fréquence des contractions du myomètre; elle ne déclenche pas une libération de prolactine et ne réduit pas ces contractions.

14. Concernant le transport des hormones dans le sang, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

De nombreuses hormones lipophiles se lient à des protéines vectrices.
Les hormones lipophiles circulent sous forme totalement libre dans le plasma.
Les hormones peptidiques hydrosolubles circulent librement dans le sang.
Les catécholamines hydrosolubles circulent librement dans le sang.
Les hormones hydrosolubles nécessitent généralement une protéine vectrice plasmatique.

De nombreuses hormones lipophiles se lient à des protéines vectrices. · Les hormones peptidiques hydrosolubles circulent librement dans le sang. · Les catécholamines hydrosolubles circulent librement dans le sang.

Explication

Les peptides et les catécholamines sont hydrosolubles et circulent librement. De nombreuses hormones lipophiles se lient à des protéines vectrices; l’association aux protéines concerne donc principalement les hormones lipophiles, et non les hormones hydrosolubles.

15. Les relations entre libérines et statines peuvent être décrites ainsi :

Les libérines stimulent la sécrétion des hormones adénohypophysaires.
La TRH inhibe la sécrétion de TSH par l’adénohypophyse.
Les libérines et les statines exercent des effets opposés.
La dopamine stimule la sécrétion de prolactine par l’adénohypophyse.
Les statines inhibent la sécrétion des hormones adénohypophysaires.

Les libérines stimulent la sécrétion des hormones adénohypophysaires. · Les libérines et les statines exercent des effets opposés. · Les statines inhibent la sécrétion des hormones adénohypophysaires.

Explication

Les libérines stimulent la sécrétion des hormones adénohypophysaires, tandis que les statines l’inhibent, ce qui explique leurs effets opposés. Plus précisément, la TRH stimule la sécrétion de TSH, alors que la dopamine, ou PIH, inhibe la sécrétion de prolactine.

16. Les hormones stéroïdes comprennent :

Les hormones stéroïdes sont synthétisées à partir du cholestérol.
Les hormones stéroïdes sont produites à partir de la tyrosine par hydroxylation.
Les hormones stéroïdes comprennent les catécholamines et les hormones thyroïdiennes.
Les cytochromes P450 participent à leur synthèse enzymatique.
Les glucocorticoïdes appartiennent à la famille des hormones stéroïdes.

Les hormones stéroïdes sont synthétisées à partir du cholestérol. · Les cytochromes P450 participent à leur synthèse enzymatique. · Les glucocorticoïdes appartiennent à la famille des hormones stéroïdes.

Explication

Les hormones stéroïdes dérivent du cholestérol grâce à des enzymes, notamment les cytochromes P450. Les glucocorticoïdes en font partie; les catécholamines et les hormones thyroïdiennes relèvent d’autres voies de synthèse.

17. Parmi les propositions suivantes concernant la forme circulante des hormones, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La liaison à une protéine limite l’élimination urinaire de l’hormone.
Une hormone liée à une protéine n’est pas la forme diffusible active.
La liaison à une protéine protège l’hormone contre sa dégradation.
La forme libre d’une hormone peut diffuser vers les cellules cibles.
La forme libre constitue la forme active de l’hormone.

La liaison à une protéine limite l’élimination urinaire de l’hormone. · Une hormone liée à une protéine n’est pas la forme diffusible active. · La liaison à une protéine protège l’hormone contre sa dégradation. · La forme libre d’une hormone peut diffuser vers les cellules cibles. · La forme libre constitue la forme active de l’hormone.

Explication

La forme libre est active et peut diffuser vers les cellules cibles. La liaison à une protéine protège l’hormone de la dégradation et de l’élimination urinaire; la forme liée n’est donc pas la forme diffusible active.

18. Concernant la neurohypophyse et les hormones postérieures :

La neurohypophyse libère l’hormone antidiurétique.
La neurohypophyse libère la prolactine.
La neurohypophyse libère l’ocytocine dans l’hypothalamus.
La neurohypophyse libère la thyréostimuline.
La neurohypophyse libère l’hormone de croissance.

La neurohypophyse libère l’hormone antidiurétique.

Explication

La neurohypophyse libère l’hormone antidiurétique et l’ocytocine, deux neurohormones synthétisées dans l’hypothalamus. Elle ne synthétise donc pas l’hormone antidiurétique, et l’ocytocine est libérée dans les capillaires de la neurohypophyse, non dans l’hypothalamus. La prolactine, la thyréostimuline, l’hormone folliculostimulante et l’hormone de croissance sont sécrétées par l’antéhypophyse.

19. Concernant les rôles du système endocrinien, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le système endocrinien contribue au contrôle de la croissance.
L’action endocrinienne peut durer de quelques secondes à quelques heures.
Le système endocrinien influence le métabolisme de l’organisme.
Le système endocrinien intervient dans le contrôle de la température corporelle.
Le système endocrinien participe à la régulation de l’équilibre hydrique et électrolytique.

Le système endocrinien contribue au contrôle de la croissance. · Le système endocrinien influence le métabolisme de l’organisme. · Le système endocrinien intervient dans le contrôle de la température corporelle. · Le système endocrinien participe à la régulation de l’équilibre hydrique et électrolytique.

Explication

Le système endocrinien participe à l’homéostasie en régulant l’équilibre hydrique et électrolytique, la température corporelle, le métabolisme et la croissance. L’action endocrinienne peut durer de quelques secondes à quelques jours.

20. Concernant l’action rénale de l’ADH, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ADH contribue à diminuer la diurèse.
L’ADH agit principalement sur le tube collecteur rénal.
L’ADH augmente la réabsorption rénale de l’eau.
L’ADH augmente l’excrétion urinaire de l’eau.
L’ADH favorise la conservation hydrique par le rein.

L’ADH contribue à diminuer la diurèse. · L’ADH agit principalement sur le tube collecteur rénal. · L’ADH augmente la réabsorption rénale de l’eau. · L’ADH favorise la conservation hydrique par le rein.

Explication

L’ADH agit sur le tube collecteur, où elle augmente la réabsorption d’eau et favorise ainsi sa conservation. Cette action diminue la diurèse, tandis qu’une augmentation de l’excrétion hydrique correspond à l’effet opposé.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les organes endocriniens non contrôlés par l’axe hypothalamo-hypophysaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La thyroïde fait partie de la liste des organes cités.
La glande pinéale figure parmi les organes endocriniens concernés.
Le pancréas est un organe endocrinien non contrôlé par cet axe.
Le rein appartient à cet ensemble d’organes endocriniens.
Les glandes surrénales sont incluses dans cette liste d’organes.

La glande pinéale figure parmi les organes endocriniens concernés. · Le pancréas est un organe endocrinien non contrôlé par cet axe. · Le rein appartient à cet ensemble d’organes endocriniens.

Explication

La glande pinéale, le rein et le pancréas font partie des principaux organes endocriniens non contrôlés par l’axe hypothalamo-hypophysaire. La thyroïde et les glandes surrénales ne figurent pas dans la liste fournie, qui comprend aussi le cœur, le tube digestif, les parathyroïdes et la peau.

22. Parmi les propositions suivantes concernant l’hormone antidiurétique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hormone antidiurétique est un peptide de neuf acides aminés.
Elle est également nommée arginine-vasopressine.
Elle provoque une vasoconstriction.
L’hormone antidiurétique est aussi appelée vasopressine.
Elle augmente la diurèse en favorisant l’élimination urinaire.

L’hormone antidiurétique est un peptide de neuf acides aminés. · Elle est également nommée arginine-vasopressine. · Elle provoque une vasoconstriction. · L’hormone antidiurétique est aussi appelée vasopressine.

Explication

L’hormone antidiurétique porte aussi les noms de vasopressine et d’arginine-vasopressine. C’est un peptide de neuf acides aminés qui diminue la diurèse et provoque une vasoconstriction ; elle n’augmente donc pas l’élimination urinaire.

23. Parmi les propositions suivantes concernant les modes d’action endocriniens, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une action autocrine concerne une cellule voisine dépourvue de récepteur spécifique.
Une action autocrine agit sur la cellule qui sécrète le messager.
Une action paracrine atteint une cellule cible distante par la circulation sanguine.
Une action paracrine concerne une cellule voisine de la cellule sécrétrice.
Une action systémique concerne des cellules éloignées possédant des récepteurs adaptés.

Une action autocrine agit sur la cellule qui sécrète le messager. · Une action paracrine concerne une cellule voisine de la cellule sécrétrice. · Une action systémique concerne des cellules éloignées possédant des récepteurs adaptés.

Explication

L’action paracrine agit localement sur une cellule voisine sans emprunter le sang, tandis que l’action autocrine agit sur la cellule sécrétrice. L’action systémique atteint à distance des cellules porteuses de récepteurs spécifiques; elle ne correspond donc pas à une action paracrine, et l’action autocrine nécessite une réponse de la cellule sécrétrice.

24. À propos de la nature et de l’origine des hormones :

Des glandes endocrines peuvent produire des hormones circulantes.
Un neurotransmetteur est libéré dans une fente synaptique par une cellule nerveuse.
Une neurohormone est libérée par un neurone dans une fente synaptique.
Un neurone peut produire une neurohormone destinée à être libérée dans le sang.
Des cellules disséminées dans un organe peuvent sécréter des hormones.

Des glandes endocrines peuvent produire des hormones circulantes. · Un neurotransmetteur est libéré dans une fente synaptique par une cellule nerveuse. · Un neurone peut produire une neurohormone destinée à être libérée dans le sang. · Des cellules disséminées dans un organe peuvent sécréter des hormones.

Explication

Les hormones peuvent être produites par des glandes endocrines, des cellules disséminées ou des neurones. Une neurohormone est libérée dans le sang, tandis qu’un neurotransmetteur est libéré dans une fente synaptique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Système nerveux et endocrinien.

Quel rôle principal joue le système endocrinien ?

Il contrôle l’homéostasie.

Quelles fonctions le système endocrinien influence-t-il ?

L’équilibre hydrique, électrolytique, la température, le métabolisme et la croissance.

Qu'est-ce qui différencie une action paracrine d'une action autocrine ?

La paracrine agit sur une cellule voisine, l'autocrine sur la cellule sécrétrice.

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