QCM : Motricité et contrôle du mouvement — 67 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit le mieux un traceur biologique ?

Il s’accumule dans tous les compartiments afin de mesurer leur volume global
Il se localise sélectivement tout en reproduisant le comportement de la substance étudiée
Il modifie temporairement le métabolisme pour rendre la structure plus visible
Il permet la détection d’une structure sans reproduire le comportement de la substance étudiée

Il se localise sélectivement tout en reproduisant le comportement de la substance étudiée

Explication

Un traceur se localise dans une structure ciblée, se comporte comme la substance naturelle étudiée et reste détectable à très faible concentration. Le marqueur, en revanche, sert principalement à permettre la détection et ne correspond pas nécessairement à la substance étudiée.

2. Pourquoi un traceur doit-il être administré en très faible quantité ?

Pour empêcher sa diffusion homogène dans les compartiments biologiques
Pour provoquer une réponse physiologique facilement observable
Pour éviter de modifier le métabolisme de l’organisme étudié
Pour prolonger sa présence jusqu’à la disparition du signal mesuré

Pour éviter de modifier le métabolisme de l’organisme étudié

Explication

La faible quantité administrée doit éviter que le traceur perturbe le métabolisme qu’il sert à étudier. Une concentration réduite ne vise pas à empêcher sa diffusion, qui doit au contraire être rapide et homogène.

3. Quel couple associe correctement un type de traceur à sa méthode d’analyse ?

Colorants fluorescents et résonance magnétique nucléaire
Isotopes stables et spectrométrie de masse
Traceurs magnétiques et photométrie visible
Isotopes radioactifs et spectrométrie de masse

Isotopes stables et spectrométrie de masse

Explication

Les isotopes stables sont utilisés en spectrométrie de masse. Les isotopes radioactifs servent plutôt à la scintigraphie, les traceurs fondés sur le magnétisme nucléaire à la RMN et les colorants fluorescents à la photométrie visible.

4. Dans une analyse compartimentale, quelle étape vient après l’administration d’une quantité connue de traceur dans un compartiment ?

Modifier la dose administrée pour provoquer une réponse métabolique
Mesurer l’évolution de la quantité radioactive au cours du temps
Choisir un nouveau modèle sans réaliser de prélèvements supplémentaires
Remplacer le traceur par un colorant afin d’identifier le compartiment

Mesurer l’évolution de la quantité radioactive au cours du temps

Explication

Après l’administration, l’analyse compartimentale suit l’évolution de la quantité radioactive au cours du temps avant de calculer les paramètres du modèle choisi. Le changement de modèle ou de dose ne constitue pas l’étape décrite dans cette séquence.

5. Quelle différence distingue un noyau stable d’un noyau instable ?

Le noyau stable est excité, tandis que l’instable possède le niveau d’énergie le plus bas
Le noyau stable émet spontanément un rayonnement, tandis que l’instable conserve une durée de vie infinie
Le noyau stable change de structure, tandis que l’instable demeure dans son état fondamental
Le noyau stable reste dans son état fondamental, tandis que l’instable se transforme spontanément en émettant un rayonnement

Le noyau stable reste dans son état fondamental, tandis que l’instable se transforme spontanément en émettant un rayonnement

Explication

Un noyau stable se trouve dans son état fondamental et possède une durée de vie infinie, alors qu’un noyau instable se transforme spontanément avec émission de rayonnement. L’émission spontanée caractérise donc le noyau instable, et non le noyau stable.

6. Quel phénomène libère un excès d’énergie sans modifier la structure du noyau ?

La transmutation
La désintégration
La désexcitation
La conversion nucléaire

La désexcitation

Explication

La désexcitation libère l’excès d’énergie tout en conservant le même noyau. La désintégration modifie au contraire la structure nucléaire et produit un noyau différent.

7. Pourquoi les noyaux de la zone 3 du diagramme de Sergé sont-ils particulièrement utilisés en imagerie ?

Parce qu’ils sont tous stables et restent indéfiniment dans leur état fondamental
Parce qu’ils possèdent un excès de neutrons qui empêche toute émission de rayonnement
Parce qu’ils ont une durée de vie infinie permettant des acquisitions sans décroissance
Parce qu’ils présentent un excès de protons compatible avec les transformations exploitées en imagerie

Parce qu’ils présentent un excès de protons compatible avec les transformations exploitées en imagerie

Explication

Les noyaux de la zone 3 sont caractérisés par un excès de protons et sont particulièrement employés pour l’imagerie. La stabilité et la durée de vie infinie ne correspondent pas aux propriétés recherchées pour des noyaux radioactifs d’imagerie.

8. Que produit l’annihilation d’un positon avec un électron lors d’une désintégration bêta plus ?

Un neutrino unique de 1022 keV sans émission de photons gamma
Un photon gamma unique de 1022 keV accompagné d’un neutron
Deux photons gamma opposés de même énergie, soit 511 keV chacun
Deux électrons opposés de 511 keV issus de la conversion du positon

Deux photons gamma opposés de même énergie, soit 511 keV chacun

Explication

Le positon émis lors de la désintégration bêta plus s’annihile avec un électron et produit deux photons gamma opposés de 511 keV chacun. Le neutrino est émis lors de la transformation du proton en neutron, mais il ne remplace pas les photons d’annihilation.

9. De quoi est constitué un médicament radiopharmaceutique ?

D’un traceur fluorescent associé à un colorant visible
D’un traceur marqué par un isotope radioactif
D’un isotope radioactif dépourvu de substance ciblant l’organisme
D’une substance pharmacologique destinée à provoquer un effet thérapeutique

D’un traceur marqué par un isotope radioactif

Explication

Un médicament radiopharmaceutique associe une substance qui se localise dans l’organisme à un isotope radioactif qui permet son repérage. Il ne se définit donc pas comme un isotope isolé ni comme un médicament administré pour provoquer d’abord un effet pharmacologique.

10. Quelle affirmation décrit correctement l’administration des médicaments radiopharmaceutiques ?

La voie intraveineuse est majoritaire, avec d’autres voies utilisées selon les indications et une quantité très faible
La voie sous-cutanée est privilégiée, avec une quantité suffisante pour produire un effet pharmacologique
L’inhalation constitue la voie principale, avec une dose élevée destinée à accélérer l’accumulation
La voie orale est majoritaire, tandis que les autres voies sont réservées aux examens expérimentaux

La voie intraveineuse est majoritaire, avec d’autres voies utilisées selon les indications et une quantité très faible

Explication

L’administration est principalement intraveineuse, mais l’inhalation, la voie orale et la voie sous-cutanée peuvent aussi être utilisées selon les indications. La quantité reste très faible, inférieure à 1 nm, afin d’éviter un effet pharmacologique.

11. Quel élément permet de suivre et de quantifier le traceur dans l’organisme ?

Le récepteur, qui émet spontanément le rayonnement mesuré
Le marqueur, qui est un nucléide radioactif
Le traceur, qui est la substance responsable de la détection radioactive
Le compartiment, qui transforme le traceur en isotope radioactif

Le marqueur, qui est un nucléide radioactif

Explication

Le marqueur est le nucléide radioactif qui rend possible le suivi et la quantification du traceur. Le traceur, lui, est la substance qui se localise sélectivement dans un organe, une lésion, une tumeur ou un récepteur.

12. Quel mécanisme peut expliquer l’accumulation d’un radiopharmaceutique dans une tumeur ?

La captation par des récepteurs spécifiques ou un processus pathologique
La transformation en noyau stable ou une absence de localisation cellulaire
La simple augmentation de la dose administrée ou la disparition du marqueur radioactif
La dilution uniforme dans tous les tissus ou une élimination accélérée par le rein

La captation par des récepteurs spécifiques ou un processus pathologique

Explication

L’accumulation peut résulter de la captation par des récepteurs spécifiques ou d’un processus pathologique, parmi plusieurs mécanismes possibles. Une dilution uniforme ne produit pas une accumulation ciblée, et l’élimination accélérée tend au contraire à réduire la quantité présente.

13. Quel aspect évoque une scintigraphie thyroïdienne normale ?

Une fixation diffuse mais asymétrique de l’iode-123
Une fixation homogène et symétrique de l’iode-123
Une fixation intense limitée à un nodule thyroïdien
Une absence de fixation dans les deux lobes thyroïdiens

Une fixation homogène et symétrique de l’iode-123

Explication

Une thyroïde normale fixe l’iode-123 de manière homogène et symétrique. Une fixation limitée à un nodule correspond plutôt à un nodule hyperfixant, tandis qu’une faible captation évoque un nodule hypofixant.

14. Quel outil permet de repérer l’évolution temporelle d’un traceur ?

Une courbe de dilution ou de captation
Une radiographie montrant la structure des organes
Une image scintigraphique localisant le traceur
Une coupe anatomique indiquant la position des tissus

Une courbe de dilution ou de captation

Explication

Les courbes de dilution, de captation ou de transfert décrivent les variations du traceur au cours du temps. Les images scintigraphiques servent plutôt à localiser le traceur dans l’espace.

15. Quelle association décrit correctement les deux composantes de la période effective d’un radiotraceur ?

La période physique dépend de la désintégration radioactive et la période biologique de l’élimination corporelle
Les deux périodes dépendent de la désintégration radioactive du noyau
Les deux périodes dépendent des échanges du traceur entre les compartiments
La période physique dépend de l’élimination corporelle et la période biologique de la désintégration radioactive

La période physique dépend de la désintégration radioactive et la période biologique de l’élimination corporelle

Explication

La période effective tient compte de la décroissance radioactive et de l’élimination par l’organisme. La période physique concerne le noyau radioactif, alors que la période biologique concerne le devenir de la molécule dans le corps.

16. Quelle propriété caractérise un radiopharmaceutique idéal ?

Il imite le métabolite vrai et s’accumule proportionnellement à la fonction étudiée
Il est capté progressivement par plusieurs tissus afin de comparer leurs activités
Il reste longtemps dans l’organisme afin d’augmenter durablement le signal mesuré
Il se distribue largement dans les tissus sans dépendre de la fonction étudiée

Il imite le métabolite vrai et s’accumule proportionnellement à la fonction étudiée

Explication

Un radiopharmaceutique idéal reproduit le comportement du métabolite, est capté sélectivement et reflète proportionnellement la fonction étudiée. Une élimination rapide après la mesure est également recherchée, plutôt qu’une rétention prolongée.

17. Quelle différence distingue un système fermé d’un système ouvert en analyse compartimentale ?

Le système fermé n’échange pas de substance avec l’extérieur, contrairement au système ouvert
Le système fermé conserve une radioactivité constante, contrairement au système ouvert
Le système fermé maintient une concentration fixe, contrairement au système ouvert
Le système fermé échange des substances avec l’extérieur, contrairement au système ouvert

Le système fermé n’échange pas de substance avec l’extérieur, contrairement au système ouvert

Explication

Un système fermé ne reçoit ni ne perd de substance vers le milieu extérieur, alors qu’un système ouvert autorise ces échanges. Dans un système fermé, la radioactivité peut néanmoins décroître malgré une concentration stable.

18. Quelle séquence correspond à la méthode de dilution ?

Acquérir une image anatomique, repérer un organe, puis calculer sa masse cellulaire
Introduire une quantité connue, mesurer la concentration à plusieurs moments, puis analyser son évolution
Marquer les cellules, les détruire, puis mesurer la radioactivité résiduelle dans le plasma
Mesurer une concentration initiale, injecter une quantité inconnue, puis arrêter le suivi rapidement

Introduire une quantité connue, mesurer la concentration à plusieurs moments, puis analyser son évolution

Explication

La méthode de dilution commence par l’introduction d’une quantité connue de traceur, suivie de mesures répétées de sa concentration. L’évolution obtenue renseigne sur la dispersion, le renouvellement, le transfert ou l’élimination.

19. Quel résultat confirme une polyglobulie lors de la mesure du volume globulaire ?

Un volume globulaire inférieur à 75 % de la valeur théorique
Une masse plaquettaire supérieure à 125 % de la valeur théorique
Une concentration plasmatique supérieure à 125 % de la valeur théorique
Un volume globulaire supérieur à 125 % de la valeur théorique

Un volume globulaire supérieur à 125 % de la valeur théorique

Explication

La polyglobulie est confirmée lorsque le volume globulaire mesuré dépasse 125 % du volume globulaire théorique. Cette mesure utilise des globules rouges marqués au 99mTc-pyrophosphate, et non une mesure de la masse plaquettaire.

20. Quelle situation correspond à une polyglobulie secondaire ?

Une augmentation réelle de la masse des globules rouges circulants
Une diminution du volume plasmatique sans augmentation réelle de la masse érythrocytaire
Une diminution de la masse érythrocytaire associée à une expansion plasmatique
Une augmentation simultanée du volume plasmatique et de la masse érythrocytaire

Une diminution du volume plasmatique sans augmentation réelle de la masse érythrocytaire

Explication

La polyglobulie secondaire résulte d’une réduction du volume plasmatique, sans accroissement véritable de la masse des globules rouges. Une augmentation réelle de cette masse définit plutôt une polyglobulie vraie.

21. Quel intérêt clinique présente l’étude scintigraphique des globules blancs ?

Elle détermine la masse osseuse et identifie une fracture ancienne
Elle localise une infection et aide à la distinguer d’une inflammation
Elle quantifie la ventilation pulmonaire et repère une obstruction bronchique
Elle mesure la filtration rénale et précise la fonction de chaque néphron

Elle localise une infection et aide à la distinguer d’une inflammation

Explication

L’étude des globules blancs renseigne sur l’activité infectieuse ou inflammatoire, localise une infection et permet de suivre la réponse à une antibiothérapie. Elle ne constitue donc pas une simple imagerie anatomique dépourvue d’information fonctionnelle.

22. Pourquoi les polynucléaires sont-ils préférés aux lymphocytes pour le marquage leucocytaire ?

Les polynucléaires restent dans le sang parce qu’ils ne migrent pas vers les tissus
Les polynucléaires se multiplient rapidement et remplacent les lymphocytes marqués
Les lymphocytes sont peu radiosensibles et conservent mieux leur fonction après marquage
Les lymphocytes sont très radiosensibles et peuvent subir une altération de leur ADN

Les lymphocytes sont très radiosensibles et peuvent subir une altération de leur ADN

Explication

Les polynucléaires sont privilégiés parce que les lymphocytes, très radiosensibles, risquent de voir leur ADN modifié puis d’être éliminés. Cette radiosensibilité rend les lymphocytes moins adaptés au marquage.

23. Quelle propriété doit posséder un radiotraceur destiné au marquage des leucocytes ?

Il doit être lipophile, entrer dans la cellule, puis y être hydrolysé
Il doit rester extracellulaire afin d’éviter toute modification du métabolisme leucocytaire
Il doit être hydrophile, rester dans le plasma, puis se fixer à la membrane
Il doit traverser la cellule sans transformation, puis diffuser rapidement vers le plasma

Il doit être lipophile, entrer dans la cellule, puis y être hydrolysé

Explication

Le radiotraceur doit être lipophile pour franchir la membrane leucocytaire, puis être hydrolysé à l’intérieur afin d’y rester retenu. Un traceur demeurant dans le plasma ne permettrait pas un marquage cellulaire fiable.

24. Quelle évolution de l’activité entre quatre heures et le lendemain évoque une infection ?

Une augmentation de l’activité à J1 après les images réalisées quatre heures après l’injection
Une absence d’activité lors des images réalisées quatre heures après l’injection
Une diminution de l’activité à J1 après les images réalisées quatre heures après l’injection
Une activité identique à J1 et quatre heures après l’injection

Une augmentation de l’activité à J1 après les images réalisées quatre heures après l’injection

Explication

Les images sont acquises quatre heures après l’injection puis le lendemain, et une activité accrue à J1 oriente vers une infection. Une diminution de l’activité suggère plutôt une réaction inflammatoire non infectieuse.

25. Comment le 18F^{18}\mathrm{F}-FDG pénètre-t-il dans les cellules lors de son utilisation en tomographie par émission de positons ?

Par passage direct entre les bicouches lipidiques
Par diffusion passive à travers la membrane
Par endocytose dépendante des récepteurs membranaires
Grâce à des transporteurs spécifiques du glucose

Grâce à des transporteurs spécifiques du glucose

Explication

Le 18F^{18}\mathrm{F}-FDG utilise les transporteurs membranaires spécifiques du glucose pour entrer dans la cellule. La diffusion passive ne correspond pas à son mécanisme d’entrée, contrairement à une confusion fréquente avec les petites molécules liposolubles.

26. Que devient le 18F^{18}\mathrm{F}-FDG après son entrée dans la cellule pendant la première heure suivant l’injection ?

Il demeure sous forme libre et ressort progressivement de la cellule
Il est déphosphorylé puis reconverti en glucose intracellulaire
Il est transformé en 18F-FDG-6-phosphate^{18}\mathrm{F}\text{-FDG-6-phosphate} et reste piégé
Il est immédiatement dégradé en dioxyde de carbone et en eau

Il est transformé en $$^{18}\mathrm{F}\text{-FDG-6-phosphate}$$ et reste piégé

Explication

Le 18F^{18}\mathrm{F}-FDG est phosphorylé en 18F-FDG-6-phosphate^{18}\mathrm{F}\text{-FDG-6-phosphate}, qui ne subit pas de déphosphorylation pendant la première heure et reste ainsi piégé. Le FDG libre, contrairement à sa forme phosphorylée, peut quitter la cellule.

27. Quels sont les trois compartiments décrits dans le modèle métabolique du 18F^{18}\mathrm{F}-FDG ?

Le sang artériel, le tissu musculaire et le tissu adipeux contenant le FDG
Le compartiment vasculaire, le compartiment interstitiel et le compartiment urinaire
Le plasma intracellulaire, le FDG extracellulaire libre et le FDG extracellulaire transformé
Le plasma extracellulaire, le FDG intracellulaire libre et le FDG intracellulaire transformé

Le plasma extracellulaire, le FDG intracellulaire libre et le FDG intracellulaire transformé

Explication

Le modèle distingue le plasma extracellulaire, le compartiment intracellulaire contenant le FDG libre et celui contenant le FDG transformé, qui reste piégé. Les autres propositions remplacent ces états moléculaires par des tissus ou des compartiments non décrits dans ce modèle.

28. Quelle orientation caractérise correctement l’apex et la base du cœur ?

L’apex est dirigé vers le bas, l’avant et la gauche, tandis que la base regarde vers le haut, l’arrière et la droite
L’apex est dirigé vers le haut, l’arrière et la droite, tandis que la base regarde vers le bas, l’avant et la gauche
L’apex est dirigé vers le bas, l’arrière et la droite, tandis que la base regarde vers le haut, l’avant et la gauche
L’apex est dirigé vers le haut, l’avant et la gauche, tandis que la base regarde vers le bas, l’arrière et la droite

L’apex est dirigé vers le bas, l’avant et la gauche, tandis que la base regarde vers le haut, l’arrière et la droite

Explication

L’apex cardiaque pointe vers le bas, l’avant et la gauche, alors que la base est orientée vers le haut, l’arrière et la droite et porte les grands vaisseaux. La deuxième proposition inverse les repères anatomiques de l’apex et de la base.

29. Quelle association décrit correctement la contribution des ventricules aux faces du cœur et l’épaisseur de leur myocarde ?

Le ventricule droit forme surtout la face antérieure, tandis que le ventricule gauche constitue principalement l’apex et possède le myocarde le plus épais
Le ventricule gauche forme surtout la face antérieure, tandis que le ventricule droit constitue principalement l’apex et possède le myocarde le plus épais
Le ventricule droit forme surtout l’apex, tandis que le ventricule gauche constitue principalement la face antérieure et possède le myocarde le plus épais
Les deux ventricules participent pareillement à la face antérieure et présentent un myocarde d’épaisseur comparable

Le ventricule droit forme surtout la face antérieure, tandis que le ventricule gauche constitue principalement l’apex et possède le myocarde le plus épais

Explication

Le ventricule droit constitue la majeure partie de la face antérieure, tandis que le ventricule gauche forme principalement l’apex et possède le myocarde le plus épais. La deuxième proposition attribue à tort la face antérieure au ventricule gauche et l’apex au ventricule droit.

30. Quelle combinaison associe correctement chaque valve atrioventriculaire à sa morphologie et à sa position ?

La tricuspide a trois cuspides entre l’atrium droit et le ventricule droit, tandis que la mitrale en a deux entre l’atrium gauche et le ventricule gauche
La tricuspide a deux cuspides entre l’atrium droit et le ventricule droit, tandis que la mitrale en a trois entre l’atrium gauche et le ventricule gauche
La tricuspide a trois cuspides entre l’atrium gauche et le ventricule gauche, tandis que la mitrale en a deux entre l’atrium droit et le ventricule droit
La tricuspide a deux cuspides entre l’atrium gauche et le ventricule droit, tandis que la mitrale en a trois entre l’atrium droit et le ventricule gauche

La tricuspide a trois cuspides entre l’atrium droit et le ventricule droit, tandis que la mitrale en a deux entre l’atrium gauche et le ventricule gauche

Explication

La valve tricuspide possède trois cuspides et sépare les cavités droites, tandis que la valve mitrale possède deux cuspides et sépare les cavités gauches. La deuxième proposition inverse le nombre de cuspides attribué aux deux valves.

31. Que se passe-t-il au niveau des valves semi-lunaires pendant la systole et la diastole ?

En systole, elles s’appliquent contre la paroi artérielle pour laisser passer le sang ; en diastole, le reflux remplit le sinus artériel et les ferme
En systole, elles se ferment sous la pression ventriculaire ; en diastole, elles s’écartent pour remplir les artères
En systole, le reflux artériel remplit le sinus ; en diastole, l’éjection ventriculaire ouvre les valves
En systole, elles restent immobiles ; en diastole, la contraction atriale les plaque contre la paroi artérielle

En systole, elles s’appliquent contre la paroi artérielle pour laisser passer le sang ; en diastole, le reflux remplit le sinus artériel et les ferme

Explication

Pendant la systole, les valves semi-lunaires s’ouvrent en s’appliquant contre la paroi artérielle afin de permettre l’éjection du sang. Pendant la diastole, le reflux remplit le sinus artériel et provoque leur fermeture ; la deuxième proposition inverse ces phases.

32. D’où naissent respectivement les artères coronaires droite et gauche ?

Du ventricule droit pour la coronaire droite et du ventricule gauche pour la coronaire gauche
Du sinus aortique droit pour la coronaire droite et du sinus aortique gauche pour la coronaire gauche
Du sinus aortique gauche pour la coronaire droite et du sinus aortique droit pour la coronaire gauche
De l’artère pulmonaire droite pour la coronaire droite et de l’artère pulmonaire gauche pour la coronaire gauche

Du sinus aortique droit pour la coronaire droite et du sinus aortique gauche pour la coronaire gauche

Explication

Les artères coronaires droite et gauche prennent respectivement naissance dans les sinus aortiques droit et gauche. Les artères pulmonaires émergent du ventricule droit, mais elles ne constituent pas l’origine des artères coronaires.

33. Quelle organisation décrit correctement la division initiale de l’artère coronaire gauche ?

Elle donne l’artère interventriculaire antérieure, avec des branches septales et diagonales, ainsi que l’artère circonflexe vers la face postérieure
Elle donne l’artère circonflexe, avec des branches septales et diagonales, ainsi que l’artère interventriculaire antérieure vers la face postérieure
Elle se divise en artère marginale droite et artère interventriculaire postérieure, qui cheminent toutes deux vers la face antérieure
Elle forme directement les artères pulmonaires droite et gauche, puis rejoint le squelette cardiaque par sa face postérieure

Elle donne l’artère interventriculaire antérieure, avec des branches septales et diagonales, ainsi que l’artère circonflexe vers la face postérieure

Explication

La coronaire gauche se divise rapidement en artère interventriculaire antérieure, qui donne des branches septales et diagonales, et en artère circonflexe, qui contourne le squelette cardiaque vers l’arrière. La deuxième proposition échange les territoires et les branches caractéristiques des deux artères.

34. Quel territoire et quelle branche caractérisent particulièrement l’artère coronaire droite ?

Elle vascularise principalement l’apex gauche et donne notamment l’artère circonflexe
Elle vascularise préférentiellement les deux principaux nœuds cardionecteurs et donne notamment la branche marginale droite
Elle vascularise surtout le septum interventriculaire et donne notamment les branches diagonales
Elle vascularise surtout la face postérieure du ventricule gauche et donne notamment les branches septales

Elle vascularise préférentiellement les deux principaux nœuds cardionecteurs et donne notamment la branche marginale droite

Explication

L’artère coronaire droite vascularise préférentiellement les deux principaux nœuds du système cardionecteur et émet notamment la branche marginale droite. Les branches diagonales et septales sont associées à l’artère interventriculaire antérieure issue de la coronaire gauche.

35. Quel ensemble de repères permet de reconnaître correctement l’orientation d’un cœur ?

L’apex regarde vers l’avant, la gauche et le bas, la base porte les gros vaisseaux et la face diaphragmatique est aplatie
L’apex regarde vers l’arrière, la droite et le haut, la base porte les gros vaisseaux et la face diaphragmatique est arrondie
L’apex regarde vers l’avant, la droite et le haut, la base porte les veines caves et la face diaphragmatique est aplatie
L’apex regarde vers l’arrière, la gauche et le bas, la base porte les ventricules et la face diaphragmatique est arrondie

L’apex regarde vers l’avant, la gauche et le bas, la base porte les gros vaisseaux et la face diaphragmatique est aplatie

Explication

L’orientation cardiaque se reconnaît par un apex dirigé vers l’avant, la gauche et le bas, une base portant les gros vaisseaux et une face diaphragmatique aplatie. Le bord obtus ne doit pas être confondu avec cette face, car il est arrondi par la masse du ventricule gauche.

36. Que désigne l’ictus cordis lors de l’examen clinique cardiaque ?

Le point où le pouls radial devient perceptible pendant la contraction ventriculaire
Le foyer d’auscultation aortique, situé selon la direction du flux sanguin valvulaire
La zone où l’apex cardiaque percute la cage thoracique, près de la ligne médioclaviculaire
La zone où la base cardiaque percute le sternum, près de la ligne médiane

La zone où l’apex cardiaque percute la cage thoracique, près de la ligne médioclaviculaire

Explication

L’ictus cordis correspond à la zone de projection de l’apex sur la cage thoracique, généralement au cinquième ou sixième espace intercostal près de la ligne médioclaviculaire. Il ne s’agit pas d’un foyer d’auscultation, qui est défini par la propagation des bruits selon le flux sanguin.

37. Quelle proportion des consultations chez un médecin généraliste est représentée par les pathologies cutanées ?

Entre 10 et 20 % des motifs de consultation
Entre 25 et 35 % des motifs de consultation
Entre 40 et 50 % des motifs de consultation
Entre 1 et 5 % des motifs de consultation

Entre 10 et 20 % des motifs de consultation

Explication

Les pathologies cutanées représentent une part importante de l’activité de médecine générale, comprise entre 10 et 20 % des motifs de consultation. Une estimation inférieure à 5 % sous-évalue cette fréquence clinique.

38. Quel signe distingue particulièrement l’acné fulminante de l’acné commune ?

La présence de comédons modérés sans symptômes généraux ni retentissement systémique
L’association d’une faiblesse musculaire, de lésions cutanées et d’un risque tumoral accru
L’apparition de plaques squameuses chroniques avec une atteinte articulaire progressive
L’association de lésions très sévères, de fièvre et d’une altération de l’état général

L’association de lésions très sévères, de fièvre et d’une altération de l’état général

Explication

L’acné fulminante se caractérise par des lésions très sévères associées à de la fièvre et à une altération de l’état général. L’acné commune correspond plutôt à la forme habituelle et ne présente pas ce tableau systémique fulminant.

39. Quelle association définit la dermatomyosite ?

Des lésions cutanées aiguës associées à une atteinte rénale et à une baisse de la pression artérielle
Une inflammation articulaire associée à une fragilité osseuse et à une perte de sensibilité cutanée
Une infection épidermique associée à une faiblesse musculaire transitoire et à une déshydratation
Des manifestations cutanées associées à une faiblesse musculaire, avec un risque accru de cancer

Des manifestations cutanées associées à une faiblesse musculaire, avec un risque accru de cancer

Explication

La dermatomyosite associe des manifestations cutanées à une faiblesse musculaire et s’accompagne d’un risque relatif de cancer deux à quatre fois supérieur à celui d’une personne saine. Le psoriasis peut atteindre les articulations, mais il ne définit pas cette association avec une faiblesse musculaire.

40. Comment distinguer le syndrome de Lyell du syndrome de Stevens-Johnson selon la surface corporelle atteinte ?

Les deux syndromes atteignent entre 10 et 20 % de la surface corporelle selon la gravité
Le syndrome de Lyell atteint plus de 30 % de la surface corporelle, contre moins de 10 % pour Stevens-Johnson
Le syndrome de Lyell atteint moins de 10 % de la surface corporelle, contre plus de 30 % pour Stevens-Johnson
Le syndrome de Lyell atteint entre 20 et 30 % de la surface corporelle, contre moins de 5 % pour Stevens-Johnson

Le syndrome de Lyell atteint plus de 30 % de la surface corporelle, contre moins de 10 % pour Stevens-Johnson

Explication

Le syndrome de Lyell est défini ici par une atteinte de plus de 30 % de la surface corporelle, tandis que le syndrome de Stevens-Johnson concerne moins de 10 %. La distinction repose donc sur l’étendue du décollement ou de l’atteinte cutanée.

41. Dans quel ordre les trois couches de la peau sont-elles disposées de la surface vers la profondeur ?

Derme, épiderme, hypoderme
Épiderme, derme, hypoderme
Hypoderme, derme, épiderme
Épiderme, hypoderme, derme

Épiderme, derme, hypoderme

Explication

De la surface vers la profondeur, la peau comprend l’épiderme, le derme puis l’hypoderme. L’épiderme est donc la couche superficielle, tandis que l’hypoderme est la couche profonde.

42. Entre quelles couches se situe la jonction dermo-épidermique ?

Entre l’épiderme et l’hypoderme
Entre la couche cornée et les tissus musculaires
Entre l’épiderme et le derme
Entre le derme et l’hypoderme

Entre l’épiderme et le derme

Explication

La jonction dermo-épidermique sépare l’épiderme du derme, qui sont les deux couches les plus externes de la peau. Elle ne correspond donc pas à l’interface entre le derme et l’hypoderme.

43. Quelles valeurs correspondent au pH normal et à la température habituelle de surface de la peau ?

Un pH de 5,5 et une température le plus souvent comprise entre 28 et 32 °C
Un pH de 7,4 et une température le plus souvent comprise entre 36 et 38 °C
Un pH de 8,5 et une température le plus souvent comprise entre 32 et 40 °C
Un pH de 3,0 et une température le plus souvent comprise entre 20 et 24 °C

Un pH de 5,5 et une température le plus souvent comprise entre 28 et 32 °C

Explication

La peau possède normalement un pH d’environ 5,5 et sa température de surface se situe le plus souvent entre 28 et 32 °C, dans une plage physiologique de 20 à 40 °C. Le pH cutané est donc acide plutôt que proche de 7,4.

44. Quelle distinction décrit correctement la composition d’une crème et d’une pommade ?

La crème et la pommade sont deux préparations constituées d’eau dispersée dans l’huile.
La crème et la pommade sont deux préparations constituées d’huile dispersée dans l’eau.
La crème est une émulsion d’huile dans l’eau, tandis que la pommade est une émulsion d’eau dans l’huile.
La crème est une émulsion d’eau dans l’huile, tandis que la pommade est une émulsion d’huile dans l’eau.

La crème est une émulsion d’huile dans l’eau, tandis que la pommade est une émulsion d’eau dans l’huile.

Explication

Une crème correspond à une émulsion d’huile dans l’eau, alors qu’une pommade correspond à une émulsion d’eau dans l’huile. La confusion inverse les phases dispersées des deux formes galéniques.

45. Quel effet indésirable illustre l’action locale possible d’un dermocorticoïde utilisé pendant une période prolongée ?

Une neuropathie périphérique touchant plusieurs territoires
Une atrophie cutanée au niveau de la zone traitée
Une anémie progressive indépendante de la zone traitée
Une insuffisance rénale liée à une diffusion générale importante

Une atrophie cutanée au niveau de la zone traitée

Explication

Les traitements topiques agissent principalement sur les lésions et peuvent entraîner des effets locaux, comme l’atrophie cutanée après un usage prolongé de dermocorticoïdes. Une insuffisance rénale ou une anémie ne correspondent pas à l’effet local décrit ici.

46. Par quelles voies un traitement peut-il franchir la peau lors de son absorption percutanée ?

Par la surface cutanée intacte, les os sous-jacents ou les articulations
Par les glandes endocrines, les follicules lymphatiques ou le derme profond
Par la couche cornée, les annexes cutanées ou la voie intercellulaire
Par les vaisseaux sanguins, les muscles ou les nerfs périphériques

Par la couche cornée, les annexes cutanées ou la voie intercellulaire

Explication

L’absorption percutanée peut emprunter la couche cornée, les annexes cutanées ou la voie intercellulaire. Les autres propositions associent des structures qui ne constituent pas les voies décrites pour le franchissement cutané.

47. Chez quel patient l’absorption d’un traitement topique risque-t-elle d’être augmentée en raison de facteurs cutanés et corporels ?

Chez un nourrisson présentant une barrière cutanée altérée et un rapport surface-poids élevé
Chez un adulte appliquant une faible concentration pendant une durée brève
Chez un adulte présentant une peau épaisse et une barrière cutanée intacte
Chez une personne âgée traitant une petite surface avec un véhicule peu pénétrant

Chez un nourrisson présentant une barrière cutanée altérée et un rapport surface-poids élevé

Explication

L’âge, le rapport surface-poids élevé et l’altération de la barrière cutanée favorisent l’absorption d’un traitement topique. Une peau épaisse et intacte, une faible concentration ou une petite surface tendent plutôt à réduire cette absorption.

48. Quelle succession correspond à la démarche habituelle de l’examen dermatologique ?

Biopsie, interrogatoire, examen cutané complet, imagerie, biologie puis examen général
Interrogatoire, examen cutané complet, examen général, biologie, imagerie puis biopsie si nécessaire
Imagerie, biologie, biopsie, interrogatoire, examen général puis examen cutané complet
Examen général, biopsie, examen cutané complet, interrogatoire, biologie puis imagerie

Interrogatoire, examen cutané complet, examen général, biologie, imagerie puis biopsie si nécessaire

Explication

L’examen dermatologique commence par l’interrogatoire et l’examen cutané, puis peut être complété par l’examen général, la biologie, l’imagerie et une biopsie si elle est nécessaire. La biopsie n’est donc pas l’étape initiale de cette démarche.

49. Un étudiant décrit d’abord la morphologie des lésions et les symptômes avant de formuler une hypothèse diagnostique : quelle démarche utilise-t-il ?

La démarche histologique
La démarche analogique
La démarche interventionnelle
La démarche analytique

La démarche analogique

Explication

La démarche analogique consiste à décrire les lésions et les symptômes avant de proposer un diagnostic. La démarche analytique reconnaît plutôt directement la maladie, notamment à partir d’une photographie.

50. Lors d’une vitropression, quelle observation oriente vers un purpura plutôt que vers un érythème ?

La coloration persiste malgré la pression exercée sur la lésion
La coloration disparaît rapidement sous la pression exercée sur la lésion
La lésion devient une cloque après quelques secondes de pression
La lésion se décolle avec la pression exercée sur sa surface

La coloration persiste malgré la pression exercée sur la lésion

Explication

Le purpura ne disparaît pas à la vitropression, contrairement à l’érythème qui s’efface sous la pression. La formation d’une cloque ou le décollement cutané relèvent d’autres signes cliniques.

51. Quelle association décrit correctement l’intérêt du dermatoscope en dermatologie ?

Il distingue un érythème d’un purpura et provoque le signe de Darier par frottement.
Il aide à distinguer un naevus d’un mélanome et peut révéler le signe du deltaplane de la gale.
Il remplace l’examen clinique général et identifie directement toutes les infections cutanées.
Il confirme une toxidermie et mesure la profondeur d’un purpura par transillumination.

Il aide à distinguer un naevus d’un mélanome et peut révéler le signe du deltaplane de la gale.

Explication

Le dermatoscope aide à différencier un naevus d’un mélanome et peut montrer le signe du deltaplane caractéristique de la gale. La vitropression distingue plutôt l’érythème du purpura, tandis que le signe de Darier est déclenché par le frottement.

52. Quelle définition correspond à une biopsie cutanée ?

Une observation de la peau par imagerie sans prélèvement de tissu
Une application locale destinée à modifier temporairement l’aspect d’une lésion
Un prélèvement de peau destiné à une analyse anatomopathologique, microscopique ou microbiologique
Une mesure de la sensibilité cutanée réalisée par stimulation mécanique

Un prélèvement de peau destiné à une analyse anatomopathologique, microscopique ou microbiologique

Explication

La biopsie cutanée consiste à prélever un fragment de peau pour l’analyser en anatomopathologie, en microscopie électronique ou en culture. L’imagerie observe les tissus sans effectuer de prélèvement.

53. Chez quel patient faut-il éviter la xylocaïne adrénalinée lors d’une biopsie cutanée ?

Chez un patient biopsié au niveau de l’avant-bras
Chez un patient biopsié au niveau d’un doigt
Chez un patient biopsié au niveau de la cuisse
Chez un patient biopsié au niveau du dos

Chez un patient biopsié au niveau d’un doigt

Explication

La xylocaïne adrénalinée est évitée aux doigts, aux orteils, au nez et à la verge en raison du risque de nécrose. L’avant-bras, le dos et la cuisse ne font pas partie des localisations spécifiquement citées comme à risque.

54. Quelle condition de prélèvement est requise pour réaliser une immunofluorescence directe ?

Prélever un tissu fixé dans le formol et le conserver à température ambiante
Prélever une peau sèche après application d’un antiseptique puis la laisser à l’air libre
Prélever un tissu frais, non fixé dans le formol, puis le conserver congelé
Prélever un écouvillon superficiel et le conserver dans un milieu bactériologique

Prélever un tissu frais, non fixé dans le formol, puis le conserver congelé

Explication

L’immunofluorescence directe nécessite un tissu frais, non fixé dans le formol et conservé congelé afin de détecter les dépôts d’anticorps. La fixation au formol altère les éléments nécessaires à cette technique.

55. Quelle méthode constitue le gold standard du diagnostic des tumeurs cutanées ?

L’imagerie cutanée réalisée sans prélèvement tissulaire
L’examen dermatoscopique réalisé sans confirmation histologique
La biopsie cutanée avec analyse du tissu prélevé
La vitropression appliquée sur la lésion suspecte

La biopsie cutanée avec analyse du tissu prélevé

Explication

La biopsie cutanée est le gold standard du diagnostic des tumeurs, car elle permet l’analyse directe du tissu. L’imagerie cutanée est décrite comme de moins en moins utilisée et ne remplace pas ce prélèvement diagnostique.

56. Quelle organisation caractérise la substance grise et la substance blanche de la moelle épinière ?

La substance grise périphérique contient les corps cellulaires, tandis que la substance blanche centrale contient les axones.
La substance grise centrale contient les corps cellulaires, tandis que la substance blanche périphérique contient les axones.
Les deux substances sont réparties sans organisation entre les corps cellulaires et les axones.
La substance blanche centrale contient les corps cellulaires, tandis que la substance grise périphérique contient les axones.

La substance grise centrale contient les corps cellulaires, tandis que la substance blanche périphérique contient les axones.

Explication

La moelle épinière possède une substance grise centrale en forme de H, riche en corps cellulaires neuronaux, entourée d’une substance blanche contenant les axones. L’organisation inverse placerait à tort les corps cellulaires en périphérie et les axones au centre.

57. Quelle réponse définit le mieux le réflexe myotatique et sa fonction ?

C’est la contraction volontaire d’un muscle après une commande corticale, contribuant à la précision du mouvement.
C’est la détection de l’étirement musculaire par un récepteur, contribuant à l’ajustement de la sensibilité.
C’est la contraction d’un muscle après son étirement, contribuant au maintien du tonus musculaire.
C’est le relâchement d’un muscle après sa contraction, contribuant à la diminution du tonus musculaire.

C’est la contraction d’un muscle après son étirement, contribuant au maintien du tonus musculaire.

Explication

Le réflexe myotatique correspond à une contraction déclenchée par l’étirement du muscle et participe au maintien du tonus musculaire. Le fuseau neuromusculaire détecte cet étirement, mais cette détection ne constitue pas à elle seule le réflexe.

58. Quelle distinction entre les motoneurones alpha et gamma est correcte ?

Le motoneurone gamma inhibe la plaque motrice, tandis que le motoneurone alpha stimule principalement les récepteurs cutanés.
Le motoneurone gamma commande la contraction musculaire, tandis que le motoneurone alpha maintient la sensibilité du fuseau neuromusculaire.
Le motoneurone alpha détecte l’étirement musculaire, tandis que le motoneurone gamma transmet cette détection vers la moelle.
Le motoneurone alpha commande la contraction musculaire, tandis que le motoneurone gamma maintient la sensibilité du fuseau neuromusculaire.

Le motoneurone alpha commande la contraction musculaire, tandis que le motoneurone gamma maintient la sensibilité du fuseau neuromusculaire.

Explication

Le motoneurone alpha innerve la plaque motrice et provoque la contraction des fibres musculaires, alors que le motoneurone gamma règle la sensibilité du fuseau neuromusculaire. Attribuer la commande de la contraction au motoneurone gamma inverse leurs fonctions respectives.

59. Lors d’un réflexe myotatique, quelle succession d’événements est correcte ?

L’étirement du tendon active une fibre motrice, qui gagne la corne dorsale et commande directement le fuseau.
La contraction du fuseau active une fibre 1A, qui gagne la corne dorsale et inhibe un motoneurone alpha.
L’étirement du fuseau active une fibre 1A, qui gagne la corne ventrale et s’articule avec un motoneurone gamma.
L’étirement du fuseau active une fibre 1A, qui gagne la corne dorsale et s’articule avec un motoneurone alpha.

L’étirement du fuseau active une fibre 1A, qui gagne la corne dorsale et s’articule avec un motoneurone alpha.

Explication

L’étirement du fuseau neuromusculaire active une fibre 1A, qui entre dans la corne dorsale puis établit une connexion avec un motoneurone alpha déclenchant la contraction. La fibre 1A est une fibre sensitive et ne commande donc pas directement la contraction.

60. Quelle association entre les faisceaux du système pyramidal et leurs cibles est correcte ?

Le faisceau cortico-spinal se destine aux nerfs rachidiens, tandis que le faisceau cortico-nucléaire se destine aux nerfs crâniens.
Les deux faisceaux se destinent aux nerfs crâniens et commandent principalement le tonus postural.
Le faisceau cortico-nucléaire se destine aux nerfs rachidiens, tandis que le faisceau cortico-spinal se destine aux nerfs crâniens.
Les deux faisceaux se destinent aux nerfs rachidiens et commandent principalement la motricité automatique.

Le faisceau cortico-spinal se destine aux nerfs rachidiens, tandis que le faisceau cortico-nucléaire se destine aux nerfs crâniens.

Explication

Le faisceau cortico-spinal agit sur les nerfs rachidiens, tandis que le faisceau cortico-nucléaire agit sur les nerfs crâniens; ensemble, ils participent à la motricité volontaire fine. Confondre leurs cibles revient à inverser leurs territoires de terminaison.

61. Où se situe le cortex moteur primaire et à quelle aire de Brodmann correspond-il ?

Dans le gyrus post-central, en arrière du sillon central, correspondant à l’aire 3.
Dans le gyrus pré-central, en avant du sillon central, correspondant à l’aire 4.
Dans le cortex occipital, autour de la scissure calcarine, correspondant à l’aire 17.
Dans le cortex temporal supérieur, près du sillon latéral, correspondant à l’aire 41.

Dans le gyrus pré-central, en avant du sillon central, correspondant à l’aire 4.

Explication

Le cortex moteur primaire se trouve dans le gyrus pré-central, en avant du sillon central, et correspond à l’aire 4 de Brodmann. Le gyrus post-central appartient au cortex somatosensitif et ne constitue donc pas le cortex moteur primaire.

62. Que deviennent les fibres cortico-spinales lors de la décussation pyramidale ?

Environ 80 % restent du même côté et forment le système direct, tandis qu’environ 20 % croisent vers le système croisé.
Environ 20 % croisent la ligne médiane et forment le système croisé, tandis qu’environ 80 % restent directes.
Toutes les fibres croisent la ligne médiane et forment un système moteur controlatéral unique.
Environ 80 % croisent la ligne médiane et forment le système croisé, tandis qu’environ 20 % restent directes.

Environ 80 % croisent la ligne médiane et forment le système croisé, tandis qu’environ 20 % restent directes.

Explication

À la décussation pyramidale, environ 80 % des fibres croisent la ligne médiane et constituent le système croisé, tandis qu’environ 20 % ne croisent pas et constituent le système direct. L’inversion des proportions est donc incorrecte.

63. Une lésion du faisceau cortico-spinal produit quelle conséquence selon sa position par rapport à la décussation ?

Elle entraîne une atteinte homolatérale au-dessus de la décussation et controlatérale au-dessous de celle-ci.
Elle entraîne une atteinte controlatérale quelle que soit sa position par rapport à la décussation.
Elle entraîne une atteinte controlatérale au-dessus de la décussation et homolatérale au-dessous de celle-ci.
Elle entraîne une atteinte homolatérale quelle que soit sa position par rapport à la décussation.

Elle entraîne une atteinte controlatérale au-dessus de la décussation et homolatérale au-dessous de celle-ci.

Explication

Au-dessus de la décussation, les fibres n’ont pas encore croisé et une lésion atteint donc le côté opposé du corps; au-dessous, elles ont déjà croisé et l’atteinte devient du même côté. La décussation explique ainsi l’inversion de la latéralité clinique.

64. Quelle caractéristique définit les systèmes extrapyramidaux ?

Ils prennent naissance dans le cortex moteur, sont monosynaptiques et participent à la motricité volontaire fine.
Ils prennent naissance dans la moelle épinière, sont monosynaptiques et commandent directement les mouvements volontaires.
Ils prennent naissance dans le tronc cérébral, sont polysynaptiques et participent à la motricité automatique.
Ils prennent naissance dans le cervelet, sont polysynaptiques et participent principalement à la sensibilité consciente.

Ils prennent naissance dans le tronc cérébral, sont polysynaptiques et participent à la motricité automatique.

Explication

Les systèmes extrapyramidaux naissent du tronc cérébral, comportent plusieurs relais synaptiques et contribuent à la motricité automatique et semi-automatique. Le système pyramidal, contrairement à eux, prend principalement son origine dans le cortex moteur.

65. Quels rôles caractérisent le groupe extrapyramidal postéro-latéral ?

Il comprend les faisceaux vestibulo-spinal et réticulo-spinal pontique et contrôle principalement les muscles axiaux.
Il comprend les faisceaux tecto-spinal et vestibulo-spinal et contrôle la motricité axiale ainsi que le tonus de posture.
Il comprend les faisceaux cortico-spinal et cortico-nucléaire et contrôle la motricité volontaire fine des extrémités.
Il comprend les faisceaux rubro-spinal et réticulo-spinal médullaire et contrôle la motricité proximale ainsi que le tonus d’attitude.

Il comprend les faisceaux rubro-spinal et réticulo-spinal médullaire et contrôle la motricité proximale ainsi que le tonus d’attitude.

Explication

Le groupe postéro-latéral inclut les faisceaux rubro-spinal et réticulo-spinal médullaire; il agit sur des motoneurones intermédiaires impliqués dans la motricité proximale et le tonus d’attitude. Le contrôle axial et postural relève plutôt du groupe antéro-médial.

66. Quels faisceaux appartiennent au groupe extrapyramidal antéro-médial et quelle fonction exerce-t-il ?

Les faisceaux rubro-spinal et réticulo-spinal médullaire contrôlent la motricité distale et la précision des doigts.
Les faisceaux tecto-spinal, vestibulo-spinal et réticulo-spinal pontique contrôlent la motricité axiale et le tonus de posture.
Les faisceaux spinothalamique et lemniscal contrôlent la motricité axiale et le tonus de posture.
Les faisceaux cortico-spinal et cortico-nucléaire contrôlent la motricité axiale et les réflexes posturaux.

Les faisceaux tecto-spinal, vestibulo-spinal et réticulo-spinal pontique contrôlent la motricité axiale et le tonus de posture.

Explication

Le groupe antéro-médial comprend les faisceaux tecto-spinal, vestibulo-spinal et réticulo-spinal pontique, qui se projettent vers les motoneurones médiaux et régulent la motricité axiale ainsi que le tonus postural. Les faisceaux rubro-spinal et réticulo-spinal médullaire appartiennent au groupe postéro-latéral.

67. Comment le tonus musculaire varie-t-il selon une lésion située par rapport au noyau rouge ?

Une lésion au-dessus du noyau rouge favorise le tonus en extension, tandis qu’une lésion au-dessous favorise le tonus en flexion.
Une lésion au-dessus du noyau rouge produit un tonus symétrique, tandis qu’une lésion au-dessous supprime l’action vestibulaire.
Une lésion au-dessus du noyau rouge favorise le tonus en flexion, tandis qu’une lésion au-dessous favorise le tonus en extension.
Une lésion au-dessus du noyau rouge diminue le tonus dans les deux directions, tandis qu’une lésion au-dessous le restaure.

Une lésion au-dessus du noyau rouge favorise le tonus en flexion, tandis qu’une lésion au-dessous favorise le tonus en extension.

Explication

Une lésion située au-dessus du noyau rouge entraîne une prédominance de la flexion, tandis qu’une lésion située au-dessous favorise l’extension sous l’influence du noyau vestibulaire. La relation entre le niveau de lésion et la direction du tonus est donc inverse de celle proposée par le deuxième choix.

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Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Motricité et contrôle du mouvement.

Qu'est-ce qu'un traceur en biologie?

Une substance localisée sélectivement et repérable à faible concentration.

Quelles conditions doit respecter un traceur pour être utilisable?

Il doit être non toxique, agir comme la substance étudiée, diffuser rapidement, être éliminé à une vitesse compatible, et administré en faible quantité.

Quels sont les principaux types de traceurs utilisés en analyse?

Isotopes stables, traceurs magnétiques, colorants fluorescents, isotopes radioactifs.

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