Selon Schmidt (1982), qu’est-ce que le contrôle moteur ?
La capacité à réguler ou à diriger les mécanismes essentiels au mouvement.
Selon Paillard (2016), qu’est-ce qu’un mouvement ?
Une variation des positions du corps, caractérisée notamment par la vitesse ou l’amplitude des segments.
Selon Hess (1943), que contrôle la composante éréismatique du mouvement volontaire ?
La fixation des segments et la position du centre de gravité, permettant les forces dynamiques.
Selon Hess (1943), quel but vise la composante télécinétique du mouvement volontaire ?
Un but tel que la vitesse ou l’amplitude.
Quels facteurs interagissent pour faire émerger le mouvement humain ?
L’individu, l’habileté à réaliser et l’environnement.
Quel rôle la posture joue-t-elle dans le mouvement selon Massion et Paillard ?
Elle crée les conditions nécessaires et adéquates au mouvement.
Selon Durant, 1987, qu’est-ce que l’apprentissage d’un mouvement ?
La capacité à élaborer et réaliser une réponse efficace et économique pour atteindre un objectif.
Selon Schmidt, 1988, de quoi dépend la fin d’un mouvement continu ?
De la réalisation de la tâche.
Selon Sherrington (1906), quels récepteurs renseignent sur les viscères ?
Les récepteurs intéroceptifs.
Où les informations sensorielles recueillies par les récepteurs sont-elles transmises ?
Au système nerveux central.
Selon Bernstein (1961), que faut-il reconnaître pour planifier un acte moteur ?
Le pattern à réaliser, avant qu’il soit présent.
Selon Berthoz (1997), que génère le cerveau décrit comme une machine à anticiper ?
Des hypothèses.
Quelle analogie le cognitivisme établit-il entre ordinateur et cerveau ?
L’ordinateur calcule des informations comme le cerveau les traite.
Qui a présenté le modèle cognitiviste du traitement de l’information ?
Schmidt, 1975 & 2003.
Quelle place l’environnement occupe-t-il dans les théories dynamique et écologique ?
Il est intégré à la compréhension du mouvement.
Qu’est-ce que la variabilité motrice ?
La variation normale de la performance au fil de répétitions réalisées dans des conditions similaires.
Selon Byrukova & Brill, 2002, sur quoi repose le contrôle circulaire de Bernstein ?
Sur une boucle fermée entre le cerveau et le système périphérique sensoriel, avec retour d’information permettant des corrections sensorielles.
Quels éléments comprend le modèle de contrôle circulaire de Bernstein ?
Un effecteur, un récepteur, un contrôleur, un programme, un enregistreur et un régulateur.
Selon Schmidt, 1977, que relie le schéma d’action ?
Les résultats de l’action à ses paramètres.
Dans quel ouvrage ou quelle année Schmidt distingue-t-il les deux mémoires du modèle ?
Schmidt, 1999.
Comment le contrôle en boucle fermée corrige-t-il le mouvement en cours ?
En utilisant le retour sensoriel.
Quelles propriétés caractérisent les réflexes ?
Ils sont involontaires, irrépressibles et rapides.
Quel stimulus déclenche le réflexe de flexion ?
Une stimulation cutanée douloureuse.
Quelles étapes composent le contrôle volontaire ?
Programmation, exécution, retour d’information avec détection d’erreur, puis reprogrammation.
Quelle voie relie le lobe occipital au lobe pariétal et soutient la vision sensori-motrice ?
La voie visuelle dorsale.
Qu’est-ce qui distingue la boucle ouverte de la boucle fermée ?
La boucle ouverte agit sans retour, tandis que la boucle fermée utilise un feedback et un comparateur pour détecter et corriger l’erreur.
Qu’est-ce qu’un programme moteur ?
Un script du mouvement qui spécifie les muscles sollicités, leur ordre d’activation et leur force de contraction.
Quel muscle initie le mouvement dans le patron triphasique ?
L’agoniste.
Selon Saltzman (1979), qu’est-ce qu’un degré de liberté ?
Une coordonnée indépendante nécessaire pour décrire un système.
Selon Bernstein (1967), que désigne la redondance motrice ?
Les nombreuses combinaisons articulaires et musculaires permettant d’accomplir une même tâche.
Selon Lee (1984), qu’est-ce qu’une synergie musculaire ?
Un ensemble de muscles agissant ensemble pour produire un effet désiré.
Selon Massion et al. (1992), qu’est-ce qui distingue la stratégie motrice de la synergie ?
La stratégie est stable dans le temps, tandis que la synergie s’apprend et s’adapte à l’environnement.
Que représente le centre de masse dans l’équilibre corporel ?
La répartition de la matière.
De quoi le centre de gravité tient-il compte ?
Du poids, pour simplifier la représentation des forces corporelles.
Selon Kerlinzin et al., 2011, où se situe la projection du centre de masse en équilibre statique ?
À l’intérieur du polygone de sustentation.
Quels organes composent le système otolithique ?
L’utricule et le saccule.
Quel événement déclenche le déplacement des cils sensoriels lors d’un mouvement de tête ?
Le mouvement de l’endolymphe exerce une pression sur les cellules sensorielles.
Selon quels plans les trois canaux semi-circulaires sont-ils disposés ?
Selon trois plans orthogonaux.
Quel mouvement le canal latéral horizontal détecte-t-il ?
La rotation de la tête.
À quelles fréquences les fibres otolithiques régulières sont-elles sensibles ?
Aux basses fréquences.
Que détectent les fibres otolithiques régulières ?
Les mouvements lents.
Que renseigne le système vestibulaire lors d’un mouvement ?
Les variations de vitesse, comme l’accélération et le ralentissement.
Quelles deux positions la proprioception permet-elle de percevoir ?
La position du corps dans l’espace et celle de ses différents segments.
Quel rôle jouent les afférences Ia dans le réflexe myotatique ?
Elles participent au réflexe myotatique.
Quelle fonction le néocervelet assure-t-il ?
Il coordonne et contrôle les mouvements précis.
Quelles sources d’information le cervelet compare-t-il pour ajuster le message moteur avant un mouvement ?
Les informations du cortex moteur, des propriocepteurs, de l’appareil vestibulaire et de l’œil, comparées à ce qui se produit.
Selon Lemos Fonseca et al. (2020) et Ruder (2021), que permet le mouvement ?
Il constitue un langage corporel permettant d’interagir avec l’environnement.
Que nécessite la réalisation d’un mouvement volontaire dépendant d’un objet extérieur ?
Une planification par le SNC et l’anticipation des conséquences sur l’orientation et l’équilibre.
Quel contrôle régit la saisie et le transport d’un objet selon une trajectoire donnée ?
Le contrôle cinématique.
Quel contrôle permet de rester dans le polygone de sustentation ?
Le contrôle postural.
Que désigne le problème des degrés de liberté selon Berstein ?
La multitude de façons de réaliser un mouvement, permettant plusieurs solutions équivalentes.
Que fait le système sensoriel et perceptif selon Rosenbaum ?
Il transforme les impressions sensorielles en informations psychologiques significatives.
Quels éléments comprend le système cognitif dans le mouvement humain ?
L’intention, l’attention, la planification, la résolution de problèmes, la motivation et les émotions.
Quels éléments les systèmes moteurs mobilisent-ils pour exécuter des mouvements fonctionnels et coordonnés ?
De nombreux muscles et articulations.
Qu’est-ce qu’une boucle de rétroaction ?
Le retour d’information après la réception du signal nerveux afférent.
Sur quoi s’appuie l’anticipation des conséquences d’une action ?
Sur la mémoire motrice et un modèle moteur de l’action à réaliser.
Lors de la réalisation d’un appui renversé, vers quoi l’anticipation peut-elle orienter l’attitude ?
Vers la minimisation du déséquilibre.
De quoi dépend la planification du mouvement, selon le contexte de réalisation ?
Du fait que la personne réalise le mouvement seule ou soit aidée sans en être prévenue.
Comment le cognitivisme considère-t-il la variabilité en contexte constant ?
Comme une perturbation nuisible à la reproductibilité de la performance.
Qui soutient que le SNC n’est plus central dans la réalisation du mouvement ?
Shaw, 2003.
Selon Komar et al. (2015) et Sternad (2018), où se manifeste la variabilité motrice ?
À tous les niveaux, dans l’espace comme dans le temps.
Quelles sont les trois formes de variabilité distinguées ?
La variabilité intra-essai, inter-essai et inter-sujet.
Dans le contrôle volontaire, que transmet le contrôleur à l’effecteur ?
La commande élaborée à partir de l’intention.
Que fait la boucle ouverte lorsqu’un courant d’air dévie un foulard à saisir ?
Elle poursuit la commande initiale sans tenir compte de la déviation.
Quelles informations visuelles permettent de corriger en boucle fermée un mouvement perturbé ?
La distance entre la main et l’objet ainsi que la trajectoire déviée.
De quoi dépendent les réflexes transcorticaux ?
Du contexte et/ou de l’intention du sujet.
Quel trouble une lésion pariétale peut-elle provoquer, malgré l’identification de l’objet ?
Une ataxie optique.
Quel trouble une lésion temporale peut-elle provoquer, malgré la capacité à saisir l’objet ?
Une agnosie visuelle.
Quels contrôles peuvent être soutenus par le feedback extrinsèque ?
Les boucles ouverte et fermée, en ligne ou hors ligne.
Que permet le contrôle visuel avant l’action ?
Il localise la cible et la main, réduit les erreurs de pointage et contribue à préparer la commande motrice.
Comment la vision des trajectoires initiale et finale modifie-t-elle le mouvement en cours ?
Elle peut ajuster la commande motrice par un contrôle en boucle fermée.
Quelle formule estime le temps de contact en interception ?
Quel patron caractérise un mouvement balistique rapide ?
Un patron biphasique : l’antagoniste se relâche, l’agoniste produit la trajectoire, puis l’antagoniste s’active.
Combien de degrés de liberté possède un corps rigide en trois dimensions ?
Six degrés de liberté.
Selon Prilutsky et Zatsiorsky (2002), combien de degrés de liberté et de muscles squelettiques possède environ le corps humain ?
Environ 244 degrés de liberté pour 630 muscles squelettiques.
Selon Gelfand et Latash (1998), à quoi correspond l’abondance motrice ?
À la redondance motrice associée à la variabilité des mouvements.
Comment la synergie musculaire réduit-elle la complexité du contrôle ?
Elle coordonne plusieurs muscles ou groupes musculaires en modules fonctionnels.
Qu’est-ce que le centre de pression ?
Le barycentre des forces verticales exercées sur un support.
En équilibre dynamique, que peut retrouver un corps stable après une perturbation ?
Sa position initiale.
En équilibre dynamique, que détermine l’intensité de la force nécessaire ?
Le degré d’instabilité de l’équilibre.
Quel effet un mouvement corporel peut-il avoir sur l’équilibre ?
Il peut nécessiter le déplacement compensatoire d’autres segments.
Quelles perturbations peuvent affecter l’équilibre corporel ?
Le déplacement du sol, une poussée, une modification des flux visuels ou une réduction du polygone de sustentation.
Quelles cellules composent les macules de l’utricule et du saccule ?
Des cellules ciliées réceptrices et des cellules de soutien.
Quel effet une pression accrue sur les cils sensoriels produit-elle ?
Elle augmente la fréquence de décharge des cellules sensorielles.
De combien l’axe sagittal est-il orienté vers le haut par rapport à l’axe sagittal horizontal ?
De 30°.
À quels stimuli le système vestibulaire est-il sensible ?
À la gravité et à l’accélération linéaire.
Que détecte le système vestibulaire concernant la tête ?
Ses variations de position par rapport à la gravité.
Quelles situations le système vestibulaire ne distingue-t-il pas ?
Une inclinaison statique et une accélération linéaire.
Quelles accélérations le système vestibulaire ne distingue-t-il pas ?
Une accélération dans un sens et une décélération dans le sens opposé.
Quelles informations combinées compensent certaines limites du système vestibulaire ?
Les informations visuelles et vestibulaires.
Quel rôle les récepteurs proprioceptifs jouent-ils dans les voies réflexes ?
Ils les complètent en fournissant un retour sensoriel supplémentaire.
Que renseignent les corpuscules de Ruffini sur les articulations ?
Ils renseignent sur les mouvements et les positions articulaires.
Quels signes peuvent être associés dans le syndrome cérébelleux ?
Une ataxie, une asynergie et une adiadococinésie.
Où se situe le cervelet par rapport au tronc cérébral ?
À l’arrière du tronc cérébral, à la base postéro-inférieure du cortex.
Quelle est la latence du réflexe myotatique ou d’étirement ?
De 30 à 40 ms.
Comment se définit le réflexe dans le système nerveux central ?
C’est une réponse motrice involontaire, simple, prévisible et non apprise, déclenchée par une stimulation extérieure.
À quels mouvements le saccule contribue-t-il ?
Au mouvement vertical.
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1. Un geste volontaire combine maintien postural et atteinte d’un objectif moteur. Quelles propositions sont exactes ?
2. Lors d’une saisie d’objet, une personne planifie son geste et doit préserver son équilibre. Cochez les propositions exactes :
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