QCM : Techniques et Contraintes en IRM Abdominale — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal des phases d’apnée en IRM abdominale ?

Réduire les artefacts liés aux mouvements respiratoires
Augmenter la sensibilité au produit de contraste
Remplacer systématiquement toutes les séquences en respiration libre
Supprimer les artefacts de susceptibilité magnétique

Réduire les artefacts liés aux mouvements respiratoires

Explication

L’apnée sert surtout à limiter les artefacts de mouvement respiratoire et à améliorer la netteté des images. Elle ne supprime pas les autres artefacts, comme ceux de susceptibilité.

2. Quelle préparation est demandée avant une IRM abdominale pour améliorer la vacuité intestinale ?

Une prise systématique de gadolinium par voie orale
Un jeûne de 4 à 6 heures
Une hydratation abondante juste avant l’examen
Un repas riche en fibres la veille

Un jeûne de 4 à 6 heures

Explication

Le jeûne de 4 à 6 heures favorise la vacuité intestinale et améliore la qualité des images digestives. Un repas riche en fibres ferait l’effet inverse.

3. Dans quel contexte l’IRM abdominale est-elle particulièrement privilégiée par rapport au scanner ?

Pour remplacer toute échographie abdominale
Uniquement en cas d’allergie au gadolinium
Quand une irradiation répétée n’a pas d’importance
Lors d’un suivi répété chez un patient jeune

Lors d’un suivi répété chez un patient jeune

Explication

L’IRM est privilégiée quand on anticipe des examens répétés, notamment chez le patient jeune, car elle n’irradie pas. Le scanner expose à l’irradiation, contrairement à l’IRM.

4. Quel élément fait partie de la préparation avant l’acquisition d’une IRM abdominale ?

La vérification des contre-indications à l’IRM et à l’injection
L’arrêt systématique de toute surveillance clinique
L’absence totale de questionnaire préalable
La pose obligatoire d’un cathéter artériel

La vérification des contre-indications à l’IRM et à l’injection

Explication

La préparation comprend la vérification des contre-indications à l’IRM et au produit de contraste, avec pose de voie veineuse si nécessaire. La surveillance et le questionnaire restent indispensables.

5. Quelle indication justifie particulièrement l’IRM abdominale lorsqu’un scanner est douteux ?

La mesure de la pression artérielle portal au repos
Le dépistage des calcifications pulmonaires
La détection de lésions hépatiques multiples
Le diagnostic exclusif d’une fracture costale

La détection de lésions hépatiques multiples

Explication

L’IRM est très sensible pour détecter des lésions hépatiques multiples et des métastases abdominales en diffusion. Les autres propositions ne correspondent pas à cet examen.

6. Quel avantage majeur de l’IRM abdominale est mis en avant dans les suivis répétés ?

L’absence d’irradiation
La visualisation limitée aux structures osseuses
La nécessité d’une exposition aux rayons X
L’utilisation obligatoire d’un produit iodé

L’absence d’irradiation

Explication

L’IRM n’utilise pas de rayons X, ce qui en fait un atout pour les suivis répétés. Le produit iodé et l’irradiation concernent le scanner, pas l’IRM.

7. Quel piège doit être vérifié en priorité lors d’un protocole IRM hépatique ?

Le sens de l’encodage de phase
La présence d’un champ sagittal obligatoire
L’utilisation exclusive d’une antenne de tête
Le centrage sur les crêtes iliaques

Le sens de l’encodage de phase

Explication

Le sens de l’encodage de phase est un point crucial car un mauvais réglage augmente le risque de repliement. Le centrage hépatique se fait plutôt au niveau de l’appendice xyphoïde.

8. Quelle séquence met en évidence les liquides en hypersignal en supprimant le signal des tissus non liquidiens ?

HyperT2
T1 Dixon
Diffusion SSh
T1 FatSat dynamique

HyperT2

Explication

La séquence hyperT2 est décrite comme une séquence qui met en évidence les liquides en hypersignal sur fond noir. Les séquences T1 ou de diffusion ont un autre objectif.

9. Dans quel contexte la bili-IRM est-elle particulièrement utilisée ?

L’exploration des voies biliaires et des anomalies biliaires
L’étude isolée des ligaments croisés
La mesure de la fonction pulmonaire
Le bilan d’une fracture vertébrale

L’exploration des voies biliaires et des anomalies biliaires

Explication

La bili-IRM cible les voies biliaires pour analyser les canaux et rechercher des anomalies biliaires. Elle n’est pas destinée à des explorations ostéo-articulaires ou respiratoires.

10. Quelle séquence fait partie de la base morphologique d’une IRM pancréatique ?

Une angiographie sans contraste
Une radiographie standard
Une séquence uniquement en sagittal
Une séquence T2 TSE

Une séquence T2 TSE

Explication

Les séquences T2 TSE constituent une base morphologique importante pour l’étude du pancréas. Le protocole repose sur l’IRM, pas sur la radiographie.

11. Où doit être placé le centrage du champ en IRM des reins, surrénales et rate ?

Au niveau de l’ombilic
Au niveau des chevilles
Au niveau du vertex
Au niveau du menton

Au niveau de l’ombilic

Explication

Le protocole indique un centrage au niveau de l’ombilic pour couvrir correctement l’exploration abdominale. Les autres repères ne correspondent pas à cette région.

12. Quelle chronologie dynamique est décrite pour l’exploration rénale après injection ?

30 min puis 60 min uniquement
0 s, 30 s, 70 s, 2 min, puis 3 min coronal et 5 min axial
5 min, 10 min, 15 min, 20 min
Uniquement un temps artériel sans autres acquisitions

0 s, 30 s, 70 s, 2 min, puis 3 min coronal et 5 min axial

Explication

Le protocole mentionne une dynamique avec temps sans injection, artériel, portal, tardif, puis des acquisitions complémentaires en coronal et axial. Les autres propositions ne reprennent pas cette cinétique.

13. Quel est le repère de centrage pour une uro-IRM ?

Le niveau de l’ombilic
Le bord inférieur du sternum
Le milieu du crâne
Le sommet des crêtes scapulaires

Le niveau de l’ombilic

Explication

Le champ est centré sur l’ombilic pour couvrir les voies urinaires et permettre les reconstructions 3D. Ce repère est différent de ceux utilisés pour d’autres régions anatomiques.

14. Quelle séquence coronale est utilisée sur l’arbre urinaire dans le protocole uro-IRM ?

Une 3D hyperT2
Une séquence T1 sans suppression de graisse
Une séquence de radiographie numérisée
Une séquence uniquement en diffusion

Une 3D hyperT2

Explication

Le protocole uro-IRM prévoit une 3D hyperT2 sur l’arbre urinaire pour la cartographie des voies urinaires. La diffusion est utile, mais ce n’est pas la séquence coronale clé demandée ici.

15. Quelle préparation alimentaire est recommandée avant une entéro-IRM ?

Aucune préparation digestive n’est nécessaire
Une alimentation très riche en lipides
Un jeûne hydrique complet pendant 24 heures
Une alimentation pauvre en fibres pendant 3 jours

Une alimentation pauvre en fibres pendant 3 jours

Explication

Une alimentation pauvre en fibres pendant 3 jours est recommandée pour améliorer la vacuité digestive. Cette préparation fait partie du protocole d’entéro-IRM.

16. Quel est le volume de préparation buvable prévu avant l’entéro-IRM ?

2 L de produit iodé
50 mL de sérum physiologique
500 mL de mannitol dilué, pour environ 1 L au total
100 mL de gadolinium

500 mL de mannitol dilué, pour environ 1 L au total

Explication

Le patient boit 500 mL de mannitol dilué, pour un volume total d’environ 1 litre. Le produit iodé et le gadolinium ne sont pas utilisés comme boisson de préparation.

17. Quel repère anatomique sert au centrage des coupes en imagerie abdominale digestive ?

Un travers de main au-dessus des crêtes iliaques
Le talon du patient
Le bord supérieur de la clavicule
Le sommet du crâne

Un travers de main au-dessus des crêtes iliaques

Explication

Le centrage est décrit à un travers de main au-dessus des crêtes iliaques. Ce repère permet de positionner correctement le champ pour l’exploration abdominale digestive.

18. Quel objectif diagnostique est associé à la couverture en coronal de l’intestin grêle ?

Supprimer tous les artefacts de phase
Mesurer la longueur des côtes
Éviter de couper l’intestin grêle en antéro-postérieur
Remplacer l’étude du pancréas

Éviter de couper l’intestin grêle en antéro-postérieur

Explication

En coronal, il faut éviter de couper l’intestin grêle en antéro-postérieur pour ne pas perdre d’information. Cette précaution concerne la qualité de couverture anatomique.

19. Quel artefact est typiquement lié à une différence de fréquence entre graisse et eau ?

Le flou de mouvement uniquement cardiaque
Le déplacement chimique
L’aliasing par FOV trop grande
La saturation de l’antenne

Le déplacement chimique

Explication

Le déplacement chimique correspond à la différence de fréquence entre graisse et eau et se voit souvent comme un liseré noir/blanc. L’aliasing, lui, est lié à une FOV trop petite.

20. Quelle stratégie permet de limiter le ghosting de phase lié au repliement ?

Adapter la FOV ou utiliser de l’oversampling
Diminuer systématiquement la résolution de contraste
Allonger uniquement le temps de repos du patient
Supprimer toute séquence T2

Adapter la FOV ou utiliser de l’oversampling

Explication

Le ghosting de phase lié au repliement se réduit en ajustant la FOV ou en utilisant un suréchantillonnage. Ce n’est pas résolu par la seule modification du repos du patient.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 20 flashcards sur Techniques et Contraintes en IRM Abdominale.

Apnées respiratoires — rôle ?

Réduisent les artefacts de mouvement.

Respiration libre — utilisation ?

Pour certaines séquences quand l'apnée n'est pas possible.

Entéro-IRM — protocole ?

Préparation avec mannitol, position ventrale, acquisitions en dynamique.

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Consultez la fiche de révision complète sur Techniques et Contraintes en IRM Abdominale.

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