★ À maîtriser
🔄 Processus — Pour réaliser le test de Hopkinson, le patient est installé en décubitus dorsal avec le genou fléchi à 90° et le pied posé sur la table, puis le thérapeute comprime progressivement la fibula contre le tibia en descendant vers la cheville.
📌 Le test de Hopkinson est évocateur d’une atteinte de la syndesmose lorsque la compression déclenche une douleur à la syndesmose tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse.
Compléments
Compression proximale → douleur distale
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le test de Kleiger se réalise avec le tibia stabilisé, la cheville à 90° de flexion dorsale et l’avant-pied soumis à une rotation latérale ou une abduction par rapport au tibia.
📌 Une douleur localisée au ligament collatéral médial ou une laxité comparée au côté sain oriente vers une atteinte du ligament collatéral médial.
📌 Une douleur localisée à l’articulation tibio-fibulaire distale ou à la membrane interosseuse oriente vers une atteinte de la syndesmose tibio-fibulaire.
Rotation latérale : LCM ou syndesmose
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le test consiste à stabiliser le tiers distal de la jambe, saisir le calcanéus et mobiliser passivement la cheville en inversion.
📌 Le test est positif si la manœuvre reproduit la douleur habituelle ou si l’amplitude d’inversion est excessive par rapport au côté sain, traduisant une laxité.
⚡ L’inversion en flexion plantaire sollicite préférentiellement le faisceau antérieur du ligament collatéral latéral, l’inversion en position neutre le faisceau moyen et l’inversion en flexion dorsale le faisceau postérieur.
Plantaire, neutre, dorsale : antérieur, moyen, postérieur
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le test est réalisé avec la cheville à environ 20° de flexion plantaire, la pince tibio-fibulaire stabilisée et le calcanéus tracté vers l’avant par rapport au tibia.
📌 Une translation antérieure du talus supérieure au côté controlatéral, généralement supérieure à 1 cm, est en faveur d’une atteinte du ligament talo-fibulaire antérieur.
Compléments
Translation antérieure + arrêt mou
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le thérapeute saisit le calcanéus, place initialement la cheville en flexion plantaire, puis l’amène progressivement en flexion dorsale associée à une rotation latérale jusqu’en fin d’amplitude.
📌 Le test est positif lorsqu’une douleur antérieure apparaît au niveau de la zone comprimée par le pouce lors du passage en flexion dorsale et rotation latérale, alors qu’elle est absente en flexion plantaire initiale.
Dorsiflexion + rotation latérale
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le thérapeute stabilise la voûte plantaire, saisit le calcanéus et mobilise passivement la cheville en flexion plantaire puis en flexion dorsale, en comparant l’amplitude et la qualité du mouvement au côté sain.
📌 Une résistance anormale en fin de flexion dorsale ou une limitation mécanique d’amplitude par rapport au côté sain est en faveur d’une subluxation postérieure du talus.
Flexion dorsale limitée = talus postérieur
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le test consiste à comprimer transversalement l’avant-pied au niveau des têtes du premier et du cinquième métatarsien tout en repérant l’espace inter-métatarsien entre les troisième et quatrième métatarsiens.
📌 Le test est en faveur d’un névrome de Morton lorsque la compression reproduit une douleur entre les têtes des troisième et quatrième métatarsiens, avec ou sans clic palpable ou audible.
Compression métatarsienne → douleur ou clic
★ À maîtriser
🔄 Processus — Pour explorer le nerf tibial, la cheville est en position neutre et le trajet nerveux est percuté sous et en arrière de la malléole tibiale.
⚡ Des paresthésies plantaires ou dans les orteils orientent vers une compression du nerf tibial, tandis que des paresthésies sur la face dorsale du pied orientent vers une compression du nerf fibulaire profond.
Compléments
🔄 Processus — Pour explorer le nerf fibulaire profond, la cheville est en flexion plantaire et le trajet nerveux est percuté entre les tendons du long extenseur de l’hallux et du long extenseur des orteils.
Percussion → paresthésies
★ À maîtriser
🔄 Processus — Le thérapeute place passivement la cheville en flexion dorsale et en éversion, met les orteils en extension et palpe le trajet du nerf tibial en arrière et sous la malléole médiale.
📌 La reproduction de douleurs, de paresthésies ou d’engourdissements irradiant vers la plante du pied et les orteils est en faveur d’une compression du nerf tibial.
Mise en tension du nerf tibial
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