QCM : Tissu épithélial — 56 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue un épithélium d’un amas de cellules indépendantes ?

Ses cellules sont dispersées dans une matrice extracellulaire abondante
Ses cellules sont jointives et reliées par des jonctions cellulaires
Ses cellules sont séparées du tissu sous-jacent par des fibres musculaires
Ses cellules sont regroupées autour de vaisseaux sanguins nombreux

Ses cellules sont jointives et reliées par des jonctions cellulaires

Explication

Un épithélium est organisé en cellules juxtaposées et solidarisées par des jonctions cellulaires, au-dessus d’une lame basale. Un amas de cellules indépendantes ne présente pas cette organisation jointive caractéristique.

2. Quelle région de l’organisme est recouverte par un épithélium ?

Les faisceaux musculaires situés sous les fascias
La matrice minérale des os et des dents
Les tendons et les ligaments exclusivement
La surface du corps et les cavités naturelles

La surface du corps et les cavités naturelles

Explication

Les épithéliums recouvrent la surface du corps ainsi que des cavités naturelles comme le tube digestif et l’appareil respiratoire. Les tendons, les ligaments et les os relèvent principalement des tissus conjonctifs.

3. Quelle distinction décrit correctement les épithéliums de revêtement et les épithéliums glandulaires ?

Les premiers sont vascularisés, tandis que les seconds sont dépourvus de jonctions cellulaires
Les premiers produisent des hormones, tandis que les seconds recouvrent les cavités naturelles
Les premiers forment des muscles, tandis que les seconds soutiennent les tissus conjonctifs
Les premiers couvrent des surfaces, tandis que les seconds constituent des glandes sécrétrices

Les premiers couvrent des surfaces, tandis que les seconds constituent des glandes sécrétrices

Explication

Les épithéliums de revêtement couvrent les surfaces et les cavités naturelles, alors que les épithéliums glandulaires forment des glandes sécrétrices. La production de substances n’est donc pas la fonction définissant un épithélium de revêtement.

4. Comment une glande amphicrine se distingue-t-elle d’une glande exocrine ou endocrine ?

Elle libère son produit vers l’extérieur par un conduit spécialisé
Elle déverse son produit dans le sang par un réseau de capillaires
Elle assure une fonction de revêtement sans produire de substance
Elle possède à la fois une fonction exocrine et une fonction endocrine

Elle possède à la fois une fonction exocrine et une fonction endocrine

Explication

Une glande amphicrine exerce les deux fonctions : elle déverse certains produits vers l’extérieur et d’autres dans le sang. Une glande exocrine ou endocrine correspond à une seule de ces voies de sécrétion.

5. De quels feuillets embryonnaires les épithéliums peuvent-ils provenir ?

Du mésoblaste, du myoblaste et du chondroblaste
De l’ectoblaste, de l’entoblaste et du mésoblaste
De l’entoblaste, de l’ostéoblaste et du fibroblaste
De l’ectoblaste, du neuroblaste et du trophoblaste

De l’ectoblaste, de l’entoblaste et du mésoblaste

Explication

Les épithéliums peuvent avoir une origine ectoblastique, entoblastique ou mésoblastique. Les autres propositions mélangent des types cellulaires ou des termes qui ne correspondent pas aux trois feuillets embryonnaires.

6. Quelle association entre un pseudo-épithélium et sa localisation est correcte ?

Le mésothélium constitue les glandes, tandis que l’endothélium recouvre les muscles
Le mésothélium forme l’épiderme, tandis que l’endothélium revêt l’estomac
Le mésothélium recouvre des séreuses, tandis que l’endothélium tapisse l’intérieur des vaisseaux
Le mésothélium tapisse l’intérieur des vaisseaux, tandis que l’endothélium recouvre la peau

Le mésothélium recouvre des séreuses, tandis que l’endothélium tapisse l’intérieur des vaisseaux

Explication

Les mésothéliums recouvrent les séreuses de la plèvre, du péricarde et du péritoine, tandis que les endothéliums revêtent la face interne des vaisseaux. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux localisations.

7. Par quel mécanisme un épithélium peut-il se former lors du renouvellement cellulaire ?

Par transformation d’un vaisseau sanguin ou dilatation d’une glande
Par duplication d’une cellule adjacente ou division d’une cellule souche
Par migration de globules rouges ou contraction de fibres musculaires
Par fusion de plusieurs cellules conjonctives ou calcification de leur matrice

Par duplication d’une cellule adjacente ou division d’une cellule souche

Explication

La formation d’un épithélium peut résulter de la duplication d’une cellule voisine ou de la division d’une cellule souche. Les autres mécanismes proposés concernent des phénomènes qui ne produisent pas une organisation épithéliale.

8. Quel terme désigne les cancers qui prennent naissance dans un épithélium ?

Les carcinomes
Les lymphomes
Les sarcomes
Les mélanomes

Les carcinomes

Explication

Environ 80 % des cancers ont un point de départ épithélial et sont appelés carcinomes. Les sarcomes se développent plutôt à partir de tissus conjonctifs ou musculaires.

9. Quelle propriété caractérise l’organisation générale d’un épithélium de revêtement ?

Il est innervé, généralement non vascularisé et séparé du tissu conjonctif par une lame basale
Il est non innervé, riche en vaisseaux et directement continu avec la matrice osseuse
Il est formé de cellules isolées, sans jonctions et entourées d’une matrice abondante
Il est vascularisé, dépourvu de lame basale et séparé de ses cellules par des espaces larges

Il est innervé, généralement non vascularisé et séparé du tissu conjonctif par une lame basale

Explication

Un épithélium de revêtement comporte des cellules jointives, repose sur une lame basale, est innervé et généralement non vascularisé. La présence de nombreux vaisseaux et d’une matrice abondante caractérise davantage plusieurs tissus conjonctifs.

10. Quelles formes peuvent prendre les cellules épithéliales selon leur morphologie ?

Sphérique, musculaire, nerveuse ou cartilagineuse
Pavimenteuse, cubique, prismatique ou caliciforme
Fusiforme, étoilée, fibreuse ou minéralisée
Allongée, contractile, ciliée ou osseuse

Pavimenteuse, cubique, prismatique ou caliciforme

Explication

Les cellules épithéliales peuvent être classées comme pavimenteuses, cubiques, prismatiques ou caliciformes selon leur forme. Les autres listes associent des morphologies épithéliales à des types cellulaires ou tissulaires différents.

11. Comment s’organisent les deux pôles d’une cellule épithéliale polarisée ?

Le pôle apical touche la lame basale, tandis que le pôle basal regarde la lumière ou l’extérieur
Le pôle apical est dirigé vers un vaisseau, tandis que le pôle basal est libre dans la lumière
Les deux pôles sont orientés vers la lame basale et séparés par une matrice épaisse
Le pôle apical regarde la lumière ou l’extérieur, tandis que le pôle basal touche la lame basale

Le pôle apical regarde la lumière ou l’extérieur, tandis que le pôle basal touche la lame basale

Explication

La polarité épithéliale place le pôle apical vers la lumière ou l’extérieur et le pôle basal contre la lame basale. Inverser ces orientations conduit à une représentation incorrecte de l’organisation cellulaire.

12. Quelle association entre spécialisation apicale et fonction est correcte ?

Les microvillosités sécrètent du mucus, tandis que les cellules caliciformes augmentent la surface d’échange
Les cellules caliciformes assurent un mouvement, tandis que les cils vibratiles sécrètent du mucus
Les cils vibratiles assurent un mouvement, tandis que les microvillosités favorisent les échanges
Les cils vibratiles favorisent les échanges, tandis que les microvillosités assurent un mouvement

Les cils vibratiles assurent un mouvement, tandis que les microvillosités favorisent les échanges

Explication

Les cils vibratiles déplacent le contenu situé à la surface cellulaire, alors que les microvillosités accroissent la surface disponible pour les échanges. La sécrétion de mucus relève des cellules caliciformes et non des cils.

13. Dans la trachée, quelle succession décrit correctement l’élimination des particules piégées ?

Les microvillosités piègent les particules, puis les cellules caliciformes les absorbent
Les cellules caliciformes libèrent le mucus, puis les cils le déplacent vers l’œsophage
Les cellules caliciformes déplacent les particules, puis les microvillosités sécrètent le mucus
Les cils libèrent le mucus, puis les cellules caliciformes le déplacent vers l’œsophage

Les cellules caliciformes libèrent le mucus, puis les cils le déplacent vers l’œsophage

Explication

Les cellules caliciformes produisent le mucus qui piège les particules, et les battements ciliaires le conduisent vers l’œsophage. Les cils ont donc un rôle moteur plutôt que sécrétoire.

14. Quelle organisation caractérise l’axonème d’un cil vibratile ?

Neuf microtubules centraux entourent deux doublets périphériques
Un anneau de microtubules entoure un filament central unique
Neuf doublets périphériques entourent deux microtubules centraux
Deux doublets périphériques entourent neuf microtubules centraux

Neuf doublets périphériques entourent deux microtubules centraux

Explication

L’axonème ciliaire présente neuf doublets de microtubules en périphérie et deux microtubules centraux. Cette organisation est différente des arrangements proposés par les autres réponses.

15. Comment les bras de dynéine permettent-ils le déplacement du mucus par les cils ?

Ils synthétisent l’ATP et immobilisent les microtubules, ce qui redresse le cil
Ils lient les microvillosités et transmettent le mucus vers les cellules voisines
Ils hydrolysent l’ATP et provoquent le glissement des microtubules, ce qui courbe le cil
Ils dégradent les microtubules et empêchent la courbure, ce qui ralentit le cil

Ils hydrolysent l’ATP et provoquent le glissement des microtubules, ce qui courbe le cil

Explication

L’hydrolyse de l’ATP par la dynéine entraîne le glissement relatif des microtubules, transformé en courbure du cil. La dynéine ne fonctionne donc ni en immobilisant ni en détruisant les microtubules.

16. Quelle distinction fonctionnelle oppose les deux grandes catégories de jonctions épithéliales ?

Les deux catégories assurent la cohésion sans participer aux échanges entre cellules
Les deux catégories permettent les échanges sans contribuer à la cohésion des cellules
Les jonctions non communicantes permettent les échanges, tandis que les jonctions communicantes assurent la cohésion
Les jonctions non communicantes assurent la cohésion, tandis que les jonctions communicantes permettent les échanges

Les jonctions non communicantes assurent la cohésion, tandis que les jonctions communicantes permettent les échanges

Explication

Les jonctions non communicantes relient et maintiennent les cellules, tandis que les jonctions communicantes permettent des échanges intercellulaires. Confondre ces fonctions inverse leur rôle respectif.

17. Quel effet produit la toxine Zot de Vibrio cholerae sur l’épithélium intestinal ?

Elle stimule les cils intestinaux, accélère le mucus et réduit l’absorption hydrique
Elle renforce les jonctions serrées, diminue la perméabilité et provoque une constipation sévère
Elle détruit les desmosomes, bloque les échanges et provoque une inflammation localisée
Elle désassemble les jonctions serrées, augmente la perméabilité et provoque une diarrhée aqueuse

Elle désassemble les jonctions serrées, augmente la perméabilité et provoque une diarrhée aqueuse

Explication

La toxine Zot désassemble les jonctions serrées des entérocytes, ce qui accroît la perméabilité intestinale et entraîne une diarrhée aqueuse. Son effet principal concerne donc la barrière paracellulaire, non les desmosomes ou les cils.

18. Quelle structure forme une ceinture apicale reliant les cadhérines aux filaments d’actine ?

La zonula occludens, par l’intermédiaire de filaments de cytokératine
La gap jonction, par l’intermédiaire de protéines de la lame basale
La zonula adherens, par l’intermédiaire de protéines appelées caténines
La macula adherens, par l’intermédiaire de microtubules centraux

La zonula adherens, par l’intermédiaire de protéines appelées caténines

Explication

La zonula adherens entoure le pôle apical et relie les cadhérines classiques à l’actine grâce aux caténines. La zonula occludens assure plutôt l’étanchéité, tandis que le desmosome s’ancre aux filaments de cytokératine.

19. Dans quel ordre se disposent les jonctions intestinales du pôle apical vers le pôle basal ?

Zonula occludens, zonula adherens, puis macula adherens
Zonula adherens, macula adherens, puis zonula occludens
Zonula occludens, macula adherens, puis zonula adherens
Macula adherens, zonula adherens, puis zonula occludens

Zonula occludens, zonula adherens, puis macula adherens

Explication

Le complexe intestinal place successivement la zonula occludens, la zonula adherens et la macula adherens en allant de l’apical vers le basal. Le desmosome n’occupe donc pas la position immédiatement apicale.

20. Quelle est la fonction principale des replis basaux de Pease ?

Augmenter le contact avec le tissu conjonctif ou les vaisseaux afin de faciliter les échanges hydrominéraux
Accroître le contact avec la lumière afin de déplacer le mucus et les particules
Séparer l’épithélium du tissu conjonctif en formant une interface extracellulaire
Renforcer les faces latérales afin d’augmenter la cohésion entre cellules adjacentes

Augmenter le contact avec le tissu conjonctif ou les vaisseaux afin de faciliter les échanges hydrominéraux

Explication

Les replis basaux étendent la surface de contact avec le compartiment sous-jacent et facilitent les échanges hydrominéraux. Les spécialisations apicales concernent la lumière, tandis que la lame basale sépare les tissus.

21. Quel énoncé définit correctement la lame basale ?

Une jonction latérale reliant les cadhérines aux filaments d’actine des cellules voisines
Un réseau de cils vibratiles déplaçant les sécrétions vers les régions sous-jacentes
Un ensemble de replis apicaux augmentant l’absorption des substances présentes dans la lumière
Une interface de matrice extracellulaire séparant l’épithélium du tissu conjonctif sous-jacent

Une interface de matrice extracellulaire séparant l’épithélium du tissu conjonctif sous-jacent

Explication

La lame basale est une interface de matrice extracellulaire située entre l’épithélium et le tissu conjonctif. Elle ne correspond ni à une spécialisation apicale, ni à une jonction latérale, ni à un dispositif ciliaire.

22. Quelle est la fonction principale des jonctions communicantes entre cellules épithéliales ?

Solidariser fortement les cellules grâce à des filaments d’ancrage
Fixer les cellules épithéliales à la lame basale sous-jacente
Empêcher les substances de traverser l’espace entre deux cellules
Permettre le passage de signaux et de petites molécules entre cellules voisines

Permettre le passage de signaux et de petites molécules entre cellules voisines

Explication

Les jonctions communicantes forment des tunnels intercellulaires qui permettent les échanges de signaux et de petites molécules. Les desmosomes, et non les jonctions communicantes, assurent principalement la solidarisation mécanique des cellules.

23. Quelle anomalie explique les clivages cutanés provoqués par de faibles traumatismes dans l’épidermolyse bulleuse héréditaire ?

Une destruction des jonctions communicantes par des cellules inflammatoires
Des anticorps dirigés contre les desmogléines perturbant l’adhérence cellulaire
Une absence de collagène de type IV dans la lamina densa
Des mutations des kératines 5 et 14 rendant les desmosomes peu fonctionnels

Des mutations des kératines 5 et 14 rendant les desmosomes peu fonctionnels

Explication

Des mutations des kératines 5 et 14 fragilisent les structures liées aux desmosomes et favorisent les clivages cutanés après des traumatismes mineurs. Les anticorps anti-desmogléines caractérisent plutôt le pemphigus.

24. Où se situe la lame basale dans un épithélium ?

Au pôle apical des cellules, entre l’épithélium et la lumière
Dans le tissu conjonctif, à distance de l’épithélium
Dans le cytoplasme des cellules, autour du noyau
Au pôle basal des cellules, entre l’épithélium et le tissu conjonctif

Au pôle basal des cellules, entre l’épithélium et le tissu conjonctif

Explication

La lame basale est une structure extracellulaire placée au pôle basal des cellules épithéliales. Elle sépare l’épithélium du tissu conjonctif sous-jacent, ce qui exclut une localisation apicale ou intracellulaire.

25. Quelle association entre une composante de la lame basale et son constituant principal est correcte ?

Lamina lucida — réseau de laminine
Lame réticulée — réseau de collagène de type IV
Lamina lucida — réseau de collagène de type III
Lamina densa — réseau de collagène de type I

Lamina lucida — réseau de laminine

Explication

La lamina lucida contient principalement un réseau de laminine, tandis que la lamina densa contient du collagène de type IV et la lame réticulée du collagène de type III. Les autres associations attribuent à chaque couche un constituant qui appartient à une autre région.

26. Comment les épithéliums reçoivent-ils généralement leurs nutriments en l’absence de vaisseaux propres ?

Par diffusion ou filtration depuis les vaisseaux du tissu conjonctif sous-jacent
Par production nutritive assurée par les jonctions communicantes voisines
Par absorption de nutriments libérés dans la lumière par les cellules apicales
Par transport direct depuis des capillaires situés entre les cellules épithéliales

Par diffusion ou filtration depuis les vaisseaux du tissu conjonctif sous-jacent

Explication

Les épithéliums sont généralement dépourvus de vascularisation et reçoivent leurs nutriments par diffusion ou filtration depuis le tissu conjonctif sous-jacent. La cochlée constitue une exception vascularisée, mais les capillaires ne s’insèrent pas habituellement entre les cellules épithéliales.

27. Quel rôle les replis basaux de Pease jouent-ils dans les cellules impliquées dans les échanges hydrominéraux rénaux ?

Ils réduisent la surface basale afin de concentrer les échanges dans une zone limitée
Ils augmentent la surface d’échange et leurs mitochondries fournissent l’énergie nécessaire
Ils renforcent la barrière apicale en empêchant les échanges avec le tissu conjonctif
Ils forment des tunnels de communication qui remplacent l’apport énergétique mitochondrial

Ils augmentent la surface d’échange et leurs mitochondries fournissent l’énergie nécessaire

Explication

Les replis basaux de Pease accroissent la surface de contact avec le tissu conjonctif et ses vaisseaux, tandis que leurs mitochondries fournissent l’énergie aux échanges hydrominéraux. Ils facilitent donc les échanges au lieu de réduire la surface ou de former des jonctions communicantes.

28. Quels mécanismes peuvent assurer le renouvellement d’un épithélium ?

La migration de globules rouges ou la division de cellules nerveuses voisines
La sécrétion de collagène par la lame basale ou la contraction des desmosomes
La mitose de cellules matures ou la division de cellules souches basales
La transformation de cellules conjonctives en neurones ou la fusion de cellules apicales

La mitose de cellules matures ou la division de cellules souches basales

Explication

Le renouvellement épithélial peut provenir de la division mitotique de cellules matures ou de cellules souches disséminées ou regroupées à la base. Les autres mécanismes proposés ne correspondent pas aux sources cellulaires du renouvellement épithélial.

29. Quelle action l’EGF peut-il exercer sur des cellules épithéliales quiescentes lors de la réparation d’un épithélium lésé ?

Les maintenir en G0 afin de limiter la multiplication des cellules voisines
Les faire progresser de G0 vers G1, S, G2 puis M afin de relancer leur prolifération
Les faire entrer immédiatement en phase M sans passage par les phases précédentes
Les transformer directement en cellules conjonctives pour combler la perte tissulaire

Les faire progresser de G0 vers G1, S, G2 puis M afin de relancer leur prolifération

Explication

L’EGF peut réactiver des cellules quiescentes en les faisant sortir de G0 et progresser dans le cycle cellulaire jusqu’à la mitose. Il ne les maintient donc pas au repos et ne provoque pas une entrée directe en phase M.

30. Comment définir la métaplasie épithéliale ?

Le remplacement d’un épithélium par un tissu conjonctif non différencié
La transformation d’un épithélium différencié en un autre épithélium mature et apparenté
La destruction irréversible d’un épithélium par une inflammation aiguë
La multiplication accélérée de cellules souches sans changement de leur différenciation

La transformation d’un épithélium différencié en un autre épithélium mature et apparenté

Explication

La métaplasie correspond au remplacement d’un tissu épithélial différencié par un autre tissu apparenté, lui aussi différencié et mature, souvent dans un contexte pathologique. Elle ne désigne ni une simple prolifération ni une destruction tissulaire.

31. Quelle évolution peut survenir dans l’épithélium respiratoire sous l’effet chronique du tabac ?

Une transformation immédiate de l’épithélium cilié en tissu conjonctif, suivie d’une réparation complète
Une conversion de l’épithélium pavimenteux en épithélium cilié, réduisant progressivement l’inflammation
Un remplacement progressif de l’épithélium cilié par un épithélium pavimenteux stratifié, avec un risque carcinomateux
Une disparition des cellules épithéliales sans modification de différenciation ni risque tumoral

Un remplacement progressif de l’épithélium cilié par un épithélium pavimenteux stratifié, avec un risque carcinomateux

Explication

L’exposition chronique au tabac peut provoquer une métaplasie de l’épithélium respiratoire pseudostratifié cilié en épithélium pavimenteux stratifié. Si l’exposition persiste, cette évolution peut ensuite progresser vers un carcinome pulmonaire.

32. Quelle fonction épithéliale est principalement illustrée par le déplacement assuré par les cils de la trachée et des trompes ?

La protection contre les rayonnements ultraviolets
La production d’une sécrétion gastrique acide
L’absorption des nutriments depuis la lumière
Le transport des substances à la surface épithéliale

Le transport des substances à la surface épithéliale

Explication

Les cils de la trachée et des trompes déplacent des substances à la surface, ce qui relève du transport épithélial. L’absorption concerne notamment l’intestin et le rein, mais elle ne décrit pas l’action des cils dans ces exemples.

33. Comment l’épithélium gastrique protège-t-il la surface de l’estomac ?

En produisant un mucus qui résiste à un pH proche de 2
En formant une couche de kératine qui neutralise les enzymes
En sécrétant du surfactant qui réduit la tension alvéolaire
En accumulant de la mélanine qui absorbe les rayons ultraviolets

En produisant un mucus qui résiste à un pH proche de 2

Explication

L’épithélium gastrique sécrète un mucus protecteur capable de préserver la surface contre la sécrétion gastrique très acide, dont le pH est proche de 2. La mélanine protège plutôt la peau contre les rayonnements ultraviolets.

34. Quelle caractéristique distingue un épithélium pseudostratifié d’un épithélium véritablement stratifié ?

Toutes ses cellules reposent sur la lame basale malgré son aspect pluricellulaire
Ses cellules superficielles reposent sur une seconde lame basale indépendante
Il comporte plusieurs couches dont aucune cellule n’atteint la lame basale
Il présente une seule couche dont les cellules sont toutes dépourvues de noyau

Toutes ses cellules reposent sur la lame basale malgré son aspect pluricellulaire

Explication

L’épithélium pseudostratifié paraît composé de plusieurs couches, mais toutes ses cellules reposent sur la lame basale. Un épithélium véritablement stratifié possède plusieurs couches cellulaires organisées au-dessus de cette lame.

35. Quelle association entre les pneumocytes et leur fonction est correcte ?

Les pneumocytes de type 1 facilitent les échanges gazeux, tandis que ceux de type 2 sécrètent le surfactant
Les pneumocytes de type 1 sécrètent le surfactant, tandis que ceux de type 2 forment la majeure partie de la surface alvéolaire
Les pneumocytes de type 1 produisent le mucus alvéolaire, tandis que ceux de type 2 assurent le transport ciliaire
Les pneumocytes de type 1 participent à la kératinisation, tandis que ceux de type 2 assurent l’absorption intestinale

Les pneumocytes de type 1 facilitent les échanges gazeux, tandis que ceux de type 2 sécrètent le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type 1 sont très fins et couvrent la majeure partie de la surface alvéolaire, ce qui favorise les échanges gazeux, tandis que les pneumocytes de type 2 produisent le surfactant. Attribuer le surfactant aux pneumocytes de type 1 inverse les fonctions des deux types cellulaires.

36. Quelle définition correspond à une glande ?

Un tissu de soutien riche en fibres produisant la matrice extracellulaire
Un ensemble de cellules spécialisées produisant une sécrétion différente des liquides corporels environnants
Une couche de cellules aplaties assurant principalement les échanges gazeux avec le sang
Un groupe de cellules contractiles déplaçant les substances dans un conduit

Un ensemble de cellules spécialisées produisant une sécrétion différente des liquides corporels environnants

Explication

Une glande regroupe des cellules spécialisées dans la production d’une sécrétion fluide dont la composition diffère du sang et des liquides intercellulaires. Une couche d’échange, un tissu de soutien ou un groupe contractile ne répond pas à cette définition.

37. Quelle différence fonctionnelle oppose une glande exocrine à une glande endocrine ?

La glande exocrine est isolée de l’épithélium, tandis que la glande endocrine conserve un contact par canal
La glande exocrine produit des hormones, tandis que la glande endocrine sécrète vers une surface
La glande exocrine libère sa sécrétion dans le sang, tandis que la glande endocrine utilise un canal
La glande exocrine utilise un canal, tandis que la glande endocrine libère sa sécrétion dans le sang

La glande exocrine utilise un canal, tandis que la glande endocrine libère sa sécrétion dans le sang

Explication

Une glande exocrine reste reliée à une surface par un canal excréteur, alors qu’une glande endocrine déverse sa sécrétion dans les vaisseaux sanguins. La confusion fréquente consiste à attribuer le canal excréteur à la glande endocrine.

38. Quel organe appartient à la catégorie des glandes amphicrines ?

La thyroïde, qui possède principalement une organisation vésiculaire
La trachée, qui déplace les sécrétions grâce à ses cellules ciliées
L’épiderme, qui produit une couche cornée protectrice
Le pancréas, qui associe des fonctions exocrines et endocrines

Le pancréas, qui associe des fonctions exocrines et endocrines

Explication

Le pancréas est une glande amphicrine parce qu’il associe une fonction exocrine et une fonction endocrine, comme le foie et les gonades. La thyroïde est endocrine, tandis que la trachée et l’épiderme ne sont pas des glandes amphicrines.

39. Quelle association décrit correctement les cellules séreuses et muqueuses ?

Les cellules séreuses possèdent un noyau basal aplati, tandis que les cellules muqueuses possèdent un noyau subcentral
Les cellules séreuses ont un cytoplasme clair et vacuolisé, tandis que les cellules muqueuses ont un cytoplasme sombre
Les cellules séreuses produisent des glycosaminoglycanes, tandis que les cellules muqueuses produisent des sécrétions riches en protéines
Les cellules séreuses ont un cytoplasme sombre, tandis que les cellules muqueuses ont un cytoplasme clair et vacuolisé

Les cellules séreuses ont un cytoplasme sombre, tandis que les cellules muqueuses ont un cytoplasme clair et vacuolisé

Explication

Les cellules séreuses produisent des sécrétions riches en protéines et présentent un cytoplasme sombre, tandis que les cellules muqueuses produisent des sécrétions riches en glycosaminoglycanes et ont un cytoplasme clair et vacuolisé. Les propositions qui inversent l’aspect cytoplasmique ou la nature des sécrétions confondent ces deux types cellulaires.

40. Quel enchaînement décrit correctement le cycle sécrétoire d’une protéine ?

Captation des nutriments, maturation dans le cytoplasme, synthèse dans le Golgi, stockage puis passage nucléaire
Stockage des nutriments, synthèse dans le Golgi, passage par le réticulum granuleux, excrétion puis maturation
Synthèse dans les lysosomes, passage par le noyau, stockage dans le Golgi, maturation puis captation
Captation des nutriments, synthèse dans le réticulum granuleux, passage par le Golgi, maturation puis stockage

Captation des nutriments, synthèse dans le réticulum granuleux, passage par le Golgi, maturation puis stockage

Explication

Le cycle sécrétoire commence par la captation des nutriments, suivie de la synthèse protéique dans le réticulum endoplasmique granuleux, du passage par le Golgi, puis de la maturation et du stockage. Le Golgi modifie et trie les produits, mais il n’est pas le siège initial de leur synthèse protéique.

41. Que se produit-il lors d’une excrétion mérocrine ?

Le produit traverse le noyau avant d’être incorporé dans la membrane plasmique
Le pôle apical de la cellule se détache avec une partie du cytoplasme
Le grain fusionne avec la membrane plasmique et libère son contenu par exocytose sans perte de cytoplasme
La cellule se détache entièrement de l’épithélium avec sa sécrétion accumulée

Le grain fusionne avec la membrane plasmique et libère son contenu par exocytose sans perte de cytoplasme

Explication

Le mode mérocrine repose sur la fusion du grain de sécrétion avec la membrane plasmique et la libération du produit par exocytose, sans perte de cytoplasme. Le détachement d’une portion cellulaire correspond à un autre mode d’excrétion et non au mécanisme mérocrine.

42. Quel mécanisme décrit le contrôle de la thyroïde par l’axe hypothalamo-hypophysaire ?

La TRH inhibe la TSH, la TSH inhibe T3 et T4, puis T3 et T4 stimulent la libération de TRH
La TRH stimule la TSH, la TSH stimule T3 et T4, puis T3 et T4 exercent un rétrocontrôle négatif
La TSH stimule la TRH, la TRH stimule T3 et T4, puis T3 et T4 renforcent la sécrétion de TSH
T3 et T4 stimulent directement la TRH, tandis que la TSH inhibe la production des hormones thyroïdiennes

La TRH stimule la TSH, la TSH stimule T3 et T4, puis T3 et T4 exercent un rétrocontrôle négatif

Explication

La TRH hypothalamique stimule la libération hypophysaire de TSH, qui stimule la production thyroïdienne de T3 et T4; ces hormones exercent ensuite un rétrocontrôle négatif. La proposition qui fait renforcer la TSH par T3 et T4 inverse le principe du rétrocontrôle.

43. Quelle succession décrit correctement le cycle sécrétoire d’une cellule glandulaire ?

Mise en charge, excrétion du produit, puis repos réparateur
Repos réparateur, division cellulaire, puis excrétion du produit
Maturation du produit, destruction cellulaire, puis mise en charge
Excrétion du produit, mise en charge, puis division cellulaire

Mise en charge, excrétion du produit, puis repos réparateur

Explication

Le cycle commence par la préparation du matériel sécrétoire, se poursuit par la libération du produit et s’achève par une phase de repos. L’excrétion ne correspond donc pas à la mise en charge, qui la précède et la prépare.

44. Quel événement caractérise la mise en charge d’une cellule glandulaire ?

La cellule entière se désagrège après accumulation du produit
Une portion apicale de la cellule se détache dans la lumière
Les nutriments sont utilisés pour synthétiser et stocker le produit
Le produit est libéré après fusion du grain avec la membrane

Les nutriments sont utilisés pour synthétiser et stocker le produit

Explication

Pendant la mise en charge, la cellule prélève des nutriments, synthétise les protéines, les fait maturer puis les stocke dans des grains de sécrétion. La fusion membranaire décrit plutôt l’excrétion mérocrine.

45. Quelle association entre le mode de sécrétion et le devenir de la cellule est correcte ?

Mérocrine : le noyau est éliminé avec le produit sécrété
Apocrine : la cellule entière est détruite après excrétion
Holocrine : une portion apicale est détachée de la cellule
Mérocrine : la cellule est conservée après fusion du grain

Mérocrine : la cellule est conservée après fusion du grain

Explication

La sécrétion mérocrine libère le produit par fusion d’un grain avec la membrane plasmique sans détruire la cellule. La destruction de la cellule entière caractérise la sécrétion holocrine, et non la sécrétion mérocrine.

46. Quelle séquence représente correctement la stimulation de la thyroïde par l’axe hypothalamo-hypophysaire ?

T3 et T4, puis TRH, puis libération de TSH
TSH, puis TRH, puis production de T3 et T4
TRH, puis T3 et T4, puis production hypophysaire de TSH
TRH, puis TSH, puis production de T3 et T4

TRH, puis TSH, puis production de T3 et T4

Explication

L’hypothalamus libère la TRH, qui stimule l’hypophyse à sécréter la TSH, laquelle stimule ensuite la thyroïde à produire T3 et T4. La TSH n’est donc pas l’hormone libérée par l’hypothalamus.

47. Quel effet les hormones thyroïdiennes T3 et T4 exercent-elles sur l’axe hypothalamo-hypophysaire ?

Elles inhibent la thyroïde sans agir sur l’hypophyse
Elles stimulent la TSH tout en inhibant la TRH
Elles inhibent la libération de TRH et de TSH
Elles stimulent la libération de TRH et de TSH

Elles inhibent la libération de TRH et de TSH

Explication

T3 et T4 exercent un rétrocontrôle négatif en diminuant les sécrétions de TRH par l’hypothalamus et de TSH par l’hypophyse. Elles ne renforcent donc pas les deux premières étapes de l’axe.

48. Une hormone protéique agit principalement en se liant à quel type de récepteur ?

Un récepteur membranaire situé à la surface cellulaire
Un récepteur mitochondrial situé dans la matrice
Un récepteur lysosomal situé dans le compartiment digestif
Un récepteur nucléaire situé dans le noyau cellulaire

Un récepteur membranaire situé à la surface cellulaire

Explication

Les hormones protéiques ne traversent généralement pas la membrane plasmique et agissent par l’intermédiaire de récepteurs membranaires. Les récepteurs nucléaires sont associés aux hormones lipidiques.

49. Quel enchaînement explique le développement des atteintes pulmonaires dans la mucoviscidose ?

Excès de CFTR, mucus fluide, infections puis régénération tissulaire
Altération de CFTR, mucus visqueux, infections puis inflammation
Mutation hormonale, mucus visqueux, absence d’infection puis fibrose
Altération de CFTR, diminution du mucus, inflammation puis guérison

Altération de CFTR, mucus visqueux, infections puis inflammation

Explication

L’altération de CFTR perturbe les échanges ioniques et épaissit le mucus, ce qui favorise les infections bronchiques puis l’inflammation et la destruction tissulaire. La maladie ne résulte pas d’un excès de CFTR ni d’une diminution du mucus.

50. Quels facteurs participent généralement au renouvellement lent des cellules glandulaires ?

Des hormones circulantes et une destruction régulière des cellules matures
Des anticorps tissulaires et une transformation des cellules en macrophages
Des influx nerveux et une division rapide des cellules sécrétrices
Des signaux paracrines locaux et des facteurs liés à la lame basale

Des signaux paracrines locaux et des facteurs liés à la lame basale

Explication

Le renouvellement glandulaire est généralement lent et dépend de signaux locaux paracrines ou de facteurs de croissance associés à la lame basale. Les cellules glandulaires ne sont donc pas décrites comme se divisant rapidement sous le contrôle principal des influx nerveux.

51. Quelle comparaison décrit correctement le renouvellement du foie et celui des glandes mammaires ou salivaires ?

Les trois tissus utilisent principalement la destruction holocrine des cellules sécrétrices
Le foie utilise la duplication cellulaire, tandis que les glandes utilisent des cellules souches canalaires
Les trois tissus renouvellent leurs cellules par division de cellules terminales spécialisées
Le foie utilise des cellules souches canalaires, tandis que les glandes se renouvellent par duplication

Le foie utilise la duplication cellulaire, tandis que les glandes utilisent des cellules souches canalaires

Explication

Les cellules hépatiques peuvent se renouveler par duplication, alors que les glandes mammaires et salivaires mobilisent des cellules souches situées dans les canaux excréteurs. Ces deux mécanismes correspondent donc à des organisations tissulaires différentes.

52. Quel rôle la prolactine joue-t-elle dans la glande mammaire pendant la grossesse et après la naissance ?

Elle déclenche la sécrétion avant la naissance, puis inhibe sa poursuite
Elle stimule la prolifération, puis la succion maintient la sécrétion
Elle détruit les cellules canalaires, puis la succion bloque la sécrétion
Elle transforme les cellules terminales en macrophages, puis arrête leur renouvellement

Elle stimule la prolifération, puis la succion maintient la sécrétion

Explication

Pendant la grossesse, la prolactine favorise la prolifération des cellules canalaires et terminales. La sécrétion commence à la naissance et est ensuite entretenue par la succion de l’enfant, plutôt que déclenchée avant la naissance.

53. Quels critères permettent de distinguer les différentes glandes exocrines selon leur organisation ?

Le volume de la glande et la fréquence de renouvellement cellulaire
La nature des hormones produites et leur mode de transport sanguin
La forme de la portion sécrétrice et l’organisation du canal excréteur
La disposition des vaisseaux et la composition du tissu conjonctif

La forme de la portion sécrétrice et l’organisation du canal excréteur

Explication

La classification des glandes exocrines repose sur la forme de leur portion sécrétrice et sur la présence ou le nombre de canaux excréteurs. La nature des hormones concerne plutôt les glandes endocrines et ne constitue pas le critère décrit ici.

54. Quelle association relie correctement la forme de la portion sécrétrice à un exemple de glande ?

Une portion alvéolaire pleine correspond aux glandes sébacées
Une portion alvéolaire pleine correspond aux glandes mammaires
Une portion acineuse correspond aux glandes mammaires
Une portion tubulaire correspond aux glandes sébacées

Une portion alvéolaire pleine correspond aux glandes sébacées

Explication

Les portions alvéolaires pleines sont associées aux glandes sébacées, tandis que les portions alvéolaires creuses correspondent aux glandes mammaires. Confondre ces deux formes conduit donc à attribuer à tort les glandes mammaires aux alvéoles pleines.

55. Une glande exocrine possède un canal excréteur qui se divise en plusieurs branches avant d’atteindre la surface : comment la classer selon son canal ?

Comme une glande simple
Comme une glande endocrine
Comme une glande composée
Comme une glande alvéolaire

Comme une glande composée

Explication

Une glande composée possède un canal ramifié ou multiple, ce qui correspond à la situation décrite. Une glande simple possède un canal unique, même si sa portion sécrétrice peut avoir une forme variée.

56. Quelle organisation caractérise la thyroïde parmi les glandes endocrines ?

Des canaux ramifiés conduisant une sécrétion vers une surface
Des cordons cellulaires orientés dépourvus de réserve hormonale
Des vésicules entourées de cellules contenant une réserve hormonale
Des acini remplis de sécrétions libérées dans une cavité digestive

Des vésicules entourées de cellules contenant une réserve hormonale

Explication

La thyroïde est organisée en vésicules dont les cellules entourent une réserve d’hormones thyroïdiennes, puis libèrent les hormones actives dans les vaisseaux sanguins. Les cordons cellulaires décrivent une organisation fréquente d’autres glandes endocrines, tandis que les canaux excréteurs caractérisent les glandes exocrines.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Tissu épithélial.

Qu'est-ce qu'un épithélium ?

Un ensemble de cellules juxtaposées et jointives recouvrant un tissu conjonctif.

Quelles surfaces les épithéliums recouvrent-ils ?

Toute la surface du corps et les cavités naturelles.

Quelle différence existe entre épithéliums de revêtement et glandulaires ?

Les revêtements recouvrent surfaces et cavités, les glandulaires forment des glandes sécrétrices.

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Consultez la fiche de révision complète sur Tissu épithélial.

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