QCM : Bioénergétique et filières énergétiques — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les rôles de la myosine-ATPase et de la troponine :

La myosine-ATPase hydrolyse l’ATP nécessaire à la tête de myosine.
La fixation du calcium à la troponine permet l’apparition du complexe actine-myosine.
La troponine fixe les ions calcium impliqués dans la contraction musculaire.
La troponine hydrolyse l’ATP utilisé pendant le cycle des ponts.
La myosine-ATPase fixe les ions calcium pour activer l’actine.

La myosine-ATPase hydrolyse l’ATP nécessaire à la tête de myosine. · La fixation du calcium à la troponine permet l’apparition du complexe actine-myosine. · La troponine fixe les ions calcium impliqués dans la contraction musculaire.

Explication

La myosine-ATPase hydrolyse l’ATP utilisé par la tête de myosine. Le calcium se fixe à la troponine, ce qui permet la formation du complexe actine-myosine; la troponine n’hydrolyse donc pas l’ATP.

2. Lors du cycle des ponts actine-myosine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hydrolyse de l’ATP transforme l’ADP et le phosphate en énergie mécanique.
L’hydrolyse de l’ATP provoque directement la dissociation actine-myosine.
La fixation d’un nouvel ATP provoque la dissociation du complexe actine-myosine.
L’ATP se fixe à la tête de myosine au cours du cycle contractile.
La libération d’ADP et de phosphate permet le retour de la tête de myosine.

La fixation d’un nouvel ATP provoque la dissociation du complexe actine-myosine. · L’ATP se fixe à la tête de myosine au cours du cycle contractile. · La libération d’ADP et de phosphate permet le retour de la tête de myosine.

Explication

L’ATP se fixe à la myosine, puis son hydrolyse libère l’énergie qui modifie l’orientation de la tête. La dissociation du complexe actine-myosine est provoquée par la fixation d’un nouvel ATP, et non par son hydrolyse.

3. Parmi les fonctions cellulaires suivantes, lesquelles nécessitent une production d’énergie ?

Le transport cellulaire peut nécessiter l’utilisation d’énergie.
La communication cellulaire fait partie des fonctions demandant de l’énergie.
La digestion cellulaire constitue la fonction énergétique principale décrite.
La contraction des cellules musculaires nécessite une dépense énergétique.
La thermorégulation cellulaire participe aux fonctions énergivores.

Le transport cellulaire peut nécessiter l’utilisation d’énergie. · La communication cellulaire fait partie des fonctions demandant de l’énergie. · La contraction des cellules musculaires nécessite une dépense énergétique. · La thermorégulation cellulaire participe aux fonctions énergivores.

Explication

La contraction musculaire fait partie des fonctions cellulaires nécessitant de l’énergie. Les autres fonctions citées comprennent notamment le transport, la communication et la thermorégulation; la digestion n’est pas mentionnée ici.

4. Quelles sont les réponses exactes au sujet du calcium dans la contraction musculaire ?

La troponine intervient dans la fixation du calcium nécessaire à l’interaction actine-myosine.
La fixation du calcium à la troponine favorise le complexe actine-myosine.
Les ions calcium se fixent à la troponine lors de la contraction.
Les ions calcium activent directement la myosine-ATPase par hydrolyse.
Les ions calcium remplacent l’ATP comme source énergétique contractile.

La troponine intervient dans la fixation du calcium nécessaire à l’interaction actine-myosine. · La fixation du calcium à la troponine favorise le complexe actine-myosine. · Les ions calcium se fixent à la troponine lors de la contraction.

Explication

Les ions calcium se fixent à la troponine et permettent l’apparition du complexe actine-myosine. Ils ne se fixent pas à la myosine-ATPase et ne remplacent pas l’ATP dans la fourniture d’énergie.

5. Concernant le turnover de l’ATP :

L’hydrolyse de l’ATP libère l’énergie nécessaire à la contraction.
Le turnover correspond à un cycle associant régénération et hydrolyse de l’ATP.
La régénération de l’ATP libère directement l’énergie mécanique contractile.
L’hydrolyse de l’ATP régénère directement la molécule énergétique.
L’énergie des nutriments permet de régénérer l’ATP consommé.

L’hydrolyse de l’ATP libère l’énergie nécessaire à la contraction. · Le turnover correspond à un cycle associant régénération et hydrolyse de l’ATP. · L’énergie des nutriments permet de régénérer l’ATP consommé.

Explication

Le turnover associe la régénération de l’ATP grâce à l’énergie des nutriments et l’hydrolyse de l’ATP, qui libère l’énergie contractile. La régénération ne libère donc pas directement l’énergie utilisée par la contraction.

6. Lorsqu’un muscle augmente l’intensité de son travail, quelles propositions sont exactes ?

La capacité énergétique détermine seule la durée maximale de l’effort.
La vitesse du turnover détermine la puissance de l’effort musculaire.
La vitesse du turnover reste indépendante de l’intensité de l’exercice.
La consommation d’ATP augmente avec l’intensité du travail musculaire.
La régénération de l’ATP s’accélère lorsque le muscle travaille davantage.

La vitesse du turnover détermine la puissance de l’effort musculaire. · La consommation d’ATP augmente avec l’intensité du travail musculaire. · La régénération de l’ATP s’accélère lorsque le muscle travaille davantage.

Explication

Un travail musculaire plus intense accélère la consommation et la régénération de l’ATP. La vitesse du turnover détermine la puissance, l’intensité et la durée de l’effort possible; la capacité énergétique n’est pas attribuée ici à la durée maximale.

7. Une filière énergétique se définit par les caractéristiques suivantes :

Elle passe obligatoirement par l’ATP pour produire le travail mécanique.
Elle convertit directement un nutriment en mouvement sans intervention de l’ATP.
Elle constitue une voie biochimique de production d’énergie utilisable.
Elle correspond à une succession de réactions chimiques énergétiques.
Elle transforme l’énergie d’un nutriment en travail mécanique.

Elle passe obligatoirement par l’ATP pour produire le travail mécanique. · Elle constitue une voie biochimique de production d’énergie utilisable. · Elle correspond à une succession de réactions chimiques énergétiques. · Elle transforme l’énergie d’un nutriment en travail mécanique.

Explication

Une filière énergétique est une voie biochimique transformant l’énergie d’un nutriment en travail mécanique par l’intermédiaire obligatoire de l’ATP. Elle ne transforme donc pas directement le nutriment en travail mécanique sans cette étape.

8. Concernant la mise en jeu des trois filières énergétiques :

La contribution relative de chaque filière varie selon la durée de l’effort.
La contribution relative de chaque filière varie selon l’intensité de l’effort.
Les filières anaérobie alactique, anaérobie lactique et aérobie sont les trois filières énergétiques.
Les trois filières fonctionnent simultanément dès le début de l’exercice.
Les trois filières interviennent successivement sans fonctionnement simultané.

La contribution relative de chaque filière varie selon la durée de l’effort. · La contribution relative de chaque filière varie selon l’intensité de l’effort. · Les filières anaérobie alactique, anaérobie lactique et aérobie sont les trois filières énergétiques. · Les trois filières fonctionnent simultanément dès le début de l’exercice.

Explication

Les trois filières sont l’anaérobie alactique, l’anaérobie lactique et l’aérobie. Elles fonctionnent dès le début de l’exercice, avec des contributions relatives qui dépendent de l’intensité et de la durée; elles ne se succèdent donc pas strictement.

9. À propos du rapport entre débit et capacité d’une filière énergétique :

Une filière très puissante présente généralement un débit énergétique élevé.
Un débit élevé s’accompagne d’une capacité énergétique plus faible.
Une capacité élevée implique nécessairement une puissance très élevée.
Un débit faible est associé à une capacité énergétique plus élevée.
Un débit faible correspond à une capacité énergétique réduite.

Une filière très puissante présente généralement un débit énergétique élevé. · Un débit élevé s’accompagne d’une capacité énergétique plus faible. · Un débit faible est associé à une capacité énergétique plus élevée.

Explication

Un débit élevé correspond à une puissance importante mais s’accompagne d’une capacité plus faible. À l’inverse, un débit faible est associé à une capacité élevée; débit et capacité ne varient donc pas dans le même sens.

10. Les caractéristiques comparées des trois filières énergétiques comprennent :

L’anaérobie alactique présente une puissance très élevée et dure 10 à 15 secondes.
L’anaérobie alactique possède une puissance faible et une durée de 1 à 2 minutes.
L’aérobie possède une puissance faible et une durée maximale très élevée.
L’anaérobie lactique associe une puissance élevée et une durée de 1 à 2 minutes.
L’aérobie présente une puissance très élevée et une durée maximale très faible.

L’anaérobie alactique présente une puissance très élevée et dure 10 à 15 secondes. · L’aérobie possède une puissance faible et une durée maximale très élevée. · L’anaérobie lactique associe une puissance élevée et une durée de 1 à 2 minutes.

Explication

L’anaérobie alactique possède une puissance très élevée mais ne dure que 10 à 15 secondes. L’anaérobie lactique dure 1 à 2 minutes avec une puissance élevée, tandis que l’aérobie a une faible puissance et une très grande durée maximale.

11. Concernant les substrats des trois filières énergétiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les acides aminés peuvent participer à l’approvisionnement de la filière aérobie.
L’aérobie utilise exclusivement la phosphocréatine pour régénérer l’ATP.
La phosphocréatine constitue le principal substrat de l’anaérobie alactique.
L’aérobie peut utiliser le glucose et les acides gras comme substrats.
Le glucose constitue le principal substrat de l’anaérobie lactique.

Les acides aminés peuvent participer à l’approvisionnement de la filière aérobie. · La phosphocréatine constitue le principal substrat de l’anaérobie alactique. · L’aérobie peut utiliser le glucose et les acides gras comme substrats. · Le glucose constitue le principal substrat de l’anaérobie lactique.

Explication

La phosphocréatine alimente principalement l’anaérobie alactique, tandis que le glucose constitue le principal substrat de l’anaérobie lactique. L’aérobie utilise plusieurs substrats, notamment le glucose, les acides gras, le glycérol et les acides aminés.

12. Concernant la filière anaérobie alactique :

Elle fonctionne grâce à la consommation mitochondriale d’oxygène.
Elle utilise la phosphocréatine pour régénérer l’ATP à partir de l’ADP.
La créatine kinase catalyse la réaction entre la phosphocréatine et l’ADP.
L’acide lactique constitue le produit caractéristique de cette filière énergétique.
Elle fournit rapidement beaucoup d’énergie sans oxygène ni acide lactique.

Elle utilise la phosphocréatine pour régénérer l’ATP à partir de l’ADP. · La créatine kinase catalyse la réaction entre la phosphocréatine et l’ADP. · Elle fournit rapidement beaucoup d’énergie sans oxygène ni acide lactique.

Explication

La filière anaérobie alactique fournit rapidement de l’énergie sans oxygène ni production d’acide lactique. Elle utilise la phosphocréatine, dont la réaction avec l’ADP est catalysée par la créatine kinase, tandis que l’ATP intramusculaire couvre environ une à deux secondes d’effort.

13. Parmi les propositions suivantes concernant la régénération de l’ATP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La phosphocréatine cède son phosphate à l’ADP pour former de l’ATP.
La créatine kinase catalyse la transformation de la phosphocréatine en ATP.
L’ATP hydrolysé fournit directement l’énergie de contraction sans être régénéré.
La réaction produit de la créatine en plus de l’ATP régénéré.
La réaction de la phosphocréatine nécessite un apport préalable d’oxygène.

La phosphocréatine cède son phosphate à l’ADP pour former de l’ATP. · La créatine kinase catalyse la transformation de la phosphocréatine en ATP. · La réaction produit de la créatine en plus de l’ATP régénéré.

Explication

La réaction correcte est PCr+ADPATP+creˊatinePCr + ADP \rightarrow ATP + créatine, catalysée par la créatine kinase. La filière alactique ne dépend pas de l’oxygène, et l’ATP intramusculaire disponible soutient environ une à deux secondes d’effort.

14. Concernant les réserves et la récupération de la phosphocréatine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La phosphocréatine retrouve 80 % de son niveau après environ une minute.
La récupération complète de la phosphocréatine demande environ quatre à cinq minutes.
Les réserves musculaires de phosphocréatine représentent environ 15 à 20 mmol/kg.
Le sprint, le saut et le lancer sollicitent principalement la filière aérobie.
Un effort maximal épuise les réserves de phosphocréatine après environ dix à quinze secondes.

La phosphocréatine retrouve 80 % de son niveau après environ une minute. · La récupération complète de la phosphocréatine demande environ quatre à cinq minutes. · Les réserves musculaires de phosphocréatine représentent environ 15 à 20 mmol/kg. · Un effort maximal épuise les réserves de phosphocréatine après environ dix à quinze secondes.

Explication

Les réserves musculaires de phosphocréatine s’élèvent à environ 15 à 20 mmol/kg et sont épuisées après dix à quinze secondes d’effort maximal. La phosphocréatine est reconstituée à 80 % en une minute et à 100 % en quatre à cinq minutes; cette filière intervient notamment dans le sprint, le saut et le lancer.

15. À propos de la glycolyse anaérobie :

Elle convertit le pyruvate en acide lactique en condition anaérobie.
Elle produit un bilan net de trente-six ATP par molécule de glucose.
Elle dégrade une molécule de glucose en deux molécules d’acide pyruvique.
Elle se déroule dans le cytosol sans apport supplémentaire d’oxygène.
Elle fournit un bilan net de deux ATP par molécule de glucose.

Elle convertit le pyruvate en acide lactique en condition anaérobie. · Elle dégrade une molécule de glucose en deux molécules d’acide pyruvique. · Elle se déroule dans le cytosol sans apport supplémentaire d’oxygène. · Elle fournit un bilan net de deux ATP par molécule de glucose.

Explication

La glycolyse anaérobie est une voie cytosolique qui dégrade le glucose sans apport supplémentaire d’oxygène. Elle forme deux pyruvates et fournit un bilan net de deux ATP par glucose; en anaérobie, le pyruvate est converti en lactate et en ions H⁺.

16. Concernant les conséquences métaboliques de la glycolyse anaérobie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le pyruvate est converti en acide lactique en condition anaérobie.
La glycolyse anaérobie se poursuit principalement dans la mitochondrie.
La glycolyse anaérobie soutient un effort intense pendant environ une minute trente à deux minutes.
La glycolyse anaérobie fournit trente-six ATP par glucose.
L’acide lactique se dissocie en lactate et en ions H⁺.

Le pyruvate est converti en acide lactique en condition anaérobie. · La glycolyse anaérobie soutient un effort intense pendant environ une minute trente à deux minutes. · L’acide lactique se dissocie en lactate et en ions H⁺.

Explication

La glycolyse anaérobie se déroule dans le cytosol et produit un bilan net de deux ATP par glucose. En condition anaérobie, le pyruvate est converti en acide lactique, qui se dissocie en lactate et en ions H⁺; l’effort intense peut ainsi être soutenu environ une minute trente à deux minutes.

17. Un effort intense débute depuis quelques secondes et se poursuit pendant près de deux minutes. Quelles propositions sont exactes ?

Le lactate sanguin atteint environ 23 à 28 mmol/l chez les sportifs de très haut niveau.
La glycolyse anaérobie intervient dès les premières secondes de l’effort.
Cette voie peut soutenir un effort intense pendant environ une minute trente à deux minutes.
Le lactate sanguin atteint environ 14 à 17 mmol/l chez les sportifs de très haut niveau.
Le lactate sanguin revient généralement à la normale après environ vingt minutes.

Le lactate sanguin atteint environ 23 à 28 mmol/l chez les sportifs de très haut niveau. · La glycolyse anaérobie intervient dès les premières secondes de l’effort. · Cette voie peut soutenir un effort intense pendant environ une minute trente à deux minutes. · Le lactate sanguin revient généralement à la normale après environ vingt minutes.

Explication

La glycolyse anaérobie intervient dès les premières secondes et soutient un effort intense pendant environ une minute trente à deux minutes. Le lactate sanguin est d’environ 14 à 17 mmol/l chez les non-sportifs et de 23 à 28 mmol/l chez les sportifs de très haut niveau.

18. Concernant la filière aérobie et les réserves énergétiques :

La filière aérobie couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP.
Les filières anaérobies couvrent la majorité des besoins quotidiens moyens en ATP.
Les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les réserves glucidiques.
Les réserves glucidiques sont limitées par rapport aux réserves lipidiques.
Les réserves glucidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les réserves lipidiques.

La filière aérobie couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP. · Les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les réserves glucidiques. · Les réserves glucidiques sont limitées par rapport aux réserves lipidiques.

Explication

La filière aérobie est la principale filière sollicitée et couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP. Les réserves glucidiques sont limitées, alors que les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques.

19. Quelles sont les réponses exactes au sujet du cycle de Krebs et des substrats énergétiques ?

Les réserves glucidiques sont plus énergétiques que les réserves lipidiques.
Le cycle de Krebs est également appelé cycle de l’acide citrique.
Les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les réserves glucidiques.
Le cycle de Krebs comprend une série de huit réactions chimiques.
Le cycle de Krebs produit directement la majorité de l’ATP dans la chaîne respiratoire.

Le cycle de Krebs est également appelé cycle de l’acide citrique. · Les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les réserves glucidiques. · Le cycle de Krebs comprend une série de huit réactions chimiques.

Explication

Le cycle de Krebs, aussi appelé cycle de l’acide citrique, comporte huit réactions chimiques et produit des intermédiaires énergétiques. Les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les réserves glucidiques, tandis que la filière aérobie couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP.

20. Concernant le devenir des intermédiaires énergétiques produits par le cycle de Krebs :

La chaîne respiratoire mitochondriale utilise ces intermédiaires énergétiques.
Le NADH produit par le cycle de Krebs participe ensuite à la production d’ATP.
Le FADH2 produit par le cycle de Krebs est utilisé par la chaîne respiratoire.
Le NADH et le FADH2 sont produits directement par la chaîne respiratoire.
Le cycle de Krebs transforme principalement le NADH en réserves glucidiques.

La chaîne respiratoire mitochondriale utilise ces intermédiaires énergétiques. · Le NADH produit par le cycle de Krebs participe ensuite à la production d’ATP. · Le FADH2 produit par le cycle de Krebs est utilisé par la chaîne respiratoire.

Explication

Le cycle de Krebs produit les intermédiaires énergétiques NADH et FADH2, qui servent ensuite à la production d’ATP dans la chaîne respiratoire mitochondriale. La filière aérobie couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP et les réserves lipidiques sont environ trente fois plus énergétiques que les glucidiques.

21. Une cellule utilise la filière aérobie pour produire de l’ATP. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La filière aérobie couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP.
Le cycle de Krebs correspond au cycle de l’acide citrique.
La chaîne respiratoire produit les intermédiaires énergétiques utilisés par le cycle de Krebs.
Le cycle de Krebs produit notamment du NADH et du FADH2.
La chaîne respiratoire mitochondriale utilise ces intermédiaires pour produire de l’ATP.

La filière aérobie couvre plus de 95 % des besoins quotidiens moyens en ATP. · Le cycle de Krebs correspond au cycle de l’acide citrique. · Le cycle de Krebs produit notamment du NADH et du FADH2. · La chaîne respiratoire mitochondriale utilise ces intermédiaires pour produire de l’ATP.

Explication

Les intermédiaires NADH et FADH2 produits par le cycle de Krebs servent ensuite à produire de l’ATP dans la chaîne respiratoire mitochondriale. Le cycle de Krebs produit donc des intermédiaires énergétiques, tandis que la chaîne respiratoire les utilise; la filière aérobie demeure la principale filière sollicitée.

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Quelles fonctions nécessitent de l'énergie dans les cellules musculaires ?

La contraction musculaire nécessite de l'énergie.

Qu'est-ce que la myosine-ATPase ?

C'est l'enzyme qui hydrolyse l'ATP pour la contraction musculaire.

Que se passe-t-il lors de la fixation de l'ATP à la tête de myosine ?

L'ATP est hydrolysé en ADP et Pi.

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