QCM : Virologie appliquée à l’ophtalmologie — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la nature des virus :

Un virus est un parasite intracellulaire obligatoire dépourvu d’organisation cellulaire.
Un virus se distingue d’une bactérie par son caractère acellulaire et sa dépendance à l’hôte.
Un virus mesure généralement moins d’un micromètre et dépend d’une cellule hôte.
Un virus ne possède pas de métabolisme autonome permettant sa multiplication indépendante.
Un virus ne peut pas se reproduire seul et utilise le métabolisme de sa cellule hôte.

Un virus est un parasite intracellulaire obligatoire dépourvu d’organisation cellulaire. · Un virus se distingue d’une bactérie par son caractère acellulaire et sa dépendance à l’hôte. · Un virus mesure généralement moins d’un micromètre et dépend d’une cellule hôte. · Un virus ne possède pas de métabolisme autonome permettant sa multiplication indépendante. · Un virus ne peut pas se reproduire seul et utilise le métabolisme de sa cellule hôte.

Explication

Les virus sont des parasites intracellulaires obligatoires acellulaires, généralement inférieurs à un micromètre. Ils ne se reproduisent pas seuls et dépendent du métabolisme de leur cellule hôte, contrairement aux bactéries autonomes.

2. Parmi les propositions suivantes comparant bactéries et virus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les bactéries disposent d’un métabolisme autonome et peuvent se multiplier indépendamment.
Les bactéries possèdent des ribosomes permettant leur fonctionnement cellulaire autonome.
Les virus peuvent contenir un génome constitué d’ADN ou d’ARN.
Les virus possèdent des ribosomes leur permettant de produire seuls leurs protéines.
Les bactéries dépendent d’une cellule hôte pour assurer leur multiplication.

Les bactéries disposent d’un métabolisme autonome et peuvent se multiplier indépendamment. · Les bactéries possèdent des ribosomes permettant leur fonctionnement cellulaire autonome. · Les virus peuvent contenir un génome constitué d’ADN ou d’ARN.

Explication

Les bactéries possèdent une cellule, des ribosomes, un métabolisme autonome et une multiplication autonome. Les virus sont dépourvus de ces éléments, mais leur génome peut être constitué d’ADN ou d’ARN; ils ne possèdent pas de ribosomes et les bactéries ne dépendent pas d’une cellule hôte.

3. Les caractéristiques cellulaires et métaboliques des virus comprennent :

Les virus sont dépourvus de cytoplasme et d’organites tels que les mitochondries.
Les virus ne possèdent pas de ribosomes nécessaires à la synthèse autonome des protéines.
Les virus détournent des enzymes et des voies métaboliques de la cellule hôte.
Les virus ne possèdent pas d’ADN polymérase propre assurant leur reproduction indépendante.
Les virus utilisent le métabolisme enzymatique de l’hôte pour assurer leur reproduction.

Les virus sont dépourvus de cytoplasme et d’organites tels que les mitochondries. · Les virus ne possèdent pas de ribosomes nécessaires à la synthèse autonome des protéines. · Les virus détournent des enzymes et des voies métaboliques de la cellule hôte. · Les virus ne possèdent pas d’ADN polymérase propre assurant leur reproduction indépendante. · Les virus utilisent le métabolisme enzymatique de l’hôte pour assurer leur reproduction.

Explication

Les virus sont acellulaires et ne possèdent ni cytoplasme, ni mitochondries, ni ribosomes, ni ADN polymérase propre. Leur reproduction repose donc sur le détournement du métabolisme enzymatique de la cellule hôte.

4. Concernant la distinction entre virus et virion, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le terme virus peut désigner ici une forme immature présente dans la cellule.
Le virion correspond à une particule virale complète située hors de la cellule.
Le virion est capable de transmettre l’infection à une nouvelle cellule.
La forme virale immature intracellulaire constitue un virion extracellulaire complet.
Le virion correspond à une forme intracellulaire immature incapable de transmission.

Le terme virus peut désigner ici une forme immature présente dans la cellule. · Le virion correspond à une particule virale complète située hors de la cellule. · Le virion est capable de transmettre l’infection à une nouvelle cellule.

Explication

Le virion est la particule virale complète extracellulaire capable de transmettre l’infection. Dans cette distinction, le virus désigne la forme immature intracellulaire; le virion n’est donc pas une forme intracellulaire immature.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la capside virale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La capside se distingue de l’enveloppe, qui est une couche lipidique facultative.
Le génome protégé par la capside peut être constitué d’ADN ou d’ARN.
La capside est une structure protéique entourant et protégeant le génome viral.
La capside est une bicouche lipidique provenant de la membrane de l’hôte.
Un génome viral peut présenter une organisation simple brin ou double brin.

La capside se distingue de l’enveloppe, qui est une couche lipidique facultative. · Le génome protégé par la capside peut être constitué d’ADN ou d’ARN. · La capside est une structure protéique entourant et protégeant le génome viral. · Un génome viral peut présenter une organisation simple brin ou double brin.

Explication

La capside est une couche protéique qui protège le génome viral, lequel peut être constitué d’ADN ou d’ARN simple ou double brin. La bicouche lipidique facultative provenant de l’hôte correspond à l’enveloppe, et non à la capside.

6. Au sujet de l’enveloppe virale :

L’enveloppe est facultative et sa présence augmente la fragilité environnementale du virus.
L’enveloppe virale constitue une structure protéique obligatoire de chaque virus.
L’enveloppe peut provenir de la membrane plasmique ou d’organites de l’hôte.
L’enveloppe virale est une bicouche lipidique acquise à partir de la cellule hôte.
La présence d’une enveloppe rend généralement le virus plus résistant dans l’environnement.

L’enveloppe est facultative et sa présence augmente la fragilité environnementale du virus. · L’enveloppe peut provenir de la membrane plasmique ou d’organites de l’hôte. · L’enveloppe virale est une bicouche lipidique acquise à partir de la cellule hôte.

Explication

L’enveloppe est une bicouche lipidique facultative provenant de la membrane plasmique ou d’organites de la cellule hôte. Elle augmente la fragilité du virus dans l’environnement; elle n’est donc ni obligatoire, ni principalement protéique, et ne renforce pas sa résistance environnementale.

7. Concernant le tropisme viral, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa définition ?

Le tropisme décrit l’ensemble des cellules et tissus infectables par un virus.
Le tropisme viral correspond aux cellules qu’un virus peut infecter.
Le tropisme viral inclut les tissus accessibles à l’infection par un virus.
Le tropisme concerne généralement une espèce ou un type cellulaire particulier.
Le tropisme viral désigne principalement l’espèce animale constituant l’hôte du virus.

Le tropisme décrit l’ensemble des cellules et tissus infectables par un virus. · Le tropisme viral correspond aux cellules qu’un virus peut infecter. · Le tropisme viral inclut les tissus accessibles à l’infection par un virus. · Le tropisme concerne généralement une espèce ou un type cellulaire particulier.

Explication

Le tropisme viral désigne l’ensemble des cellules et des tissus qu’un virus peut infecter, généralement dans une espèce ou un type cellulaire particulier. La spécificité d’espèce concerne l’hôte, tandis que le tropisme concerne les cellules et tissus infectables.

8. Les spicules viraux peuvent :

Les spicules peuvent contribuer à l’identification de certains virus.
Les spicules sont souvent des glycoprotéines situées à la surface du virion.
Les spicules correspondent à la bicouche lipidique constituant l’enveloppe virale.
Les spicules assurent principalement la protection interne du génome viral.
Les spicules participent à la fixation du virion sur une cellule hôte.

Les spicules peuvent contribuer à l’identification de certains virus. · Les spicules sont souvent des glycoprotéines situées à la surface du virion. · Les spicules participent à la fixation du virion sur une cellule hôte.

Explication

Les spicules sont souvent des glycoprotéines de surface qui participent à la fixation du virion à la cellule hôte. Ils peuvent aussi aider à identifier certains virus; la protection du génome relève surtout de la capside et la bicouche lipidique relève de l’enveloppe.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la classification de Baltimore, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle distingue les virus selon les tissus infectés par leur tropisme.
Elle prend en compte le passage du génome viral vers l’ARN messager.
La classification de Baltimore repose sur la stratégie de production de l’ARN messager viral.
Elle classe les virus principalement selon la présence d’une enveloppe lipidique.
La classification de Baltimore regroupe les virus selon leur structure capsidique.

Elle prend en compte le passage du génome viral vers l’ARN messager. · La classification de Baltimore repose sur la stratégie de production de l’ARN messager viral.

Explication

La classification de Baltimore classe les virus selon leur stratégie de production de l’ARN messager à partir de leur génome. Elle ne repose pas principalement sur la capside, l’enveloppe ou les tissus ciblés, qui correspondent à d’autres caractéristiques virales.

10. Concernant les étapes du cycle viral, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La libération des virions survient après leur autoassemblage.
La synthèse des constituants viraux suit directement leur libération cellulaire.
L’attachement précède l’entrée de la nucléocapside dans la cellule hôte.
La synthèse des protéines et des acides nucléiques viraux intervient avant l’autoassemblage.
L’autoassemblage des virions précède l’entrée de la nucléocapside dans la cellule.

La libération des virions survient après leur autoassemblage. · L’attachement précède l’entrée de la nucléocapside dans la cellule hôte. · La synthèse des protéines et des acides nucléiques viraux intervient avant l’autoassemblage.

Explication

L’attachement précède l’entrée, puis les constituants viraux sont synthétisés avant l’autoassemblage. La libération vient après l’assemblage ; elle ne précède donc ni l’entrée ni la synthèse.

11. Parmi les propositions suivantes concernant l’entrée des virus dans leur cellule hôte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Chez les virus d’eucaryotes, la nucléocapside entière entre généralement dans le cytoplasme.
Chez les bactériophages, la nucléocapside entière pénètre généralement dans le cytoplasme bactérien.
Chez les virus d’eucaryotes, seul le génome viral pénètre généralement dans le cytoplasme.
La distinction d’entrée dépend du type de cellule hôte infectée.
Chez les bactériophages, le génome entre généralement dans le cytoplasme bactérien.

Chez les virus d’eucaryotes, la nucléocapside entière entre généralement dans le cytoplasme. · La distinction d’entrée dépend du type de cellule hôte infectée. · Chez les bactériophages, le génome entre généralement dans le cytoplasme bactérien.

Explication

Chez les bactériophages, seul le génome entre généralement dans la bactérie, tandis que la nucléocapside entière entre généralement dans les cellules eucaryotes. La différence est donc liée au type de cellule hôte.

12. Les modes d’entrée des virus d’eucaryotes comprennent :

La fusion de l’enveloppe virale avec la membrane plasmique.
Un mécanisme impliquant la fusion pour certains virus enveloppés.
Un mécanisme impliquant la libération directe pour certains virus nus.
L’endocytose de la particule virale par la cellule hôte.
La libération de l’acide nucléique viral dans le cytoplasme.

La fusion de l’enveloppe virale avec la membrane plasmique. · Un mécanisme impliquant la fusion pour certains virus enveloppés. · Un mécanisme impliquant la libération directe pour certains virus nus. · L’endocytose de la particule virale par la cellule hôte. · La libération de l’acide nucléique viral dans le cytoplasme.

Explication

Les trois modes décrits sont la fusion, l’endocytose et la libération de l’acide nucléique dans le cytoplasme. La fusion concerne certains virus enveloppés, tandis que la libération directe concerne notamment des virus nus.

13. Concernant le destin des cellules infectées, quelles sont les réponses exactes au sujet des infections cytocides et persistantes ?

Une infection cytocide ou aiguë peut entraîner la mort cellulaire par lyse.
Une infection cytocide se caractérise par une persistance cellulaire sans altération notable.
Une infection persistante s’accompagne d’altérations structurales de la cellule infectée.
Une infection persistante se caractérise par des altérations biochimiques sans modification morphologique.
Une infection aiguë correspond à des altérations morphologiques sans destruction cellulaire.

Une infection cytocide ou aiguë peut entraîner la mort cellulaire par lyse. · Une infection persistante s’accompagne d’altérations structurales de la cellule infectée.

Explication

L’infection cytocide ou aiguë peut tuer la cellule par lyse. Une infection persistante s’accompagne d’altérations structurales, biochimiques et morphologiques de la cellule infectée ; elle ne se réduit donc ni à une absence d’altération ni à une lyse immédiate. Une infection aiguë peut entraîner une destruction cellulaire plutôt que de simples altérations morphologiques sans lyse.

14. À propos des phages virulents et tempérés :

Un phage tempéré suit un cycle lytique sans possibilité de persistance.
Un phage virulent se multiplie dès son entrée dans la bactérie.
Un phage virulent peut persister sous forme de prophage bactérien.
Un phage tempéré peut suivre un cycle lytique ou lysogène.
La multiplication d’un phage virulent provoque la lyse bactérienne.

Un phage virulent se multiplie dès son entrée dans la bactérie. · Un phage tempéré peut suivre un cycle lytique ou lysogène. · La multiplication d’un phage virulent provoque la lyse bactérienne.

Explication

Le phage virulent se multiplie et provoque la lyse de la bactérie. Le phage tempéré peut soit entrer dans un cycle lytique, soit persister comme prophage lors d’un cycle lysogène ; cette persistance ne caractérise pas le phage virulent.

15. Un prophage correspond à :

Une particule virale assemblée circulant hors de la cellule.
Un génome viral qui détruit immédiatement la bactérie hôte.
Un génome de phage persistant dans une cellule bactérienne.
Une forme associée au cycle lysogène bactérien.
Un phage libre responsable d’une lyse en cours.

Un génome de phage persistant dans une cellule bactérienne. · Une forme associée au cycle lysogène bactérien.

Explication

Le prophage est un génome de phage qui persiste dans la cellule bactérienne sans la détruire pendant le cycle lysogène. Il ne correspond donc ni à une particule libre ni au phage actif du cycle lytique.

16. Concernant les défenses de la surface oculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le clignement participe aux défenses mécaniques de la surface oculaire.
Le renouvellement lacrymal constitue une défense immunitaire spécifique.
Les mucines sont dépourvues de rôle dans les défenses de la surface oculaire.
Le lysozyme participe aux défenses chimiques de la surface oculaire.
Les cellules dendritiques appartiennent aux défenses mécaniques de l’œil.

Le clignement participe aux défenses mécaniques de la surface oculaire. · Le lysozyme participe aux défenses chimiques de la surface oculaire.

Explication

Le clignement est une défense mécanique et le lysozyme une défense chimique. Les cellules dendritiques relèvent des défenses immunitaires, tandis que le renouvellement lacrymal est mécanique ou physique ; les mucines participent bien aux défenses oculaires.

17. Parmi les propositions suivantes concernant le virome oculaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le virome oculaire comprend l’ensemble des microorganismes présents sur l’œil.
Le film lacrymal peut contenir des virus du virome oculaire.
La conjonctive peut héberger des virus appartenant au virome oculaire.
Le microbiote oculaire désigne les bactéries de la surface oculaire.
Le virome oculaire regroupe les virus vivant à la surface de l’œil.

Le film lacrymal peut contenir des virus du virome oculaire. · La conjonctive peut héberger des virus appartenant au virome oculaire. · Le virome oculaire regroupe les virus vivant à la surface de l’œil.

Explication

Le virome oculaire désigne les virus présents à la surface oculaire, notamment sur la conjonctive et dans le film lacrymal. Le microbiote oculaire regroupe l’ensemble des microorganismes présents sur l’œil, et ne désigne donc pas une catégorie limitée aux bactéries ni aux virus.

18. Les infections oculaires peuvent atteindre :

Le segment antérieur, avec des uvéites et des choroïdites.
Le segment postérieur, avec des conjonctivites et des kératites.
Le segment postérieur, avec des rétinites et des choroïdites.
Les paupières et les sacs lacrymaux.
La surface oculaire, avec des conjonctivites et des kératites.

Le segment postérieur, avec des rétinites et des choroïdites. · Les paupières et les sacs lacrymaux. · La surface oculaire, avec des conjonctivites et des kératites.

Explication

La surface oculaire est concernée par les conjonctivites et les kératites. Le segment antérieur peut présenter des uvéites, tandis que le segment postérieur peut présenter des rétinites et des choroïdites. Les paupières et les sacs lacrymaux peuvent également être atteints.

19. Une atteinte virale oculaire directe ou indirecte se définit par :

Une atteinte directe résultant de la multiplication virale dans les tissus.
Une atteinte indirecte apparaissant sans lien avec la multiplication du virus.
Une atteinte directe résultant principalement d’un désordre immunologique.
Une atteinte indirecte correspondant à une multiplication virale tissulaire.
Une atteinte indirecte résultant de désordres immunologiques induits par la multiplication virale.

Une atteinte directe résultant de la multiplication virale dans les tissus. · Une atteinte indirecte résultant de désordres immunologiques induits par la multiplication virale.

Explication

L’atteinte directe est due à la multiplication du virus dans les tissus. L’atteinte indirecte résulte des désordres immunologiques induits par cette multiplication ; elle reste donc liée à l’infection virale.

20. Concernant les principaux virus oculaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

HSV-1, VZV et CMV appartiennent à la famille des herpèsvirus.
Les adénovirus font partie des virus fréquemment identifiés dans les pathologies oculaires.
Les principaux virus oculaires comprennent des virus à ADN enveloppés.
Les adénovirus appartiennent à une famille virale distincte des herpèsvirus.
Le CMV appartient à la famille des adénovirus oculaires.

HSV-1, VZV et CMV appartiennent à la famille des herpèsvirus. · Les adénovirus font partie des virus fréquemment identifiés dans les pathologies oculaires. · Les principaux virus oculaires comprennent des virus à ADN enveloppés. · Les adénovirus appartiennent à une famille virale distincte des herpèsvirus.

Explication

HSV-1, VZV et CMV sont bien des herpèsvirus fréquemment impliqués dans les pathologies oculaires. Les adénovirus sont également fréquents, mais constituent une famille distincte et le CMV n’en fait pas partie.

21. Les herpèsvirus oculaires présentent les caractéristiques suivantes :

La réactivation correspond à la reprise de la multiplication virale.
Une réactivation peut entraîner des récidives cliniques.
Ils possèdent un génome à ADN et une enveloppe virale.
La latence correspond à une reprise active de la multiplication virale.
Ils peuvent persister à vie sous forme latente après la primo-infection.

La réactivation correspond à la reprise de la multiplication virale. · Une réactivation peut entraîner des récidives cliniques. · Ils possèdent un génome à ADN et une enveloppe virale. · Ils peuvent persister à vie sous forme latente après la primo-infection.

Explication

Les herpèsvirus sont des virus à ADN enveloppés pouvant persister durablement à l’état latent. La latence correspond à la persistance, tandis que la réactivation reprend la multiplication virale et peut provoquer une récidive.

22. Parmi les propositions suivantes concernant HSV-1 et VZV, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

VZV établit sa latence dans les neurones sensitifs.
HSV-1 est un virus dermoneurotrope.
VZV appartient aux virus dermoneurotropes.
HSV-1 persiste à l’état latent dans les cellules musculaires.
HSV-1 et VZV peuvent établir une latence neuronale.

VZV établit sa latence dans les neurones sensitifs. · HSV-1 est un virus dermoneurotrope. · VZV appartient aux virus dermoneurotropes. · HSV-1 et VZV peuvent établir une latence neuronale.

Explication

HSV-1 et VZV sont des virus dermoneurotropes qui établissent leur latence dans les neurones sensitifs. Les cellules musculaires ne constituent pas le site de latence décrit pour HSV-1.

23. À propos des adénovirus responsables d’infections oculaires :

Ils présentent une résistance importante dans l’environnement.
Les adénovirus sont des virus à ADN dépourvus d’enveloppe.
Environ 75 % des infections virales de la surface oculaire leur sont attribuées.
Les infections adénovirales représentent environ 25 % des infections virales oculaires.
Les adénovirus sont des virus enveloppés sensibles aux conditions extérieures.

Ils présentent une résistance importante dans l’environnement. · Les adénovirus sont des virus à ADN dépourvus d’enveloppe. · Environ 75 % des infections virales de la surface oculaire leur sont attribuées.

Explication

Les adénovirus sont des virus nus à ADN, très résistants, et représentent environ 75 % des infections virales de la surface oculaire. Ils ne sont donc ni enveloppés ni responsables d’environ 25 % de ces infections.

24. Concernant le diagnostic virologique des infections virales, quelles sont les réponses exactes ?

Le diagnostic virologique repose sur la détection sans interprétation clinique.
La détection et l’identification du virus sont intégrées au diagnostic.
Le prélèvement fait partie des étapes du diagnostic virologique.
L’interprétation du résultat complète la démarche diagnostique.
Le diagnostic virologique commence par une évaluation clinique.

La détection et l’identification du virus sont intégrées au diagnostic. · Le prélèvement fait partie des étapes du diagnostic virologique. · L’interprétation du résultat complète la démarche diagnostique. · Le diagnostic virologique commence par une évaluation clinique.

Explication

Le diagnostic virologique associe l’évaluation clinique, le prélèvement, la détection, l’identification puis l’interprétation du résultat. La détection ne suffit donc pas à elle seule, sans prise en compte du contexte clinique.

25. Pour préserver la qualité d’un prélèvement virologique, il faut considérer :

Le moment du prélèvement influence la qualité de l’analyse.
Le moyen de prélèvement doit être adapté à l’analyse recherchée.
Le transport de l’échantillon est indépendant de sa qualité finale.
La nature de l’échantillon doit être définie avec précision.
La conservation de l’échantillon ne nécessite pas de définition préalable.

Le moment du prélèvement influence la qualité de l’analyse. · Le moyen de prélèvement doit être adapté à l’analyse recherchée. · La nature de l’échantillon doit être définie avec précision.

Explication

La nature de l’échantillon, le moment et le moyen du prélèvement, ainsi que la conservation et le transport doivent être précisément définis. Le transport et la conservation participent donc directement à la qualité du prélèvement.

26. La PCR appliquée au diagnostic viral :

Elle amplifie in vitro un fragment d’ADN cible.
Elle recherche directement le génome viral.
Son amplification se déroule de manière cyclique.
Elle détecte indirectement le virus par les anticorps du patient.
L’amplification PCR est exponentielle au cours des cycles.

Elle amplifie in vitro un fragment d’ADN cible. · Elle recherche directement le génome viral. · Son amplification se déroule de manière cyclique. · L’amplification PCR est exponentielle au cours des cycles.

Explication

La PCR est une amplification in vitro, cyclique et exponentielle d’un fragment d’ADN cible, permettant de rechercher directement le génome viral. La détection indirecte d’anticorps relève de la sérologie.

27. Une PCR positive dans un contexte d’infection virale signifie-t-elle nécessairement une maladie active ?

La charge virale et le moment du test influencent l’interprétation.
La nature du prélèvement doit être prise en compte.
Une PCR positive établit à elle seule une maladie virale active.
Les antécédents du patient n’interviennent pas dans l’interprétation.
L’interprétation dépend du contexte clinique du patient.

La charge virale et le moment du test influencent l’interprétation. · La nature du prélèvement doit être prise en compte. · L’interprétation dépend du contexte clinique du patient.

Explication

Une PCR positive détecte un génome viral, mais ne prouve pas à elle seule une maladie active. Son interprétation dépend notamment du contexte clinique, du prélèvement, de la charge virale, du moment du test et des antécédents.

28. Concernant l’action des antibiotiques et des antiviraux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les antibiotiques ciblent des systèmes propres aux bactéries.
Les antibiotiques ne sont pas efficaces contre les virus.
Les virus ne possèdent pas de ribosomes propres.
Les antiviraux agissent sur les structures bactériennes.
Les antibiotiques ciblent principalement les étapes du cycle viral.

Les antibiotiques ciblent des systèmes propres aux bactéries. · Les antibiotiques ne sont pas efficaces contre les virus. · Les virus ne possèdent pas de ribosomes propres.

Explication

Les antibiotiques sont inefficaces contre les virus, qui ne possèdent notamment pas de ribosomes ni de métabolisme propre. Les antibiotiques ciblent des systèmes bactériens, tandis que les antiviraux ciblent des étapes du cycle viral.

29. Parmi les mécanismes d’action possibles d’un antiviral, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un antiviral peut perturber l’assemblage des virions.
Un antiviral peut empêcher l’entrée du virus dans la cellule.
Un antiviral peut inhiber la synthèse de composants viraux.
Un antiviral peut bloquer l’attachement du virus à sa cellule cible.
Un antiviral agit principalement en détruisant les ribosomes bactériens.

Un antiviral peut perturber l’assemblage des virions. · Un antiviral peut empêcher l’entrée du virus dans la cellule. · Un antiviral peut inhiber la synthèse de composants viraux. · Un antiviral peut bloquer l’attachement du virus à sa cellule cible.

Explication

Un antiviral bloque une étape du cycle viral, notamment l’attachement, l’entrée, la synthèse ou l’assemblage. La destruction des ribosomes bactériens ne correspond pas au mécanisme d’action d’un antiviral.

30. Les antiviraux disponibles pour les infections oculaires ciblent principalement :

Les infections liées au VZV font partie de leurs indications principales.
Les infections adénovirales sont principalement traitées par ces antiviraux.
L’ADN polymérase virale constitue une cible importante.
Le CMV fait partie des virus principalement ciblés.
Les infections oculaires dues à HSV-1 peuvent être ciblées.

Les infections liées au VZV font partie de leurs indications principales. · L’ADN polymérase virale constitue une cible importante. · Le CMV fait partie des virus principalement ciblés. · Les infections oculaires dues à HSV-1 peuvent être ciblées.

Explication

Les antiviraux oculaires disponibles ciblent principalement HSV-1, VZV et CMV, notamment leur ADN polymérase virale. Les infections adénovirales sont surtout prises en charge par un traitement symptomatique.

31. Concernant les traitements antiviraux des infections oculaires herpétiques :

L’HSV peut être traité par aciclovir.
Le VZV peut être traité par famciclovir ou penciclovir.
Le valaciclovir constitue une option thérapeutique contre l’HSV.
Le CMV est principalement traité par aciclovir ou famciclovir.
Le CMV peut être traité par ganciclovir ou valganciclovir.

L’HSV peut être traité par aciclovir. · Le VZV peut être traité par famciclovir ou penciclovir. · Le valaciclovir constitue une option thérapeutique contre l’HSV. · Le CMV peut être traité par ganciclovir ou valganciclovir.

Explication

L’HSV est principalement traité par aciclovir ou valaciclovir. Le VZV peut recevoir aciclovir, valaciclovir, famciclovir ou penciclovir, tandis que le CMV relève notamment du ganciclovir ou du valganciclovir.

32. Concernant la prise en charge d’un œil rouge unilatéral avec photophobie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un traitement par aciclovir peut être indiqué après l’identification d’une infection à HSV-1.
Une antibiothérapie ciblée contre Staphylococcus aureus constitue le traitement antiviral adapté.
Une PCR réalisée sur un prélèvement peut identifier HSV-1 dans ce contexte clinique.
Une sérologie sanguine suffit généralement à confirmer l’origine cornéenne de ces symptômes.
La photophobie et le larmoiement peuvent orienter vers une atteinte oculaire herpétique.

Un traitement par aciclovir peut être indiqué après l’identification d’une infection à HSV-1. · Une PCR réalisée sur un prélèvement peut identifier HSV-1 dans ce contexte clinique. · La photophobie et le larmoiement peuvent orienter vers une atteinte oculaire herpétique.

Explication

Dans ce tableau, un prélèvement associé à une PCR peut identifier HSV-1 et conduire à un traitement par aciclovir. La photophobie et le larmoiement participent à l’orientation clinique. Une sérologie sanguine seule ne confirme pas cette atteinte cornéenne, et une antibiothérapie contre une bactérie ne constitue pas un traitement antiviral.

33. Après un traitement d’une kératite à HSV-1, quelles sont les propositions exactes concernant l’évolution possible ?

Le virus demeure latent dans les ganglions moteurs et provoque une kératite immédiate.
La guérison du premier épisode empêche une nouvelle atteinte cornéenne liée à HSV-1.
HSV-1 peut persister à l’état latent dans des ganglions sensitifs.
Une réactivation ultérieure peut être favorisée par le stress ou d’autres facteurs déclenchants.
Une réactivation d’HSV-1 entraîne habituellement une infection bactérienne ostéo-articulaire.

HSV-1 peut persister à l’état latent dans des ganglions sensitifs. · Une réactivation ultérieure peut être favorisée par le stress ou d’autres facteurs déclenchants.

Explication

Après le traitement, HSV-1 peut rester latent dans les ganglions sensitifs. Le stress ou d’autres facteurs déclenchants peuvent favoriser une réactivation responsable d’une kératite récidivante. Les ganglions moteurs, l’absence de récidive et l’infection ostéo-articulaire ne correspondent pas au mécanisme décrit.

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Qu'est-ce qu'un virus en biologie ?

Un parasite intracellulaire obligatoire acellulaire dépendant d'une cellule hôte.

Quelle différence principale existe entre bactéries et virus ?

Les bactéries ont cellule, ribosomes, métabolisme et multiplication autonomes, les virus non.

Quels éléments cellulaires manquent aux virus ?

Ils n'ont ni mitochondries, ni ribosomes, ni ADN polymérase, ni cytoplasme.

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