QCM : Pharmacocinétique du médicament — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que décrit principalement la pharmacocinétique ?

La composition chimique du médicament avant sa mise en circulation
Le devenir du médicament dans l’organisme, de son administration à son élimination
Les effets du médicament sur les récepteurs et les fonctions de l’organisme
La comparaison de l’efficacité clinique de plusieurs traitements

Le devenir du médicament dans l’organisme, de son administration à son élimination

Explication

La pharmacocinétique étudie le devenir du médicament dans l’organisme depuis son administration jusqu’à son élimination. L’étude des effets sur les récepteurs relève plutôt de la pharmacodynamie.

2. Quelle succession correspond aux quatre étapes de la pharmacocinétique ?

Administration, fixation, activation et excrétion
Absorption, activation, stockage et dégradation
Absorption, distribution, métabolisation et élimination
Dissolution, filtration, liaison et transformation

Absorption, distribution, métabolisation et élimination

Explication

Les quatre étapes sont l’absorption, la distribution, la métabolisation et l’élimination. Les autres propositions remplacent certaines étapes par des phénomènes qui ne constituent pas cette succession pharmacocinétique.

3. Qu’appelle-t-on absorption d’un médicament ?

La transformation du médicament par le foie avant son arrivée dans le sang
La répartition du médicament entre les tissus après son entrée dans le sang
Le passage du médicament vers la circulation générale depuis son lieu d’administration
L’élimination du médicament par les reins ou par les voies biliaires

Le passage du médicament vers la circulation générale depuis son lieu d’administration

Explication

L’absorption est le passage du médicament depuis son lieu d’administration vers la circulation générale. La transformation hépatique correspond au premier passage, tandis que la répartition et l’élimination sont d’autres étapes du devenir du médicament.

4. Quel trajet décrit correctement l’absorption d’un médicament administré par voie orale ?

Dissolution dans le sang, passage par le foie, puis franchissement de la paroi digestive
Franchissement de la paroi capillaire, stockage dans l’estomac, puis entrée dans la circulation
Passage direct dans les veines, transformation hépatique, puis libération dans l’intestin
Libération de la forme, franchissement de l’épithélium digestif et de la paroi capillaire, puis arrivée dans le sang

Libération de la forme, franchissement de l’épithélium digestif et de la paroi capillaire, puis arrivée dans le sang

Explication

Par voie orale, le principe actif est d’abord libéré, puis il franchit l’épithélium digestif et la paroi capillaire avant de rejoindre le sang. Le passage direct dans les veines ne correspond pas au trajet d’une administration orale.

5. Pourquoi l’intestin grêle constitue-t-il le principal site d’absorption orale ?

Il reçoit directement les médicaments dans la circulation générale
Sa vascularisation est riche et sa surface d’échange est importante
Il évite le passage du médicament à travers l’épithélium digestif
Son contenu est très acide et dissout rapidement la plupart des médicaments

Sa vascularisation est riche et sa surface d’échange est importante

Explication

L’intestin grêle favorise l’absorption grâce à sa riche vascularisation et à sa grande surface d’échange. À l’inverse, le milieu gastrique très acide peut rendre l’absorption plus difficile.

6. Que désigne le premier passage hépatique ?

La transformation du médicament lors de son premier passage par le foie avant la circulation systémique
La dégradation du médicament dans l’estomac avant son absorption intestinale
La filtration du médicament par les reins après sa distribution dans les tissus
La diffusion du médicament du sang vers le foie après son arrivée dans les tissus

La transformation du médicament lors de son premier passage par le foie avant la circulation systémique

Explication

Le premier passage hépatique correspond à la transformation du médicament par le foie avant son arrivée dans la circulation systémique. La filtration rénale et la diffusion vers les tissus se produisent à d’autres étapes.

7. Quelle différence oppose la diffusion passive au transport actif ?

La diffusion passive suit le gradient sans énergie, tandis que le transport actif s’y oppose avec énergie
La diffusion passive s’oppose au gradient avec énergie, tandis que le transport actif le suit sans énergie
La diffusion passive dépend de vésicules, tandis que le transport actif repose sur une dissolution spontanée
La diffusion passive utilise un transporteur saturable, tandis que le transport actif traverse librement la membrane

La diffusion passive suit le gradient sans énergie, tandis que le transport actif s’y oppose avec énergie

Explication

La diffusion passive suit le gradient de concentration sans consommation d’énergie, alors que le transport actif se fait contre ce gradient avec consommation d’énergie. La proposition opposant ces deux directions inverse précisément leurs mécanismes.

8. Que mesure la biodisponibilité d’un médicament administré à un patient ?

La masse de médicament stockée dans les tissus et la durée de son stockage
La quantité totale de médicament administrée et sa durée de conservation
La proportion de médicament éliminée par les reins et la vitesse de cette élimination
La fraction de la dose atteignant la circulation générale et la vitesse de son arrivée

La fraction de la dose atteignant la circulation générale et la vitesse de son arrivée

Explication

La biodisponibilité prend en compte à la fois la fraction de la dose qui atteint la circulation générale et la vitesse de cette arrivée. La dose administrée seule ne renseigne pas sur la quantité effectivement disponible ni sur sa vitesse d’accès au sang.

9. Chez un même patient recevant un même médicament, quels facteurs peuvent modifier la biodisponibilité ?

La couleur du conditionnement, l’âge du prescripteur et le nom commercial
La voie d’administration, la dose administrée et la forme pharmaceutique
La fréquence respiratoire, la température ambiante et la durée de prescription
Le poids du comprimé, son goût et le nombre de prises antérieures

La voie d’administration, la dose administrée et la forme pharmaceutique

Explication

Pour un médicament donné, la biodisponibilité varie selon la voie d’administration, la dose et la forme pharmaceutique. Les caractéristiques du conditionnement ou du prescripteur ne déterminent pas directement cette propriété pharmacocinétique.

10. Quelle distinction décrit correctement les deux phases de la distribution d’un médicament ?

La phase plasmatique assure le transport sanguin, puis la phase tissulaire permet la diffusion dans les organes
La phase plasmatique concerne la fixation digestive, puis la phase tissulaire concerne l’absorption intestinale
La phase plasmatique permet la diffusion dans les organes, puis la phase tissulaire assure le transport sanguin
La phase plasmatique correspond à l’élimination rénale, puis la phase tissulaire correspond au métabolisme hépatique

La phase plasmatique assure le transport sanguin, puis la phase tissulaire permet la diffusion dans les organes

Explication

La distribution commence par le transport du médicament dans le sang, appelé phase plasmatique, puis se poursuit par sa diffusion dans les tissus. La diffusion organique ne constitue donc pas la phase plasmatique.

11. Un médicament est principalement présent sous forme libre dans le plasma : quelle conséquence est attendue ?

Il reste lié aux protéines et forme une réserve difficilement mobilisable
Il peut franchir des membranes et exercer une action pharmacologique
Il est immobilisé dans le plasma et ne peut pas atteindre les tissus
Il devient inactif jusqu’à sa transformation par le foie

Il peut franchir des membranes et exercer une action pharmacologique

Explication

La forme libre est la forme active : elle peut diffuser à travers les membranes et agir sur les tissus. À l’inverse, la forme liée aux protéines plasmatiques constitue une réserve inactive, non métabolisable ni éliminable tant qu’elle reste liée.

12. Que peut provoquer la saturation des sites de fixation des protéines plasmatiques ?

Une réduction de l’absorption digestive, avec une diminution de la dose administrée
Une accélération de la fixation tissulaire, avec une disparition du médicament du plasma
Une augmentation de la fraction libre du médicament, avec un risque de surdosage
Une diminution de la fraction libre du médicament, avec une baisse de son activité

Une augmentation de la fraction libre du médicament, avec un risque de surdosage

Explication

Lorsque les sites protéiques sont saturés, une proportion plus importante du médicament demeure libre, ce qui peut accroître son activité et entraîner un surdosage. La saturation ne diminue pas directement la fraction libre.

13. Un médicament est présent dans l’organisme à raison de 500 mg500\ \text{mg} pour une concentration plasmatique de 10 mg/L10\ \text{mg/L}. Quel est son volume apparent de distribution ?

50 L50\ \text{L}
5 L5\ \text{L}
0,02 L0{,}02\ \text{L}
490 L490\ \text{L}

$$50\ \text{L}$$

Explication

Le volume apparent de distribution se calcule par Vd=quantiteˊconcentrationVd = \frac{\text{quantité}}{\text{concentration}}, soit 500 mg10 mg/L=50 L\frac{500\ \text{mg}}{10\ \text{mg/L}} = 50\ \text{L}. Une valeur de 5 L5\ \text{L} correspondrait à une division incorrecte de la quantité par la concentration.

14. Que suggère un volume apparent de distribution élevé pour un médicament ?

Une rétention majoritaire du médicament dans le compartiment sanguin
Une absorption digestive plus lente du médicament
Une distribution importante du médicament dans les tissus
Une élimination rénale plus rapide du médicament

Une distribution importante du médicament dans les tissus

Explication

Un volume apparent de distribution élevé traduit une présence importante du médicament dans les tissus par rapport au plasma. Une rétention sanguine prédominante est plutôt associée à un volume apparent de distribution faible.

15. Quelle distinction décrit correctement la métabolisation et l’élimination d’un médicament ?

La métabolisation le stocke, tandis que l’élimination augmente son activité pharmacologique.
La métabolisation l’évacue, tandis que l’élimination le transforme dans les tissus.
La métabolisation le concentre, tandis que l’élimination le rend plus lipophile dans le sang.
La métabolisation le transforme, tandis que l’élimination l’évacue de l’organisme.

La métabolisation le transforme, tandis que l’élimination l’évacue de l’organisme.

Explication

La métabolisation correspond à des transformations chimiques enzymatiques qui produisent des métabolites, alors que l’élimination retire le médicament de l’organisme. Confondre ces processus revient à attribuer l’évacuation du médicament aux enzymes métaboliques.

16. Pourquoi la métabolisation facilite-t-elle généralement l’élimination des molécules lipophiles ?

Elle augmente leur lipophilie et favorise ainsi leur diffusion tissulaire.
Elle augmente leur hydrosolubilité et favorise ainsi leur excrétion.
Elle diminue leur hydrosolubilité et facilite leur fixation aux protéines.
Elle empêche leur transformation et prolonge leur présence dans l’organisme.

Elle augmente leur hydrosolubilité et favorise ainsi leur excrétion.

Explication

La métabolisation rend principalement les molécules lipophiles plus hydrosolubles, ce qui favorise leur élimination. Une augmentation de la lipophilie favoriserait plutôt la diffusion dans les tissus et ne faciliterait pas directement l’excrétion.

17. Quelle association distingue correctement les réactions enzymatiques de phase 1 et de phase 2 ?

La phase 1 comprend l’oxydation, la réduction et l’hydrolyse, tandis que la phase 2 réalise des conjugaisons.
La phase 1 réalise des conjugaisons, tandis que la phase 2 comprend l’oxydation, la réduction et l’hydrolyse.
La phase 1 concerne la réabsorption rénale, tandis que la phase 2 concerne la filtration glomérulaire.
La phase 1 fixe une molécule endogène hydrosoluble, tandis que la phase 2 rompt les liaisons par hydrolyse.

La phase 1 comprend l’oxydation, la réduction et l’hydrolyse, tandis que la phase 2 réalise des conjugaisons.

Explication

Les réactions de phase 1 sont des réactions d’oxydation, de réduction ou d’hydrolyse, tandis que la phase 2 fixe une molécule endogène hydrosoluble par conjugaison. La conjugaison ne définit donc pas la phase 1.

18. Un médicament associé est métabolisé plus rapidement après l’ajout d’un second traitement : quelle conséquence correspond à une induction enzymatique ?

Une absence de modification de l’action, car les enzymes ne changent pas.
Une élimination ralentie du médicament associé, avec un risque d’accumulation.
Une diminution de l’action du médicament associé, avec un risque de sous-dosage.
Une augmentation de l’action du médicament associé, avec un risque de surdosage.

Une diminution de l’action du médicament associé, avec un risque de sous-dosage.

Explication

L’induction enzymatique accélère le métabolisme du médicament associé, ce qui peut diminuer son action et provoquer un sous-dosage. Le surdosage correspond plutôt au risque lié au ralentissement du métabolisme par inhibition enzymatique.

19. Quelle évolution temporelle caractérise généralement une inhibition enzymatique ?

Elle apparaît après plusieurs semaines et persiste plusieurs semaines après l’arrêt.
Elle apparaît après une modification rénale et persiste tant que le médicament reste filtré.
Elle apparaît en moins de 24 heures et cesse après l’arrêt du traitement.
Elle apparaît progressivement après plusieurs mois et devient ensuite irréversible.

Elle apparaît en moins de 24 heures et cesse après l’arrêt du traitement.

Explication

L’inhibition enzymatique résulte d’un blocage direct des enzymes, ce qui explique son apparition rapide en moins de 24 heures et sa disparition après l’arrêt du traitement. L’apparition retardée et la persistance caractérisent plutôt l’induction enzymatique.

20. Quels mécanismes participent principalement à l’élimination rénale des médicaments ?

La conjugaison hépatique, la diffusion tissulaire et la liaison aux récepteurs.
La dissolution gastrique, l’absorption intestinale et la distribution plasmatique.
La transformation intestinale, la circulation biliaire et la fixation aux protéines.
La filtration glomérulaire, la sécrétion tubulaire et la réabsorption tubulaire.

La filtration glomérulaire, la sécrétion tubulaire et la réabsorption tubulaire.

Explication

L’élimination rénale repose principalement sur la filtration glomérulaire, la sécrétion tubulaire et la réabsorption tubulaire. Les autres processus proposés concernent notamment la métabolisation, l’absorption ou la distribution plutôt que les mécanismes rénaux essentiels.

21. Un médicament partageant un transporteur avec un autre médicament est administré à forte dose : quel effet peut toucher sa sécrétion tubulaire ?

Une réabsorption active accrue peut ramener les médicaments vers la circulation générale.
Une filtration passive accrue peut éliminer les médicaments liés aux protéines plasmatiques.
Une compétition saturable entre les médicaments peut réduire leur sécrétion active.
Une conjugaison intestinale accélérée peut transformer les médicaments avant leur excrétion.

Une compétition saturable entre les médicaments peut réduire leur sécrétion active.

Explication

La sécrétion tubulaire est active, saturable et soumise à la compétition entre médicaments utilisant les mêmes transporteurs. Elle peut donc être limitée lorsque plusieurs substances se disputent une capacité de transport déterminée.

22. Lors d’un cycle entéro-hépatique, que devient un métabolite conjugué excrété dans la bile ?

Il est dégradé dans l’estomac, puis transformé en une nouvelle molécule avant son absorption.
Il est conjugué une seconde fois dans l’intestin, puis éliminé sans retour vers la circulation générale.
Il est hydrolysé dans l’intestin, libère la molécule initiale, puis celle-ci est partiellement résorbée.
Il est filtré par le glomérule, puis la molécule initiale est sécrétée dans le tubule rénal.

Il est hydrolysé dans l’intestin, libère la molécule initiale, puis celle-ci est partiellement résorbée.

Explication

Dans le cycle entéro-hépatique, le métabolite conjugué est hydrolysé dans l’intestin, ce qui redonne la molécule initiale, ensuite partiellement résorbée vers la circulation générale. Le processus implique donc une reprise intestinale plutôt qu’une élimination rénale directe.

23. Que représente la clairance plasmatique totale d’un médicament ?

La quantité totale éliminée après une administration
La concentration maximale atteinte dans le plasma
La durée nécessaire pour réduire de moitié sa concentration
Le volume de plasma totalement épuré par unité de temps

Le volume de plasma totalement épuré par unité de temps

Explication

La clairance plasmatique totale correspond au volume de plasma complètement débarrassé du médicament par unité de temps, exprimé en mL/min. La demi-vie décrit une durée de diminution de concentration et non un volume épuré.

24. Après l’administration d’un médicament, que désigne le pic plasmatique ?

La concentration minimale produisant un effet thérapeutique
Le volume de plasma épuré du médicament par minute
La concentration maximale du médicament dans le plasma
Le temps nécessaire pour diviser sa concentration par deux

La concentration maximale du médicament dans le plasma

Explication

Le pic plasmatique est la concentration maximale atteinte par le médicament dans le plasma après son administration. La demi-vie correspond plutôt au temps nécessaire pour diminuer la concentration de moitié.

25. Comment définit-on la demi-vie d’élimination d’un médicament ?

Le délai requis pour atteindre la concentration thérapeutique
La concentration maximale observée après son administration
Le temps nécessaire pour que sa concentration sanguine diminue de moitié
Le volume de plasma épuré du médicament pendant une minute

Le temps nécessaire pour que sa concentration sanguine diminue de moitié

Explication

La demi-vie d’élimination mesure le temps nécessaire pour que la concentration sanguine du médicament soit réduite de moitié. Elle ne représente donc ni une clairance exprimée en volume par temps ni un pic de concentration.

26. Entre quelles concentrations se situe la marge thérapeutique d’un médicament ?

Entre la dose initiale et la dose d’entretien
Entre le seuil thérapeutique et le seuil toxique
Entre la clairance minimale et la clairance maximale
Entre le pic plasmatique et la demi-vie d’élimination

Entre le seuil thérapeutique et le seuil toxique

Explication

La marge thérapeutique est l’intervalle de concentrations plasmatiques situé au-dessus du seuil thérapeutique et au-dessous du seuil toxique. Le pic plasmatique et la demi-vie sont des paramètres pharmacocinétiques différents, qui ne définissent pas cet intervalle.

27. Quand dit-on qu’un médicament possède une marge thérapeutique étroite ?

Lorsque sa demi-vie est très courte après chaque administration
Lorsque sa clairance varie fortement selon la voie d’administration
Lorsque son seuil toxique est très proche de son seuil thérapeutique
Lorsque son pic plasmatique dépasse rapidement le seuil thérapeutique

Lorsque son seuil toxique est très proche de son seuil thérapeutique

Explication

Une marge thérapeutique est étroite lorsque la concentration toxique se situe très près de la concentration thérapeutique. Une demi-vie courte ou une clairance variable ne suffit pas à définir cette caractéristique.

28. Quelle conduite est particulièrement importante lors du traitement par un médicament à marge thérapeutique étroite ?

Respecter la dose prescrite et prévoir une surveillance adaptée
Modifier la posologie sans contrôle lorsque l’effet diminue
Augmenter les doses jusqu’à dépasser le seuil toxique
Éviter toute surveillance puisque l’intervalle thérapeutique est large

Respecter la dose prescrite et prévoir une surveillance adaptée

Explication

Ces médicaments exigent le respect de la dose prescrite, une surveillance clinique et parfois un dosage plasmatique pour ajuster la posologie. Dépasser le seuil toxique ou modifier la dose sans contrôle augmente le risque de toxicité.

29. Pourquoi chaque dose doit-elle être adaptée lors d’administrations répétées ?

Pour provoquer une augmentation continue de la concentration plasmatique
Pour compenser la quantité éliminée précédemment et maintenir une concentration thérapeutique
Pour remplacer la dose précédente avant toute élimination du médicament
Pour atteindre une concentration toxique puis réduire progressivement la posologie

Pour compenser la quantité éliminée précédemment et maintenir une concentration thérapeutique

Explication

Lors d’administrations répétées, chaque dose doit compenser la quantité éliminée par la prise précédente afin de maintenir les concentrations dans la marge thérapeutique. Une augmentation continue ou l’atteinte d’une concentration toxique ne correspond pas à l’objectif du schéma posologique.

30. Après combien de demi-vies l’état d’équilibre des concentrations plasmatiques est-il généralement atteint ?

Après environ 2 à 3 demi-vies
Après environ 5 à 6 demi-vies
Après environ 7 à 8 demi-vies
Après environ 10 à 12 demi-vies

Après environ 5 à 6 demi-vies

Explication

L’état d’équilibre des concentrations plasmatiques est atteint après environ 5 à 6 demi-vies. Environ 7 demi-vies correspondent plutôt à l’élimination totale du médicament, ce qui constitue une notion différente.

31. Quel est le rôle respectif d’une dose de charge et d’une dose d’entretien ?

La dose de charge accélère l’accès à l’équilibre, puis la dose d’entretien le maintient
La dose de charge réduit la clairance, puis la dose d’entretien augmente la demi-vie
La dose de charge maintient l’équilibre, puis la dose d’entretien accélère son obtention
La dose de charge empêche l’élimination, puis la dose d’entretien déclenche le pic plasmatique

La dose de charge accélère l’accès à l’équilibre, puis la dose d’entretien le maintient

Explication

Une dose de charge permet d’atteindre rapidement l’état d’équilibre, tandis qu’une dose d’entretien maintient ensuite les concentrations thérapeutiques. La dose d’entretien n’a pas pour fonction principale d’accélérer l’accès initial à l’équilibre.

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Qu'étudie la pharmacocinétique dans l'organisme ?

Le devenir du médicament de son administration à son élimination.

Quelles sont les quatre étapes de la pharmacocinétique ?

L’absorption, la distribution, le métabolisme et l’élimination.

Qu'est-ce que l'absorption d'un médicament ?

Le passage du médicament dans la circulation générale depuis son lieu d'administration.

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