QCM : Acides nucléiques — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les constituants des acides nucléiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’uracile est la base caractéristique de l’ADN.
L’ADN et l’ARN constituent les deux types d’acides nucléiques.
La thymine est la base caractéristique de l’ARN.
Les acides nucléiques participent à la régulation de l’information génétique.
Les acides nucléiques interviennent dans la transmission de l’information génétique.

L’ADN et l’ARN constituent les deux types d’acides nucléiques. · Les acides nucléiques participent à la régulation de l’information génétique. · Les acides nucléiques interviennent dans la transmission de l’information génétique.

Explication

Les acides nucléiques participent à la transmission et à la régulation de l’information génétique. Les deux types sont l’ADN et l’ARN ; la thymine caractérise l’ADN, tandis que l’uracile caractérise l’ARN.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les acides nucléiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ADN contient de l’uracile comme base caractéristique.
Les acides nucléiques sont des molécules biologiques liées à l’information génétique.
L’ADN correspond à l’acide désoxyribonucléique.
L’ARN correspond à l’acide ribonucléique.
L’ARN contient de la thymine comme base caractéristique.

Les acides nucléiques sont des molécules biologiques liées à l’information génétique. · L’ADN correspond à l’acide désoxyribonucléique. · L’ARN correspond à l’acide ribonucléique.

Explication

L’ADN et l’ARN sont les deux types d’acides nucléiques. La thymine est associée à l’ADN, tandis que l’uracile est associée à l’ARN.

3. Un nucléotide est constitué de plusieurs éléments, lesquels ?

Un nucléotide contient une base azotée.
Un nucléoside contient un groupement phosphate contrairement au nucléotide.
Un nucléotide peut porter plusieurs groupements phosphates.
Un nucléotide contient un pentose.
Un nucléotide correspond à une base azotée dépourvue de pentose.

Un nucléotide contient une base azotée. · Un nucléotide peut porter plusieurs groupements phosphates. · Un nucléotide contient un pentose.

Explication

Un nucléotide associe un pentose, une ou plusieurs fonctions phosphate et une base azotée. À l’inverse, un nucléoside ne comporte pas de phosphate.

4. Concernant les bases azotées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les purines possèdent deux cycles aromatiques accolés.
Les pyrimidines possèdent un cycle aromatique.
La cytosine appartient aux bases pyrimidiques.
La guanine appartient aux bases pyrimidiques.
L’adénine appartient aux bases pyrimidiques.

Les purines possèdent deux cycles aromatiques accolés. · Les pyrimidines possèdent un cycle aromatique. · La cytosine appartient aux bases pyrimidiques.

Explication

Les pyrimidines possèdent un cycle aromatique, tandis que les purines en possèdent deux accolés. La cytosine, la thymine et l’uracile sont des pyrimidines ; l’adénine et la guanine sont des purines.

5. À propos des bases azotées de l’ADN et de l’ARN :

La cytosine est une base pyrimidique.
La guanine est une base pyrimidique.
L’adénine est une base purique.
L’uracile est une base pyrimidique de l’ARN.
La thymine est une base pyrimidique de l’ADN.

La cytosine est une base pyrimidique. · L’adénine est une base purique. · L’uracile est une base pyrimidique de l’ARN. · La thymine est une base pyrimidique de l’ADN.

Explication

La cytosine, la thymine et l’uracile sont des pyrimidines, tandis que l’adénine et la guanine sont des purines. La thymine est caractéristique de l’ADN et l’uracile de l’ARN.

6. Concernant la distinction entre ribose et 2’-désoxyribose, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le ribose constitue le pentose caractéristique de l’ADN.
Le 2’-désoxyribose constitue le pentose de l’ADN.
Le ribose porte un hydrogène en position 2’.
Le 2’-désoxyribose porte un hydrogène en position 2’.
Le ribose possède un groupement hydroxyle en position 2’.

Le 2’-désoxyribose constitue le pentose de l’ADN. · Le 2’-désoxyribose porte un hydrogène en position 2’. · Le ribose possède un groupement hydroxyle en position 2’.

Explication

Le ribose possède un hydroxyle en position 2’. Le 2’-désoxyribose porte un hydrogène en 2’ et constitue le pentose de l’ADN.

7. Les caractéristiques d’un nucléoside comprennent :

L’association d’une base azotée et d’un pentose.
L’implication du carbone C1’ du pentose dans cette liaison.
L’implication de N9 pour une base purique.
L’implication de N1 pour une base pyrimidique.
Une liaison β-N-glycosidique entre la base et le pentose.

L’association d’une base azotée et d’un pentose. · L’implication du carbone C1’ du pentose dans cette liaison. · L’implication de N9 pour une base purique. · L’implication de N1 pour une base pyrimidique. · Une liaison β-N-glycosidique entre la base et le pentose.

Explication

Un nucléoside associe une base azotée et un pentose par une liaison β-N-glycosidique. Cette liaison implique C1’ du pentose et N1 d’une pyrimidine ou N9 d’une purine.

8. Concernant les liaisons des chaînes polynucléotidiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une liaison phosphodiester relie deux bases azotées par leurs cycles aromatiques.
Une liaison phosphodiester implique le groupement hydroxyle du C3’.
Une liaison phosphodiester relie deux nucléotides successifs.
Une liaison phosphodiester implique un phosphate porté par le C5’.
Une liaison phosphoester relie un phosphate au pentose.

Une liaison phosphodiester implique le groupement hydroxyle du C3’. · Une liaison phosphodiester relie deux nucléotides successifs. · Une liaison phosphodiester implique un phosphate porté par le C5’. · Une liaison phosphoester relie un phosphate au pentose.

Explication

La liaison phosphodiester relie le hydroxyle du C3’ d’un nucléotide au phosphate porté par le C5’ d’un autre. La liaison phosphoester correspond, elle, à la liaison entre un phosphate et un pentose.

9. Une chaîne polynucléotidique possède quelles caractéristiques ?

La lecture de sa séquence se fait de 5’ vers 3’.
Son extrémité 5’ porte un hydroxyle libre.
Son extrémité 3’ porte un phosphate libre.
Son extrémité 5’ porte un phosphate libre.
Son extrémité 3’ porte un hydroxyle libre.

La lecture de sa séquence se fait de 5’ vers 3’. · Son extrémité 5’ porte un phosphate libre. · Son extrémité 3’ porte un hydroxyle libre.

Explication

Une chaîne polynucléotidique possède une extrémité 5’ portant un phosphate libre et une extrémité 3’ portant un hydroxyle libre. La lecture des séquences se fait de 5’ vers 3’.

10. Concernant l’orientation de lecture des séquences nucléotidiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les séquences nucléotidiques se lisent de 5’ vers 3’.
La séquence 5’-ATGC-3’ respecte l’orientation conventionnelle.
La séquence 3’-ATGC-5’ correspond à l’écriture conventionnelle donnée.
L’orientation d’une séquence s’exprime à l’aide des extrémités 5’ et 3’.
La lecture des séquences nucléotidiques se fait de 3’ vers 5’.

Les séquences nucléotidiques se lisent de 5’ vers 3’. · La séquence 5’-ATGC-3’ respecte l’orientation conventionnelle. · L’orientation d’une séquence s’exprime à l’aide des extrémités 5’ et 3’.

Explication

Les séquences nucléotidiques sont lues de 5’ vers 3’, comme dans l’exemple 5’-ATGC-3’. L’orientation inverse ne correspond pas à la règle donnée.

11. Lors de la polymérisation des acides nucléiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nucléotide triphosphaté est ajouté à l’extrémité 5’ phosphate libre.
Une ADN polymérase peut catalyser cette polymérisation.
Un nucléotide triphosphaté est ajouté à l’extrémité 3’-OH libre.
La synthèse de la chaîne se déroule de 5’ vers 3’.
Une ARN polymérase peut catalyser cette polymérisation.

Une ADN polymérase peut catalyser cette polymérisation. · Un nucléotide triphosphaté est ajouté à l’extrémité 3’-OH libre. · La synthèse de la chaîne se déroule de 5’ vers 3’. · Une ARN polymérase peut catalyser cette polymérisation.

Explication

Lors de la polymérisation, un nucléotide triphosphaté est ajouté à l’extrémité 3’-OH libre. Cette étape permet une synthèse de 5’ vers 3’, catalysée par une ADN polymérase ou une ARN polymérase.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les appariements de bases de l’ADN, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La guanine s’apparie avec la thymine par trois liaisons hydrogène.
L’adénine s’apparie avec la thymine par deux liaisons hydrogène.
La guanine s’apparie avec la cytosine par trois liaisons hydrogène.
La thymine s’apparie avec la guanine par deux liaisons hydrogène.
L’adénine s’apparie avec la cytosine par deux liaisons hydrogène.

L’adénine s’apparie avec la thymine par deux liaisons hydrogène. · La guanine s’apparie avec la cytosine par trois liaisons hydrogène.

Explication

Dans l’ADN, l’adénine s’apparie avec la thymine par deux liaisons hydrogène, tandis que la guanine s’apparie avec la cytosine par trois. L’association A-C et l’inversion des nombres de liaisons sont donc incorrectes.

13. Les règles de Chargaff appliquées à l’ADN bicaténaire comprennent :

L’égalité A=GA=G dans l’ADN bicaténaire.
L’égalité A=TA=T dans l’ADN bicaténaire.
Le rapport A+GT+C\frac{A+G}{T+C} égal à 11 dans l’ADN bicaténaire.
Le rapport A+TG+C\frac{A+T}{G+C} égal à 11 dans tout ADN bicaténaire.
L’égalité G=CG=C dans l’ADN bicaténaire.

L’égalité $$A=T$$ dans l’ADN bicaténaire. · Le rapport $$\frac{A+G}{T+C}$$ égal à $$1$$ dans l’ADN bicaténaire. · L’égalité $$G=C$$ dans l’ADN bicaténaire.

Explication

Les règles de Chargaff imposent A=TA=T, G=CG=C et un rapport purines/pyrimidines égal à 11 dans l’ADN bicaténaire. Le rapport A+TG+C\frac{A+T}{G+C} n’est pas imposé à une valeur universelle.

14. À propos de l’organisation chimique de la double hélice d’ADN :

Le squelette pentose-phosphate hydrophile est placé au cœur de l’hélice.
Le squelette pentose-phosphate hydrophile est orienté vers l’extérieur.
Le squelette pentose-phosphate porte une charge globalement négative.
Les bases aromatiques hydrophobes sont exposées vers l’extérieur.
Les bases aromatiques hydrophobes sont orientées vers l’intérieur.

Le squelette pentose-phosphate hydrophile est orienté vers l’extérieur. · Le squelette pentose-phosphate porte une charge globalement négative. · Les bases aromatiques hydrophobes sont orientées vers l’intérieur.

Explication

Le squelette pentose-phosphate hydrophile et négatif est exposé vers l’extérieur, tandis que les bases aromatiques hydrophobes se trouvent vers l’intérieur. Cette disposition stabilise l’organisation de la double hélice décrite.

15. Lors de la transcription, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La transcription utilise des nucléosides triphosphates.
L’ARN est synthétisé dans le sens 3’ vers 5’.
La transcription utilise des désoxynucléosides triphosphates.
L’ARN polymérase lit le brin matrice de l’ADN de 3’ vers 5’.
L’appariement transcriptionnel associe l’adénine à l’uracile.

La transcription utilise des nucléosides triphosphates. · L’ARN polymérase lit le brin matrice de l’ADN de 3’ vers 5’. · L’appariement transcriptionnel associe l’adénine à l’uracile.

Explication

La transcription lit le brin matrice de 3’ vers 5’ et synthétise l’ARN de 5’ vers 3’ avec des NTP. Les appariements impliquent notamment A-U et G-C, et non A-T comme lors de la réplication.

16. Les fonctions attribuées aux principaux types d’ARN comprennent :

Les ARNm transmettent le message de l’ADN au ribosome.
Les ARNm transportent les acides aminés vers le ribosome.
Les ARNr participent à la traduction au sein du ribosome.
Les ARNt transmettent directement le message de l’ADN au ribosome.
Les ARNt transportent les acides aminés jusqu’au ribosome.

Les ARNm transmettent le message de l’ADN au ribosome. · Les ARNr participent à la traduction au sein du ribosome. · Les ARNt transportent les acides aminés jusqu’au ribosome.

Explication

Les ARNm transmettent le message génétique au ribosome, les ARNr participent à la traduction et les ARNt apportent les acides aminés. Ces trois fonctions distinguent les principaux types d’ARN décrits.

17. Concernant l’épissage des pré-ARNm, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les exons sont retirés du pré-ARNm par le splicéosome.
L’épissage relie les exons pour former un ARNm mature.
L’épissage produit un ARNm mature dépourvu des introns excisés.
Le splicéosome comprend des snRNA et des protéines.
L’épissage excise les introns des pré-ARNm.

L’épissage relie les exons pour former un ARNm mature. · L’épissage produit un ARNm mature dépourvu des introns excisés. · Le splicéosome comprend des snRNA et des protéines. · L’épissage excise les introns des pré-ARNm.

Explication

L’épissage excise les introns et relie les exons afin de former un ARNm mature. Le splicéosome, composé de snRNA et de protéines, assure cette opération, tandis que les exons ne sont pas excisés.

18. À propos de l’épissage alternatif, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’épissage alternatif sélectionne différentes combinaisons d’exons.
L’épissage alternatif excise les exons et conserve les introns.
Un même pré-ARNm peut donner plusieurs ARNm par épissage alternatif.
L’épissage alternatif concerne des combinaisons d’exons issues de plusieurs ADN distincts.
L’épissage alternatif peut produire plusieurs isoformes protéiques.

L’épissage alternatif sélectionne différentes combinaisons d’exons. · Un même pré-ARNm peut donner plusieurs ARNm par épissage alternatif.

Explication

L’épissage alternatif choisit différentes combinaisons d’exons à partir d’un même pré-ARNm. Il peut ainsi générer plusieurs ARNm et plusieurs isoformes protéiques, contrairement à l’épissage classique présenté comme produisant un ARNm mature.

19. Concernant la charge des acides nucléiques en conditions physiologiques :

Les acides nucléiques portent une charge globale positive au pH physiologique.
Les groupements phosphates expliquent leur interaction avec des protéines chargées positivement.
Les noyaux aromatiques des bases azotées leur confèrent une charge positive.
Les protéines histones associées présentent généralement une charge positive.
Les groupements phosphates contribuent à leur charge négative globale.

Les groupements phosphates expliquent leur interaction avec des protéines chargées positivement. · Les protéines histones associées présentent généralement une charge positive. · Les groupements phosphates contribuent à leur charge négative globale.

Explication

Les groupements phosphates confèrent une charge négative aux acides nucléiques au pH physiologique. Les histones associées sont, au contraire, des protéines globalement chargées positivement, tandis que les bases azotées expliquent l’absorption ultraviolette à 260 nm.

20. Une électrophorèse sur gel est réalisée avec des fragments d’acides nucléiques :

Les fragments d’ARN migrent vers la borne négative du dispositif.
La séparation des fragments dépend notamment de leur taille.
Les molécules chargées positivement migrent vers la borne positive.
Les fragments d’ADN migrent vers la borne positive du dispositif.
L’électrophorèse permet de distinguer des fragments de tailles différentes.

La séparation des fragments dépend notamment de leur taille. · Les fragments d’ADN migrent vers la borne positive du dispositif. · L’électrophorèse permet de distinguer des fragments de tailles différentes.

Explication

En électrophorèse, la charge négative des acides nucléiques les dirige vers la borne positive. La séparation obtenue dépend notamment de la taille des molécules, et non d’une migration vers la borne négative.

21. À propos de l’absorption ultraviolette des acides nucléiques :

Les noyaux aromatiques des bases azotées participent à cette absorption.
L’absorption caractéristique des acides nucléiques se situe autour de 280 nm.
Les groupements phosphates constituent la principale origine de cette absorption.
Le maximum d’absorption se situe autour de 260 nm.
Les bases azotées contribuent à la détection spectrophotométrique des acides nucléiques.

Les noyaux aromatiques des bases azotées participent à cette absorption. · Le maximum d’absorption se situe autour de 260 nm. · Les bases azotées contribuent à la détection spectrophotométrique des acides nucléiques.

Explication

Les acides nucléiques absorbent les ultraviolets autour de 260 nm grâce aux noyaux aromatiques des bases azotées. Cette absorption n’est pas principalement due aux groupements phosphates ni à une longueur d’onde de 280 nm.

22. Lorsqu’un ADN bicaténaire subit un chauffage puis un refroidissement lent :

Le refroidissement lent peut permettre une renaturation réversible de l’ADN.
La séparation thermique des brins détruit nécessairement l’intégrité de l’ADN.
La chaleur sépare les deux brins en rompant leurs liaisons hydrogène.
Le refroidissement lent favorise le réappariement des deux brins d’ADN.
La renaturation obtenue après refroidissement est décrite comme irréversible.

Le refroidissement lent peut permettre une renaturation réversible de l’ADN. · La chaleur sépare les deux brins en rompant leurs liaisons hydrogène. · Le refroidissement lent favorise le réappariement des deux brins d’ADN.

Explication

Une température élevée rompt les liaisons hydrogène et sépare les deux brins d’un ADN bicaténaire. Un refroidissement lent permet ensuite une renaturation réversible sans altérer l’intégrité de l’ADN.

23. Concernant les méthodes expérimentales appliquées aux acides nucléiques :

La PCR sépare les fragments d’ADN selon leur taille dans un gel.
L’électrophorèse sur gel renseigne notamment sur leur intégrité.
La PCR amplifie des régions d’intérêt de l’ADN par cycles successifs.
L’électrophorèse mesure directement l’absorbance à 260 nm des molécules.
La spectrophotométrie à 260 nm évalue leur quantité et leur pureté.

L’électrophorèse sur gel renseigne notamment sur leur intégrité. · La PCR amplifie des régions d’intérêt de l’ADN par cycles successifs. · La spectrophotométrie à 260 nm évalue leur quantité et leur pureté.

Explication

La spectrophotométrie à 260 nm évalue la quantité et la pureté des acides nucléiques par leur absorbance. L’électrophorèse sur gel sépare les molécules et renseigne notamment sur leur intégrité, tandis que la PCR amplifie des régions d’ADN par des cycles thermiques et enzymatiques.

24. Une PCR est utilisée pour analyser une région particulière d’ADN :

La PCR amplifie une région d’intérêt de l’ADN.
La synthèse enzymatique contribue à l’amplification recherchée.
La PCR repose sur des cycles combinant chauffage et synthèse enzymatique.
La PCR sépare principalement les fragments selon leur taille.
La dénaturation thermique fait partie des étapes répétées de la PCR.

La PCR amplifie une région d’intérêt de l’ADN. · La synthèse enzymatique contribue à l’amplification recherchée. · La PCR repose sur des cycles combinant chauffage et synthèse enzymatique. · La dénaturation thermique fait partie des étapes répétées de la PCR.

Explication

La PCR repose sur des cycles de dénaturation thermique et de synthèse enzymatique afin d’amplifier une région d’intérêt de l’ADN. La séparation des fragments selon leur taille relève de l’électrophorèse sur gel, et non de la PCR elle-même.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Acides nucléiques.

Que sont les acides nucléiques ?

Des molécules biologiques impliquées dans la transmission et régulation de l’information génétique.

Quels sont les deux types d’acides nucléiques ?

L’ADN et l’ARN.

Qui a isolé la nucléine en 1869 ?

Friedrich Miescher.

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Consultez la fiche de révision complète sur Acides nucléiques.

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