QCM : Alimentation durable des monogastriques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les ressources alimentaires consommées par les animaux d’élevage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les céréales représentent près de 22 % des matières premières consommées par les animaux d’élevage.
L’herbe pâturée sur prairies permanentes représente environ 22 % des matières premières consommées.
Les prairies permanentes fournissent une part supérieure à celle des cultures fourragères et des céréales.
Les cultures fourragères et les céréales représentent chacune environ 15 % des matières premières consommées.
Les animaux d’élevage valorisent aussi des tourteaux, des sons et des pailles.

L’herbe pâturée sur prairies permanentes représente environ 22 % des matières premières consommées. · Les prairies permanentes fournissent une part supérieure à celle des cultures fourragères et des céréales. · Les cultures fourragères et les céréales représentent chacune environ 15 % des matières premières consommées.

Explication

L’herbe pâturée représente environ 22 % des matières premières consommées. Les cultures fourragères et les céréales représentent chacune environ 15 %, si bien que les prairies permanentes fournissent une part supérieure à celle de chacune de ces deux catégories. Les animaux d’élevage valorisent également des coproduits agricoles et agroalimentaires, notamment les tourteaux, les sons et les drêches, plutôt que des pailles.

2. Parmi les ressources alimentaires de l’élevage, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les tourteaux peuvent être valorisés comme coproduits agricoles ou agroalimentaires par les animaux d’élevage.
Les tourteaux constituent des cultures fourragères produites directement dans les prairies permanentes.
Les sons font partie des coproduits pouvant entrer dans l’alimentation des animaux d’élevage.
Les coproduits agricoles et agroalimentaires sont écartés des ressources alimentaires de l’élevage.
Les drêches figurent parmi les coproduits agricoles et agroalimentaires valorisés par l’élevage.

Les tourteaux peuvent être valorisés comme coproduits agricoles ou agroalimentaires par les animaux d’élevage. · Les sons font partie des coproduits pouvant entrer dans l’alimentation des animaux d’élevage. · Les drêches figurent parmi les coproduits agricoles et agroalimentaires valorisés par l’élevage.

Explication

Les tourteaux, les sons et les drêches sont cités comme coproduits valorisés par les animaux d’élevage. Ils ne correspondent pas à des cultures fourragères de prairie et ne sont pas écartés de l’alimentation animale.

3. À propos de la contribution de l’élevage de ruminants à l’alimentation humaine, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les surfaces non cultivables peuvent être valorisées par l’élevage de ruminants.
La valorisation des ressources non consommables par l’homme supprime la compétition entre alimentation animale et humaine.
L’élevage de ruminants convertit des aliments consommables par l’homme en produits animaux sans autre ressource.
L’élevage de ruminants peut transformer de l’herbe en aliments à haute valeur nutritionnelle.
Les coproduits peuvent contribuer à l’alimentation produite par l’élevage de ruminants.

Les surfaces non cultivables peuvent être valorisées par l’élevage de ruminants. · L’élevage de ruminants peut transformer de l’herbe en aliments à haute valeur nutritionnelle. · Les coproduits peuvent contribuer à l’alimentation produite par l’élevage de ruminants.

Explication

Les ruminants transforment l’herbe, les surfaces non cultivables et des coproduits en aliments à haute valeur nutritionnelle. Cette valorisation ne signifie pas que toute compétition entre feed et food disparaît, et l’élevage ne se limite pas à convertir des aliments consommables par l’homme.

4. Concernant la composition des régimes alimentaires des herbivores et des granivores, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les herbivores fondent leur alimentation à 72 % sur les céréales.
Les granivores consacrent 86 % de leur alimentation à l’herbe et aux fourrages.
Le régime des herbivores est constitué à 86 % d’herbe et de fourrages.
La part d’herbe et de fourrages est plus élevée chez les herbivores que chez les granivores.
Les granivores basent leur alimentation à 72 % sur les céréales.

Le régime des herbivores est constitué à 86 % d’herbe et de fourrages. · La part d’herbe et de fourrages est plus élevée chez les herbivores que chez les granivores. · Les granivores basent leur alimentation à 72 % sur les céréales.

Explication

Les herbivores ont un régime composé à 86 % d’herbe et de fourrages, tandis que les granivores dépendent des céréales à 72 %. La composition attribuée aux deux groupes confirme donc une part fourragère plus élevée chez les herbivores.

5. Les filières d’élevage proportionnellement les plus dépendantes des surfaces importées comprennent :

La dépendance proportionnelle concerne la part des surfaces mobilisées, et non leur quantité totale.
Les volailles, avec 11 % des surfaces mobilisées importées.
Les volailles, avec 25 % des surfaces mobilisées importées.
Les bovins lait, avec 25 % des surfaces mobilisées importées.
Les porcs, avec 11 % des surfaces mobilisées importées.

La dépendance proportionnelle concerne la part des surfaces mobilisées, et non leur quantité totale. · Les volailles, avec 25 % des surfaces mobilisées importées. · Les porcs, avec 11 % des surfaces mobilisées importées.

Explication

Les volailles et les porcs sont les filières proportionnellement les plus dépendantes des surfaces importées, avec respectivement 25 % et 11 %. Ces pourcentages décrivent une proportion des surfaces mobilisées, pas une quantité totale importée.

6. Parmi les affirmations relatives aux coproduits utilisés dans les élevages français, laquelle est exacte ?

Les filières granivores incorporent entre 10 % et 41 % des coproduits consommés par les élevages français.
Les bovins lait consomment 41 % des coproduits incorporés dans leur propre ration.
Les bovins lait incorporent 41 % de coproduits dans leur ration complète en matière sèche.
Les bovins lait consomment 41 % des coproduits utilisés par les élevages français.
Les filières granivores consomment 41 % des coproduits utilisés par tous les élevages français.

Les bovins lait consomment 41 % des coproduits utilisés par les élevages français.

Explication

Les bovins lait consomment 41 % des coproduits utilisés par les élevages français. Cette part totale consommée par une filière ne doit pas être confondue avec la proportion de coproduits dans sa ration, donnée pour les filières granivores entre 10 % et 41 %.

7. Concernant la consommation d’eau des élevages, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les intrants alimentaires constituent le principal poste de consommation d’eau des élevages.
La production des intrants alimentaires représente 24 % de la consommation d’eau des élevages.
La production des intrants alimentaires représente 68 % de la consommation d’eau des élevages.
La production des intrants alimentaires représente 72 % de la consommation d’eau des élevages.
La production des intrants alimentaires représente 76 % de la consommation d’eau des élevages.

Les intrants alimentaires constituent le principal poste de consommation d’eau des élevages. · La production des intrants alimentaires représente 72 % de la consommation d’eau des élevages.

Explication

La production des intrants alimentaires représente 72 % de la consommation d’eau et constitue donc le principal poste. Les valeurs de 76 % et 24 % concernent la répartition de l’eau consommée dans les élevages français, et non la production des intrants; 68 % ne correspond pas à la donnée fournie.

8. Parmi les propositions suivantes concernant le devenir de l’eau consommée dans les élevages français, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La répartition de l’eau consommée distingue l’incorporation ou l’évaporation d’une restitution au milieu naturel.
Une fraction de 24 % de l’eau consommée retourne au milieu naturel par restitution directe ou indirecte.
La fraction de 24 % correspond à l’eau incorporée dans les produits animaux bruts et évaporée.
La fraction de 76 % retourne au milieu naturel par restitution directe ou indirecte.
À l’échelle française, 76 % de l’eau consommée se retrouvent dans les produits animaux bruts et l’évaporation.

La répartition de l’eau consommée distingue l’incorporation ou l’évaporation d’une restitution au milieu naturel. · Une fraction de 24 % de l’eau consommée retourne au milieu naturel par restitution directe ou indirecte. · À l’échelle française, 76 % de l’eau consommée se retrouvent dans les produits animaux bruts et l’évaporation.

Explication

Les 76 % correspondent à l’eau incorporée dans les produits animaux bruts ou évaporée, tandis que 24 % retournent au milieu naturel. La proposition attribuant ces rôles aux pourcentages opposés inverse la distinction établie.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’expression des besoins du porc en acides aminés ?

Les besoins sont exprimés par le rapport entre lysine totale et énergie digestible.
Le rapport des besoins augmente lorsque le poids vif du porc augmente.
Le rapport des besoins s’exprime en grammes par mégajoule.
Les besoins sont exprimés par le rapport entre lysine digestible et énergie nette.
Le rapport lysine digestible-énergie nette diminue lorsque le poids vif augmente.

Le rapport des besoins s’exprime en grammes par mégajoule. · Les besoins sont exprimés par le rapport entre lysine digestible et énergie nette. · Le rapport lysine digestible-énergie nette diminue lorsque le poids vif augmente.

Explication

Les besoins sont exprimés par le rapport lysine digestible/énergie nette, en g/MJ, et ce rapport diminue avec l’augmentation du poids vif. Les formulations fondées sur une augmentation avec le poids ou sur la lysine totale et l’énergie digestible ne correspondent pas à la règle donnée.

10. Un éleveur modifie l’apport d’acides aminés dans une ration porcine. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des rejets azotés excessifs peuvent contribuer à la pollution environnementale.
Un apport excessif en acides aminés améliore systématiquement les performances du porc.
Un apport excessif en acides aminés entraîne des rejets azotés.
Un apport insuffisant en acides aminés dégrade les performances du porc.
Un apport insuffisant en acides aminés augmente les rejets azotés liés à la ration.

Des rejets azotés excessifs peuvent contribuer à la pollution environnementale. · Un apport excessif en acides aminés entraîne des rejets azotés. · Un apport insuffisant en acides aminés dégrade les performances du porc.

Explication

Un apport insuffisant dégrade les performances, tandis qu’un apport excessif entraîne des rejets azotés pouvant contribuer à la pollution environnementale. L’excès n’améliore pas systématiquement les performances, et l’insuffisance est principalement associée à une dégradation des performances plutôt qu’à l’augmentation des rejets azotés.

11. Les caractéristiques de l’alimentation porcine par phases comprennent :

Une modification de la ration qui remplace les transitions par un aliment unique.
Une composition alimentaire identique pendant les phases nourrain, croissance et finition.
Une adaptation progressive de la composition de l’aliment aux besoins du porc.
Une adaptation des aliments fondée sur une seule phase de croissance porcine.
Une succession de phases nourrain, finition et croissance sans transition entre aliments.

Une adaptation progressive de la composition de l’aliment aux besoins du porc.

Explication

L’alimentation par phases adapte progressivement la composition de l’aliment aux besoins du porc pendant les phases nourrain, croissance et finition, avec des transitions entre aliments. Les autres formulations suppriment les transitions, inversent l’organisation des phases ou remplacent cette adaptation par une ration uniforme.

12. Concernant la composition énergétique d’un aliment porcin contenant du maïs humide, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le maïs humide fournit principalement des protéines, comme les tourteaux d’extraction.
Le maïs humide représente environ 40 à 50 % de l’aliment dans l’exemple présenté.
Le maïs humide constitue une source minérale majeure avec le blé et l’orge.
Le maïs humide constitue une source énergétique majeure de l’aliment porcin.
Le maïs humide représente environ 20 à 30 % de l’aliment dans l’exemple présenté.

Le maïs humide représente environ 40 à 50 % de l’aliment dans l’exemple présenté. · Le maïs humide constitue une source énergétique majeure de l’aliment porcin.

Explication

Dans l’exemple présenté, le maïs humide représente 40 à 50 % de l’aliment et fournit principalement de l’énergie, avec le blé et l’orge. Les tourteaux fournissent surtout des protéines; les pourcentages de 20 à 30 % et le rôle minéral ne correspondent pas aux données.

13. Au cours de l’engraissement du porc, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les matières azotées totales augmentent de 12,5 % en finition à 15 % chez le nourrain.
L’énergie nette reste autour de 9,8 à 10 MJ pendant les phases d’engraissement.
Les matières azotées totales passent de 15 % chez le nourrain à 13,5 % en croissance.
La concentration énergétique diminue fortement entre le nourrain et la finition.
Les matières azotées totales atteignent 12,5 % en finition.

L’énergie nette reste autour de 9,8 à 10 MJ pendant les phases d’engraissement. · Les matières azotées totales passent de 15 % chez le nourrain à 13,5 % en croissance. · Les matières azotées totales atteignent 12,5 % en finition.

Explication

Les matières azotées totales diminuent de 15 % chez le nourrain à 13,5 % en croissance puis 12,5 % en finition. En parallèle, l’énergie nette reste autour de 9,8–10 MJ; les propositions décrivant une forte baisse énergétique ou une hausse des matières azotées inversent ces évolutions.

14. Concernant la consommation et l’efficacité alimentaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un indice de consommation est calculé comme une quantité d’aliment rapportée au gain de poids.
Un indice de consommation de 2,6 correspond à environ 2,6 kg d’aliment par kilogramme de gain.
L’indice de consommation et l’ingéré résiduel décrivent deux notions différentes de l’utilisation alimentaire.
L’ingéré résiduel mesure directement les kilogrammes d’aliment nécessaires à chaque kilogramme gagné.
L’indice de consommation exprime un écart entre consommation observée et consommation prédite.

Un indice de consommation est calculé comme une quantité d’aliment rapportée au gain de poids. · Un indice de consommation de 2,6 correspond à environ 2,6 kg d’aliment par kilogramme de gain. · L’indice de consommation et l’ingéré résiduel décrivent deux notions différentes de l’utilisation alimentaire.

Explication

Un indice de consommation de 2,6 signifie environ 2,6 kg d’aliment pour 1 kg de gain, et il rapporte bien l’aliment consommé au gain de poids. L’ingéré résiduel correspond plutôt à l’écart entre consommation observée et consommation prédite ; il s’agit donc d’une notion distincte.

15. Deux porcs ont une consommation prédite de 2,5 kg par jour. Quelles propositions sont exactes concernant leurs ingérés résiduels ?

Une consommation observée de 2,3 kg par jour correspond à un ingéré résiduel de −0,2 kg par jour.
Une consommation observée de 2,7 kg par jour correspond à un indice de consommation de 2,7 kg par kg de gain.
Une consommation observée de 2,3 kg par jour correspond à un indice de consommation de 2,3 kg par kg de gain.
La différence entre consommation observée et consommation prédite détermine l’ingéré résiduel.
Une consommation observée de 2,7 kg par jour correspond à un ingéré résiduel de +0,2 kg par jour.

Une consommation observée de 2,3 kg par jour correspond à un ingéré résiduel de −0,2 kg par jour. · La différence entre consommation observée et consommation prédite détermine l’ingéré résiduel. · Une consommation observée de 2,7 kg par jour correspond à un ingéré résiduel de +0,2 kg par jour.

Explication

Avec une consommation prédite de 2,5 kg par jour, 2,3 kg donnent un écart de −0,2 kg et 2,7 kg un écart de +0,2 kg. L’ingéré résiduel correspond à cet écart entre consommation observée et consommation prédite, tandis que l’indice de consommation exprime la quantité d’aliment nécessaire par kilogramme de gain et ne se déduit pas de la seule consommation observée.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs de variation des performances du porc, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’environnement sanitaire intervient moins que la composition de l’aliment dans ces variations.
Les performances du porc dépendent de facteurs liés à l’animal.
La nature de l’aliment peut contribuer aux variations de consommation et de performances.
Les facteurs d’élevage ne participent pas aux différences de performances observées.
Les performances du porc dépendent principalement de son poids vif individuel.

Les performances du porc dépendent de facteurs liés à l’animal. · La nature de l’aliment peut contribuer aux variations de consommation et de performances.

Explication

Les variations de consommation et de performances s’expliquent notamment par des facteurs liés à l’animal et à l’aliment. Elles dépendent aussi des environnements sanitaire et d’élevage ; les propositions qui écartent ces facteurs ou les hiérarchisent sans fondement sont donc incorrectes.

17. Lorsqu’un porc est soumis à une température trop élevée, quelles propositions sont exactes ?

La baisse d’ingestion contribue à diminuer la thermogenèse liée à l’alimentation.
Le porc réduit spontanément son ingestion lorsque la température devient trop élevée.
La diminution des nutriments disponibles peut réduire le gain moyen quotidien.
La réduction de l’ingestion diminue les nutriments disponibles pour la croissance.
Une température élevée stimule l’ingestion afin d’augmenter la dissipation thermique.

La baisse d’ingestion contribue à diminuer la thermogenèse liée à l’alimentation. · Le porc réduit spontanément son ingestion lorsque la température devient trop élevée. · La diminution des nutriments disponibles peut réduire le gain moyen quotidien. · La réduction de l’ingestion diminue les nutriments disponibles pour la croissance.

Explication

Une température excessive entraîne une réduction spontanée de l’ingestion, ce qui limite la thermogenèse liée à l’ingestion et au métabolisme. Cette baisse réduit les nutriments disponibles pour la croissance et peut donc diminuer le gain moyen quotidien ; elle ne stimule pas l’ingestion.

18. À propos des dimensions de la qualité du porc :

La qualité technologique constitue une dimension de la qualité du porc.
La qualité sanitaire appartient aux dimensions de la qualité du porc.
La qualité nutritionnelle est incluse dans l’évaluation de la qualité du porc.
La qualité de carcasse fait partie des dimensions de la qualité du porc.
La qualité du porc se limite aux qualités sensorielle et sanitaire.

La qualité technologique constitue une dimension de la qualité du porc. · La qualité sanitaire appartient aux dimensions de la qualité du porc. · La qualité nutritionnelle est incluse dans l’évaluation de la qualité du porc. · La qualité de carcasse fait partie des dimensions de la qualité du porc.

Explication

La qualité du porc comprend les qualités de carcasse, technologique, sensorielle, nutritionnelle et sanitaire. Elle ne se limite donc pas aux seules dimensions sensorielle et sanitaire.

19. Concernant l’influence des acides gras alimentaires chez le porc monogastrique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La nature des acides gras consommés se retrouve directement dans les lipides déposés.
Le porc transforme systématiquement les acides gras alimentaires par une biohydrogénation ruminale importante.
Les acides gras alimentaires peuvent ainsi modifier la composition lipidique des tissus porcins.
L’absence de biohydrogénation ruminale importante facilite cette influence directe.
Cette relation distingue le porc monogastrique de la situation digestive des ruminants.

La nature des acides gras consommés se retrouve directement dans les lipides déposés. · Les acides gras alimentaires peuvent ainsi modifier la composition lipidique des tissus porcins. · L’absence de biohydrogénation ruminale importante facilite cette influence directe. · Cette relation distingue le porc monogastrique de la situation digestive des ruminants.

Explication

Chez le porc, les acides gras consommés se retrouvent plus directement dans les lipides déposés, car une biohydrogénation ruminale importante n’intervient pas avant l’absorption. Cette caractéristique permet d’influencer la composition lipidique des tissus et distingue le porc des ruminants.

20. L’introduction de graines de lin riches en acide α-linolénique peut-elle modifier la qualité lipidique de la viande porcine ?

Elle peut diminuer la teneur en acides gras n-3 de la viande porcine.
Elle peut réduire l’acide α-linolénique apporté par la ration.
Elle peut augmenter le rapport entre acides gras n-6 et n-3.
Elle peut augmenter la teneur en acides gras n-3 de la viande et du tissu adipeux.
Elle peut limiter l’incorporation des acides gras alimentaires dans les tissus.

Elle peut augmenter la teneur en acides gras n-3 de la viande et du tissu adipeux.

Explication

Les graines de lin riches en acide α-linolénique peuvent augmenter la teneur en acides gras n-3 de la viande et du tissu adipeux. Elles peuvent également améliorer le rapport n-6/n-3, et non l’augmenter ; les autres effets proposés ne correspondent pas au mécanisme décrit.

21. Quelles sont les conséquences possibles d’une augmentation des acides gras insaturés dans le tissu adipeux porcin ?

La qualité nutritionnelle se dégrade lorsque l’insaturation augmente.
Le tissu adipeux devient plus ferme et moins sensible à l’oxydation.
Le tissu adipeux devient plus mou.
La qualité technologique s’améliore avec la fluidité accrue du tissu.
La sensibilité à l’oxydation augmente.

Le tissu adipeux devient plus mou. · La sensibilité à l’oxydation augmente.

Explication

Une augmentation des acides gras insaturés rend le tissu adipeux plus mou et plus sensible à l’oxydation. Elle peut améliorer la qualité nutritionnelle, mais dégrader la qualité technologique ; les propositions inversant ces effets sont donc fausses.

22. Concernant la composition du régime CHALLENGE, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le régime CHALLENGE introduit notamment de la luzerne dans sa formulation.
Le régime CHALLENGE supprime l’utilisation du tourteau de soja.
Le régime CHALLENGE exclut le tourteau de tournesol de sa composition.
Le régime CHALLENGE limite le recours aux acides aminés de synthèse.
Le régime CHALLENGE remplace les coproduits par une proportion accrue de céréales.

Le régime CHALLENGE introduit notamment de la luzerne dans sa formulation. · Le régime CHALLENGE supprime l’utilisation du tourteau de soja. · Le régime CHALLENGE limite le recours aux acides aminés de synthèse.

Explication

Le régime CHALLENGE supprime le tourteau de soja et limite les acides aminés de synthèse. Il remplace une partie des céréales par des coproduits, de la luzerne et du tourteau de tournesol ; les deux autres formulations inversent ces choix.

23. Parmi les propositions suivantes concernant la densité énergétique du régime CHALLENGE, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La dilution énergétique rend le régime CHALLENGE équivalent à un aliment concentré.
Les recommandations habituelles de l’IFIP prévoient 7,7 MJ d’énergie nette par kilogramme.
Le régime CHALLENGE apporte 7,7 MJ d’énergie nette par kilogramme.
Les recommandations habituelles de l’IFIP se situent entre 9 et 10,5 MJ/kg.
Une ingestion accrue peut accompagner l’utilisation d’un aliment moins concentré énergétiquement.

Le régime CHALLENGE apporte 7,7 MJ d’énergie nette par kilogramme. · Les recommandations habituelles de l’IFIP se situent entre 9 et 10,5 MJ/kg. · Une ingestion accrue peut accompagner l’utilisation d’un aliment moins concentré énergétiquement.

Explication

Le régime CHALLENGE contient 7,7 MJ d’énergie nette par kilogramme, tandis que les recommandations habituelles de l’IFIP indiquent 9 à 10,5 MJ/kg. Un aliment plus dilué n’est pas équivalent à un aliment concentré, même si le porc peut augmenter son ingestion.

24. À propos des performances associées au régime CHALLENGE :

Un indice de consommation plus élevé en kilogrammes d’aliment traduit une consommation énergétique plus élevée.
Le coût alimentaire par kilogramme de croît diminue de 11 % avec le régime CHALLENGE.
L’indice de consommation passe de 2,37 à 2,88 kg/kg avec le régime CHALLENGE.
Le coût alimentaire par kilogramme de croît augmente de 11 % avec le régime CHALLENGE.
Le gain moyen quotidien diminue de 1083 à 1029 g/j avec le régime CHALLENGE.

L’indice de consommation passe de 2,37 à 2,88 kg/kg avec le régime CHALLENGE. · Le coût alimentaire par kilogramme de croît augmente de 11 % avec le régime CHALLENGE. · Le gain moyen quotidien diminue de 1083 à 1029 g/j avec le régime CHALLENGE.

Explication

Avec le régime CHALLENGE, le gain moyen quotidien passe de 1083 à 1029 g/j et l’indice de consommation de 2,37 à 2,88 kg/kg. Le coût alimentaire par kilogramme de croît augmente de 11 %, et un indice exprimé en kilogrammes d’aliment ne permet pas de conclure à une consommation énergétique plus élevée.

25. Quelles sont les réponses exactes au sujet des objectifs de l’alimentation de précision ?

Elle vise à accroître les excès d’acides aminés pour sécuriser les performances.
La réduction des rejets d’azote et de phosphore ne fait pas partie de ses objectifs.
Elle vise également à limiter les excès d’acides aminés.
Elle cherche à limiter les rejets d’azote et de phosphore.
L’alimentation de précision cherche à réduire les déficits nutritionnels.

Elle vise également à limiter les excès d’acides aminés. · Elle cherche à limiter les rejets d’azote et de phosphore. · L’alimentation de précision cherche à réduire les déficits nutritionnels.

Explication

L’alimentation de précision vise à limiter simultanément les déficits nutritionnels, les excès d’acides aminés et les rejets d’azote et de phosphore. Les formulations qui proposent d’accroître les excès ou excluent la réduction des rejets contredisent ces objectifs.

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Quelle part de matières premières consommées par les animaux est l'herbe pâturée sur prairies permanentes?

22 %

Quelle proportion des matières premières consommées par les animaux représentent les cultures fourragères?

Environ 15 %

Quelle proportion des matières premières consommées par les animaux représentent les céréales?

Environ 15 %

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