Fiche de révision : Analyse du discriminant et du signe du second degré
📋 Plan du Cours
Discriminant polynôme second degré
Solutions équation quadratique
Signe du trinôme
Étude dérivée fonctions polynomiales
Signe et inéquations second degré
Produit scalaire vecteurs plan
Formules de polarisation
Orthogonalité vecteurs plan
Norme d’un vecteur plan
Variations fonctions dérivables
📖 1. Discriminant polynôme second degré
🔑 Notions clés & Définitions
Discriminant Δ = b² - 4ac : AUTEUR (page 1) : Quantité réelle associée à un polynôme du second degré ax2+bx+c (avec a=0), permettant de déterminer le nombre de solutions réelles de l’équation.
Solution unique (double) : AUTEUR (page 1) : Si Δ=0, l’équation ax2+bx+c=0 admet une seule solution réelle, notée x1=−b/2a, appelée racine double.
Nombre de solutions réelles : AUTEUR (page 1) : Dépend du signe du discriminant Δ :
Δ<0 : aucune solution réelle
Δ=0 : une solution réelle (racine double)
Δ>0 : deux solutions réelles distinctes.
Formule des racines : AUTEUR (page 1) : x1=2a−b−Δetx2=2a−b+Δ
Elle donne explicitement les solutions en fonction du discriminant.
📝 Points essentiels
Le discriminant Δ=b2−4ac permet de connaître le nombre de solutions réelles de l’équation ax2+bx+c=0.
La nature des solutions dépend du signe de Δ :
Si Δ<0, l’équation n’a pas de solution réelle, ses racines étant complexes.
Si Δ=0, il y a une solution unique, appelée racine double, x1=−b/2a. Elle correspond à l’abscisse du sommet de la parabole représentative.
Si Δ>0, il y a deux solutions distinctes, données par la formule des racines.
La valeur du discriminant correspond à la quantité sous la racine dans la formule des racines, ce qui explique son rôle dans la détermination du nombre de solutions.
La formule du discriminant est valable pour tout polynôme du second degré ax2+bx+c avec a=0.
💡 À retenir
Le discriminant Δ=b2−4ac indique le nombre et la nature des solutions réelles d’un polynôme du second degré : négatif pour aucune solution réelle, zéro pour une solution double, positif pour deux solutions distinctes.
📖 2. Solutions équation quadratique
🔑 Notions clés & Définitions
Discriminant (Δ) : Selon PERROUX (date), le discriminant d’un polynôme du second degré ax2+bx+c avec a=0 est défini par Δ=b2−4ac. Il permet de déterminer le nombre de solutions réelles de l’équation associée.
Formules des racines : Pour l’équation ax2+bx+c=0, si Δ≥0, ses solutions sont données par :
x1=2a−b−Δetx2=2a−b+Δ
avec Δ le discriminant.
Lien entre solutions et racines : Les solutions de l’équation quadratique ax2+bx+c=0 sont précisément les racines du polynôme P(x)=ax2+bx+c. Ces racines sont les abscisses des points d’intersection de la courbe représentative de y=ax2+bx+c avec l’axe des abscisses.
📝 Points essentiels
Le discriminant Δ=b2−4ac détermine le nombre de solutions réelles :
Δ<0 : pas de solution réelle, les racines sont complexes.
Δ=0 : une solution réelle double, x1=x2=−b/2a.
Δ>0 : deux solutions réelles distinctes, données par les formules précitées.
La résolution explicite repose sur le calcul de Δ et l’application des formules. Exemple : pour −2x2+x+1=0, on calcule Δ=9, solutions : x1=1 et x2=−21.
La formule des racines permet de relier directement solutions de l’équation et racines du polynôme, facilitant leur étude et résolution.
💡 À retenir
Les solutions d’une équation quadratique sont obtenues via le discriminant : si Δ≥0, elles s’expriment explicitement par des formules impliquant Δ. Ces solutions correspondent aux racines du polynôme, qui représentent les points d’intersection avec l’axe des abscisses.
📖 3. Signe du trinôme
🔑 Notions clés & Définitions
Théorème sur le signe d'un trinôme (voir page 5) :
Pour un trinôme ax² + bx + c avec a ≠ 0, le signe de l'expression dépend de la position par rapport à ses racines x₁ et x₂, et du signe de a.
Si Δ < 0, le trinôme est toujours du même signe que a.
Si Δ = 0, il est nul en x = -b/2a et du même signe que a ailleurs.
Si Δ > 0, il change de signe en ses racines, étant positif ou négatif selon le signe de a et la position par rapport à x₁ et x₂.
Signe du produit factorisé a(x - x₁)(x - x₂) (voir page 6) :
La nature du signe dépend du signe de a et du positionnement de x par rapport aux racines x₁ et x₂.
Si a > 0, le produit est positif en dehors de ses racines et négatif entre x₁ et x₂.
Si a < 0, le produit est négatif en dehors de ses racines et positif entre x₁ et x₂.
Cas discriminant négatif, nul et positif (voir pages 5 et 6) :
Δ < 0 : pas de racines réelles, le trinôme est du même signe que a.
Δ = 0 : racine double, le trinôme s'annule en un seul point, sinon du même signe que a.
Δ > 0 : deux racines distinctes, le signe change en ces points.
📝 Points essentiels
Le discriminant Δ = b² - 4ac détermine le nombre de racines réelles et la position du signe du trinôme.
La forme factorisée a(x - x₁)(x - x₂) permet d'étudier facilement le signe en fonction des racines.
La forme canonique a x² + bx + c = a(x - x₁)² si Δ = 0, ou a(x - x₁)(x - x₂) si Δ > 0, facilite l’analyse du signe.
Le signe du trinôme est constant ou change uniquement en ses racines, selon Δ.
La propriété fondamentale : le signe du trinôme est celui de a en dehors de ses racines si Δ ≥ 0.
💡 À retenir
Le signe d’un trinôme du second degré dépend du discriminant et de la position par rapport à ses racines ; il est constant si Δ < 0, change en ses racines si Δ > 0, et s’annule en une racine double si Δ = 0.
📖 4. Étude dérivée fonctions polynomiales
🔑 Notions clés & Définitions
Dérivée d'une fonction polynomiale : La dérivée d'une fonction polynomiale f(x)=anxn+⋯+a1x+a0 est une nouvelle fonction f′(x) obtenue en appliquant la règle de dérivation terme à terme, c'est-à-dire f′(x)=nanxn−1+⋯+a1. Source : Calcul de la dérivée d'une fonction polynomiale (exemple f(x)=2x3−3x2−12x+1).
Signe de la dérivée polynomiale : Le signe de f′(x) indique la tendance de la fonction f : si f′(x)>0, alors f est croissante ; si f′(x)<0, alors f est décroissante. La détermination du signe se fait par l'étude du discriminant de f′(x). Source : Étude du signe de la dérivée par calcul du discriminant.
Discriminant d’un polynôme : Pour une fonction polynomiale f′(x)=ax2+bx+c, le discriminant Δ=b2−4ac permet de déterminer le nombre de racines réelles de f′(x). Source : Calcul du discriminant pour étudier le signe de la dérivée.
Lien entre signe de la dérivée et variations : La dérivée f′(x) permet d’établir le tableau de variations de f : lorsque f′(x)>0, f est croissante ; lorsque f′(x)<0, f est décroissante ; aux points où f′(x)=0, on peut avoir un extremum local. Source : Propriété sur le lien entre signe de la dérivée et variations de la fonction.
Points critiques : Les points où f′(x)=0 sont appelés points critiques. Leur étude permet de repérer les extremums locaux en utilisant le signe de f′(x) autour de ces points. Source : Étude du signe de la dérivée pour déterminer extrema.
📝 Points essentiels
La dérivée d’un polynôme f(x)=2x3−3x2−12x+1 se calcule en dérivant chaque terme : f′(x)=6x2−6x−12
Le discriminant de f′(x) est : Δ=(−6)2−4×6×(−12)=36+288=324
Les racines de f′(x) sont : x1=2a−b−Δ=126−18=−1,x2=126+18=2
Le tableau de signes de f′(x) est : ⎩⎨⎧x<−1,−1<x<2,x>2,f′(x)>0⇒f croissantef′(x)<0⇒f deˊcroissantef′(x)>0⇒f croissante
Les points critiques sont x=−1 et x=2. En utilisant le signe de f′(x), on détermine que f a un maximum local en −1 et un minimum local en 2.
💡 À retenir
La dérivée d’une fonction polynomiale permet d’étudier ses variations en analysant le signe de cette dérivée, dont le discriminant indique le nombre de points critiques et facilite la construction du tableau de variations.
📖 5. Signe et inéquations second degré
🔑 Notions clés & Définitions
Discriminant (Δ) : AUTEUR (page 1) : Le discriminant d’un polynôme du second degré ax2+bx+c est Δ=b2−4ac. Il permet de déterminer le nombre et la nature des solutions de l’équation associée.
Signe du trinôme selon Δ : AUTEUR (page 5) : Le signe de ax2+bx+c dépend du signe de a et du discriminant Δ. Si Δ<0, le trinôme est du même signe que a pour tout x. Si Δ=0, il est nul en un seul point et du même signe ailleurs. Si Δ>0, il change de signe entre ses racines x1 et x2.
Théorème du signe du trinôme : AUTEUR (page 5) : Le trinôme ax2+bx+c est toujours du signe de a, sauf entre ses racines lorsqu’elles existent, où il change de signe. La forme canonique a(x−x1)(x−x2) permet d’étudier ce signe.
Signe d’un vecteur et orthogonalité (produit scalaire) : AUTEUR (pages 11-12) : Deux vecteurs u et v sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire u⋅v=0.
📝 Points essentiels
La résolution d’une inéquation du second degré ax2+bx+c(relation)0 repose sur l’étude du signe du trinôme selon le discriminant Δ=b2−4ac.
Cas Δ < 0 : Le trinôme ne s’annule pas, il est du même signe que a pour tout x. La solution de l’inéquation dépend alors uniquement du signe de a.
Cas Δ = 0 : Le trinôme s’annule en un seul point x1=−b/2a. Il est positif ou négatif ailleurs selon le signe de a. La solution de l’inéquation inclut ce point si la relation est ≥0 ou ≤0.
Cas Δ > 0 : Le trinôme change de signe entre ses racines x1 et x2. La forme factorisée a(x−x1)(x−x2) permet de déterminer les intervalles où il est positif ou négatif. La solution de l’inéquation correspond aux intervalles où le trinôme satisfait la relation.
La forme canonique a(x−x1)(x−x2) est essentielle pour analyser le signe.
La propriété u⊥v⟺u⋅v=0 relie orthogonalité et produit scalaire, permettant d’étudier la projection orthogonale et le signe dans le plan.
💡 À retenir
L’étude du signe d’un trinôme du second degré à l’aide du discriminant permet de déterminer précisément les intervalles de solutions d’une inéquation, en utilisant la forme factorisée ou la forme canonique pour analyser où le polynôme est positif, négatif ou nul.
📖 6. Produit scalaire vecteurs plan
🔑 Notions clés & Définitions
Produit scalaire de deux vecteurs dans le plan : AUTEUR (date) : Le produit scalaire de deux vecteurs u⃗ et v⃗ dans le plan est un nombre réel défini par la formule u⃗ · v⃗ = ||u⃗|| × ||v⃗|| × cos(θ), où θ est l'angle entre u⃗ et v⃗. Il mesure la projection de l’un sur l’autre en tenant compte de leur norme.
Propriété de symétrie du produit scalaire : AUTEUR (date) : Le produit scalaire est symétrique, c’est-à-dire que pour tous vecteurs u⃗ et v⃗, on a u⃗ · v⃗ = v⃗ · u⃗.
Expression du produit scalaire en fonction des normes et de l’angle : AUTEUR (date) : u⃗ · v⃗ = ||u⃗|| × ||v⃗|| × cos(θ), avec θ l’angle entre u⃗ et v⃗. Alternativement, u⃗ · v⃗ peut s’écrire en utilisant les normes et les vecteurs additionnés ou soustraits :
u⃗ · v⃗ = 1/2 (||u⃗ + v⃗||² - ||u⃗||² - ||v⃗||²) ou
u⃗ · v⃗ = 1/2 (||u⃗||² + ||v⃗||² - ||u⃗ - v⃗||²).
📝 Points essentiels
La définition du produit scalaire repose sur la relation u⃗ · v⃗ = ||u⃗|| × ||v⃗|| × cos(θ), ce qui relie la norme des vecteurs à l’angle qu’ils forment.
La propriété de symétrie, u⃗ · v⃗ = v⃗ · u⃗, découle du fait que cos(θ) est une fonction paire.
Les formules de polarisation permettent d’exprimer le produit scalaire en fonction des normes :
u⃗ · v⃗ = 1/2 (||u⃗ + v⃗||² - ||u⃗||² - ||v⃗||²) et
u⃗ · v⃗ = 1/2 (||u⃗||² + ||v⃗||² - ||u⃗ - v⃗||²).
La relation entre le produit scalaire et l’angle permet de déterminer si deux vecteurs sont orthogonaux : u⃗ · v⃗ = 0 ⇔ cos(θ) = 0 ⇔ θ = π/2 + kπ, avec k ∈ ℤ.
La norme d’un vecteur u⃗ = (x, y) dans un repère orthonormé est ||u⃗|| = √(x² + y²).
La propriété de la symétrie est essentielle pour démontrer d’autres propriétés du produit scalaire, notamment en géométrie analytique.
💡 À retenir
Le produit scalaire dans le plan relie la norme des vecteurs à l’angle qu’ils forment, étant symétrique et permettant d’exprimer les relations géométriques comme l’orthogonalité ou la projection.
📖 7. Formules de polarisation
🔑 Notions clés & Définitions
Formule de polarisation (première formule) : u⋅v=21(∥u+v∥2−∥u∥2−∥v∥2)
Cette formule exprime le produit scalaire en fonction des normes des vecteurs et de leur somme, permettant de retrouver le produit scalaire à partir de la norme.
Formule de polarisation (deuxième formule) : u⋅v=21(∥u∥2+∥v∥2−∥u−v∥2)
Variante de la formule précédente, exprimant le produit scalaire à partir des normes et de la différence des vecteurs.
Preuve des formules de polarisation :
Basée sur l'expansion du carré de la norme d'une somme ou différence de vecteurs, en utilisant la propriété ∥u+v∥2=∥u∥2+2u⋅v+∥v∥2 (voir section 10).
📝 Points essentiels
Ces formules, appelées formules de polarisation, permettent de calculer le produit scalaire à partir des normes uniquement, sans connaître directement l'angle entre vecteurs.
La première formule est dérivée de l'expansion de ∥u+v∥2, tandis que la seconde provient de l'expansion de ∥u−v∥2.
La preuve de ces formules repose sur l'identité : ∥u+v∥2=∥u∥2+2u⋅v+∥v∥2 (section 10).
En isolant u⋅v, on obtient les deux expressions.
Ces formules sont fondamentales pour établir la relation entre produit scalaire et normes dans un espace euclidien, permettant de caractériser l'orthogonalité et de calculer l'angle entre vecteurs.
💡 À retenir
Les formules de polarisation permettent d'exprimer le produit scalaire uniquement à partir des normes, facilitant ainsi le calcul dans des espaces où l'angle n'est pas directement accessible. La preuve repose sur l'expansion du carré de la norme d'une somme ou différence de vecteurs, illustrant leur lien étroit avec la structure euclidienne.
📖 8. Orthogonalité vecteurs plan
🔑 Notions clés & Définitions
Vecteurs orthogonaux : Deux vecteurs 𝑢⃗ et 𝑣⃗ du plan sont dits orthogonaux si leur produit scalaire est nul, c’est-à-dire si 𝑢⃗ · 𝑣⃗ = 0. (Théorème) : Deux vecteurs sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul.
Produit scalaire : Pour deux vecteurs 𝑢⃗ et 𝑣⃗ du plan, le produit scalaire est défini par 𝑢⃗ · 𝑣⃗ = ||𝑢⃗|| × ||𝑣⃗|| × cos(𝑢⃗, 𝑣⃗), où ||𝑢⃗|| et ||𝑣⃗|| sont les normes des vecteurs et (𝑢⃗, 𝑣⃗) l’angle entre eux. (Introduction et propriétés) : Le vecteur nul est orthogonal à tout vecteur du plan.
Remarque sur le vecteur nul : Le vecteur nul est considéré comme orthogonal à tout vecteur, car il n’a pas de direction propre et son produit scalaire avec tout vecteur est nul.
📝 Points essentiels
La relation 𝑢⃗ ⊥ 𝑣⃗ ⇔ 𝑢⃗ · 𝑣⃗ = 0 est fondamentale pour caractériser l’orthogonalité dans le plan.
La propriété du produit scalaire : si 𝑢⃗ et 𝑣⃗ sont orthogonaux, alors leur produit scalaire est nul, ce qui implique que l’angle entre eux est de π/2 (90°).
Le vecteur nul, ayant une norme nulle, est orthogonal à tout vecteur, ce qui facilite la définition de l’orthogonalité même en présence de vecteurs de norme nulle.
La symétrie du produit scalaire : 𝑢⃗ · 𝑣⃗ = 𝑣⃗ · 𝑢⃗, ce qui confirme que l’orthogonalité est une relation symétrique.
💡 À retenir
L’orthogonalité entre deux vecteurs du plan est caractérisée par leur produit scalaire nul, ce qui correspond à un angle de 90°, et le vecteur nul est orthogonal à tous les vecteurs.
📖 9. Norme d’un vecteur plan
🔑 Notions clés & Définitions
Norme d’un vecteur : La norme d’un vecteur dans le plan est la longueur du segment associé, c’est-à-dire la distance entre ses extrémités. AUTEUR (date) : La norme représente la magnitude ou la longueur d’un vecteur.
Calcul de la norme dans un repère orthonormé : Si un vecteur u a pour coordonnées (x,y), alors sa norme est donnée par : ∣∣u∣∣=x2+y2 AUTEUR (date) : Formule dérivée du théorème de Pythagore.
Propriétés de la norme :
Homogénéité : ∣∣ku∣∣=∣k∣×∣∣u∣∣ pour tout réel k.
Inégalité triangulaire : ∣∣u+v∣∣≤∣∣u∣∣+∣∣v∣∣.
Norme nulle : ∣∣u∣∣=0⟺u=0 (vecteur nul). AUTEUR (date) : Ces propriétés sont fondamentales en analyse pour caractériser la norme.
📝 Points essentiels
La norme d’un vecteur est une mesure de sa longueur, essentielle pour définir la distance entre deux points ou vecteurs dans le plan.
Dans un repère orthonormé, la norme se calcule directement via la formule ∣∣u∣∣=x2+y2, ce qui facilite les calculs.
La norme vérifie trois propriétés clés : homogénéité, inégalité triangulaire, et norme nulle si et seulement si le vecteur est nul, ce qui en fait une fonction conforme aux axiomes d’une norme.
La propriété d’homogénéité permet de comprendre comment la norme évolue lorsque le vecteur est mis à l’échelle par un facteur k.
La propriété de l’inégalité triangulaire est fondamentale pour la définition d’un espace métrique basé sur la norme.
💡 À retenir
La norme d’un vecteur dans le plan est sa longueur, calculée par ∣∣u∣∣=x2+y2 dans un repère orthonormé, et possède des propriétés essentielles comme l’homogénéité, l’inégalité triangulaire, et la nullité uniquement pour le vecteur nul.
📖 10. Variations fonctions dérivables
🔑 Notions clés & Définitions
Extremum local (maximum ou minimum) : Point x₀ d'une fonction f où f(x₀) est un maximum ou un minimum dans un voisinage. Plus précisément, f(x₀) est un maximum local si, dans un intervalle J contenant x₀, pour tout x de J, f(x) ≤ f(x₀). De même, f(x₀) est un minimum local si, dans J, pour tout x, f(x) ≥ f(x₀). AUTEUR (date inconnue) : définition d’un extremum local.
Lien entre signe de la dérivée et variations locales : Si la dérivée f' est positive sur un intervalle, alors la fonction f est croissante sur cet intervalle. Si f' est négative, alors f est décroissante. Si f' est nulle en un point, cela peut indiquer un extremum ou un point d'inflexion. AUTEUR (date inconnue) : relation entre signe de la dérivée et variations.
Propriété : Si f' ≥ 0 (resp. ≤ 0) sur un intervalle, alors f est croissante (resp. décroissante) sur cet intervalle. En particulier, si f' ≥ 0 et ne s'annule qu'en des points isolés, f est strictement croissante. Si f' ≤ 0, f est strictement décroissante. AUTEUR (date inconnue) : propriété de croissance/décroissance liée à la dérivée.
Étude de variations à l’aide de la dérivée : Consiste à calculer f' puis à analyser son signe à l’aide de ses racines (solutions de f' = 0). La dérivée étant un polynôme du second degré dans le cas d’un polynôme, on utilise le discriminant Δ pour déterminer ses racines et déduire les intervalles de croissance ou décroissance. AUTEUR (date inconnue) : méthode d’étude de variations.
📝 Points essentiels
La dérivée f' d'une fonction dérivable permet de déterminer ses variations locales. Si f' > 0 sur un intervalle, f est strictement croissante ; si f' < 0, f est strictement décroissante. La connaissance du signe de f' autour d’un point x₀ permet de qualifier ce point comme maximum local, minimum local ou point d’inflexion.
Pour une fonction polynomiale, f' est souvent un polynôme du second degré. Son discriminant Δ permet d’identifier ses racines x₁ et x₂, qui délimitent les intervalles où f' change de signe. La variation de f est alors croissante sur les intervalles où f' > 0 et décroissante où f' < 0.
La propriété fondamentale : si f' ≥ 0 (resp. ≤ 0) sur un intervalle, alors f est croissante (resp. décroissante) sur cet intervalle. Si f' ne s’annule qu’en des points isolés, f est strictement monotone.
Exemple : Étude de la fonction f(x) = 2x³ - 3x² - 12x + 1, dont la dérivée f'(x) = 6x² - 6x - 12, dont on calcule le discriminant Δ = 324, avec racines x₁ = -1 et x₂ = 2. La dérivée est positive sur (-∞, -1) et (2, +∞), négative sur (-1, 2), ce qui indique que f est croissante sur (-∞, -1), décroissante sur (-1, 2), puis croissante sur (2, +∞).
La connaissance du signe de la dérivée permet aussi de repérer les extremums locaux : un maximum local en un point où f' change de positif à négatif, un minimum où f' change de négatif à positif.
💡 À retenir
La variation locale d'une fonction dérivable se déduit principalement du signe de sa dérivée : positive pour une croissance, négative pour une décroissance, avec la possibilité d’identifier les extrema locaux par le changement de signe de la dérivée.
📊 Tableau de synthèse comparatif : Discriminant et solutions quadratiques