QCM : Atmosphère terrestre et vie (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la composition de l’atmosphère actuelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le diazote représente environ 78 % de l’atmosphère actuelle.
Le dioxygène représente environ 21 % de l’atmosphère actuelle.
Le dioxyde de carbone est présent à l’état de traces dans l’atmosphère actuelle.
Le dioxyde de carbone constitue environ 21 % de l’atmosphère actuelle.
Le dioxygène constitue environ 78 % de l’atmosphère actuelle.

Le diazote représente environ 78 % de l’atmosphère actuelle. · Le dioxygène représente environ 21 % de l’atmosphère actuelle. · Le dioxyde de carbone est présent à l’état de traces dans l’atmosphère actuelle.

Explication

L’atmosphère actuelle contient environ 78 % de diazote et 21 % de dioxygène. Le dioxyde de carbone y est présent à l’état de traces ; les proportions de 78 % pour le dioxygène et de 21 % pour le dioxyde de carbone sont donc incorrectes.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’évolution de l’atmosphère, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le dioxyde de carbone s’est enrichi entre les deux atmosphères.
Le dioxygène s’est enrichi entre l’atmosphère primitive et l’atmosphère actuelle.
La vapeur d’eau a diminué entre l’atmosphère primitive et l’atmosphère actuelle.
Le dioxyde de carbone est resté stable entre les deux atmosphères.
Le diazote s’est enrichi entre l’atmosphère primitive et l’atmosphère actuelle.

Le dioxygène s’est enrichi entre l’atmosphère primitive et l’atmosphère actuelle. · La vapeur d’eau a diminué entre l’atmosphère primitive et l’atmosphère actuelle. · Le diazote s’est enrichi entre l’atmosphère primitive et l’atmosphère actuelle.

Explication

Entre les deux atmosphères, le dioxygène et le diazote se sont enrichis, tandis que le dioxyde de carbone et la vapeur d’eau ont diminué. Le dioxyde de carbone n’est donc pas resté stable, et il ne s’est pas enrichi ; le dioxygène n’a pas diminué.

3. L’origine de l’atmosphère primitive est caractérisée par :

Un apport météoritique ayant contribué à sa formation.
Une contribution du dégazage du manteau terrestre.
Un apport météoritique provenant d’un processus interne au manteau terrestre.
Un dégazage du manteau ayant une origine extraterrestre.
Une formation résultant de l’apport météoritique et du dégazage du noyau terrestre.

Un apport météoritique ayant contribué à sa formation. · Une contribution du dégazage du manteau terrestre.

Explication

L’atmosphère primitive aurait une origine mixte, associant l’apport météoritique et le dégazage du manteau terrestre. L’apport météoritique est extraterrestre, tandis que le dégazage est interne à la Terre et provient du manteau, non du noyau ; son origine ne se limite donc pas à l’activité volcanique terrestre.

4. Concernant le diagramme de phases de l’eau, quelles sont les réponses exactes au sujet de ses axes et domaines ?

La pression est représentée sur l’axe vertical du diagramme.
Les domaines du diagramme correspondent à des compositions chimiques différentes.
La température est représentée sur l’axe vertical du diagramme.
La température est représentée sur l’axe horizontal du diagramme.
La pression est représentée sur l’axe horizontal du diagramme.

La pression est représentée sur l’axe vertical du diagramme. · La température est représentée sur l’axe horizontal du diagramme.

Explication

Dans un diagramme de phases de l’eau, la pression se lit sur l’axe vertical et la température sur l’axe horizontal. Les domaines représentent les états physiques, et non des compositions chimiques différentes ; les deux inversions d’axes sont donc incorrectes.

5. Au point triple de l’eau, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Les trois états physiques de l’eau coexistent.
La coexistence concerne les trois phases pour une pression variable.
Le point triple marque la fin de la distinction entre liquide et vapeur.
La coexistence se produit pour une pression déterminée.
La coexistence des trois états se produit sans condition de température.

Les trois états physiques de l’eau coexistent. · La coexistence se produit pour une pression déterminée.

Explication

Au point triple, les phases solide, liquide et gazeuse de l’eau coexistent à une même pression et à une même température. La coexistence ne concerne donc pas deux phases בלבד et ne se produit pas pour une pression variable. La fin de la distinction entre liquide et vapeur correspond au point critique, tandis qu’une température déterminée est également nécessaire.

6. Les courbes de changement d’état de l’eau associent correctement :

Les domaines liquide-gazeux à la vaporisation et à la liquéfaction.
Les domaines liquide-gazeux à la fusion et à la solidification.
Les domaines solide-gazeux à la sublimation et à la condensation solide.
Les domaines solide-gazeux à la fusion et à la liquéfaction.
Les domaines solide-liquide à la fusion et à la solidification.

Les domaines liquide-gazeux à la vaporisation et à la liquéfaction. · Les domaines solide-gazeux à la sublimation et à la condensation solide. · Les domaines solide-liquide à la fusion et à la solidification.

Explication

La courbe solide-liquide correspond à la fusion et à la solidification, la courbe solide-gazeux à la sublimation et à la condensation solide, et la courbe liquide-gazeux à la vaporisation et à la liquéfaction. La sublimation ne concerne donc pas les domaines liquide-gazeux, tandis que la fusion et la liquéfaction ne sont pas associées aux domaines solide-gazeux.

7. Concernant les formations de fer rubané et l’oxygénation des océans anciens, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les formations de fer rubané prouvent que le dioxygène est apparu d’abord dans l’atmosphère.
Les formations de fer rubané indiquent une présence de dioxygène dans les océans durant cette période.
Les formations de fer rubané sont datées principalement après -2 milliards d’années.
Les formations de fer rubané sont datées entre environ -3,8 et -2 milliards d’années.
Les formations de fer rubané constituent un indice de l’oxygénation des océans anciens.

Les formations de fer rubané indiquent une présence de dioxygène dans les océans durant cette période. · Les formations de fer rubané sont datées entre environ -3,8 et -2 milliards d’années. · Les formations de fer rubané constituent un indice de l’oxygénation des océans anciens.

Explication

Les BIF sont datées entre environ -3,8 et -2 milliards d’années et indiquent l’apparition du dioxygène dans les océans durant cette période. Elles constituent donc un indice d’oxygénation océanique ; leur datation principale après -2 milliards d’années et la conclusion concernant une apparition d’abord atmosphérique ne sont pas fondées.

8. Parmi les propositions suivantes concernant l’oxydation du fer dans les océans anciens, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’oxyde de fer(III) participe à la constitution des formations de fer rubané.
Les ions fer(III) peuvent conduire à la formation d’oxyde de fer(III).
Les ions fer(II) oxydés produisent directement de l’oxyde de fer(II).
L’hématite est un oxyde de fer(III) présent dans les formations de fer rubané.
L’oxydation des ions Fe2+\mathrm{Fe^{2+}} produit des ions Fe3+\mathrm{Fe^{3+}}.

L’oxyde de fer(III) participe à la constitution des formations de fer rubané. · Les ions fer(III) peuvent conduire à la formation d’oxyde de fer(III). · L’hématite est un oxyde de fer(III) présent dans les formations de fer rubané. · L’oxydation des ions $$\mathrm{Fe^{2+}}$$ produit des ions $$\mathrm{Fe^{3+}}$$.

Explication

L’oxydation des ions fer(II) Fe2+\mathrm{Fe^{2+}} produit des ions fer(III), puis de l’oxyde de fer(III), notamment l’hématite présente dans les BIF. Le produit décrit n’est donc pas un oxyde de fer(II), mais un oxyde de fer(III).

9. Concernant l’expérience d’oxydation du fer, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une solution comparative reçoit du dioxygène par bullage avant l’ajout d’hydroxyde de sodium.
Le sulfate de fer(II) est dissous avant l’ajout d’acide chlorhydrique.
Le sulfate de fer(II) est dissous avant l’ajout d’hydroxyde de sodium.
La comparaison porte sur deux solutions préparées sans ajout d’hydroxyde de sodium.
Le dioxygène est incorporé après la formation du précipité par hydroxyde de sodium.

Une solution comparative reçoit du dioxygène par bullage avant l’ajout d’hydroxyde de sodium. · Le sulfate de fer(II) est dissous avant l’ajout d’hydroxyde de sodium.

Explication

L’expérience commence par la dissolution du sulfate de fer(II), puis l’hydroxyde de sodium est ajouté. Une solution comparative reçoit auparavant du dioxygène par bullage. L’ajout d’acide chlorhydrique ne fait pas partie du protocole, l’hydroxyde est utilisé dans les deux solutions et le bullage précède sa mise en œuvre.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les précipités obtenus lors de l’oxydation du fer, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La couleur verte du précipité traduit la présence majoritaire d’ions Fe³⁺.
Sans bullage de dioxygène, un précipité rouille caractérise la présence d’ions Fe²⁺.
Après bullage de dioxygène, un précipité vert caractérise la présence d’ions Fe³⁺.
Après bullage de dioxygène, un précipité rouille caractérise la présence d’ions Fe³⁺.
Sans bullage de dioxygène, un précipité vert caractérise la présence d’ions Fe²⁺.

Après bullage de dioxygène, un précipité rouille caractérise la présence d’ions Fe³⁺. · Sans bullage de dioxygène, un précipité vert caractérise la présence d’ions Fe²⁺.

Explication

En l’absence de bullage, le précipité vert est caractéristique des ions Fe²⁺. Après incorporation de dioxygène, le précipité rouille correspond aux ions Fe³⁺. Le précipité rouille ne caractérise donc pas Fe²⁺, la couleur verte ne correspond pas à Fe³⁺ et le bullage ne conduit pas au précipité vert décrit.

11. Ajuster une équation chimique signifie :

Conserver les atomes tout en autorisant une variation des charges électriques totales.
Équilibrer les volumes des solutions sans modifier les espèces chimiques représentées.
Modifier les formules chimiques pour obtenir des quantités similaires de réactifs et de produits.
Choisir des coefficients stœchiométriques conservant chaque élément entre réactifs et produits.
Choisir des coefficients stœchiométriques conservant les éléments et les charges électriques.

Choisir des coefficients stœchiométriques conservant chaque élément entre réactifs et produits. · Choisir des coefficients stœchiométriques conservant les éléments et les charges électriques.

Explication

L’ajustement repose sur des coefficients stœchiométriques qui conservent le nombre de chaque élément. Il doit aussi préserver les charges électriques entre réactifs et produits. Il ne consiste ni à modifier les formules, ni à équilibrer des volumes, et les charges ne peuvent pas varier.

12. Concernant la formation de l’ozone stratosphérique, quelles sont les réponses exactes au sujet de son mécanisme ?

Les rayons ultraviolets solaires dissocient principalement des molécules d’ozone pour initier le mécanisme.
La dissociation du dioxygène produit des atomes d’hydrogène qui forment l’ozone.
Les rayons ultraviolets solaires dissocient des molécules de dioxygène stratosphérique.
Les atomes d’oxygène formés s’associent ensuite à des molécules de dioxygène.
L’association des atomes d’oxygène avec le diazote conduit directement à l’ozone.

Les rayons ultraviolets solaires dissocient des molécules de dioxygène stratosphérique. · Les atomes d’oxygène formés s’associent ensuite à des molécules de dioxygène.

Explication

Les ultraviolets solaires dissocient le dioxygène stratosphérique en atomes d’oxygène. Ces atomes s’associent ensuite à des molécules de dioxygène pour former l’ozone. Le mécanisme décrit ne repose ni sur la dissociation initiale de l’ozone, ni sur le diazote ou l’hydrogène.

13. La couche d’ozone présente principalement les caractéristiques suivantes :

Elle atteint sa concentration maximale autour de 30 kilomètres d’altitude.
Elle atteint sa concentration maximale autour de 20 kilomètres d’altitude.
Elle se situe principalement entre 30 et 50 kilomètres d’altitude, avec un maximum vers 40 kilomètres.
Elle se situe principalement entre 10 et 20 kilomètres d’altitude, avec un maximum vers 15 kilomètres.
Elle se situe principalement entre 20 et 40 kilomètres d’altitude, avec un maximum vers 30 kilomètres.

Elle atteint sa concentration maximale autour de 30 kilomètres d’altitude. · Elle se situe principalement entre 20 et 40 kilomètres d’altitude, avec un maximum vers 30 kilomètres.

Explication

La couche d’ozone se trouve principalement entre 20 et 40 kilomètres d’altitude. Sa concentration maximale se situe autour de 30 kilomètres. Les intervalles et altitudes maximales proposés ne correspondent pas aux valeurs indiquées.

14. À propos de l’absorption des ultraviolets par l’ozone et l’ADN :

L’ADN absorbe les ultraviolets avant leur interaction avec la couche d’ozone.
L’ozone et l’ADN absorbent des rayonnements ultraviolets totalement différents.
L’ozone absorbe une partie des ultraviolets en altitude dans la stratosphère.
L’ADN peut absorber à la surface terrestre des ultraviolets non absorbés par l’ozone.
L’ozone absorbe les ultraviolets résiduels directement dans les cellules de l’organisme.

L’ozone absorbe une partie des ultraviolets en altitude dans la stratosphère. · L’ADN peut absorber à la surface terrestre des ultraviolets non absorbés par l’ozone.

Explication

L’ozone absorbe une partie des ultraviolets en altitude. Les rayonnements qui ne sont pas absorbés peuvent atteindre la surface terrestre et être absorbés par l’ADN. L’ADN n’agit donc pas avant la couche d’ozone, et les deux molécules absorbent sensiblement les mêmes rayonnements ultraviolets.

15. Parmi les propositions suivantes concernant le rôle biologique de la couche d’ozone, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La couche d’ozone bloque les échanges de dioxygène entre la stratosphère et la surface.
La couche d’ozone transforme les ultraviolets solaires en rayonnement infrarouge.
La couche d’ozone filtre une partie du rayonnement ultraviolet solaire.
La couche d’ozone augmente la fréquence des mutations liées aux ultraviolets terrestres.
La couche d’ozone limite les mutations provoquées par les ultraviolets chez les organismes terrestres.

La couche d’ozone filtre une partie du rayonnement ultraviolet solaire. · La couche d’ozone limite les mutations provoquées par les ultraviolets chez les organismes terrestres.

Explication

La couche d’ozone filtre une partie du rayonnement ultraviolet solaire. Cette filtration limite l’exposition des organismes terrestres et donc les mutations provoquées par ces rayonnements. Elle ne transforme pas les ultraviolets en infrarouges, n’augmente pas les mutations et ne bloque pas les échanges de dioxygène.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 33 flashcards sur Atmosphère terrestre et vie.

Quelle est la proportion de diazote dans l'atmosphère actuelle ?

78 %

Quel gaz compose 21 % de l'atmosphère actuelle ?

Le dioxygène

Quel gaz est présent à l'état de traces dans l'atmosphère actuelle ?

Le dioxyde de carbone

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Atmosphère terrestre et vie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM