QCM : Psychologie cognitive et apprentissage moteur (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à la psychologie selon Reuchlin ?

Elle décrit les structures biologiques sans examiner les comportements observables.
Elle analyse les croyances individuelles sans recourir à des procédures vérifiables.
Elle étudie et explique de façon vérifiable les conduites des organismes.
Elle mesure les réactions nerveuses sans interpréter les actions des organismes.

Elle étudie et explique de façon vérifiable les conduites des organismes.

Explication

Reuchlin définit la psychologie comme l’étude vérifiable des conduites des organismes. L’analyse des réactions nerveuses relève d’un domaine plus spécifique et ne suffit pas à définir toute la psychologie.

2. Laquelle décrit correctement une conduite en psychologie ?

Un ensemble d’actes ou de réponses organisé par un but conscient ou non.
Une suite de mouvements observables réalisée avec une intention nécessairement rationnelle.
Une activité mentale individuelle indépendante de toute action ou réponse de l’organisme.
Une réaction réflexe produite par un stimulus extérieur clairement identifiable.

Un ensemble d’actes ou de réponses organisé par un but conscient ou non.

Explication

Une conduite regroupe des actes ou des réponses organisés par un but, que celui-ci soit conscient ou non et rationnel ou non. Elle ne se réduit donc ni à un réflexe ni à une activité mentale séparée de toute réponse.

3. Quelle démarche permet d’étudier scientifiquement une conduite ?

La décrire selon un exemple individuel sans examiner la stabilité ni la pertinence des critères utilisés.
L’identifier, la nommer, la comparer, la classer, puis vérifier la validité et la fiabilité de sa description.
La mesurer une fois, la comparer à une norme et considérer la description comme établie.
L’observer, l’interpréter intuitivement, puis retenir l’explication qui paraît la plus cohérente.

L’identifier, la nommer, la comparer, la classer, puis vérifier la validité et la fiabilité de sa description.

Explication

L’étude scientifique suit une démarche de description structurée, puis évalue sa validité et sa fiabilité. Une interprétation intuitive ou une mesure unique ne permet pas de contrôler suffisamment la qualité de la description.

4. Un élève cherche quelle action entreprendre face à un problème nouveau, puis améliore progressivement son geste et échange avec son partenaire. Quelles conduites sont mobilisées dans cet ordre ?

Exploratoire, sociale et motrice.
Sociale, motrice et exploratoire.
Exploratoire, motrice et sociale.
Motrice, exploratoire et sociale.

Exploratoire, motrice et sociale.

Explication

La conduite exploratoire sert à déterminer l’action, la conduite motrice permet de progresser dans sa réalisation et la conduite sociale concerne l’interaction avec autrui. Les autres séquences attribuent à chaque conduite une fonction qui ne correspond pas à sa définition.

5. Quel événement est associé à Wilhelm Wundt en 1879 ?

La mesure du temps de transmission de l’influx nerveux à Leipzig.
La fondation du laboratoire de psychologie expérimentale de Leipzig.
La formulation de la distinction entre béhaviorisme et cognitivisme.
La création d’un laboratoire consacré à l’étude de la cognition incarnée.

La fondation du laboratoire de psychologie expérimentale de Leipzig.

Explication

Wilhelm Wundt a fondé en 1879 le laboratoire de psychologie expérimentale de Leipzig. La mesure de la transmission nerveuse est attribuée à Helmholtz en 1850, tandis que les autres propositions concernent des cadres théoriques non attribués à Wundt ici.

6. Quel est l’objectif central de la psychologie cognitive ?

Comprendre l’acquisition, l’organisation et l’utilisation des connaissances.
Mesurer la vitesse de transmission de l’influx nerveux dans les voies sensorielles.
Décrire principalement les relations entre des stimuli et des réponses observables.
Classer les conduites selon la taille des groupes musculaires engagés.

Comprendre l’acquisition, l’organisation et l’utilisation des connaissances.

Explication

La psychologie cognitive cherche à comprendre comment les connaissances sont acquises, organisées et utilisées. La description des relations entre stimuli et réponses caractérise plutôt le béhaviorisme.

7. Quelle association entre approche psychologique et objet d’étude est correcte ?

Béhaviorisme : stimulus-réponse ; cognitivisme : traitement de l’information ; cognition incarnée : interaction individu-environnement.
Béhaviorisme : traitement interne ; cognitivisme : stimulus-réponse ; cognition incarnée : mémoire indépendante du contexte.
Béhaviorisme : interaction environnementale ; cognitivisme : mouvements musculaires ; cognition incarnée : réponses réflexes observables.
Béhaviorisme : acquisition des connaissances ; cognitivisme : comportements visibles ; cognition incarnée : transmission nerveuse.

Béhaviorisme : stimulus-réponse ; cognitivisme : traitement de l’information ; cognition incarnée : interaction individu-environnement.

Explication

Le béhaviorisme met en relation stimulus et réponse, le cognitivisme étudie le traitement interne de l’information et la cognition incarnée examine l’interaction avec l’environnement. La deuxième proposition inverse notamment les rôles du béhaviorisme et du cognitivisme.

8. Après plusieurs semaines d’entraînement, une joueuse conserve une meilleure capacité à réaliser un service, même si sa réussite varie d’un jour à l’autre. Que montre cette situation ?

L’apprentissage moteur correspond à une amélioration momentanée qui disparaît dès que les conditions de pratique changent.
La performance observée chaque jour mesure directement et intégralement le niveau d’apprentissage moteur acquis.
La variation de réussite prouve que l’entraînement n’a pas modifié durablement la capacité à réaliser le mouvement.
L’apprentissage moteur produit une modification relativement permanente de la capacité, tandis que la performance peut fluctuer momentanément.

L’apprentissage moteur produit une modification relativement permanente de la capacité, tandis que la performance peut fluctuer momentanément.

Explication

L’apprentissage moteur désigne un changement relativement permanent de la capacité issu de l’entraînement ou de l’expérience, alors que la performance peut varier selon le moment. Une fluctuation de réussite ne suffit donc pas à conclure que l’apprentissage est absent.

9. Quelle situation illustre le mieux une habileté motrice ?

Réaliser un lancer avec une réussite élevée en dépensant peu de temps et d’énergie.
Observer un mouvement réussi sans avoir appris les moyens nécessaires pour le reproduire.
Répéter un geste rapidement même si le résultat visé n’est pas défini à l’avance.
Connaître la règle d’un jeu sans pouvoir atteindre concrètement le résultat recherché.

Réaliser un lancer avec une réussite élevée en dépensant peu de temps et d’énergie.

Explication

Une habileté motrice est une capacité acquise permettant d’atteindre un résultat fixé avec un maximum de réussite et un minimum de temps, d’énergie ou des deux. La simple observation ou connaissance d’une règle ne constitue pas une capacité motrice acquise.

10. Quel événement est généralement considéré comme fondateur du béhaviorisme ?

La création par Norbert Wiener de la cybernétique en 1948
La présentation par Skinner du conditionnement opérant en 1938
La publication par John Watson d’un article en 1913
La formulation par Edward Tolman de l’apprentissage latent

La publication par John Watson d’un article en 1913

Explication

John Watson a publié en 1913 l’article fondateur du béhaviorisme. La cybernétique, l’apprentissage latent et le conditionnement opérant appartiennent à d’autres développements historiques.

11. Comment le béhaviorisme analyse-t-il principalement le comportement ?

Comme un traitement symbolique reliant une perception à une décision
Comme une représentation mentale construite indépendamment des stimuli
Comme une relation entre un stimulus, un organisme et une réponse
Comme une activité de réseaux neuronaux organisés en parallèle

Comme une relation entre un stimulus, un organisme et une réponse

Explication

Le béhaviorisme décrit le comportement à partir de la relation entre stimulus, organisme et réponse. L’analyse des traitements internes, des symboles ou des réseaux neuronaux relève plutôt d’approches cognitives.

12. Selon la loi de l’effet, que devient une réaction suivie d’une conséquence agréable ?

Elle devient indépendante de la situation initiale
Elle est affaiblie et devient moins probable
Elle est renforcée et devient plus probable
Elle se transforme en réponse réflexe non apprise

Elle est renforcée et devient plus probable

Explication

La loi de l’effet affirme qu’une conséquence agréable renforce la réaction qui la précède. Une conséquence désagréable tend au contraire à affaiblir cette réaction.

13. Dans quelle situation une réponse est-elle fortement connectée à une situation selon la loi de l’exercice ?

Lorsqu’elle a été suivie d’une récompense après une seule apparition
Lorsqu’elle dépend principalement d’une représentation mentale consciente
Lorsqu’elle est produite sans association préalable avec la situation
Lorsqu’elle y a été associée souvent, longtemps et avec une forte intensité

Lorsqu’elle y a été associée souvent, longtemps et avec une forte intensité

Explication

La loi de l’exercice lie la force de la connexion à la fréquence, à la durée et à l’intensité de l’association. Une récompense unique ou l’absence d’association ne suffit pas à caractériser cette loi.

14. Qu’est-ce qui caractérise le conditionnement classique ?

La mémorisation consciente d’une règle abstraite
L’association d’un stimulus avec une réponse réflexe
La construction d’une stratégie par manipulation de symboles
La modification d’un comportement volontaire par ses conséquences

L’association d’un stimulus avec une réponse réflexe

Explication

Le conditionnement classique repose sur l’association entre un stimulus et une réponse réflexe. La modification d’un comportement volontaire par ses conséquences correspond au conditionnement opérant.

15. Dans le conditionnement opérant, quel effet ont généralement les conséquences positives sur un comportement volontaire ?

Elles empêchent l’association entre le comportement et son contexte
Elles déclenchent une réponse réflexe indépendante de ses conséquences
Elles augmentent la probabilité que ce comportement se reproduise
Elles diminuent la probabilité que le comportement réapparaisse

Elles augmentent la probabilité que ce comportement se reproduise

Explication

Le conditionnement opérant augmente la probabilité d’un comportement volontaire lorsque ses conséquences sont positives. Le déclenchement d’une réponse réflexe décrit plutôt le conditionnement classique.

16. Quelle combinaison décrit correctement les quatre effets présentés dans la distinction entre renforcement et punition ?

Le renforcement positif ajoute du négatif, le négatif retire du positif, la non-récompense ajoute du positif et la punition retire du négatif
Le renforcement positif ajoute du positif, le négatif retire du négatif, la non-récompense retire du positif et la punition ajoute du négatif
Le renforcement positif retire du négatif, le négatif ajoute du positif, la non-récompense ajoute du négatif et la punition retire du positif
Le renforcement positif retire du positif, le négatif ajoute du négatif, la non-récompense conserve le positif et la punition conserve le négatif

Le renforcement positif ajoute du positif, le négatif retire du négatif, la non-récompense retire du positif et la punition ajoute du négatif

Explication

La distinction dépend de l’événement ajouté ou retiré : positif ajoute un événement agréable, négatif arrête un événement désagréable, non-récompense retire un événement agréable et punition ajoute un événement désagréable. Les autres combinaisons inversent ces fonctions.

17. Quel est l’apport associé à la fondation de la cybernétique par Norbert Wiener en 1948 ?

L’étude des systèmes autorégulés grâce à des boucles de rétroaction
L’analyse des conséquences qui modifient les comportements volontaires
L’étude des réponses réflexes provoquées par des associations de stimuli
L’explication de la cognition par des symboles manipulés comme par un ordinateur

L’étude des systèmes autorégulés grâce à des boucles de rétroaction

Explication

Wiener a fondé la cybernétique en 1948 pour étudier notamment l’autorégulation et la communication au moyen de boucles de rétroaction. Les autres propositions renvoient au conditionnement classique, au conditionnement opérant ou au computationnalisme.

18. Comment le cognitivisme conçoit-il le comportement ?

Comme une réaction réflexe déterminée par la contiguïté de deux stimuli
Comme le résultat d’un traitement de l’information entre une entrée sensorielle et une sortie motrice
Comme une réponse observable décrite sans examiner les processus internes
Comme une conséquence directe d’une récompense ou d’une punition antérieure

Comme le résultat d’un traitement de l’information entre une entrée sensorielle et une sortie motrice

Explication

Le cognitivisme décrit le comportement comme le produit d’un traitement de l’information entre une entrée sensorielle et une sortie motrice, avec une rétroaction possible. L’exclusion des processus internes caractérise davantage le béhaviorisme.

19. Quel exemple illustre un apprentissage latent ?

Un individu répète une action parce qu’une récompense suit chaque exécution
Un individu apprend l’organisation d’un lieu sans récompense immédiate et l’utilise plus tard
Un individu choisit une réponse parce qu’une punition vient d’interrompre son action
Un individu associe progressivement un son à une réponse réflexe

Un individu apprend l’organisation d’un lieu sans récompense immédiate et l’utilise plus tard

Explication

L’apprentissage latent peut se produire sans motivation ni récompense immédiate, puis se manifester ultérieurement. Les autres situations décrivent des effets de conséquences ou une association réflexe.

20. Quelle distinction oppose correctement le computationnalisme et le connexionnisme ?

Le computationnalisme décrit la rétroaction, tandis que le connexionnisme mesure le temps de réaction
Le computationnalisme rejette les représentations, tandis que le connexionnisme les organise en règles conscientes
Le computationnalisme manipule des symboles, tandis que le connexionnisme s’appuie sur des réseaux neuronaux
Le computationnalisme étudie les réflexes, tandis que le connexionnisme étudie les récompenses

Le computationnalisme manipule des symboles, tandis que le connexionnisme s’appuie sur des réseaux neuronaux

Explication

Le computationnalisme représente les connaissances par des symboles manipulés comme dans un ordinateur, alors que le connexionnisme explique la cognition par l’activité de réseaux neuronaux. Les autres oppositions confondent ces modèles avec des notions de conditionnement ou de rétroaction.

21. Quelle association entre les systèmes mnésiques et leur fonction est correcte ?

La mémoire sensorielle conserve les connaissances durables, la mémoire de travail stocke les automatismes et la mémoire à long terme traite les stimulations immédiates.
La mémoire sensorielle organise les souvenirs épisodiques, la mémoire de travail conserve les gestes automatisés et la mémoire à long terme compare les sensations présentes.
La mémoire sensorielle traite les informations en cours, la mémoire de travail conserve les souvenirs durables et la mémoire à long terme filtre les stimulations brèves.
La mémoire sensorielle conserve brièvement les stimulations, la mémoire de travail traite les informations en cours et la mémoire à long terme conserve les connaissances durables.

La mémoire sensorielle conserve brièvement les stimulations, la mémoire de travail traite les informations en cours et la mémoire à long terme conserve les connaissances durables.

Explication

La mémoire sensorielle, la mémoire de travail et la mémoire à long terme se distinguent par la durée et la fonction de conservation ou de traitement des informations. La mémoire sensorielle ne conserve pas les connaissances durables, rôle attribué à la mémoire à long terme.

22. Quelles sont les capacités approximatives attribuées à la mémoire de travail ?

Elle conserve les informations plusieurs minutes et peut retenir environ vingt éléments.
Elle conserve les informations plusieurs heures et peut retenir environ soixante-dix éléments.
Elle conserve les informations environ deux secondes et peut retenir environ deux éléments.
Elle conserve les informations environ 20 secondes et peut retenir environ sept éléments.

Elle conserve les informations environ 20 secondes et peut retenir environ sept éléments.

Explication

La mémoire de travail est temporaire : elle maintient les informations pendant environ 20 secondes et peut en mémoriser approximativement sept éléments. Une conservation de plusieurs heures correspondrait davantage à une mémoire durable qu’à la mémoire de travail.

23. Quelle distinction caractérise correctement la mémoire implicite et la mémoire déclarative ?

La mémoire implicite regroupe les souvenirs épisodiques, tandis que la mémoire déclarative comprend les procédures difficiles à verbaliser.
La mémoire implicite comprend des procédures difficiles à verbaliser, tandis que la mémoire déclarative regroupe les souvenirs épisodiques et les connaissances sémantiques.
La mémoire implicite conserve les événements personnels, tandis que la mémoire déclarative règle les coordinations motrices automatisées.
La mémoire implicite concerne les connaissances sémantiques, tandis que la mémoire déclarative automatise les gestes difficiles à expliquer.

La mémoire implicite comprend des procédures difficiles à verbaliser, tandis que la mémoire déclarative regroupe les souvenirs épisodiques et les connaissances sémantiques.

Explication

La mémoire implicite concerne notamment les savoir-faire procéduraux, alors que la mémoire déclarative porte sur les souvenirs épisodiques et les connaissances sémantiques. Les souvenirs d’événements personnels appartiennent donc à la mémoire déclarative, et non à la mémoire implicite.

24. Quel enchaînement décrit les stades de l’apprentissage moteur selon Fitts et Posner ?

Le stade cognitif automatise le mouvement, le stade associatif exige une attention maximale et le stade autonome découvre les règles de l’action.
Le stade cognitif stabilise la coordination, le stade associatif automatise le mouvement et le stade autonome analyse consciemment chaque geste.
Le stade cognitif mobilise fortement l’attention, le stade associatif stabilise la coordination et le stade autonome automatise le mouvement.
Le stade cognitif réduit progressivement l’attention, le stade associatif découvre la tâche et le stade autonome corrige chaque mouvement consciemment.

Le stade cognitif mobilise fortement l’attention, le stade associatif stabilise la coordination et le stade autonome automatise le mouvement.

Explication

Le modèle distingue une phase cognitive exigeante en attention, une phase associative où la coordination se stabilise, puis une phase autonome où le mouvement devient automatisé. L’automatisation caractérise donc le stade autonome plutôt que le stade cognitif.

25. Comment la théorie d’Adams explique-t-elle la correction d’un mouvement ?

Une trace mnésique observe le mouvement après son exécution et une trace perceptive sélectionne les muscles à activer.
Une trace perceptive initie le mouvement et une trace mnésique compare l’exécution à une référence externe pour la renforcer.
Une trace perceptive automatise le mouvement et une trace mnésique supprime les informations sensorielles pendant l’action.
Une trace mnésique initie le mouvement et une trace perceptive compare l’exécution à une référence interne pour la corriger.

Une trace mnésique initie le mouvement et une trace perceptive compare l’exécution à une référence interne pour la corriger.

Explication

Dans la théorie d’Adams, la trace mnésique contribue à initier l’action, tandis que la trace perceptive évalue l’écart entre le mouvement réalisé et une référence interne. La correction repose donc sur cette comparaison sensorielle, et non sur la suppression du retour sensoriel.

26. Dans un programme moteur généralisé, quelle différence oppose les invariants aux paramètres ?

Les invariants restent communs aux actions, tandis que les paramètres s’ajustent aux exigences de l’environnement.
Les invariants s’ajustent aux exigences de l’environnement, tandis que les paramètres restent communs aux différentes actions.
Les invariants décrivent les sensations perçues, tandis que les paramètres déterminent la référence interne de correction.
Les invariants sélectionnent le mouvement à produire, tandis que les paramètres comparent l’action aux attentes sensorielles.

Les invariants restent communs aux actions, tandis que les paramètres s’ajustent aux exigences de l’environnement.

Explication

Les invariants constituent la structure stable d’un programme moteur généralisé, alors que les paramètres permettent son adaptation à la situation. Confondre ces rôles reviendrait à attribuer la variabilité contextuelle aux invariants.

27. Quelle fonction distingue le schéma de rappel du schéma de reconnaissance ?

Le schéma de rappel mesure les paramètres de l’action, tandis que le schéma de reconnaissance fixe les invariants du programme moteur.
Le schéma de rappel signale les erreurs après l’action, tandis que le schéma de reconnaissance automatise la séquence avant son exécution.
Le schéma de rappel sélectionne et initie le mouvement, tandis que le schéma de reconnaissance compare les retours sensoriels aux attentes et corrige si nécessaire.
Le schéma de rappel compare les retours sensoriels aux attentes, tandis que le schéma de reconnaissance sélectionne et initie le mouvement.

Le schéma de rappel sélectionne et initie le mouvement, tandis que le schéma de reconnaissance compare les retours sensoriels aux attentes et corrige si nécessaire.

Explication

Le schéma de rappel intervient dans la sélection et le déclenchement du mouvement, alors que le schéma de reconnaissance évalue les informations sensorielles reçues. Ce dernier peut ainsi provoquer une correction lorsque l’exécution ne correspond pas aux attentes.

28. Quel effet peut produire l’utilisation de feedbacks trop fréquents pendant l’entraînement ?

Elle peut supprimer toute correction sensorielle en rendant les erreurs impossibles à détecter pendant l’action.
Elle peut transformer automatiquement chaque feedback négatif en renforcement positif pour l’apprenant.
Elle peut rendre les paramètres du mouvement invariants en empêchant leur adaptation aux exigences de la situation.
Elle peut créer une dépendance à l’entraîneur malgré la valeur informative des feedbacks positifs et négatifs.

Elle peut créer une dépendance à l’entraîneur malgré la valeur informative des feedbacks positifs et négatifs.

Explication

Un feedback positif valorise l’action et un feedback négatif indique une erreur, mais une fréquence excessive peut empêcher l’apprenant de réguler son action de façon autonome. Les feedbacks trop fréquents risquent donc d’installer une dépendance envers l’entraîneur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Psychologie cognitive et apprentissage moteur.

Que fait la psychologie selon REUCHLIN ?

Elle étudie et explique de façon vérifiable les conduites des organismes.

Qu'est-ce qu'une conduite ?

Un ensemble d’actes ou de réponses organisé par un but poursuivi consciemment ou non.

Quels sont les critères pour étudier scientifiquement une conduite ?

L’identifier, la nommer, la comparer, la classer, puis évaluer validité et fiabilité.

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Consultez la fiche de révision complète sur Psychologie cognitive et apprentissage moteur.

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