QCM : Atomistique et liaisons chimiques — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle grandeur définit l’identité d’un élément chimique ?

Le nombre de protons du noyau
Le nombre total de nucléons du noyau
Le nombre d’électrons en mouvement autour du noyau
La charge électrique totale de l’atome

Le nombre de protons du noyau

Explication

Le numéro atomique ZZ correspond au nombre de protons et caractérise l’élément chimique. Le nombre total de nucléons correspond plutôt au nombre de masse AA.

2. Un noyau contient 8 protons et 9 neutrons : quel est son nombre de masse AA ?

A=8A=8
A=1A=1
A=17A=17
A=9A=9

$$A=17$$

Explication

Le nombre de masse est la somme des protons et des neutrons, donc A=8+9=17A=8+9=17. La valeur 88 correspond au nombre de protons, tandis que 99 correspond au nombre de neutrons.

3. Quelle description distingue correctement un atome de son noyau ?

L’atome contient des électrons positifs, tandis que le noyau contient des électrons négatifs.
L’atome correspond au noyau, tandis que les électrons forment une structure indépendante.
L’atome est constitué d’électrons, tandis que le noyau porte une charge électrique nulle.
L’atome comprend le noyau et des électrons, tandis que le noyau ne contient pas les électrons.

L’atome comprend le noyau et des électrons, tandis que le noyau ne contient pas les électrons.

Explication

Un atome possède un noyau central positif et des électrons négatifs autour de lui. Le noyau ne contient pas ces électrons, ce qui le distingue de l’atome complet.

4. Quelle affirmation décrit le mieux la contribution du noyau à la masse d’un atome ?

Le noyau représente environ la moitié de la masse de l’atome.
Le noyau possède une masse comparable à celle des électrons.
Le noyau représente environ 10 % de la masse de l’atome.
Le noyau représente environ 99,75 % de la masse de l’atome.

Le noyau représente environ 99,75 % de la masse de l’atome.

Explication

La masse du noyau constitue presque toute la masse atomique, avec une proportion d’environ 99,75 %. Les électrons contribuent donc très peu à la masse totale de l’atome.

5. Comment appelle-t-on un atome ou un groupe d’atomes qui a perdu ou gagné des électrons ?

Un ion
Un nucléon
Un isotope
Une molécule

Un ion

Explication

Un ion est une espèce qui a perdu ou gagné un ou plusieurs électrons. Une molécule est un assemblage d’atomes liés formant un ensemble électriquement neutre.

6. Un atome devient chargé négativement après une transformation électronique : comment appelle-t-on l’espèce obtenue ?

Un cation
Un nucléon
Une molécule
Un anion

Un anion

Explication

Un ion négatif est appelé un anion, car il possède davantage d’électrons que l’atome neutre correspondant. Un cation est au contraire un ion positif.

7. Quel modèle atomique associe l’année 1911 à la présence d’une charge positive concentrée dans un noyau ?

Le modèle de Dalton
Le modèle de Rutherford
Le modèle de Schrödinger
Le modèle de Thomson

Le modèle de Rutherford

Explication

En 1911, Rutherford propose que la charge positive soit concentrée dans un noyau autour duquel se déplacent les électrons. Thomson avait décrit une sphère chargée sans noyau, tandis que Schrödinger introduit une description en nuage électronique plus tardive.

8. Quelle proposition caractérise le modèle atomique de Bohr en 1913 ?

Les électrons sont répartis dans une sphère contenant des charges positives.
Les électrons sont décrits comme un nuage entourant le noyau.
Les atomes sont considérés comme des particules indivisibles sans structure interne.
Les électrons occupent des orbites circulaires concentriques déterminées.

Les électrons occupent des orbites circulaires concentriques déterminées.

Explication

En 1913, Bohr propose des orbites circulaires concentriques spécifiques pour les électrons. La description en nuage électronique appartient au modèle de Schrödinger, formulé en 1926.

9. Quel changement de représentation des électrons est associé à Schrödinger en 1926 ?

Ils sont placés sur des orbites circulaires concentriques fixes.
Ils sont incorporés dans une sphère de charges positives.
Ils sont décrits comme un nuage entourant le noyau.
Ils sont considérés comme inexistants dans la structure atomique.

Ils sont décrits comme un nuage entourant le noyau.

Explication

En 1926, Schrödinger décrit les emplacements des électrons sous la forme d’un nuage entourant le noyau. Les orbites circulaires spécifiques correspondent au modèle de Bohr, proposé en 1913.

10. Quelle propriété caractérise un photon par rapport à un électron ?

Il possède une masse mais pas de charge électrique
Il ne possède ni charge électrique ni masse
Il possède une charge négative mais pas de masse
Il possède une charge positive et une masse non nulle

Il ne possède ni charge électrique ni masse

Explication

Le photon est associé au rayonnement électromagnétique et ne possède ni charge électrique ni masse. L’électron se distingue de lui par sa charge et sa masse non nulles.

11. Quelle relation permet de calculer l’énergie d’un photon de longueur d’onde λ\lambda ?

E=cλhE=\frac{c\lambda}{h}
E=hλcE=\frac{h\lambda}{c}
E=hcλE=hc\lambda
E=hcλE=\frac{hc}{\lambda}

$$E=\frac{hc}{\lambda}$$

Explication

L’énergie photonique est donnée par E=hν=hcλE=h\nu=\frac{hc}{\lambda}, donc elle augmente lorsque la longueur d’onde diminue. La relation E=hλcE=\frac{h\lambda}{c} inverse à tort la dépendance à la longueur d’onde.

12. Que se produit-il lorsqu’un atome absorbe ou émet un photon ?

L’électron change continûment de trajectoire entre deux niveaux
L’électron effectue une transition discontinue entre deux états autorisés
L’électron reste dans son état et modifie seulement sa masse
Le noyau change de charge sans modification de l’état électronique

L’électron effectue une transition discontinue entre deux états autorisés

Explication

L’absorption ou l’émission d’un photon entraîne une transition discontinue entre deux états d’énergie autorisés. Elle ne correspond donc pas à un déplacement continu entre des niveaux quelconques.

13. Quelle condition définit un hydrogénoïde ?

Un ion moléculaire qui possède deux électrons liés
Un ion monoatomique qui possède un seul électron
Un atome excité dont les électrons occupent une seule couche
Un atome neutre qui possède un seul électron périphérique

Un ion monoatomique qui possède un seul électron

Explication

Un hydrogénoïde est un ion monoatomique ne possédant qu’un seul électron, obtenu après arrachement de Z1Z-1 électrons. Il s’agit donc d’un ion, et non d’un atome neutre.

14. Quelle est l’énergie de l’électron dans l’état fondamental de l’atome d’hydrogène, pour n=1n=1 ?

1,36 eV-1,36\ \mathrm{eV}
0 eV0\ \mathrm{eV}
+13,6 eV+13,6\ \mathrm{eV}
13,6 eV-13,6\ \mathrm{eV}

$$-13,6\ \mathrm{eV}$$

Explication

En appliquant E=13,6n2 eVE=-\frac{13,6}{n^2}\ \mathrm{eV} avec n=1n=1, on obtient une énergie de 13,6 eV-13,6\ \mathrm{eV}. Une énergie nulle ou positive correspond à l’état ionisé plutôt qu’à un niveau lié fondamental.

15. Quelle expression correspond à la formule de Balmer pour le nombre d’onde émis ou absorbé ?

νˉ=RH(1n121n22)\bar{\nu}=R_H\left(\frac{1}{n_1^2}-\frac{1}{n_2^2}\right)
νˉ=RH(1n221n12)\bar{\nu}=R_H\left(\frac{1}{n_2^2}-\frac{1}{n_1^2}\right)
νˉ=RH(n12n22)\bar{\nu}=R_H\left(n_1^2-n_2^2\right)
νˉ=1RH(1n12+1n22)\bar{\nu}=\frac{1}{R_H}\left(\frac{1}{n_1^2}+\frac{1}{n_2^2}\right)

$$\bar{\nu}=R_H\left(\frac{1}{n_1^2}-\frac{1}{n_2^2}\right)$$

Explication

La formule de Balmer utilise la différence des inverses des carrés, soit νˉ=RH(1n121n22)\bar{\nu}=R_H\left(\frac{1}{n_1^2}-\frac{1}{n_2^2}\right). L’expression avec les indices inversés ne respecte pas la convention des niveaux indiquée dans la formule.

16. Quelle grandeur est directement interprétée comme une probabilité de présence de l’électron ?

Le nombre quantique magnétique mm
Le carré de la fonction d’onde Ψ2\Psi^2
La fonction d’onde Ψ\Psi
Le nombre quantique principal nn

Le carré de la fonction d’onde $$\Psi^2$$

Explication

Le carré de la fonction d’onde, Ψ2\Psi^2, donne la probabilité de trouver l’électron dans une région donnée. La fonction Ψ\Psi décrit l’état de l’électron, mais n’est pas directement une probabilité.

17. Quel ensemble décrit l’état complet d’un électron ?

Le triplet (,m,s)(\ell,m,s)
Le quadruplet (n,,m,s)(n,\ell,m,s)
Le triplet (n,,m)(n,\ell,m)
Le couple (n,s)(n,s)

Le quadruplet $$(n,\ell,m,s)$$

Explication

L’état complet d’un électron est décrit par les quatre nombres quantiques nn, \ell, mm et ss. Le triplet (n,,m)(n,\ell,m) caractérise une orbitale sans préciser l’état de spin.

18. Que définit principalement le nombre quantique principal nn ?

La couche électronique et le niveau d’énergie
Le sens de rotation propre de l’électron
La forme géométrique de l’orbitale
L’orientation de l’orbitale dans l’espace

La couche électronique et le niveau d’énergie

Explication

Le nombre quantique principal nn est un entier supérieur ou égal à 1 et définit la couche ainsi que le niveau d’énergie. La forme dépend de \ell, l’orientation de mm et le spin de ss.

19. Pour n=3n=3, quelles valeurs le nombre quantique secondaire \ell peut-il prendre ?

=0,1,2,3\ell=0,1,2,3
=1,2,3\ell=1,2,3
=0,3\ell=0,3
=0,1,2\ell=0,1,2

$$\ell=0,1,2$$

Explication

La règle 0n10\leq\ell\leq n-1 donne, pour n=3n=3, les valeurs =0,1,2\ell=0,1,2. La valeur =3\ell=3 n’est pas permise dans cette couche.

20. Que décrit précisément la configuration électronique d’un atome ?

La position de son élément parmi les groupes périodiques
La masse totale de ses nucléons dans l’état fondamental
La répartition de ses électrons dans les différentes orbitales
Le nombre de protons présents dans son noyau atomique

La répartition de ses électrons dans les différentes orbitales

Explication

La configuration électronique indique comment les électrons se répartissent dans les orbitales atomiques. Le numéro atomique, qui peut être confondu avec cette notion, correspond au nombre de protons du noyau.

21. Quelle contrainte s’applique aux deux électrons pouvant occuper une même orbitale ?

Ils doivent appartenir à deux couches différentes
Ils doivent avoir des nombres quantiques identiques
Ils doivent avoir des spins opposés
Ils doivent posséder des spins parallèles

Ils doivent avoir des spins opposés

Explication

Une orbitale peut accueillir deux électrons au maximum, et leurs spins doivent être opposés afin qu’ils ne possèdent pas les quatre mêmes nombres quantiques. Des spins parallèles dans une même orbitale contreviendraient à cette règle.

22. Comment les électrons se répartissent-ils d’abord dans des orbitales p, d ou f dégénérées ?

Ils occupent séparément les orbitales avec des spins parallèles
Ils remplissent les orbitales selon des spins alternativement opposés
Ils se placent dans l’orbitale ayant le nombre quantique principal maximal
Ils s’apparient dans une orbitale avant d’occuper les autres

Ils occupent séparément les orbitales avec des spins parallèles

Explication

La règle de Hund favorise l’occupation séparée des orbitales dégénérées avec des spins parallèles avant tout appariement. La limite de deux électrons par orbitale relève de la règle de Pauli, et non de Hund.

23. Lorsqu’un cation d’un métal de transition se forme, quels électrons sont retirés en premier ?

Les électrons de la couche interne avant les électrons 4s
Les électrons 3d et 4s simultanément
Les électrons 3d avant les électrons 4s
Les électrons 4s avant les électrons 3d

Les électrons 4s avant les électrons 3d

Explication

Pour les métaux de transition, la formation d’un cation entraîne le retrait prioritaire des électrons 4s, puis celui des électrons 3d. L’ordre de remplissage ne doit donc pas être confondu avec l’ordre de retrait.

24. Comment les éléments sont-ils organisés dans la classification périodique ?

En 7 périodes verticales et 18 groupes horizontaux, selon le nombre de neutrons croissant
En 18 périodes horizontales et 7 groupes verticaux, selon la masse atomique croissante
En 7 périodes horizontales et 18 groupes verticaux, selon le numéro atomique croissant
En 18 périodes verticales et 7 groupes horizontaux, selon la configuration électronique croissante

En 7 périodes horizontales et 18 groupes verticaux, selon le numéro atomique croissant

Explication

Le tableau périodique comprend sept périodes horizontales et dix-huit groupes verticaux, avec un classement par numéro atomique croissant. Les périodes et les groupes sont donc inversés dans plusieurs distracteurs.

25. Pourquoi les éléments d’un même groupe présentent-ils souvent des propriétés chimiques proches ?

Ils présentent une configuration électronique de cœur identique
Ils possèdent une configuration électronique de valence similaire
Ils possèdent tous le même nombre de couches électroniques occupées
Ils ont tous une énergie d’ionisation de même valeur

Ils possèdent une configuration électronique de valence similaire

Explication

Les éléments d’un même groupe ont une configuration électronique de valence similaire, ce qui explique leurs comportements chimiques proches. Une configuration de cœur similaire caractérise plutôt des éléments situés dans une même période.

26. Quelle définition correspond à l’énergie d’ionisation ?

L’énergie absorbée lorsqu’un atome gazeux atteint une configuration électronique excitée
L’énergie nécessaire pour séparer les noyaux de deux atomes reliés par une liaison covalente
L’énergie minimale nécessaire pour arracher un électron à un atome gazeux dans son état fondamental
L’énergie libérée lorsqu’un électron est ajouté à un atome gazeux dans son état fondamental

L’énergie minimale nécessaire pour arracher un électron à un atome gazeux dans son état fondamental

Explication

L’énergie d’ionisation est l’apport minimal requis pour retirer un électron à un atome gazeux dans son état fondamental. L’énergie libérée lors de l’ajout d’un électron correspond à l’affinité électronique.

27. Que représente l’affinité électronique d’un élément gazeux dans son état fondamental ?

L’énergie nécessaire pour former un doublet d’électrons de liaison
La moitié de la distance entre deux noyaux liés par covalence
L’énergie libérée lors de l’ajout d’un électron à cet élément
L’énergie minimale fournie pour retirer un électron à cet élément

L’énergie libérée lors de l’ajout d’un électron à cet élément

Explication

L’affinité électronique désigne l’énergie libérée lorsqu’un électron est ajouté à un élément gazeux dans son état fondamental. Le retrait d’un électron relève de l’énergie d’ionisation, qui constitue le distracteur le plus proche.

28. Que mesure l’électronégativité d’un élément dans une liaison chimique ?

L’énergie libérée lorsqu’il reçoit un électron à l’état gazeux
Sa capacité à attirer vers lui les électrons d’un doublet de liaison
La quantité d’électrons présents dans sa couche électronique interne
La tendance de son noyau à attirer ses propres neutrons

Sa capacité à attirer vers lui les électrons d’un doublet de liaison

Explication

L’électronégativité mesure l’aptitude d’un élément à attirer les électrons partagés d’un doublet de liaison et constitue une grandeur sans dimension. L’énergie libérée lors de l’ajout d’un électron décrit plutôt l’affinité électronique.

29. Quel élément possède la plus grande électronégativité selon l’échelle de Pauling ?

Le chlore
Le fluor
L’oxygène
L’hydrogène

Le fluor

Explication

Selon l’échelle de Pauling, le fluor est l’élément le plus électronégatif. L’hydrogène, souvent utilisé comme comparaison avec une valeur de χ=2,2\chi = 2{,}2, est moins électronégatif que le fluor.

30. Quel rôle jouent les électrons de la couche de valence dans un atome ?

Ils correspondent aux électrons déjà retirés lors d’une ionisation
Ils participent à la formation des liaisons chimiques
Ils constituent la couche électronique la plus proche du noyau
Ils déterminent la masse des neutrons du noyau

Ils participent à la formation des liaisons chimiques

Explication

La couche de valence est la dernière couche électronique non saturée, et ses électrons interviennent dans les liaisons chimiques. Les électrons les plus proches du noyau appartiennent aux couches internes et ne constituent pas la couche de valence.

31. Selon la règle de l’octet, quel objectif guide la mise en commun de doublets d’électrons ?

Réduire à deux le nombre d’électrons présents sur chaque couche externe
Permettre à chaque atome d’atteindre huit électrons sur sa couche externe
Former une liaison entre deux atomes sans partager de doublet électronique
Permettre à chaque atome de posséder huit couches électroniques occupées

Permettre à chaque atome d’atteindre huit électrons sur sa couche externe

Explication

La règle de l’octet relie la formation des liaisons au partage de doublets d’électrons afin d’atteindre huit électrons sur la couche externe. Elle ne concerne ni le nombre de couches occupées ni l’absence de partage électronique.

32. Quelle relation décrit le mieux l’influence de la différence d’électronégativité sur une liaison chimique ?

Une différence intermédiaire produit une liaison métallique, tandis qu’une faible différence produit une liaison ionique.
Une forte différence produit une liaison covalente apolaire, tandis qu’une faible différence produit une liaison métallique.
Une faible différence favorise un caractère covalent, tandis qu’une forte différence favorise un caractère ionique.
Une faible différence favorise un caractère ionique, tandis qu’une forte différence favorise un caractère covalent.

Une faible différence favorise un caractère covalent, tandis qu’une forte différence favorise un caractère ionique.

Explication

Une faible différence d’électronégativité signifie que les électrons sont davantage partagés, ce qui renforce le caractère covalent, alors qu’une forte différence favorise leur transfert et le caractère ionique. La deuxième proposition inverse précisément ces deux tendances.

33. Une molécule possède une charge qq séparée par un déplacement vectoriel d\vec{d} ; quelle expression donne son moment dipolaire ?

μ=qd\vec{\mu}=\frac{q}{\vec{d}}
μ=dq\vec{\mu}=\vec{d}-q
μ=qd\vec{\mu}=q\vec{d}
μ=q+d\vec{\mu}=q+\vec{d}

$$\vec{\mu}=q\vec{d}$$

Explication

Le moment dipolaire est défini par le produit de la charge par le vecteur de séparation, soit μ=qd\vec{\mu}=q\vec{d}. La division ou l’addition ne correspondent pas à la relation de définition du moment dipolaire.

34. Dans quelle direction le moment dipolaire est-il orienté par convention dans une liaison polarisée ?

Du pôle positif vers le pôle négatif
Du pôle négatif vers le pôle positif
Du centre de la molécule vers l’atome le plus électronégatif
De l’atome le moins électronégatif vers le doublet liant

Du pôle négatif vers le pôle positif

Explication

Par convention, le vecteur du moment dipolaire est orienté du pôle négatif vers le pôle positif. Le déplacement du doublet électronique suit une autre convention conceptuelle et se dirige vers l’atome le plus électronégatif.

35. Quelle description correspond à l’hybridation atomique ?

La répartition des molécules selon leur masse au moyen d’un champ électrique
La séparation des noyaux atomiques afin de former des ions de charges opposées
La représentation des électrons de valence par des points et des tirets autour du symbole atomique
Le mélange d’orbitales atomiques pour former des orbitales hybrides adaptées aux liaisons et aux paires libres

Le mélange d’orbitales atomiques pour former des orbitales hybrides adaptées aux liaisons et aux paires libres

Explication

L’hybridation mélange des orbitales atomiques de l’atome isolé afin de produire des orbitales hybrides adaptées aux liaisons covalentes et aux paires libres. La représentation par points et tirets décrit plutôt une structure de Lewis.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Atomistique et liaisons chimiques.

De quoi est formé un atome ?

D'un noyau chargé positivement et d'électrons chargés négativement en mouvement.

Que représente le numéro atomique Z ?

Le nombre de protons dans le noyau.

Que définit le numéro atomique Z ?

L'élément chimique.

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