QCM : Atomistique et structure électronique — 36 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les constituants du noyau et du cortège électronique ?

Le noyau contient les nucléons et le cortège électronique, tandis que les électrons restent dans le noyau.
Le noyau contient les neutrons et les électrons, tandis que les protons forment le cortège électronique.
Le noyau contient les protons et les neutrons, tandis que les électrons forment le cortège électronique.
Le noyau contient les protons et les électrons, tandis que les neutrons forment le cortège électronique.

Le noyau contient les protons et les neutrons, tandis que les électrons forment le cortège électronique.

Explication

Les protons et les neutrons sont les nucléons réunis dans le noyau, alors que les électrons se trouvent autour de celui-ci. Confondre les électrons avec les constituants du noyau inverse la structure de l’atome.

2. Un atome possède 11 protons et 10 électrons : comment doit-il être caractérisé ?

C’est un noyau neutre composé de nucléons.
C’est un atome neutre sans charge électrique.
C’est un anion portant une charge négative.
C’est un cation portant une charge positive.

C’est un cation portant une charge positive.

Explication

Un cation possède davantage de protons que d’électrons et porte donc une charge positive. Un anion présente la situation inverse, avec davantage d’électrons que de protons.

3. Un atome neutre est représenté par 1123Na^{23}_{11}\mathrm{Na} : combien possède-t-il de neutrons et d’électrons ?

Il possède 11 neutrons et 12 électrons.
Il possède 23 neutrons et 11 électrons.
Il possède 12 neutrons et 11 électrons.
Il possède 12 neutrons et 23 électrons.

Il possède 12 neutrons et 11 électrons.

Explication

Le nombre de neutrons se calcule par N=AZ=2311=12N=A-Z=23-11=12, tandis qu’un atome neutre possède autant d’électrons que de protons, soit 11. Le nombre de masse 23 compte l’ensemble des nucléons et ne correspond donc pas au nombre de neutrons.

4. Deux espèces chimiques ont le même numéro atomique ZZ mais des nombres de masse AA différents : quelle relation les caractérise ?

Ce sont des ions ayant des nombres d’électrons différents.
Ce sont des nucléons ayant des charges électriques opposées.
Ce sont des éléments différents ayant des nombres de protons différents.
Ce sont des isotopes ayant des nombres de neutrons différents.

Ce sont des isotopes ayant des nombres de neutrons différents.

Explication

Des isotopes appartiennent au même élément car ils possèdent le même nombre de protons, donc le même ZZ, mais ils diffèrent par leur nombre de neutrons et leur nombre de masse. Des éléments différents auraient des numéros atomiques différents.

5. Dans quel ordre les états électroniques de l’atome d’hydrogène sont-ils classés du plus stable au moins stable ?

n=3n=3, puis n=2n=2, puis n=1n=1
n=2n=2, puis n=1n=1, puis n=3n=3
n=1n=1, puis n=3n=3, puis n=2n=2
n=1n=1, puis n=2n=2, puis n=3n=3

$$n=1$$, puis $$n=2$$, puis $$n=3$$

Explication

Le niveau fondamental n=1n=1 est l’état le plus stable, tandis que l’énergie augmente lorsque nn augmente vers les niveaux excités. L’ordre inverse commencerait par un état excité, qui possède une énergie supérieure et une stabilité moindre.

6. Quelle relation caractérise l’énergie et le rayon de l’orbite de l’électron dans l’atome d’hydrogène au niveau principal nn ?

L’énergie vaut En=13,6n2eVE_n=-13,6n^2\,eV et le rayon vaut rn=a0n2r_n=\frac{a_0}{n^2}
L’énergie vaut En=13,6n2eVE_n=-\frac{13,6}{n^2}\,eV et le rayon vaut rn=a0n2r_n=a_0n^2
L’énergie vaut En=13,6neVE_n=\frac{13,6}{n}\,eV et le rayon vaut rn=a0nr_n=a_0n
L’énergie vaut En=13,6neVE_n=-\frac{13,6}{n}\,eV et le rayon vaut rn=a0nr_n=\frac{a_0}{n}

L’énergie vaut $$E_n=-\frac{13,6}{n^2}\,eV$$ et le rayon vaut $$r_n=a_0n^2$$

Explication

Dans l’atome d’hydrogène, l’énergie du niveau nn est En=13,6n2eVE_n=-\frac{13,6}{n^2}\,eV, tandis que le rayon de l’orbite croît selon rn=a0n2r_n=a_0n^2. Les autres propositions inversent ou modifient la dépendance en nn indiquée par ces relations.

7. Quel scientifique est associé à la formulation de la relation reliant les raies spectrales de l’hydrogène aux nombres quantiques des niveaux concernés ?

Erwin Schrödinger
Johannes Rydberg
Niels Bohr
Louis de Broglie

Johannes Rydberg

Explication

Johannes Rydberg a formulé la relation qui exprime l’inverse de la longueur d’onde d’une raie d’hydrogène à partir des niveaux initial et final. Niels Bohr a plutôt proposé un modèle quantifié de l’atome, sans être l’auteur de cette formule spectrale.

8. Quel est le rôle de la formule de Rydberg dans l’étude des spectres atomiques de l’hydrogène ?

Déterminer le nombre d’électrons présents dans un ion hydrogénoïde
Relier la longueur d’onde d’une raie aux niveaux d’énergie concernés
Classer les orbitales atomiques selon leurs nombres quantiques
Calculer la masse molaire d’un isotope d’hydrogène

Relier la longueur d’onde d’une raie aux niveaux d’énergie concernés

Explication

La formule de Rydberg permet de relier la longueur d’onde d’une raie spectrale aux niveaux initial et final de la transition électronique. Le nombre d’électrons d’un ion hydrogénoïde relève de sa définition, tandis que le classement des orbitales et la masse molaire utilisent d’autres relations.

9. Quelle comparaison entre le nombre quantique secondaire ll et le nombre quantique magnétique orbitalaire mm est correcte ?

ll détermine la sous-couche, tandis que mm distingue les orbitales de cette sous-couche
ll indique l’orientation, tandis que mm définit la forme de l’orbitale
ll détermine le spin, tandis que mm détermine la couche électronique
ll compte les électrons, tandis que mm fixe leur énergie totale

$$l$$ détermine la sous-couche, tandis que $$m$$ distingue les orbitales de cette sous-couche

Explication

Le nombre quantique secondaire ll caractérise la sous-couche et la forme de l’orbitale, alors que mm décrit les différentes orientations orbitalaires permises dans cette sous-couche. Le spin électronique relève d’un autre nombre quantique, qui peut prendre les valeurs +12+\frac{1}{2} et 12-\frac{1}{2}.

10. Que désigne une orbitale atomique ?

Une zone de l’espace où la probabilité de présence de l’électron est maximale
Une trajectoire circulaire suivie par l’électron autour du noyau
Un niveau d’énergie associé à l’ensemble des électrons d’un atome
Une région du noyau où se répartissent les différents nucléons

Une zone de l’espace où la probabilité de présence de l’électron est maximale

Explication

Une orbitale atomique correspond à une région de l’espace dans laquelle la probabilité de présence de l’électron est maximale. Elle ne décrit pas une trajectoire déterminée, et ne représente ni un niveau d’énergie global ni une zone du noyau.

11. Quel est le rôle de la règle de Hund lors du remplissage d’une sous-couche comportant plusieurs orbitales de même énergie0?

Limiter à deux le nombre d’électrons présents dans une orbitale
Répartir d’abord les électrons dans plusieurs orbitales avec des spins parallèles
Classer les orbitales selon la valeur croissante de la somme n+ln+l
Apparier les électrons avant de remplir les orbitales disponibles

Répartir d’abord les électrons dans plusieurs orbitales avec des spins parallèles

Explication

La règle de Hund favorise l’occupation séparée des orbitales dégénérées par des électrons de spins parallèles avant leur appariement. Le classement selon n+ln+l relève de la règle de Klechkowski, tandis que la limite de deux électrons concerne la capacité d’une orbitale.

12. Lorsqu’une sous-couche contient plusieurs électrons, quelle conséquence découle de la règle de Hund avant l’appariement des électrons ?

Les orbitales sont remplies selon la valeur décroissante de leur nombre principal
Les électrons se regroupent dans une orbitale avec des spins opposés
Les électrons occupent les orbitales dans l’ordre croissant du nombre magnétique
Les orbitales disponibles sont occupées séparément avec des spins parallèles

Les orbitales disponibles sont occupées séparément avec des spins parallèles

Explication

La règle de Hund favorise d’abord l’occupation séparée des orbitales d’une même sous-couche avec des spins parallèles, ce qui limite les répulsions électroniques. Le regroupement immédiat dans une même orbitale contredirait cette priorité de remplissage.

13. Quelle configuration électronique décrit correctement l’atome de silicium à l’état fondamental ?

1s22s22p63s23p61s^2\,2s^2\,2p^6\,3s^2\,3p^6
1s22s22p63s23p41s^2\,2s^2\,2p^6\,3s^2\,3p^4
1s22s22p63s23p21s^2\,2s^2\,2p^6\,3s^2\,3p^2
1s22s22p63s13p31s^2\,2s^2\,2p^6\,3s^1\,3p^3

$$1s^2\,2s^2\,2p^6\,3s^2\,3p^2$$

Explication

Le silicium possède quatorze électrons, répartis selon la configuration 1s22s22p63s23p21s^2\,2s^2\,2p^6\,3s^2\,3p^2, et présente ainsi quatre électrons de valence. La configuration comportant 3p43p^4 correspond plutôt à un atome d’oxygène placé sur la troisième couche, tandis que celle avec 3p63p^6 décrit une couche externe saturée.

14. Dans quel ordre les sous-couches électroniques sont-elles généralement remplies selon la règle de Klechkowski lorsqu’elles sont comparées par la somme n+ln+l ?

Par nombre quantique secondaire ll croissant, puis par nombre quantique principal nn décroissant en cas d’égalité
Par nombre quantique principal nn croissant, puis par nombre quantique secondaire ll croissant en cas d’égalité
Par somme n+ln+l décroissante, puis par nombre quantique principal nn décroissant en cas d’égalité
Par somme n+ln+l croissante, puis par nombre quantique principal nn croissant en cas d’égalité

Par somme $$n+l$$ croissante, puis par nombre quantique principal $$n$$ croissant en cas d’égalité

Explication

La règle de Klechkowski classe les orbitales selon une valeur croissante de n+ln+l, puis utilise un nombre nn croissant lorsque deux sous-couches ont la même somme. La règle de Hund concerne plutôt la répartition des électrons dans les orbitales d’une même sous-couche, et non l’ordre général de remplissage.

15. Que désigne un bloc du tableau périodique ?

Un ensemble d’éléments dont les électrons de valence occupent principalement une même sous-couche
Une colonne d’éléments présentant un nombre identique d’électrons de valence
Une catégorie d’éléments classés selon leur masse atomique croissante
Une ligne d’éléments possédant le même nombre de couches électroniques occupées

Un ensemble d’éléments dont les électrons de valence occupent principalement une même sous-couche

Explication

Un bloc regroupe les éléments selon la sous-couche dans laquelle se place leur électron différenciateur, ce qui conduit aux blocs s, p, d et f. Une période correspond plutôt à une ligne caractérisée par le même nombre de couches électroniques occupées.

16. Pour organiser les éléments selon leur structure électronique, quels ensembles permettent de repérer leur période, leur famille et leur sous-couche caractéristique ?

La période, la famille et le bloc électronique
Le niveau d’énergie, le rayon et la masse molaire
Le numéro atomique, le nombre de masse et la charge ionique
La masse, la charge et le nombre de neutrons

La période, la famille et le bloc électronique

Explication

La période, la famille et le bloc relient respectivement la position de l’élément à son niveau électronique principal, à sa colonne et à sa sous-couche en cours de remplissage. Les autres ensembles décrivent des grandeurs atomiques ou ioniques, mais ne constituent pas les trois repères d’organisation du tableau périodique.

17. Quelle affirmation concernant l’énergie de première ionisation du béryllium et du bore est correcte ?

Elle est plus élevée pour le bore, car sa charge nucléaire effective est supérieure.
Elle est identique pour les deux éléments, car ils appartiennent à la même période.
Elle est plus élevée pour le bore, car son électron externe occupe une sous-couche 2p.
Elle est plus élevée pour le béryllium, car son électron externe occupe une sous-couche 2s.

Elle est plus élevée pour le béryllium, car son électron externe occupe une sous-couche 2s.

Explication

L’énergie de première ionisation du béryllium dépasse celle du bore, car l’électron arraché au béryllium se trouve dans la sous-couche 2s, plus proche du noyau que la sous-couche 2p du bore. L’explication fondée sur la sous-couche 2p conduit donc à inverser la comparaison réelle entre les deux éléments.

18. Quelle grandeur périodique est généralement attribuée à une tendance à augmenter lorsqu’on monte et qu’on se déplace vers la droite du tableau périodique ?

La masse volumique de l’élément
Le rayon atomique moyen
L’énergie de première ionisation
Le nombre de masse isotopique

L’énergie de première ionisation

Explication

L’énergie de première ionisation augmente globalement vers le haut et vers la droite du tableau périodique, car les électrons y sont plus fortement retenus par le noyau. Le rayon atomique suit une tendance opposée, en augmentant vers le bas et vers la gauche.

19. Pour comparer la taille des espèces dérivées d’un même élément, quelle relation faut-il utiliser entre le cation, l’atome neutre et l’anion ?

ranion<ratome<rcationr_{anion}<r_{atome}<r_{cation}
ratome<rcation<ranionr_{atome}<r_{cation}<r_{anion}
rcation=ratome=ranionr_{cation}=r_{atome}=r_{anion}
rcation<ratome<ranionr_{cation}<r_{atome}<r_{anion}

$$r_{cation}<r_{atome}<r_{anion}$$

Explication

La perte d’électrons forme un cation plus petit, tandis que le gain d’électrons forme un anion plus grand, d’où l’ordre indiqué. L’ordre inverse confond les effets de la perte et du gain d’électrons sur le rayon.

20. Comment évolue le rayon atomique lorsqu’on descend dans une colonne et qu’on se déplace vers la gauche du tableau périodique ?

Il diminue en descendant mais augmente vers la gauche
Il diminue dans ces deux directions
Il augmente dans ces deux directions
Il augmente en descendant mais diminue vers la gauche

Il augmente dans ces deux directions

Explication

Le rayon atomique croît à la fois vers le bas et vers la gauche du tableau périodique, en raison de l’ajout de couches électroniques et d’un écrantage accru. L’augmentation dans une seule direction ne rend donc pas compte de la tendance complète.

21. Pour l’atome d’hydrogène, que représente l’expression En=13,6n2eVE_n=-\frac{13,6}{n^2}\,\mathrm{eV} ?

La longueur d’onde émise lors d’une transition vers n
L’énergie associée au niveau quantique principal n
L’énergie cinétique moyenne de l’électron dans l’atome
Le rayon associé à l’orbite de niveau quantique n

L’énergie associée au niveau quantique principal n

Explication

Cette expression donne l’énergie du niveau électronique de nombre quantique principal nn dans l’atome d’hydrogène. Le rayon est décrit par rn=a0n2r_n=a_0n^2, tandis que l’énergie d’un photon concerne une transition entre deux niveaux.

22. Pour estimer l’énergie du niveau occupé par l’électron d’un atome d’hydrogène, quelle expression faut-il utiliser lorsque le nombre quantique principal vaut nn ?

En=13,6n2eVE_n=-13,6n^2\,eV
En=13,6n2eVE_n=\frac{13,6}{n^2}\,eV
En=13,6n2eVE_n=-\frac{13,6}{n^2}\,eV
En=13,6neVE_n=\frac{13,6}{n}\,eV

$$E_n=-\frac{13,6}{n^2}\,eV$$

Explication

L’énergie du niveau principal nn est donnée par En=13,6n2eVE_n=-\frac{13,6}{n^2}\,eV, ce qui rend les niveaux liés négatifs et leur énergie moins négative lorsque nn augmente. L’expression positive avec le même dénominateur ne décrit pas l’énergie du niveau, car elle omet le signe caractéristique d’un état lié.

23. Dans la série de Balmer, quelle transition correspond à la raie de tête ?

La transition de n=4n=4 vers n=2n=2
La transition de n=n=\infty vers n=2n=2
La transition de n=3n=3 vers n=2n=2
La transition de n=2n=2 vers n=1n=1

La transition de $$n=3$$ vers $$n=2$$

Explication

La raie de tête d’une série correspond à la transition depuis le niveau immédiatement supérieur, soit de n+1n+1 vers nn ; pour Balmer, cela donne n=3n=3 vers n=2n=2. La transition de n=n=\infty vers n=2n=2 est la raie limite, caractérisée par l’énergie la plus élevée de la série.

24. Qui a formulé la relation reliant la longueur d’onde des raies spectrales de l’hydrogène aux niveaux d’énergie impliqués dans une transition ?

Louis de Broglie
Niels Bohr
Johannes Rydberg
Erwin Schrödinger

Johannes Rydberg

Explication

Johannes Rydberg a formulé la relation qui relie la longueur d’onde d’une raie spectrale aux nombres quantiques des niveaux initial et final. Niels Bohr a proposé un modèle quantifié de l’atome, mais il n’est pas l’auteur de la formule de Rydberg.

25. Une sous-couche associée à n=3n=3 et l=2l=2 est étudiée : combien d’orbitales cette sous-couche contient-elle et combien d’électrons peut-elle accueillir au maximum ?

Cinq orbitales et dix électrons
Deux orbitales et quatre électrons
Sept orbitales et quatorze électrons
Trois orbitales et six électrons

Cinq orbitales et dix électrons

Explication

Le nombre d’orbitales d’une sous-couche vaut 2l+12l+1, donc 2×2+1=52\times2+1=5, et chaque orbitale peut accueillir deux électrons, soit dix au total. La valeur n2=9n^2=9 correspond au nombre total d’orbitales de la couche entière, pas à cette sous-couche.

26. Combien d’orbitales une couche électronique de nombre quantique principal n=3n=3 contient-elle ?

Six orbitales
Neuf orbitales
Dix-huit orbitales
Trois orbitales

Neuf orbitales

Explication

Le nombre d’orbitales d’une couche est donné par n2n^2 ; pour n=3n=3, on obtient donc 32=93^2=9 orbitales. La valeur dix-huit correspond au nombre maximal d’électrons accueillis par cette couche, et non à son nombre d’orbitales.

27. Lorsqu’une orbitale contient déjà un électron, quelle conséquence découle de la règle d’exclusion de Pauli pour l’ajout d’un second électron ?

Le second électron doit occuper une orbitale de spin parallèle
Le second électron doit posséder un spin opposé au premier
Le second électron doit appartenir à une sous-couche de nombre principal supérieur
Le second électron doit présenter un nombre quantique magnétique différent

Le second électron doit posséder un spin opposé au premier

Explication

Une orbitale ne peut accueillir que deux électrons, et ces deux électrons doivent avoir des spins opposés. La règle de Hund concerne plutôt la répartition dans plusieurs orbitales de même énergie, tandis qu’un nombre magnétique différent correspondrait à une autre orbitale.

28. En quoi la règle de Klechkowski et la règle de Hund diffèrent-elles dans le remplissage des orbitales atomiques ?

La première concerne les exceptions, tandis que la seconde définit le nombre maximal d’électrons par orbitale
La première ordonne les sous-couches, tandis que la seconde répartit les électrons dans une sous-couche
La première impose les spins opposés, tandis que la seconde classe les sous-couches par énergie
La première remplit les orbitales dégénérées, tandis que la seconde détermine les nombres quantiques principaux

La première ordonne les sous-couches, tandis que la seconde répartit les électrons dans une sous-couche

Explication

La règle de Klechkowski établit l’ordre énergétique de remplissage des sous-couches grâce à la comparaison de n+ln+l, tandis que la règle de Hund décrit la répartition des électrons dans les orbitales d’une même sous-couche. L’idée des spins opposés concerne la capacité d’une orbitale selon le principe d’exclusion de Pauli, et non la règle de Hund.

29. Lors du remplissage d’une sous-couche, dans quel ordre les électrons occupent-ils les orbitales de même énergie ?

Ils occupent les orbitales selon des spins alternés avant toute répartition
Ils remplissent d’abord l’orbitale de plus grand nombre magnétique
Ils occupent d’abord plusieurs orbitales avec des spins parallèles, puis s’apparient
Ils forment d’abord des paires dans une orbitale, puis remplissent les autres

Ils occupent d’abord plusieurs orbitales avec des spins parallèles, puis s’apparient

Explication

La règle de Hund impose de répartir d’abord les électrons dans un maximum d’orbitales dégénérées avec des spins parallèles, avant de les apparier. La formation préalable de paires dans une seule orbitale contredit cette règle de remplissage.

30. Quelle caractéristique décrit correctement les électrons de valence d’un atome ?

Ils occupent la couche la plus interne et les sous-couches entièrement remplies
Ils se limitent aux électrons situés dans la sous-couche de plus grand nombre quantique principal
Ils appartiennent à la couche la plus externe et à toute sous-couche incomplète
Ils correspondent aux électrons célibataires présents dans chaque couche électronique

Ils appartiennent à la couche la plus externe et à toute sous-couche incomplète

Explication

Les électrons de valence comprennent ceux de la couche la plus externe ainsi que ceux d’une sous-couche incomplète, et ils influencent fortement la réactivité. La sous-couche de plus grand nombre quantique principal ne suffit donc pas toujours à les identifier, notamment pour certains éléments de transition.

31. Combien de périodes et de familles le tableau périodique moderne comprend-il, et quels sont ses quatre blocs électroniques ?

8 périodes, 18 familles et les blocs s, p, d et f
7 périodes, 18 familles et les blocs s, p, d et g
7 périodes, 18 familles et les blocs s, p, d et f
7 périodes, 16 familles et les blocs s, p, d et f

7 périodes, 18 familles et les blocs s, p, d et f

Explication

Le tableau périodique est organisé en 7 périodes, 18 familles et 4 blocs correspondant aux sous-couches s, p, d et f. Les autres propositions modifient soit le nombre de périodes, soit celui des familles, soit la désignation d’un bloc.

32. Quel est le rôle des électrons de valence dans le comportement chimique d’un atome ?

Ils définissent le nombre total de ses neutrons
Ils fixent principalement la masse de son noyau
Ils indiquent la période où se trouve son noyau
Ils déterminent largement sa réactivité chimique

Ils déterminent largement sa réactivité chimique

Explication

Les électrons de valence participent aux interactions chimiques et déterminent largement la réactivité de l’atome. La masse nucléaire dépend surtout des nucléons, tandis que le nombre de neutrons et la période ne sont pas définis par leur rôle chimique.

33. Quelle différence distingue principalement l’énergie de première ionisation de l’électronégativité ?

La première mesure la taille d’un atome, tandis que la seconde mesure sa charge nucléaire effective
La première attire un doublet liant, tandis que la seconde arrache un électron à un atome gazeux
La première décrit la stabilité d’un noyau, tandis que la seconde décrit l’énergie d’un niveau électronique
La première arrache un électron à un atome gazeux, tandis que la seconde attire le doublet d’une liaison

La première arrache un électron à un atome gazeux, tandis que la seconde attire le doublet d’une liaison

Explication

L’énergie de première ionisation correspond à l’énergie nécessaire pour retirer un électron à un atome gazeux, tandis que l’électronégativité exprime l’attraction exercée sur les électrons d’un doublet de liaison. La deuxième proposition inverse précisément les définitions des deux propriétés.

34. Que désigne l’électronégativité d’un atome dans une liaison chimique ?

Sa capacité à attirer les électrons du doublet liant
L’énergie nécessaire pour lui arracher un électron
La quantité d’électrons présente dans sa couche externe
La tendance de son noyau à repousser les électrons liés

Sa capacité à attirer les électrons du doublet liant

Explication

L’électronégativité mesure l’attraction exercée par un atome sur les électrons d’un doublet de liaison. L’énergie nécessaire pour arracher un électron correspond plutôt à l’énergie d’ionisation, une grandeur distincte.

35. Quelle est la fonction principale du rayon atomique dans la description d’un élément chimique ?

Il représente approximativement la taille de l’atome
Il mesure l’énergie nécessaire pour arracher un électron
Il détermine le nombre de neutrons présents dans le noyau
Il indique l’aptitude à attirer un doublet de liaison

Il représente approximativement la taille de l’atome

Explication

Le rayon atomique sert à représenter approximativement la taille d’un atome. L’énergie d’ionisation et l’électronégativité décrivent respectivement l’arrachement et l’attraction des électrons, tandis que le nombre de neutrons dépend des nombres de masse et atomique.

36. Pourquoi le rayon d’un cation est-il inférieur à celui de l’atome neutre correspondant après une perte d’électrons ?

Le nombre de couches électroniques augmente, ce qui réduit la distance au noyau
La charge nucléaire diminue, ce qui éloigne les électrons restants du noyau
La répulsion entre les électrons restants diminue, ce qui contracte le cortège électronique
Les neutrons supplémentaires attirent les électrons vers le centre de l’atome

La répulsion entre les électrons restants diminue, ce qui contracte le cortège électronique

Explication

La perte d’électrons réduit les répulsions électroniques et peut supprimer une couche externe, ce qui diminue le rayon du cation. La charge nucléaire ne diminue pas lors de la formation d’un ion, car le nombre de protons reste inchangé.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 20 flashcards sur Atomistique et structure électronique.

Atome — définition ?

La plus petite unité de matière constituée d’un noyau et d’électrons.

Noyau — rôle ?

Contient protons et neutrons, masse concentrée.

Cation — charge ?

Plus de protons que d’électrons, charge positive.

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