★ À maîtriser
Compléments
Les modèles atomiques historiques cités sont ceux de Dalton, Thomson, Rutherford, Bohr et Schrödinger, auxquels s’ajoute la découverte du neutron par Chadwick.
Dalton considère la matière comme constituée d’atomes indivisibles, identiques pour un même élément et de masses différentes d’un élément à l’autre.
Dalton → Thomson → Rutherford → Bohr → Schrödinger : de l’atome indivisible au nuage électronique
★ À maîtriser
📌 La perte d’électrons forme un cation, tandis que le gain d’électrons forme un anion.
📐 Formule - La masse moyenne d’un élément est la somme des produits des fractions molaires isotopiques par les masses correspondantes : .
📐 Formule - La perte de masse d’un noyau est liée à son énergie de cohésion par la relation d’Einstein , et l’énergie de cohésion par nucléon vaut .
Compléments
Les ordres de grandeur indiqués sont 10⁻¹⁸ m pour l’électron, 10⁻¹⁵ m pour le proton, 10⁻¹⁴ m pour le noyau, 10⁻¹⁰ m pour l’atome et 10⁻⁹ m pour la molécule.
L’oxygène 16 représente environ 99,76 % de l’oxygène total, tandis que le chlore naturel contient approximativement trois quarts de chlore 35 et un quart de chlore 37.
Même Z, isotopes différents par N
📌 La lumière présente une nature ondulatoire, observée notamment par interférence et diffraction, et une nature corpusculaire associée aux photons.
📐 Formule - La longueur d’onde, la fréquence et la vitesse de propagation sont reliées par , et l’énergie d’un photon vaut .
📐 Formule - La relation de De Broglie associe une longueur d’onde à toute particule en mouvement : , avec une quantité de mouvement .
📌 Le principe d’incertitude de Heisenberg interdit de connaître simultanément avec précision la position et la quantité de mouvement d’une particule microscopique.
Onde et corpuscule décrivent deux aspects de la lumière
★ À maîtriser
Compléments
Une orbitale est une zone de probabilité autour du noyau
★ À maîtriser
📐 Formule - Les niveaux d’énergie de l’électron dans l’atome d’hydrogène sont quantifiés selon , avec .
Compléments
📐 Formule - Les fréquences absorbées par l’atome d’hydrogène vérifient pour des niveaux quantifiés.
📌 Selon la règle de Ritz, l’énergie d’une transition directe entre deux niveaux est égale à la somme des énergies des transitions successives entre ces mêmes niveaux.
Absorption : montée d’énergie ; émission : retour vers un niveau inférieur
★ À maîtriser
Le principe de Pauli interdit à deux électrons d’un atome d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques ; une orbitale contient donc au maximum deux électrons de spins opposés.
La règle de Klechkowski classe les états par énergie croissante selon n + l croissant, puis, en cas d’égalité, selon n croissant. - Klechkovski
Selon la règle de Hund, les électrons d’un même état se répartissent de façon à maximiser le caractère paramagnétique de l’atome. - Hundt
Dans le tableau périodique, les éléments sont rangés par numéro atomique croissant, les lignes correspondent au remplissage d’une couche et les colonnes regroupent des configurations électroniques externes semblables.
📌 L’énergie d’ionisation est l’énergie minimale nécessaire pour arracher un électron et elle est toujours positive, avec EI₁ < EI₂ < EI₃ ; l’affinité électronique décrit la capture d’un électron par un atome neutre et peut être positive ou négative.
Compléments
Les états se remplissent par énergie croissante selon l’ordre 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p, 5s, 4d, 5p, 6s, 4f, 5d, 6p, 7s, 5f et 6d.
Le cuivre, l’argent et l’or ont une configuration externe ns¹(n−1)d¹⁰ plutôt que ns²(n−1)d⁹, tandis que le chrome et le molybdène ont ns¹(n−1)d⁵ plutôt que ns²(n−1)d⁴.
Pauli : deux électrons par orbitale, spins opposés
★ À maîtriser
Compléments
📌 Une liaison covalente simple partage un doublet entre deux atomes, tandis qu’une liaison covalente multiple partage plusieurs doublets.
Les moments dipolaires de liaison s’additionnent pour former le moment dipolaire global d’une molécule, qui peut être polaire ou non polaire.
L’hélium conserve un doublet et ne forme pas de liaison selon le cours, tandis que l’hydrogène forme une liaison en acquérant un doublet.
Une extension de valence consiste à promouvoir un électron vers une orbitale vacante proche afin d’augmenter le nombre d’électrons célibataires disponibles pour les liaisons, au prix d’une énergie E*.
Liaison covalente : partage ; liaison dative : don du doublet
★ À maîtriser
Une extension de valence consiste à déplacer un électron vers une orbitale disponible afin d’augmenter la valence, au prix d’une énergie E*.
Dans BH₃, le bore de valence 3 présente une lacune électronique qui le rend réactif.
Le carbone peut atteindre une valence 4 par extension de valence, malgré ses deux électrons célibataires dans sa configuration fondamentale.
Compléments
Le béryllium peut former deux liaisons après promotion d’un électron de 2s vers 2p, malgré sa configuration stable 1s²2s².
Dans BH₄⁻, formé à partir de BH₃ et de H⁻, le doublet apporté par H⁻ permet une liaison dative et les quatre liaisons B–H deviennent indiscernables.
Promotion d’un électron → valence augmentée
★ À maîtriser
📌 La méthode LCAO construit des orbitales moléculaires par combinaison linéaire d’orbitales atomiques et, à partir de deux OA, produit deux OM.
Dans H₂, la combinaison de deux OA 1s produit une OM σ liante et une OM σ* antiliante ; les deux électrons occupent σ, donnant σ²σ*⁰.
He₂ n’est pas stabilisé par la combinaison des OA 1s, car son bilan énergétique est +2ΔE − 2ΔE = 0.
📌 Le recouvrement axial d’OA p forme une OM σ, tandis que le recouvrement latéral forme des OM π.
Compléments
📌 La méthode LCAO conserve le niveau énergétique global et respecte notamment les règles de Pauli et de Hund.
σ abaisse l’énergie, σ* l’augmente
★ À maîtriser
📌 Plus l’énergie de liaison est grande, plus la liaison est solide ; elle augmente généralement avec l’indice de liaison.
Compléments
Les énergies des liaisons C–C, C=C et C≡C sont respectivement 344, 615 et 812 kJ/mol, pour des indices de liaison de 1, 2 et 3.
Pour C–C, C=C et C≡C, les longueurs de liaison sont respectivement 154, 135 et 120 pm ; une liaison est plus courte lorsque son indice augmente.
★ À maîtriser
📌 La méthode VSEPR repose sur la répulsion entre doublets électroniques, qui se placent aussi loin que possible les uns des autres.
📌 Les doublets libres repoussent davantage les doublets liants et réduisent les angles entre les groupements X par rapport à la géométrie de base.
📌 Lorsque les groupements X sont identiques et symétriquement disposés, leurs moments dipolaires de liaison se compensent et le moment dipolaire moléculaire est nul.
Compléments
Les doublets se repoussent et s’écartent au maximum autour de A
★ À maîtriser
📌 La coordinence d’un atome permet de prévoir le nombre de ses orbitales hybrides ; les liaisons σ utilisent des OA hybrides, les liaisons π des OA pures et les doublets libres occupent des OA hybrides.
Le carbone hybridé sp³ forme quatre OA hybrides et des liaisons σ avec une géométrie tétraédrique dont les angles sont de 109,5°.
Le carbone hybridé sp² forme trois OA hybrides coplanaires pour les liaisons σ et conserve une OA p pure pour une liaison π ; C₂H₄ est plan et possède une double liaison C=C.
Le carbone hybridé sp forme deux OA hybrides pour les liaisons σ et deux OA pures pour les liaisons π ; C₂H₂ est linéaire et possède une triple liaison C≡C.
Compléments
OA hybrides pour σ, OA pures pour π
★ À maîtriser
📌 La délocalisation est possible lorsqu’un atome engagé dans une double liaison est lié à un atome portant des doublets libres, ou lorsque plusieurs doubles liaisons sont conjuguées.
📌 Un cycle est aromatique si les électrons délocalisés concernent tous ses atomes et sont au nombre de 4n + 2, avec n entier.
Compléments
📌 L’effet mésomère exige que les orbitales p pures puissent être parallèles afin de délocaliser les liaisons π.
Les formes mésomères sont des représentations, pas des réactions
★ À maîtriser
Les interactions de Keesom ont lieu entre dipôles permanents et augmentent avec la polarisation des molécules.
Les interactions de Debye associent un dipôle permanent à un dipôle induit ; elles augmentent avec la polarisation de la molécule polaire et la polarisabilité de l’autre molécule.
Les interactions de London résultent de dipôles instantanés et augmentent avec la taille et le nombre d’électrons des molécules.
Compléments
L’effet London est souvent le plus important des interactions de Van der Waals ; pour HI, les énergies indiquées sont 0,1 kJ/mol pour Keesom, 0,3 kJ/mol pour Debye et 73,1 kJ/mol pour London.
La liaison covalente indiquée dans le tableau mesure 100 pm et 400 kJ/mol, contre 180 pm et 25 kJ/mol pour la liaison hydrogène.
KDL : Keesom, Debye, London
★ À maîtriser
📌 Les interactions intermoléculaires sont très faibles ou nulles dans les gaz, moyennes dans les liquides et très fortes dans les solides.
📌 Deux composés sont miscibles s’ils peuvent former des interactions intermoléculaires entre composés polaires, entre composés portant X–H avec X = F, N ou O, ou entre composés non polaires de structures analogues.
Compléments
Interactions intermoléculaires
| Interaction | Dipôles concernés | Facteur indiqué |
|---|---|---|
| Keesom | Dipôles permanents | Polarisation moléculaire |
| Debye | Dipôle permanent et dipôle induit | Polarisation et polarisabilité |
| London | Dipôles instantanés | Taille et nombre d’électrons |
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