QCM : Bases de biologie cellulaire — 43 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fondements historiques de la théorie cellulaire :

Robert Hooke observe des chambres répétées dans une mince tranche de liège en 1665.
Schwann étend la conclusion cellulaire au domaine animal entre 1837 et 1839.
Schwann observe les premières cellules végétales dans une tranche de liège.
Virchow reconnaît la cellule comme une unité reproductrice du vivant.
Schleiden étudie les végétaux lors de l’élaboration de la théorie cellulaire.

Robert Hooke observe des chambres répétées dans une mince tranche de liège en 1665. · Schwann étend la conclusion cellulaire au domaine animal entre 1837 et 1839. · Virchow reconnaît la cellule comme une unité reproductrice du vivant. · Schleiden étudie les végétaux lors de l’élaboration de la théorie cellulaire.

Explication

Hooke observe en 1665 une tranche de liège et nomme « cellules » les petites chambres répétées. Schleiden et Schwann établissent entre 1837 et 1839 le rôle structural et fonctionnel des cellules, tandis que Virchow ajoute leur rôle reproducteur.

2. Quel apport de Virchow complète la théorie cellulaire ?

Virchow attribue à la cellule un rôle reproducteur dans le vivant.
La cellule devient une unité fonctionnelle propre aux seuls animaux.
La cellule constitue une unité reproductrice du vivant.
Une cellule peut se reproduire pour former de nouvelles cellules.
La reproduction cellulaire explique l’apparition de nouvelles cellules.

Virchow attribue à la cellule un rôle reproducteur dans le vivant. · La cellule constitue une unité reproductrice du vivant. · Une cellule peut se reproduire pour former de nouvelles cellules. · La reproduction cellulaire explique l’apparition de nouvelles cellules.

Explication

Virchow ajoute que la cellule est une unité reproductrice, car elle peut donner naissance à de nouvelles cellules. La théorie cellulaire ne limite donc pas la cellule à un rôle structural ou fonctionnel.

3. Concernant la définition générale d’une cellule :

La cellule présente des fonctions reproductrices et fonctionnelles.
La cellule est délimitée par une membrane sélective.
La cellule constitue l’unité fondamentale du vivant.
La cellule possède une autonomie complète vis-à-vis des autres cellules.
La cellule possède une autonomie limitée dans l’organisme.

La cellule présente des fonctions reproductrices et fonctionnelles. · La cellule est délimitée par une membrane sélective. · La cellule constitue l’unité fondamentale du vivant. · La cellule possède une autonomie limitée dans l’organisme.

Explication

La cellule est l’unité fondamentale du vivant, délimitée par une membrane sélective et dotée de fonctions autonomes limitées. Elle est aussi reproductrice et fonctionnelle, mais son autonomie n’est pas complète.

4. Quel rôle caractérise les membranes sélectives cellulaires ?

La membrane sélective régule également certains échanges nucléaires.
Elles régulent les échanges entre milieux intracellulaire et extracellulaire.
Elles assurent une sélection des substances traversant la membrane.
Elles contrôlent les échanges entre la cellule et son environnement.
L’enveloppe nucléaire des eucaryotes possède aussi cette sélectivité.

La membrane sélective régule également certains échanges nucléaires. · Elles régulent les échanges entre milieux intracellulaire et extracellulaire. · Elles assurent une sélection des substances traversant la membrane. · Elles contrôlent les échanges entre la cellule et son environnement. · L’enveloppe nucléaire des eucaryotes possède aussi cette sélectivité.

Explication

La membrane sélective régule les échanges entre les milieux intracellulaire et extracellulaire. Chez les eucaryotes, cette propriété concerne également l’enveloppe nucléaire.

5. Une cellule possède une autonomie limitée parce qu’elle :

Peut capter des informations provenant de son environnement.
Peut se reproduire dans certaines conditions biologiques.
Peut transmettre des informations à d’autres éléments cellulaires.
Fonctionne durablement sans interaction avec les autres cellules.
Dépend souvent d’interactions cellulaires pour maintenir ses fonctions.

Peut capter des informations provenant de son environnement. · Peut se reproduire dans certaines conditions biologiques. · Peut transmettre des informations à d’autres éléments cellulaires. · Dépend souvent d’interactions cellulaires pour maintenir ses fonctions.

Explication

L’autonomie cellulaire est limitée : une cellule peut se reproduire, capter et transmettre des informations. La plupart des cellules dépendent toutefois d’interactions avec d’autres cellules pour maintenir durablement leurs fonctions.

6. Concernant les classes cellulaires et les domaines du vivant :

Les procaryotes constituent une grande classe cellulaire.
Les trois domaines du vivant correspondent aux deux classes cellulaires.
Les eubactéries font partie des trois domaines du vivant.
Les archaebactéries font partie des trois domaines du vivant.
Les eucaryotes constituent une grande classe cellulaire.

Les procaryotes constituent une grande classe cellulaire. · Les eubactéries font partie des trois domaines du vivant. · Les archaebactéries font partie des trois domaines du vivant. · Les eucaryotes constituent une grande classe cellulaire.

Explication

Les deux grandes classes cellulaires sont les procaryotes et les eucaryotes. Les eubactéries, les archaebactéries et les eucaryotes correspondent aux trois domaines du vivant, et non aux deux classes cellulaires.

7. Quelles distinctions opposent les cellules procaryotes et eucaryotes ?

Les eucaryotes possèdent généralement plusieurs chromosomes linéaires.
Les procaryotes possèdent généralement un chromosome circulaire.
Les procaryotes ne possèdent pas de noyau, contrairement aux eucaryotes.
Les procaryotes mesurent environ 1 μm, contre 10 à 100 μm pour les eucaryotes.
Les eucaryotes possèdent un noyau et des organites cellulaires.

Les eucaryotes possèdent généralement plusieurs chromosomes linéaires. · Les procaryotes possèdent généralement un chromosome circulaire. · Les procaryotes ne possèdent pas de noyau, contrairement aux eucaryotes. · Les procaryotes mesurent environ 1 μm, contre 10 à 100 μm pour les eucaryotes. · Les eucaryotes possèdent un noyau et des organites cellulaires.

Explication

Les procaryotes mesurent environ 1 μm, sont dépourvus de noyau et d’organites, et possèdent généralement un chromosome circulaire. Les eucaryotes sont généralement plus grands, possèdent un noyau et des organites, ainsi que plusieurs chromosomes linéaires.

8. Concernant la scissiparité des cellules procaryotes :

La scissiparité produit deux cellules filles génétiquement identiques sauf mutation.
La scissiparité procaryote produit quatre cellules filles après méiose.
L’allongement cellulaire précède la contraction de la membrane et de la paroi.
La duplication de l’ADN intervient au début de la scissiparité.
Les copies d’ADN s’attachent à des points différents de la membrane.

La scissiparité produit deux cellules filles génétiquement identiques sauf mutation. · L’allongement cellulaire précède la contraction de la membrane et de la paroi. · La duplication de l’ADN intervient au début de la scissiparité. · Les copies d’ADN s’attachent à des points différents de la membrane.

Explication

La scissiparité commence par la duplication de l’ADN, puis l’attachement des copies et l’allongement cellulaire. La membrane et la paroi se contractent ensuite pour former deux cellules filles génétiquement identiques, sauf mutation.

9. Quelles propositions décrivent les domaines du vivant et leur comparaison moléculaire ?

Les similitudes ribosomales suggèrent une origine évolutive commune.
Les eucaryotes constituent l’un des trois domaines du vivant.
Les archaebactéries constituent l’un des trois domaines du vivant.
Les eubactéries constituent l’un des trois domaines du vivant.
Les ARN ribosomaux révèlent des similitudes entre les trois domaines.

Les similitudes ribosomales suggèrent une origine évolutive commune. · Les eucaryotes constituent l’un des trois domaines du vivant. · Les archaebactéries constituent l’un des trois domaines du vivant. · Les eubactéries constituent l’un des trois domaines du vivant. · Les ARN ribosomaux révèlent des similitudes entre les trois domaines.

Explication

Les trois domaines du vivant sont les eubactéries, les archaebactéries et les eucaryotes. La comparaison des ARN ribosomaux révèle des similitudes entre ces domaines et suggère une origine évolutive commune liée à leur évolution lente.

10. Parmi les caractéristiques suivantes des cellules procaryotes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le noyau constitue le compartiment génétique minimal des procaryotes.
La paroi est indispensable à toute cellule procaryote viable.
Les ribosomes font partie des éléments minimaux d’une cellule procaryote.
Le nucléoïde contient l’ADN de la cellule procaryote.
La membrane plasmique délimite la cellule procaryote.

Les ribosomes font partie des éléments minimaux d’une cellule procaryote. · Le nucléoïde contient l’ADN de la cellule procaryote. · La membrane plasmique délimite la cellule procaryote.

Explication

Les procaryotes possèdent au minimum un cytoplasme, des ribosomes, un nucléoïde contenant l’ADN et une membrane plasmique. Une paroi ou une capsule peut renforcer leur protection, mais ces structures ne sont pas mentionnées comme minimales.

11. Concernant la diversité des cellules procaryotes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Halobacterium salinarum est associé aux eaux très salées.
Beggiatoa peut vivre dans des sols sulfureux.
E. coli possède une morphologie en bâtonnet.
Streptococcus présente une forme sphérique caractéristique.
Mycoplasma genitalium se rencontre dans les eaux très salées.

Halobacterium salinarum est associé aux eaux très salées. · Beggiatoa peut vivre dans des sols sulfureux. · E. coli possède une morphologie en bâtonnet. · Streptococcus présente une forme sphérique caractéristique.

Explication

Les cellules procaryotes présentent une grande diversité de formes, d’habitats et de métabolismes. Streptococcus est sphérique, E. coli est en bâtonnet et Halobacterium salinarum vit dans des eaux très salées.

12. Les organismes eucaryotes comprennent :

Des végétaux constitués de plusieurs cellules.
Des bactéries procaryotes dépourvues de noyau.
Des protistes constitués d’une seule cellule.
Des champignons pouvant être multicellulaires.
Des animaux constitués de plusieurs cellules.

Des végétaux constitués de plusieurs cellules. · Des protistes constitués d’une seule cellule. · Des champignons pouvant être multicellulaires. · Des animaux constitués de plusieurs cellules.

Explication

Les eucaryotes comprennent des organismes unicellulaires, comme les protistes, ainsi que des organismes multicellulaires comme les animaux, les végétaux et les champignons. Les procaryotes constituent un type cellulaire distinct et ne sont pas des protistes.

13. À propos des protistes, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur diversité ?

Les procaryotes constituent une catégorie de protistes.
Les levures font partie des organismes protistes.
Les algues peuvent appartenir aux protistes.
Les protistes doivent vivre dans une cellule hôte pour se reproduire.
Les protozoaires appartiennent aux protistes.

Les levures font partie des organismes protistes. · Les algues peuvent appartenir aux protistes. · Les protozoaires appartiennent aux protistes.

Explication

Les protistes comprennent notamment les protozoaires, les levures et les algues. Ces organismes peuvent survivre et se reproduire indépendamment, contrairement aux cellules spécialisées des organismes multicellulaires.

14. Concernant les cellules des organismes multicellulaires :

Elles conservent une capacité de survie indépendante comparable à celle des protistes.
Les cellules somatiques proviennent toutes de l’œuf fécondé.
Elles se spécialisent pour répondre aux besoins de l’organisme.
La spécialisation cellulaire peut produire des propriétés différentes malgré un génome commun.
Les cellules somatiques d’un même organisme possèdent le même génome.

Les cellules somatiques proviennent toutes de l’œuf fécondé. · Elles se spécialisent pour répondre aux besoins de l’organisme. · La spécialisation cellulaire peut produire des propriétés différentes malgré un génome commun. · Les cellules somatiques d’un même organisme possèdent le même génome.

Explication

Les cellules des organismes multicellulaires se spécialisent pour répondre aux besoins de l’organisme et ont perdu leur capacité de survie indépendante. Les cellules somatiques d’un même organisme possèdent le même génome et dérivent de l’œuf fécondé, malgré leurs propriétés différentes.

15. Parmi les tissus suivants, lesquels appartiennent aux quatre tissus fondamentaux ?

Le tissu musculaire.
Le tissu nerveux.
Le tissu sanguin.
Le tissu de soutien conjonctif.
Le tissu épithélial.

Le tissu musculaire. · Le tissu nerveux. · Le tissu de soutien conjonctif. · Le tissu épithélial.

Explication

Les quatre tissus fondamentaux sont l’épithélium, le tissu de soutien conjonctif, le tissu musculaire et le tissu nerveux. Le tissu sanguin n’est pas cité dans cette classification fondamentale fournie.

16. Concernant l’organisation générale de la cellule animale eucaryote :

Le nucléoïde constitue son compartiment génétique principal.
Les mitochondries appartiennent aux constituants cellulaires animaux.
La membrane plasmique délimite la cellule animale.
Le noyau fait partie des structures de la cellule animale eucaryote.
Le cytoplasme fait partie des constituants de la cellule animale.

Les mitochondries appartiennent aux constituants cellulaires animaux. · La membrane plasmique délimite la cellule animale. · Le noyau fait partie des structures de la cellule animale eucaryote. · Le cytoplasme fait partie des constituants de la cellule animale.

Explication

La cellule animale eucaryote est délimitée par une membrane plasmique et contient notamment un noyau, des mitochondries, un réseau endomembranaire, des peroxysomes, un cytosquelette et un cytoplasme. Le nucléoïde caractérise les procaryotes, non les cellules animales.

17. Une cellule animale échangeant des substances avec son environnement possède une membrane plasmique qui :

Forme l’enveloppe universelle de toutes les cellules animales avec une paroi.
Contrôle les échanges entre les milieux intracellulaire et extracellulaire.
Participe à la régulation des échanges cellulaires.
Remplace le noyau dans le stockage de l’ADN.
Constitue une barrière protectrice entre deux milieux.

Contrôle les échanges entre les milieux intracellulaire et extracellulaire. · Participe à la régulation des échanges cellulaires. · Constitue une barrière protectrice entre deux milieux.

Explication

La membrane plasmique forme une barrière protectrice et contrôle les échanges entre les milieux intracellulaire et extracellulaire. La paroi n’est pas l’enveloppe universelle des cellules animales.

18. Concernant les fonctions du noyau et des mitochondries dans la cellule animale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le noyau renferme une partie de l’ARN cellulaire.
Les mitochondries assurent la respiration cellulaire.
Le réticulum endoplasmique assure la respiration cellulaire.
Les mitochondries participent à la production d’énergie.
Le noyau contient tout l’ADN de la cellule.

Le noyau renferme une partie de l’ARN cellulaire. · Les mitochondries assurent la respiration cellulaire. · Les mitochondries participent à la production d’énergie. · Le noyau contient tout l’ADN de la cellule.

Explication

Le noyau renferme tout l’ADN et une partie de l’ARN de la cellule. Les mitochondries assurent la respiration cellulaire et la production d’énergie, tandis que la synthèse des protéines et des lipides relève du réticulum endoplasmique.

19. Parmi les propositions suivantes concernant les communications cellulaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La communication paracrine agit sur la cellule qui produit le signal.
La communication endocrine utilise le sang pour transporter certains signaux hormonaux.
La communication endocrine concerne principalement une cellule voisine de la cellule émettrice.
La communication autocrine agit sur la cellule qui libère le signal.
La communication paracrine agit sur des cellules situées à proximité.

La communication endocrine utilise le sang pour transporter certains signaux hormonaux. · La communication autocrine agit sur la cellule qui libère le signal. · La communication paracrine agit sur des cellules situées à proximité.

Explication

La communication paracrine concerne des cellules voisines, l’autocrine agit sur la cellule émettrice et l’endocrine utilise le sang, notamment pour les hormones. Ces trois modalités se distinguent donc par la cellule cible ou la voie de transport du signal.

20. Concernant les principaux organismes modèles :

Saccharomyces cerevisiae est particulièrement utilisé pour étudier la division cellulaire.
Drosophila melanogaster permet d’étudier le développement embryonnaire et les voies de signalisation.
Drosophila melanogaster sert notamment à étudier l’apoptose.
Caenorhabditis elegans est utilisé pour étudier le développement embryonnaire.
Escherichia coli permet d’étudier la réplication de l’ADN et la synthèse protéique.

Saccharomyces cerevisiae est particulièrement utilisé pour étudier la division cellulaire. · Drosophila melanogaster permet d’étudier le développement embryonnaire et les voies de signalisation. · Escherichia coli permet d’étudier la réplication de l’ADN et la synthèse protéique.

Explication

Escherichia coli sert notamment à étudier la réplication de l’ADN et la synthèse protéique, tandis que Saccharomyces cerevisiae est utilisé pour la division cellulaire. Drosophila melanogaster est associée au développement embryonnaire et aux voies de signalisation, alors que Caenorhabditis elegans permet l’étude de l’apoptose.

21. Une souris knock-out viable permet de comprendre la fonction d’un gène supprimé parce que :

elle permet d’observer les conséquences de l’absence du gène.
elle peut révéler la fonction du gène invalidé grâce à son phénotype.
elle conserve nécessairement une copie fonctionnelle du gène supprimé.
elle porte une suppression totale du gène étudié.
elle doit présenter une absence de survie pour être informative.

elle permet d’observer les conséquences de l’absence du gène. · elle peut révéler la fonction du gène invalidé grâce à son phénotype. · elle porte une suppression totale du gène étudié.

Explication

Une souris knock-out possède un gène totalement supprimé. Lorsqu’elle reste viable, l’observation des conséquences de cette absence aide à déterminer la fonction du gène invalidé.

22. À propos de la microscopie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La microscopie permet d’observer des éléments invisibles à l’œil nu.
La microscopie désigne uniquement les techniques utilisant des électrons.
La microscopie électronique repose principalement sur la lumière blanche.
La microscopie électronique utilise un faisceau d’électrons.
La microscopie optique repose sur l’utilisation de photons.

La microscopie permet d’observer des éléments invisibles à l’œil nu. · La microscopie électronique utilise un faisceau d’électrons. · La microscopie optique repose sur l’utilisation de photons.

Explication

La microscopie sert à observer des éléments trop petits pour l’œil nu et comprend notamment les techniques optiques et électroniques. La microscopie optique utilise des photons, tandis que la microscopie électronique repose sur un faisceau d’électrons.

23. Concernant les ordres de grandeur de résolution :

La résolution théorique du microscope électronique est d’environ 0,1 nm0{,}1\ \mathrm{nm}.
La résolution pratique du microscope optique est proche de 0,2 nm0{,}2\ \mathrm{nm}.
La résolution théorique de l’œil nu est d’environ 0,1 mm0{,}1\ \mathrm{mm}.
La résolution pratique du microscope électronique est proche de 0,2 nm0{,}2\ \mathrm{nm}.
La résolution théorique du microscope optique est d’environ 0,1 μm0{,}1\ \mu\mathrm{m}.

La résolution théorique du microscope électronique est d’environ $$0{,}1\ \mathrm{nm}$$. · La résolution théorique de l’œil nu est d’environ $$0{,}1\ \mathrm{mm}$$. · La résolution pratique du microscope électronique est proche de $$0{,}2\ \mathrm{nm}$$. · La résolution théorique du microscope optique est d’environ $$0{,}1\ \mu\mathrm{m}$$.

Explication

La résolution théorique est d’environ 0,1 mm pour l’œil nu, 0,1 μm pour le microscope optique et 0,1 nm pour le microscope électronique. En pratique, les valeurs sont proches de 0,2 mm, 0,2 μm et 0,2 nm, respectivement.

24. Quelles sont les caractéristiques comparées des microscopes optique et électronique ?

Le microscope optique peut atteindre un grossissement d’environ ×1000\times 1000.
La résolution pratique du microscope optique est proche de 0,2 μm0{,}2\ \mu\mathrm{m}.
Le microscope électronique est environ 1000 fois plus précis que le microscope optique.
Le microscope optique utilise principalement la lumière blanche.
Le microscope électronique est environ 100 fois plus précis que le microscope optique.

Le microscope optique peut atteindre un grossissement d’environ $$\times 1000$$. · La résolution pratique du microscope optique est proche de $$0{,}2\ \mu\mathrm{m}$$. · Le microscope électronique est environ 1000 fois plus précis que le microscope optique. · Le microscope optique utilise principalement la lumière blanche.

Explication

Le microscope optique utilise la lumière blanche, peut atteindre un grossissement d’environ ×1000 et possède une résolution pratique de 0,2 μm. Le microscope électronique est environ 1000 fois plus précis, ce qui correspond à une résolution proche de 0,2 nm.

25. Concernant l’observation d’une cellule eucaryote par microscopie optique :

Les organites sont généralement observables au microscope optique.
Une cellule eucaryote moyenne de 10 à 20 μm est visible au microscope optique.
Le noyau peut éventuellement être observé au microscope optique.
La membrane plasmique peut être observée au microscope optique.
Le cytoplasme peut être observé au microscope optique.

Une cellule eucaryote moyenne de 10 à 20 μm est visible au microscope optique. · Le noyau peut éventuellement être observé au microscope optique. · La membrane plasmique peut être observée au microscope optique. · Le cytoplasme peut être observé au microscope optique.

Explication

Le microscope optique permet principalement d’observer la membrane plasmique, le cytoplasme et éventuellement le noyau. Il ne permet pas d’observer les organites, et une cellule eucaryote moyenne de 10 à 20 μm est visible au microscope optique mais trop grande pour être observée entièrement au microscope électronique.

26. Concernant la préparation des échantillons, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fixation remplace l’inclusion pour rigidifier les cellules avant la coupe.
La déshydratation permet à une cellule de poursuivre son cycle.
La fixation élimine l’eau cellulaire avant le passage de la lumière.
La fixation fige la cellule à un instant précis de son cycle cellulaire.
La déshydratation retire l’eau qui perturbe la transmission lumineuse.

La fixation fige la cellule à un instant précis de son cycle cellulaire. · La déshydratation retire l’eau qui perturbe la transmission lumineuse.

Explication

La fixation fige la cellule à un instant précis de son cycle afin de préserver l’état à observer. La déshydratation constitue une étape distincte qui élimine l’eau cellulaire et limite les perturbations optiques.

27. La préparation initiale d’un échantillon destiné à la microscopie optique comprend :

Une fixation qui stabilise l’état cellulaire observé.
Une fixation qui augmente la diffraction lumineuse.
Une déshydratation qui conserve la cellule dans son cycle.
Une déshydratation qui élimine l’eau cellulaire.
Une fixation qui réalise directement une coupe très fine.

Une fixation qui stabilise l’état cellulaire observé.

Explication

La fixation conserve l’état cellulaire observé en arrêtant son évolution. La déshydratation élimine ensuite l’eau, qui peut perturber le passage de la lumière.

28. Parmi les étapes suivantes de préparation d’une coupe pour microscope optique, lesquelles sont exactes ?

La déshydratation intervient après la coupe de l’échantillon.
La coloration peut être réalisée lorsque cela est nécessaire.
La fixation intervient avant la déshydratation de l’échantillon.
L’inclusion est réalisée après la coloration dans la procédure décrite.
L’inclusion précède la réalisation de la coupe.

La coloration peut être réalisée lorsque cela est nécessaire. · La fixation intervient avant la déshydratation de l’échantillon. · L’inclusion précède la réalisation de la coupe.

Explication

Une coupe histologique suit la succession fixation, déshydratation, inclusion et coupe, avec une coloration éventuelle. La déshydratation ne correspond pas à la coloration, et la coupe intervient après l’inclusion.

29. À propos de la fixation en microscopie optique :

Elle élimine environ 85 % de l’eau cellulaire.
Elle peut préserver une phase précise de la division cellulaire.
Elle permet à une cellule non fixée de poursuivre son cycle.
Elle conserve l’état cellulaire observé à un moment déterminé.
Elle rigidifie les cellules pour éviter leur écrasement pendant la coupe.

Elle peut préserver une phase précise de la division cellulaire. · Elle permet à une cellule non fixée de poursuivre son cycle. · Elle conserve l’état cellulaire observé à un moment déterminé.

Explication

La fixation fige la cellule à un instant donné afin de conserver une phase précise, notamment durant la division. Une cellule non fixée peut poursuivre son cycle, tandis que la déshydratation concerne l’élimination de l’eau.

30. Concernant la déshydratation des cellules observées au microscope optique, quelles propositions sont exactes ?

Elle rigidifie les cellules afin d’éviter leur écrasement.
Elle concerne une eau représentant environ 85 % de la composition cellulaire.
Elle réduit une diffraction lumineuse susceptible de brouiller l’image.
Elle élimine l’eau présente dans les cellules.
Elle fige une phase déterminée du cycle cellulaire.

Elle concerne une eau représentant environ 85 % de la composition cellulaire. · Elle réduit une diffraction lumineuse susceptible de brouiller l’image. · Elle élimine l’eau présente dans les cellules.

Explication

La déshydratation élimine l’eau, qui représente environ 85 % de la cellule et augmente la diffraction lumineuse. La fixation stabilise l’état cellulaire sans retirer cette eau, et l’inclusion assure la rigidification.

31. L’inclusion réalisée avant la coupe des tissus permet :

De conserver la répartition des protéines dans les cellules.
D’éviter l’écrasement des cellules pendant la coupe.
D’éliminer l’eau responsable de la diffraction lumineuse.
De rigidifier les cellules avant leur section.
De préserver l’organisation interne des cellules.

De conserver la répartition des protéines dans les cellules. · D’éviter l’écrasement des cellules pendant la coupe. · De rigidifier les cellules avant leur section. · De préserver l’organisation interne des cellules.

Explication

L’inclusion rigidifie les cellules avant la coupe, ce qui évite leur écrasement. Elle contribue ainsi à préserver l’organisation interne et la répartition des protéines, contrairement à la déshydratation qui retire l’eau.

32. Concernant les fluorochromes DAPI et Hoechst, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Hoechst est moins perméant que le DAPI.
Le DAPI pénètre plus facilement lorsque les membranes sont dégradées.
Le DAPI est un fluorochrome de couleur bleue.
Le Hoechst peut entrer dans une cellule aux membranes intactes.
Le DAPI traverse aisément les membranes intactes.

Le DAPI pénètre plus facilement lorsque les membranes sont dégradées. · Le DAPI est un fluorochrome de couleur bleue. · Le Hoechst peut entrer dans une cellule aux membranes intactes.

Explication

Le DAPI est peu perméant et marque plus facilement l’ADN lorsque les membranes sont dégradées. Le Hoechst est perméant et traverse les membranes intactes, ce qui distingue les deux fluorochromes.

33. Les étapes du marquage indirect d’une protéine par la GFP comprennent :

L’insertion conjointe des séquences de la protéine et de la GFP dans un vecteur.
La transfection du vecteur dans la cellule étudiée.
La production d’une protéine d’intérêt fusionnée à la GFP.
La reconnaissance initiale d’un épitope par un anticorps fluorescent.
L’hybridation d’une sonde complémentaire à une séquence cellulaire.

L’insertion conjointe des séquences de la protéine et de la GFP dans un vecteur. · La transfection du vecteur dans la cellule étudiée. · La production d’une protéine d’intérêt fusionnée à la GFP.

Explication

Le marquage indirect à la GFP repose sur l’insertion de l’ADN de la protéine d’intérêt avec le gène de la GFP dans un vecteur, suivie d’une transfection. La cellule produit ensuite une protéine fusionnée fluorescente.

34. Une immunodétection fluorescente d’une protéine comprend les opérations suivantes :

Un lavage élimine les anticorps qui ne sont pas fixés.
Une sonde d’ARN complémentaire remplace l’anticorps dirigé contre l’épitope.
L’anticorps fluorescent permet de repérer la protéine d’intérêt.
L’observation de la fluorescence intervient après le lavage.
Un anticorps couplé à un fluorochrome reconnaît un épitope précis.

Un lavage élimine les anticorps qui ne sont pas fixés. · L’anticorps fluorescent permet de repérer la protéine d’intérêt. · L’observation de la fluorescence intervient après le lavage. · Un anticorps couplé à un fluorochrome reconnaît un épitope précis.

Explication

En immunocytochimie ou en immunohistochimie, l’anticorps fluorescent reconnaît l’épitope de la protéine d’intérêt. Le lavage retire les anticorps non fixés avant l’observation de la fluorescence.

35. À propos de la FISH et des marquages moléculaires, quelles propositions sont exactes ?

Elle peut détecter des anomalies de la structure chromosomique.
Elle peut révéler des anomalies du nombre des chromosomes.
La FISH repose sur une hybridation réalisée in situ.
Elle utilise des sondes fluorescentes d’ADN ou d’ARN complémentaires.
Elle identifie les protéines par des anticorps couplés à un fluorochrome.

Elle peut détecter des anomalies de la structure chromosomique. · Elle peut révéler des anomalies du nombre des chromosomes. · La FISH repose sur une hybridation réalisée in situ. · Elle utilise des sondes fluorescentes d’ADN ou d’ARN complémentaires.

Explication

La FISH utilise des sondes fluorescentes d’ADN ou d’ARN complémentaires de séquences cellulaires. Elle permet notamment de détecter des anomalies chromosomiques de nombre ou de structure, contrairement à l’immunomarquage qui cible des protéines par des anticorps.

36. Concernant la source et la formation du faisceau en microscopie électronique :

Le faisceau électronique provient d’un filament de tungstène chauffé.
L’observation est réalisée dans un environnement contenant de l’air.
Le faisceau électronique est constitué de photons issus d’une lampe.
Le faisceau est produit par un filament de platine refroidi.
La focalisation du faisceau est assurée par des bobines magnétiques.

Le faisceau électronique provient d’un filament de tungstène chauffé.

Explication

Le microscope électronique forme son image avec des électrons produits par un filament de tungstène chauffé, focalisés par des bobines magnétiques sous vide. Les photons et les lentilles en verre caractérisent plutôt la microscopie optique.

37. À propos du contraste en microscopie électronique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les métaux lourds sont employés pour améliorer la visibilité des structures.
L’acétate d’uranium peut être utilisé pour augmenter le contraste.
Les atomes légers du matériel biologique diffusent peu les électrons.
Le contraste repose principalement sur l’ajout de fluorochromes aux échantillons.
Le citrate de plomb diminue la diffusion électronique des structures biologiques.

Les métaux lourds sont employés pour améliorer la visibilité des structures. · L’acétate d’uranium peut être utilisé pour augmenter le contraste. · Les atomes légers du matériel biologique diffusent peu les électrons.

Explication

Les métaux lourds, comme l’acétate d’uranium et le citrate de plomb, renforcent le contraste en diffusant davantage les électrons. Le matériel biologique, riche en atomes légers, diffuse peu les électrons et présente donc spontanément un contraste faible.

38. Concernant la distinction entre MET et MEB, quelles sont les propositions exactes ?

Le MET fournit principalement une image tridimensionnelle de la surface.
Le MEB permet d’examiner la surface sans réaliser de coupe.
Le MEB visualise la surface cellulaire en trois dimensions.
Le MEB nécessite une coupe ultrafine avant toute observation.
Le MET permet d’observer l’intérieur de la cellule en deux dimensions.

Le MEB permet d’examiner la surface sans réaliser de coupe. · Le MEB visualise la surface cellulaire en trois dimensions. · Le MET permet d’observer l’intérieur de la cellule en deux dimensions.

Explication

Le MET permet d’examiner l’intérieur cellulaire en deux dimensions, tandis que le MEB montre la surface en trois dimensions sans nécessiter de coupe. Le MEB n’est donc pas destiné à l’observation directe de l’ultrastructure interne sur une coupe.

39. Un échantillon destiné à une observation en MET présente les caractéristiques suivantes :

Les coupes destinées au MET mesurent généralement entre 600 et 1000 nm.
La limite de résolution réelle du MET atteint environ 0,1 nm.
L’observation des organites est permise par cette résolution.
La résolution réelle du MET est proche de 0,2 μm.
Les coupes utilisées mesurent généralement entre 60 et 100 nm.

La limite de résolution réelle du MET atteint environ 0,1 nm. · L’observation des organites est permise par cette résolution. · Les coupes utilisées mesurent généralement entre 60 et 100 nm.

Explication

Le MET utilise des coupes de 60 à 100 nm et atteint une résolution réelle de 0,1 nm. Cette performance permet notamment d’observer les organites et les feuillets de la membrane plasmique, alors que les valeurs proposées pour les coupes et la résolution sont incorrectes.

40. Concernant le principe de la cytométrie en flux :

Elle différencie des cellules appartenant à un mélange hétérogène.
Elle identifie les cellules grâce à des anticorps sans recourir à une analyse optique.
Elle repose sur le passage des cellules dans un tube excité à plusieurs longueurs d’onde.
Elle utilise des anticorps et des fluorochromes pour analyser les cellules.
Elle sert principalement à observer les cellules sans procéder à leur tri.

Elle différencie des cellules appartenant à un mélange hétérogène. · Elle repose sur le passage des cellules dans un tube excité à plusieurs longueurs d’onde. · Elle utilise des anticorps et des fluorochromes pour analyser les cellules.

Explication

La cytométrie en flux différencie et trie les cellules d’un mélange grâce à des anticorps et des fluorochromes analysés lors du passage dans un tube excité à différentes longueurs d’onde. Elle ne correspond donc pas principalement à une simple observation microscopique.

41. Dans une préparation sanguine analysée par cytométrie en flux, quelles propositions sont exactes ?

Les marqueurs CD11b et CD11c servent à distinguer les cellules musculaires.
La combinaison des marqueurs peut conduire à identifier des macrophages alvéolaires.
Le marqueur CD45 identifie directement les macrophages alvéolaires.
Le marqueur CD45 distingue les cellules immunitaires.
Les marqueurs CD11b et CD11c affinent l’identification des sous-populations.

La combinaison des marqueurs peut conduire à identifier des macrophages alvéolaires. · Le marqueur CD45 distingue les cellules immunitaires. · Les marqueurs CD11b et CD11c affinent l’identification des sous-populations.

Explication

Dans le sang, CD45 distingue d’abord les cellules immunitaires. CD11b et CD11c affinent ensuite la sélection de sous-populations, jusqu’à permettre l’identification de macrophages alvéolaires.

42. Les étapes du tri cellulaire par billes magnétiques comprennent :

La fixation d’un anticorps couplé à une bille sur un antigène de surface.
La rétention magnétique des cellules dépourvues de billes spécifiques.
La rétention des cellules couplées aux billes par un aimant.
Le détachement des billes et l’élution des cellules d’intérêt.
L’élimination des cellules qui ne sont pas couplées aux billes.

La fixation d’un anticorps couplé à une bille sur un antigène de surface. · La rétention des cellules couplées aux billes par un aimant. · Le détachement des billes et l’élution des cellules d’intérêt. · L’élimination des cellules qui ne sont pas couplées aux billes.

Explication

Le tri magnétique repose sur la fixation d’un anticorps couplé à une bille sur un antigène de surface, puis sur la rétention des cellules marquées par un aimant. Les cellules non couplées sont éliminées, tandis que les cellules d’intérêt sont ensuite détachées et éluées.

43. Concernant la sélection cellulaire par gradient de densité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les couches de saccharose présentent des concentrations croissantes.
La centrifugation permet une séparation selon la densité cellulaire.
Le tri magnétique constitue la technique la plus simple et la moins coûteuse.
Les cellules sont séparées selon leur affinité pour des anticorps fluorescents.
Le mélange cellulaire est déposé sur des couches de saccharose.

Les couches de saccharose présentent des concentrations croissantes. · La centrifugation permet une séparation selon la densité cellulaire. · Le mélange cellulaire est déposé sur des couches de saccharose.

Explication

Le gradient de densité consiste à déposer le mélange sur des couches de saccharose de concentrations croissantes, puis à centrifuger. Les cellules se répartissent selon leur propre densité, et cette méthode est décrite comme la plus simple et la moins coûteuse.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Bases de biologie cellulaire.

En quelle année Robert Hooke a-t-il nommé les "cellules" ?

En 1665.

Que désignait Robert Hooke par "cellules" dans le liège ?

Les petites chambres répétées qu'il distinguait.

Entre quelles années Schleiden et Schwann ont-ils établi le rôle des cellules ?

Entre 1837 et 1839.

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