QCM : Bases de la liaison chimique — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant l’énergie d’ionisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ionisation entraîne le retrait d’un électron de l’atome.
L’énergie d’ionisation correspond à l’énergie nécessaire pour arracher un électron.
L’énergie d’ionisation correspond à l’énergie libérée lors de la fixation d’un électron.
L’énergie d’ionisation décrit l’acquisition d’un électron par un atome.
L’atome concerné par cette définition est initialement neutre.

L’ionisation entraîne le retrait d’un électron de l’atome. · L’énergie d’ionisation correspond à l’énergie nécessaire pour arracher un électron. · L’atome concerné par cette définition est initialement neutre.

Explication

L’énergie d’ionisation est fournie à un atome neutre pour lui arracher un électron. La fixation d’un électron et l’énergie libérée correspondante relèvent de l’affinité électronique.

2. Concernant l’équation de Schrödinger :

Elle permet de caractériser l’évolution probable de l’électron.
Elle a été établie par Erwin Schrödinger en 1925.
Elle décrit la densité de probabilité de présence de l’électron.
Elle fournit une description probabiliste de l’électron.
Elle distingue la description quantique de la description classique de l’électron.

Elle permet de caractériser l’évolution probable de l’électron. · Elle a été établie par Erwin Schrödinger en 1925. · Elle décrit la densité de probabilité de présence de l’électron. · Elle fournit une description probabiliste de l’électron. · Elle distingue la description quantique de la description classique de l’électron.

Explication

L’équation a été établie par Erwin Schrödinger en 1925 et décrit l’électron de façon probabiliste. Elle porte notamment sur sa densité de probabilité de présence et rend compte de son évolution quantique, contrairement à la description classique.

3. Une couche électronique caractérisée par un nombre quantique principal n peut contenir :

Un nombre d’électrons maximal calculable à partir de n.
Une capacité électronique qui augmente avec n.
Une capacité distincte de la limite d’une orbitale individuelle.
Au maximum 2n22n^2 électrons.
Deux électrons au maximum dans chaque orbitale qu’elle contient.

Un nombre d’électrons maximal calculable à partir de n. · Une capacité électronique qui augmente avec n. · Une capacité distincte de la limite d’une orbitale individuelle. · Au maximum $$2n^2$$ électrons. · Deux électrons au maximum dans chaque orbitale qu’elle contient.

Explication

La capacité maximale d’une couche de nombre n est 2n22n^2 et augmente donc avec n. Cette capacité concerne l’ensemble de la couche, tandis que chaque orbitale individuelle accueille au maximum deux électrons.

4. Parmi les propositions suivantes concernant les configurations externes des familles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le lithium Li possède la configuration électronique [He] 2s².
Les alcalino-terreux possèdent une configuration externe de type ns2ns^2.
Les alcalins possèdent une configuration externe de type ns1ns^1.
Les gaz rares possèdent une configuration externe de type ns2np6ns^2np^6.
Les halogènes possèdent une configuration externe de type ns2np5ns^2np^5.

Les alcalino-terreux possèdent une configuration externe de type $$ns^2$$. · Les alcalins possèdent une configuration externe de type $$ns^1$$. · Les gaz rares possèdent une configuration externe de type $$ns^2np^6$$. · Les halogènes possèdent une configuration externe de type $$ns^2np^5$$.

Explication

Les alcalino-terreux possèdent une configuration externe de type ns2ns^2, les alcalins de type ns1ns^1, les halogènes de type ns2np5ns^2np^5 et les gaz rares de type ns2np6ns^2np^6. Le lithium Li possède la configuration électronique [He] 2s¹, et non [He] 2s².

5. Parmi les propositions suivantes concernant la structure de l’atome, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un atome associe une région nucléaire et des électrons.
La présence d’électrons distingue l’atome de son noyau.
Les électrons appartiennent à la structure complète de l’atome.
Un atome comprend un noyau atomique et des électrons.
Le noyau atomique constitue à lui seul un atome complet.

Un atome associe une région nucléaire et des électrons. · La présence d’électrons distingue l’atome de son noyau. · Les électrons appartiennent à la structure complète de l’atome. · Un atome comprend un noyau atomique et des électrons.

Explication

L’atome est constitué d’un noyau et d’électrons, et les électrons font donc partie de sa structure complète. Le noyau seul ne se confond pas avec l’atome, car il n’inclut pas les électrons.

6. Concernant les molécules, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les atomes liés au sein d’une molécule forment une structure organisée.
Une molécule correspond à un édifice constitué par un seul noyau atomique.
La formation moléculaire repose sur des liaisons entre atomes.
Une molécule constitue un édifice formé par des liaisons atomiques.
Une molécule résulte de liaisons établies entre plusieurs atomes.

Les atomes liés au sein d’une molécule forment une structure organisée. · La formation moléculaire repose sur des liaisons entre atomes. · Une molécule constitue un édifice formé par des liaisons atomiques. · Une molécule résulte de liaisons établies entre plusieurs atomes.

Explication

Une molécule est bien un édifice résultant de liaisons entre atomes, ce qui justifie les quatre descriptions correspondantes. Un édifice constitué d’un seul noyau relève de la description d’un atome, pas de celle d’une molécule.

7. À propos de l’électron :

L’électron possède une masse très faible devant celle des baryons.
La charge électrique de l’électron vaut environ −1,6×10−19 C-1{,}6 \times 10^{-19}\ \mathrm{C}.
La masse de l’électron vaut environ 9,1×10−31 kg9{,}1 \times 10^{-31}\ \mathrm{kg}.
L’électron constitue le noyau atomique avec les protons.
L’électron, comme les protons, appartient à la famille des baryons.

L’électron possède une masse très faible devant celle des baryons. · La charge électrique de l’électron vaut environ $$-1{,}6 \times 10^{-19}\ \mathrm{C}$$. · La masse de l’électron vaut environ $$9{,}1 \times 10^{-31}\ \mathrm{kg}$$.

Explication

L’électron porte une charge de −1,6×10−19 C-1{,}6 \times 10^{-19}\ \mathrm{C} et possède une masse de 9,1×10−31 kg9{,}1 \times 10^{-31}\ \mathrm{kg}. Sa masse est très faible devant celle des baryons. L’électron ne constitue pas le noyau atomique et appartient aux leptons, tandis que les protons sont des baryons.

8. Les gaz rares He, Ne, Ar et Kr se caractérisent par :

Une configuration externe analogue à celle des alcalins.
Une faible tendance à participer aux réactions chimiques.
Une couche externe comportant généralement un électron célibataire.
Des couches externes totalement remplies.
Une grande stabilité chimique.

Une faible tendance à participer aux réactions chimiques. · Des couches externes totalement remplies. · Une grande stabilité chimique.

Explication

He, Ne, Ar et Kr possèdent des couches externes totalement remplies et sont très stables chimiquement. Cette stabilité explique leur faible tendance à participer aux réactions. Une couche externe avec un électron célibataire caractérise plutôt les alcalins, pas les gaz rares.

9. Un élément situé plus à droite dans une période et plus haut dans une colonne présente quelles évolutions de l’énergie d’ionisation ?

Son énergie d’ionisation augmente vers la droite d’une période.
Son énergie d’ionisation augmente lorsque la position se déplace vers la droite.
Son énergie d’ionisation augmente lorsque la position descend dans une colonne.
Son énergie d’ionisation diminue en descendant une colonne.
Son énergie d’ionisation est plus élevée dans la partie supérieure d’une colonne.

Son énergie d’ionisation augmente vers la droite d’une période. · Son énergie d’ionisation augmente lorsque la position se déplace vers la droite. · Son énergie d’ionisation diminue en descendant une colonne. · Son énergie d’ionisation est plus élevée dans la partie supérieure d’une colonne.

Explication

L’énergie d’ionisation augmente de gauche à droite dans une période et diminue de haut en bas dans une colonne. Elle est donc plus élevée vers la droite et vers le haut du tableau périodique; une augmentation en descendant est incorrecte.

10. Concernant l’évolution du rayon atomique dans le tableau périodique :

L’énergie d’ionisation diminue de gauche à droite au sein d’une période.
Le rayon atomique diminue de gauche à droite au sein d’une période.
Le rayon atomique augmente de haut en bas dans une colonne.
Le rayon atomique augmente de haut en bas dans un groupe.
L’énergie d’ionisation augmente de haut en bas dans une colonne.

Le rayon atomique diminue de gauche à droite au sein d’une période. · Le rayon atomique augmente de haut en bas dans une colonne. · Le rayon atomique augmente de haut en bas dans un groupe.

Explication

Le rayon atomique diminue de gauche à droite dans une période et augmente de haut en bas dans une colonne ou un groupe. L’énergie d’ionisation évolue en sens inverse : elle augmente de gauche à droite et diminue de haut en bas.

11. Concernant le nombre quantique azimutal l, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nombre l varie de 1 à n inclus pour une couche donnée.
Le nombre l correspond au nombre maximal d’électrons d’une couche.
Pour une valeur donnée de n, l varie de 0 à n − 1.
Le nombre l définit le niveau d’énergie principal de l’électron.
Le nombre l décrit l’orientation du moment magnétique intrinsèque.

Pour une valeur donnée de n, l varie de 0 à n − 1.

Explication

Le nombre quantique azimutal l est un entier compris entre 0 et n − 1. Il définit la sous-couche et la géométrie de l’orbitale, tandis que n définit la couche, s décrit le spin et la capacité dépend de 2n22n^2.

12. Le nombre quantique de spin s décrit :

L’orientation du moment magnétique intrinsèque de l’électron.
L’orientation du moment angulaire orbital de l’électron.
Le niveau d’énergie principal de l’électron.
La probabilité de présence de l’électron dans l’espace.
La géométrie de la sous-couche électronique.

L’orientation du moment magnétique intrinsèque de l’électron.

Explication

Le spin s décrit l’orientation du moment magnétique intrinsèque de l’électron. Il vaut +1/2 ou −1/2 ; l’orientation du moment angulaire orbital est décrite par m, tandis que l et n concernent la géométrie et le niveau principal.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’évolution électronique d’un élément, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’acquisition d’une configuration de gaz rare concerne principalement les électrons du noyau.
Un élément peut gagner des électrons pour atteindre une configuration de gaz rare.
La recherche d’une configuration de gaz rare contribue à la stabilité électronique.
Un élément tend à perdre des électrons afin d’obtenir la configuration d’un gaz rare éloigné.
Un élément peut perdre des électrons pour se rapprocher d’un gaz rare voisin.

Un élément peut gagner des électrons pour atteindre une configuration de gaz rare. · La recherche d’une configuration de gaz rare contribue à la stabilité électronique. · Un élément peut perdre des électrons pour se rapprocher d’un gaz rare voisin.

Explication

Un élément tend généralement à gagner ou perdre des électrons pour atteindre la configuration électronique d’un gaz rare voisin. Cette évolution vise une configuration plus stable. Le gaz rare recherché est voisin, et le mécanisme concerne les électrons externes plutôt que ceux du noyau.

14. Concernant la couche de valence :

La couche de valence concerne les électrons situés dans les couches externes.
Elle regroupe les électrons des couches atomiques les plus externes.
Les électrons de valence participent principalement aux propriétés chimiques.
Les électrons internes sont généralement plus stables que les électrons externes.
Les électrons internes déterminent principalement les propriétés chimiques de l’élément.

La couche de valence concerne les électrons situés dans les couches externes. · Elle regroupe les électrons des couches atomiques les plus externes. · Les électrons de valence participent principalement aux propriétés chimiques. · Les électrons internes sont généralement plus stables que les électrons externes.

Explication

La couche de valence rassemble les électrons des couches les plus externes, principalement responsables des propriétés chimiques. Les électrons internes sont généralement plus stables. Attribuer le rôle chimique principal aux électrons internes inverse la distinction entre électrons de valence et électrons internes.

15. Un changement entre deux niveaux d’énergie atomiques vérifie :

La différence d’énergie vérifie ΔE=hcλ\Delta E=\frac{hc}{\lambda}.
Les niveaux d’énergie atomiques forment une suite continue de valeurs.
La différence d’énergie peut s’écrire ΔE=Einitiale−Efinale\Delta E=E_{initiale}-E_{finale}.
La longueur d’onde intervient dans le calcul de l’énergie de transition.
Une absorption libère de l’énergie lors d’un changement de niveau.

La différence d’énergie vérifie $$\Delta E=\frac{hc}{\lambda}$$. · La différence d’énergie peut s’écrire $$\Delta E=E_{initiale}-E_{finale}$$. · La longueur d’onde intervient dans le calcul de l’énergie de transition.

Explication

Lors d’un changement entre deux niveaux, la différence d’énergie vérifie ΔE=Einitiale−Efinale=hcλ\Delta E=E_{initiale}-E_{finale}=\frac{hc}{\lambda}. La longueur d’onde intervient donc dans le calcul de l’énergie de transition. Les niveaux d’énergie atomiques forment une suite discrète de valeurs quantifiées. Lors d’une absorption, l’atome reçoit de l’énergie, tandis que l’émission en libère.

16. Parmi les propositions suivantes concernant une orbitale p, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle correspond à la valeur l = 2.
Elle possède une symétrie sphérique correspondant à l = 0.
Elle comporte quatre lobes équivalents autour du noyau.
Elle possède une symétrie axiale avec deux lobes.
Elle est associée à une sous-couche de type s.

Elle possède une symétrie axiale avec deux lobes.

Explication

Une orbitale p possède une symétrie axiale avec deux lobes et correspond à l = 1. La symétrie sphérique et l = 0 caractérisent une orbitale s ; les autres descriptions ne correspondent pas à l’orbitale p.

17. Concernant les orbitales atomiques, les caractéristiques d’une orbitale s comprennent :

Une correspondance avec les orbitales de type p.
Deux lobes séparés par un plan nodal.
Une symétrie axiale associée à l = 1.
La valeur l = 0.
Une symétrie sphérique.

La valeur l = 0. · Une symétrie sphérique.

Explication

Une orbitale s possède une symétrie sphérique et correspond à l = 0. La symétrie axiale à deux lobes et la valeur l = 1 caractérisent une orbitale p, non une orbitale s.

18. Concernant la structure du tableau périodique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le tableau périodique comprend actuellement 7 périodes.
Les périodes correspondent aux lignes du tableau périodique.
Les familles regroupent des éléments présentant des propriétés chimiques analogues.
En 1869, Mendeleïev a ordonné les éléments par numéro atomique croissant.
Le tableau périodique comporte actuellement 18 colonnes.

Le tableau périodique comprend actuellement 7 périodes. · Les périodes correspondent aux lignes du tableau périodique. · Les familles regroupent des éléments présentant des propriétés chimiques analogues. · Le tableau périodique comporte actuellement 18 colonnes.

Explication

Le tableau périodique compte actuellement 18 colonnes et 7 périodes. Les périodes correspondent aux lignes du tableau, tandis que les familles regroupent des éléments aux propriétés chimiques analogues. En 1869, Mendeleïev les a ordonnés par masse atomique croissante et les a regroupés selon leurs propriétés communes.

19. Un ensemble d’orbitales de même énergie est en cours de remplissage. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la règle de Hund ?

La règle de Hund autorise trois électrons de même spin dans une seule orbitale.
Chaque orbitale reçoit d’abord un électron célibataire avant l’appariement.
La règle de Hund concerne la répartition dans des orbitales de même énergie.
Les électrons célibataires occupent d’abord les orbitales de même valeur de ll.
La règle de Hund remplit une orbitale avec deux électrons avant les autres.

Chaque orbitale reçoit d’abord un électron célibataire avant l’appariement. · La règle de Hund concerne la répartition dans des orbitales de même énergie. · Les électrons célibataires occupent d’abord les orbitales de même valeur de $$l$$.

Explication

Hund impose de placer d’abord un électron célibataire dans chacune des orbitales de même énergie avant de les apparier. Cette règle concerne donc leur répartition, et non l’ordre général des sous-couches. Le remplissage complet d’une orbitale avant les autres contredit Hund, tandis que Pauli limite une orbitale à deux électrons de spins opposés.

20. Parmi les propositions suivantes concernant le nombre quantique principal n, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le nombre n décrit l’orientation du moment angulaire orbital.
Le nombre n définit le niveau d’énergie principal de l’électron.
Le nombre n détermine directement la géométrie de l’orbitale.
Le nombre quantique principal n est un entier supérieur ou égal à 1.
Le nombre n identifie la couche électronique occupée.

Le nombre n définit le niveau d’énergie principal de l’électron. · Le nombre quantique principal n est un entier supérieur ou égal à 1. · Le nombre n identifie la couche électronique occupée.

Explication

Le nombre quantique principal n prend des valeurs entières au moins égales à 1 et définit le niveau d’énergie principal ainsi que la couche électronique. La géométrie et l’orientation orbitale relèvent respectivement de l et de m.

21. Une sous-couche caractérisée par le nombre quantique azimutal l :

Contient au maximum 2l+12l+1 électrons.
Contient 2l+12l+1 orbitales atomiques.
Possède une orbitale pour chaque valeur permise de m.
Présente des valeurs de m comprises entre −l et +l.
Est limitée à deux orbitales atomiques quel que soit l.

Contient $$2l+1$$ orbitales atomiques. · Possède une orbitale pour chaque valeur permise de m. · Présente des valeurs de m comprises entre −l et +l.

Explication

Une sous-couche de nombre l contient 2l+12l+1 orbitales, associées aux valeurs de m allant de −l à +l. Le nombre 2l+12l+1 compte les orbitales et non les électrons ; chaque orbitale peut ensuite accueillir au maximum deux électrons.

22. Parmi les propositions suivantes sur les spectres d’émission et d’absorption, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Lors d’une émission, l’atome reçoit de l’énergie du rayonnement.
Lors d’une absorption, l’atome libère de l’énergie vers le rayonnement.
Les spectres d’émission et d’absorption sont complémentaires.
Les deux types de spectres impliquent des changements de niveau électronique.
Lors d’une émission, l’atome libère de l’énergie.

Les spectres d’émission et d’absorption sont complémentaires. · Les deux types de spectres impliquent des changements de niveau électronique. · Lors d’une émission, l’atome libère de l’énergie.

Explication

Les spectres d’émission et d’absorption sont complémentaires et résultent tous deux de transitions électroniques entre niveaux d’énergie. L’émission libère de l’énergie, tandis que l’absorption en fournit à l’atome ; les deux formulations inverses sont donc fausses.

23. Concernant la règle de Klechkowski, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La règle de Klechkowski limite chaque orbitale à deux électrons de spins opposés.
La règle de Klechkowski concerne l’ordre de remplissage des sous-couches.
En cas d’égalité de n+ln+l, la sous-couche de plus petit nn est remplie en premier.
Les sous-couches sont remplies selon un ordre croissant de n+ln+l.
La règle de Klechkowski répartit d’abord les électrons célibataires dans les orbitales équivalentes.

La règle de Klechkowski concerne l’ordre de remplissage des sous-couches. · En cas d’égalité de $$n+l$$, la sous-couche de plus petit $$n$$ est remplie en premier. · Les sous-couches sont remplies selon un ordre croissant de $$n+l$$.

Explication

Klechkowski ordonne les sous-couches par valeur croissante de n+ln+l, puis par valeur croissante de nn en cas d’égalité. La répartition des électrons célibataires relève de Hund. La limite de deux électrons par orbitale avec spins opposés relève de Pauli.

24. Concernant le principe d’exclusion de Pauli :

La règle de Pauli impose de remplir les orbitales selon une valeur croissante de n+ln+l.
La règle de Pauli répartit d’abord les électrons célibataires dans les orbitales équivalentes.
Deux électrons d’un même atome peuvent différer par au moins un nombre quantique.
Deux électrons placés dans une même orbitale possèdent des spins opposés.
Deux électrons d’un même atome ne peuvent partager quatre nombres quantiques identiques.

Deux électrons d’un même atome peuvent différer par au moins un nombre quantique. · Deux électrons placés dans une même orbitale possèdent des spins opposés. · Deux électrons d’un même atome ne peuvent partager quatre nombres quantiques identiques.

Explication

Le principe de Pauli interdit quatre nombres quantiques identiques pour deux électrons du même atome. Deux électrons d’une orbitale ont des spins opposés, et deux électrons atomiques doivent différer par au moins un nombre quantique. L’ordre selon n+ln+l relève de Klechkowski, tandis que la répartition des électrons célibataires relève de Hund.

25. Une onde électromagnétique peut être décrite par :

Une description ondulatoire faisant intervenir la longueur d’onde.
Une description corpusculaire associée à des quanta de rayonnement.
Une description ondulatoire fondée sur la masse des baryons.
Une double nature, ondulatoire et corpusculaire.
Une description corpusculaire faisant intervenir des photons.

Une description ondulatoire faisant intervenir la longueur d’onde. · Une description corpusculaire associée à des quanta de rayonnement. · Une double nature, ondulatoire et corpusculaire. · Une description corpusculaire faisant intervenir des photons.

Explication

La nature ondulatoire est décrite notamment par la longueur d’onde, tandis que la nature corpusculaire repose sur les photons. La masse des baryons n’est pas le paramètre de description ondulatoire d’une onde électromagnétique.

26. Concernant l’énergie d’un photon, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’énergie du photon vérifie E=hνE=h\nu.
La constante de Planck vaut h=6,6262×10−35 J⋅sh=6{,}6262 \times 10^{-35}\ \mathrm{J\cdot s}.
L’énergie du photon vérifie E=hcλE=\frac{hc}{\lambda}.
À fréquence plus élevée, l’énergie du photon est plus grande.
À longueur d’onde plus grande, l’énergie du photon est plus grande.

L’énergie du photon vérifie $$E=h\nu$$. · L’énergie du photon vérifie $$E=\frac{hc}{\lambda}$$. · À fréquence plus élevée, l’énergie du photon est plus grande.

Explication

L’énergie d’un photon vérifie E=hν=hcλE=h\nu=\frac{hc}{\lambda}. Elle augmente avec la fréquence et diminue lorsque la longueur d’onde augmente. La constante de Planck vaut h=6,6262×10−34 J⋅sh=6{,}6262 \times 10^{-34}\ \mathrm{J\cdot s}, et non 6,6262×10−35 J⋅s6{,}6262 \times 10^{-35}\ \mathrm{J\cdot s}.

27. Un étudiant compare plusieurs éléments placés sur une même période. Quelles sont les réponses exactes ?

Ces éléments possèdent le même nombre quantique principal nn.
Le même nombre de colonnes caractérise tous les éléments d’une période.
Le bloc p du tableau périodique comporte dix colonnes.
Leur appartenance à une même période repose sur un même nombre quantique principal.
Des éléments d’un même groupe peuvent présenter une configuration externe analogue.

Ces éléments possèdent le même nombre quantique principal $$n$$. · Leur appartenance à une même période repose sur un même nombre quantique principal. · Des éléments d’un même groupe peuvent présenter une configuration externe analogue.

Explication

Les éléments d’une même période possèdent le même nombre quantique principal nn, ce qui fonde leur appartenance à cette période. Ils ne présentent pas tous une configuration externe identique, car cette analogie concerne plutôt les éléments d’un même groupe. Un groupe peut ainsi réunir des éléments ayant une configuration externe analogue. Enfin, le bloc p comporte six colonnes, et non dix, tandis qu’une période ne se définit pas par un même nombre de colonnes pour chaque élément.

28. Une orbitale atomique correspond à :

Une trajectoire précise suivie par l’électron.
Une description indépendante des propriétés énergétiques de l’électron.
Une représentation de la probabilité de présence dans l’espace.
Une solution de l’équation de Schrödinger.
Une description de l’énergie d’un électron.

Une représentation de la probabilité de présence dans l’espace. · Une solution de l’équation de Schrödinger. · Une description de l’énergie d’un électron.

Explication

Une orbitale atomique est une solution de l’équation de Schrödinger qui décrit notamment l’énergie et la probabilité de présence de l’électron. Elle ne correspond pas à une trajectoire précise et ne dissocie pas la probabilité des propriétés énergétiques.

29. Les relations entre longueur d’onde et fréquence d’une radiation électromagnétique comprennent :

À vitesse fixée, une fréquence plus élevée correspond à une longueur d’onde plus courte.
La vitesse de propagation vérifie c=λνc = \lambda\nu.
La longueur d’onde vérifie λ=cν\lambda = \frac{c}{\nu}.
La vitesse de la lumière vaut c=3×106 m⋅s−1c=3 \times 10^{6}\ \mathrm{m\cdot s^{-1}}.
À vitesse fixée, une fréquence plus faible correspond à une longueur d’onde plus longue.

À vitesse fixée, une fréquence plus élevée correspond à une longueur d’onde plus courte. · La vitesse de propagation vérifie $$c = \lambda\nu$$. · La longueur d’onde vérifie $$\lambda = \frac{c}{\nu}$$. · À vitesse fixée, une fréquence plus faible correspond à une longueur d’onde plus longue.

Explication

La relation entre la longueur d’onde et la fréquence est λ=cν\lambda=\frac{c}{\nu}, ce qui équivaut à c=λνc=\lambda\nu. À vitesse fixée, une fréquence plus élevée correspond donc à une longueur d’onde plus courte, tandis qu’une fréquence plus faible correspond à une longueur d’onde plus longue. La vitesse de la lumière vaut c=3×108 m⋅s−1c=3 \times 10^{8}\ \mathrm{m\cdot s^{-1}}, et non 3×106 m⋅s−13 \times 10^{6}\ \mathrm{m\cdot s^{-1}}.

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Qu'est-ce qu'une molécule ?

Un édifice résultant de liaisons entre atomes.

De quoi est constitué un atome ?

D’un noyau atomique et d’électrons.

Quelle masse ont les leptons comme les électrons ?

Une masse faible.

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