QCM : Basic Aircraft — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment un turboréacteur produit-il sa poussée par rapport à une hélice ?

Il accélère une masse d’air importante à une vitesse relativement faible.
Il comprime une masse d’air faible sans l’éjecter vers l’arrière.
Il déplace une masse d’air importante à vitesse presque constante.
Il accélère une masse d’air relativement faible à une vitesse élevée.

Il accélère une masse d’air relativement faible à une vitesse élevée.

Explication

Un turboréacteur produit sa poussée en accélérant et en éjectant une masse d’air moins importante, mais plus rapidement, qu’une hélice. L’hélice repose plutôt sur l’accélération d’un débit d’air plus important à une vitesse moindre.

2. Dans un turbopropulseur à turbine libre, quelle affirmation décrit correctement cette turbine ?

Elle reste solidaire des compresseurs afin de maintenir leur vitesse de rotation.
Elle entraîne l’hélice par un arbre indépendant des compresseurs et des autres turbines.
Elle entraîne les compresseurs par le même arbre que l’hélice et les autres turbines.
Elle relie directement la chambre de combustion à l’arbre principal de l’hélice.

Elle entraîne l’hélice par un arbre indépendant des compresseurs et des autres turbines.

Explication

La turbine libre n’est connectée ni aux compresseurs ni aux autres turbines et entraîne l’hélice par un arbre indépendant. La confusion fréquente consiste à lui attribuer une liaison commune avec les compresseurs, caractéristique d’une turbine liée.

3. Que compare le taux de dilution d’un moteur aéronautique ?

Le débit de carburant vers la chambre et le débit de gaz quittant la tuyère.
Le flux d’air froid dévié autour du cœur et le flux d’air chaud qui le traverse.
La pression de l’air froid autour du cœur et la température de l’air chaud interne.
La masse d’air admise dans le moteur et la masse de carburant consommée.

Le flux d’air froid dévié autour du cœur et le flux d’air chaud qui le traverse.

Explication

Le taux de dilution est le rapport entre le flux d’air froid qui contourne le cœur et le flux d’air chaud qui le traverse. Il ne compare donc pas une masse d’air à une masse de carburant.

4. Quel enchaînement correspond au cycle d’un moteur à pistons à quatre temps ?

Échappement, compression, admission, puis explosion.
Compression, admission, échappement, puis explosion.
Admission, explosion, compression, puis échappement.
Admission, compression, explosion, puis échappement.

Admission, compression, explosion, puis échappement.

Explication

Le cycle à quatre temps suit l’ordre admission, compression, explosion et échappement. Inverser l’admission et la compression modifierait le déroulement réel du cycle.

5. Comment le régulateur d’une hélice maintient-il un régime de rotation constant ?

Il maintient le calage des pales fixe afin de stabiliser directement le régime.
Il fait varier le calage des pales afin de maintenir le régime demandé.
Il modifie principalement la quantité de carburant pour conserver un pas inchangé.
Il réduit la vitesse de l’arbre grâce au réducteur lorsque le régime augmente.

Il fait varier le calage des pales afin de maintenir le régime demandé.

Explication

Le régulateur agit sur le calage des pales pour maintenir constant le régime de rotation. Il ne cherche donc pas à conserver le pas ou le calage fixes, mais les ajuste selon les conditions de fonctionnement.

6. Dans quelle unité ou forme le torque d’un turbopropulseur est-il généralement exprimé ?

En kilogrammes de carburant consommés par heure.
En tours par minute de l’arbre moteur.
En degrés correspondant au calage des pales.
En pourcentage du torque maximal disponible.

En pourcentage du torque maximal disponible.

Explication

Le torque d’un turbopropulseur s’exprime en pourcentage du torque maximal. Les tours par minute servent plutôt à exprimer le régime d’un moteur à pistons, ce qui constitue une confusion fréquente.

7. Quelle orientation caractérise la portance par rapport à la trajectoire ?

Elle est parallèle et opposée à la trajectoire de l’aéronef.
Elle est perpendiculaire à la trajectoire de l’aéronef.
Elle s’oriente vers l’arrière selon l’axe longitudinal de l’aéronef.
Elle suit la trajectoire dans le même sens que le déplacement.

Elle est perpendiculaire à la trajectoire de l’aéronef.

Explication

La portance est la composante de la résultante aérodynamique perpendiculaire à la trajectoire. La composante parallèle et opposée à la trajectoire correspond à la traînée.

8. Si la vitesse d’un aéronef double, comment sa traînée varie-t-elle lorsque les autres facteurs restent constants ?

Elle reste identique, car la vitesse n’intervient pas dans la traînée.
Elle est divisée par quatre, car l’écoulement devient plus énergique.
Elle est multipliée par quatre, car elle dépend du carré de la vitesse.
Elle est multipliée par deux, car elle dépend directement de la vitesse.

Elle est multipliée par quatre, car elle dépend du carré de la vitesse.

Explication

La relation D=12ρV2SCDD = \frac{1}{2}\rho V^2 S C_D montre que la traînée dépend du carré de la vitesse. En doublant VV, le terme V2V^2 est donc multiplié par quatre.

9. Quelles sont les deux composantes principales de la traînée totale d’un aéronef ?

La traînée de frottement et la traînée de compressibilité.
La traînée de pression et la traînée de portance.
La traînée parasite et la traînée induite.
La traînée propulsive et la traînée gravitationnelle.

La traînée parasite et la traînée induite.

Explication

La traînée totale se décompose principalement en traînée parasite et en traînée induite. Les autres associations proposent des formes ou des effets aérodynamiques qui ne constituent pas cette décomposition principale.

10. Quel facteur de charge correspond à un virage stabilisé avec une inclinaison de 60 degrés ?

n≈1n \approx 1
n=3n = 3
n=0,5n = 0,5
n=2n = 2

$$n = 2$$

Explication

À 60 degrés d’inclinaison en virage stabilisé, le facteur de charge atteint n=2n = 2. La valeur proche de 11 caractérise plutôt le vol rectiligne horizontal stabilisé.

11. Quelle association entre les vitesses caractéristiques de montée et leurs performances est correcte ?

Vx maximise la pente, tandis que Vy maximise le taux de montée.
Vx maximise le taux de montée, tandis que Vy maximise la pente.
Vx correspond au décrochage, tandis que Vy correspond à la vitesse maximale.
Vx maximise la distance franchissable, tandis que Vy maximise l’endurance.

Vx maximise la pente, tandis que Vy maximise le taux de montée.

Explication

Vx est choisie pour obtenir la plus grande pente de montée, alors que Vy permet de gagner le plus d’altitude par unité de temps. Confondre ces vitesses revient à intervertir pente et taux de montée.

12. Comment définit-on l’assiette d’un avion ?

Comme l’angle entre l’aile et le plan vertical de symétrie
Comme l’angle entre l’horizon et l’axe longitudinal de l’avion
Comme l’angle entre la corde de l’aile et le vent relatif
Comme l’angle entre la trajectoire et la direction du vent

Comme l’angle entre l’horizon et l’axe longitudinal de l’avion

Explication

L’assiette décrit l’orientation de l’axe longitudinal par rapport à l’horizon. L’angle entre la corde et le vent relatif correspond à l’incidence, ce qui constitue une notion différente.

13. Quelle combinaison associe correctement chaque commande de vol au mouvement qu’elle commande ?

Ailerons—roulis ; profondeur—lacet ; direction—tangage
Ailerons—roulis ; profondeur—tangage ; direction—lacet
Ailerons—tangage ; profondeur—lacet ; direction—roulis
Ailerons—lacet ; profondeur—roulis ; direction—tangage

Ailerons—roulis ; profondeur—tangage ; direction—lacet

Explication

Les ailerons agissent sur le roulis, la gouverne de profondeur sur le tangage et la gouverne de direction sur le lacet. La gouverne de direction n’est donc pas la commande principale du roulis.

14. Que désigne la stabilité directionnelle d’un aéronef ?

Sa capacité à maintenir une altitude malgré les turbulences
Sa capacité à conserver une vitesse constante pendant un virage
Sa capacité à revenir à l’assiette initiale après une variation de tangage
Sa capacité à se rétablir autour de l’axe de lacet

Sa capacité à se rétablir autour de l’axe de lacet

Explication

La stabilité directionnelle concerne le retour de l’aéronef autour de son axe de lacet après une perturbation. Le retour à l’assiette relève plutôt de la stabilité longitudinale, associée au tangage.

15. À quelle valeur relative du rayon spécifique maximal correspond le Mach de long range ?

À 75 % de l’endurance maximale
À 90 % du rayon spécifique maximal
À 100 % de la distance franchissable maximale
À 99 % du rayon spécifique maximal

À 99 % du rayon spécifique maximal

Explication

Le Mach de long range est défini comme la vitesse correspondant à 99 % du rayon spécifique maximal. Il ne désigne pas directement l’endurance maximale, qui optimise le temps de vol plutôt que la distance parcourue.

16. Sur quelle vitesse les catégories d’approche sont-elles fondées ?

Sur la vitesse maximale autorisée pendant la descente finale
Sur la vitesse correspondant à 0,90,9 fois la vitesse de décrochage en configuration d’atterrissage
Sur une vitesse égale à 1,31,3 fois la vitesse de décrochage en configuration d’atterrissage
Sur une vitesse égale à 1,31,3 fois la vitesse de décrochage en configuration lisse

Sur une vitesse égale à $$1,3$$ fois la vitesse de décrochage en configuration d’atterrissage

Explication

Les catégories d’approche utilisent une vitesse égale à 1,31,3 fois la vitesse de décrochage avec la configuration d’atterrissage. Employer la vitesse de décrochage en configuration lisse modifierait la référence aérodynamique utilisée.

17. Que représente l’altitude de conjonction en exploitation du domaine de vitesse ?

L’altitude où l’on passe d’une IAS constante à un Mach constant
L’altitude où l’on passe d’un Mach constant à une altitude constante
L’altitude où la vitesse vraie devient égale à la vitesse indiquée
L’altitude où la température atteint la tropopause

L’altitude où l’on passe d’une IAS constante à un Mach constant

Explication

L’altitude de conjonction est le niveau où le mode de référence de vitesse passe d’une IAS constante à un Mach constant. Elle ne correspond pas à la tropopause, qui est une limite thermique de l’atmosphère.

18. Comment la pression totale se définit-elle par rapport aux pressions statique et dynamique ?

Elle correspond à la différence entre les pressions statique et dynamique.
Elle correspond à la somme des pressions statique et dynamique.
Elle correspond à la moyenne des pressions statique et dynamique.
Elle correspond au rapport entre les pressions statique et dynamique.

Elle correspond à la somme des pressions statique et dynamique.

Explication

La pression totale résulte de l’addition de la pression statique et de la pression dynamique. La pression dynamique n’est donc pas obtenue en soustrayant une pression de l’autre.

19. Quel principe permet à un altimètre d’indiquer une distance verticale ?

Il mesure la pression totale de l’air et la convertit en régime moteur.
Il mesure la température extérieure et la convertit en distance verticale.
Il mesure la pression dynamique de l’air et la convertit en vitesse indiquée.
Il mesure la pression statique de l’air et la convertit en distance verticale.

Il mesure la pression statique de l’air et la convertit en distance verticale.

Explication

L’altimètre exploite la pression statique de l’air environnant pour déterminer une distance verticale. La pression dynamique est notamment utilisée par l’anémomètre pour fournir une information de vitesse.

20. À partir de quel repère commence le calcul de la distance d’atterrissage ?

Lorsque l’avion passe à 50 ft au-dessus du seuil de piste.
Lorsque l’avion intercepte l’axe de piste en configuration d’approche.
Lorsque l’avion franchit l’extrémité de la piste à hauteur nulle.
Lorsque l’avion touche la piste après la phase d’arrondi.

Lorsque l’avion passe à 50 ft au-dessus du seuil de piste.

Explication

La distance d’atterrissage est mesurée à partir du passage de l’avion à 50 ft au-dessus du seuil de piste. Le toucher des roues constitue une étape ultérieure et ne définit pas le début de cette distance.

21. Quel effet produit généralement la sortie des volets sur la distance d’atterrissage ?

Elle réduit la traînée, augmente la finesse et allonge la distance d’atterrissage.
Elle diminue la portance, augmente la finesse et allonge la distance d’atterrissage.
Elle augmente la traînée, réduit la finesse et raccourcit la distance d’atterrissage.
Elle augmente la vitesse d’approche, conserve la finesse et raccourcit la distance d’atterrissage.

Elle augmente la traînée, réduit la finesse et raccourcit la distance d’atterrissage.

Explication

La sortie des volets augmente la traînée et réduit la finesse, ce qui permet généralement de diminuer la distance d’atterrissage. Elle ne se traduit donc pas par une amélioration de la finesse ni par une réduction de la traînée.

22. Quelles vitesses de référence le pilote doit-il connaître avant le décollage ?

Vitesse de croisière, vitesse maximale et vitesse de décrochage.
V1, VR et V2.
Vref, Vapp et Vfinal.
Vitesse d’approche, vitesse de rotation et vitesse de descente.

V1, VR et V2.

Explication

Les vitesses caractéristiques à connaître avant le décollage sont V1, VR et V2. Vref concerne l’approche et ne fait pas partie de ce groupe de vitesses de décollage.

23. Quelle action correspond à la procédure attendue en cas de dépressurisation ?

Poursuivre la croisière à la vitesse prévue par le plan de vol.
Entamer une descente d’urgence à VMO ou MMO.
Sortir les volets et rejoindre immédiatement la piste la plus proche.
Réduire la vitesse à Vref et maintenir l’altitude de croisière.

Entamer une descente d’urgence à VMO ou MMO.

Explication

Une dépressurisation impose au pilote d’engager une descente d’urgence à VMO ou MMO. Maintenir l’altitude de croisière ne répond pas à la nécessité de rejoindre rapidement une altitude compatible avec la respiration.

24. Que se passe-t-il lorsque le transpondeur est sélectionné en mode ALT ?

Il transmet l’identité de l’avion sans fournir d’information d’altitude.
Il fonctionne et répond en modes A et C.
Il cesse de répondre et conserve uniquement son alimentation électrique.
Il fournit l’altitude au contrôle sans transmettre l’identité de l’avion.

Il fonctionne et répond en modes A et C.

Explication

En mode ALT, le transpondeur est actif et fournit des réponses en modes A et C. Le mode A concerne l’identification, tandis que le mode C transmet l’altitude, contrairement à un transpondeur arrêté.

25. Quelle est la fonction principale d’un FMS dans un avion ?

Il mesure la pression statique et dynamique afin de calculer l’altitude et la vitesse indiquées.
Il combine plusieurs sources d’information pour optimiser la navigation, la consommation et la charge de travail.
Il commande les freins, les volets et la direction de la roulette avant grâce à des circuits hydrauliques.
Il transmet l’identité et l’altitude de l’avion aux services de contrôle au moyen de réponses codées.

Il combine plusieurs sources d’information pour optimiser la navigation, la consommation et la charge de travail.

Explication

Le FMS exploite des informations provenant de différentes sources pour soutenir la navigation, les performances de consommation et le travail du pilote. La transmission de l’identité et de l’altitude relève du transpondeur, non du FMS.

26. Quels éléments peuvent être affectés par une panne hydraulique sur un avion de ligne ?

Les moteurs, le carburant, les sièges passagers et les systèmes de divertissement.
Les commandes de vol, les volets, le train, les freins et la direction de la roulette avant.
Les communications, les instruments de navigation, les feux extérieurs et les batteries de secours.
Le transpondeur, le FMS, les radios et les capteurs de pression atmosphérique.

Les commandes de vol, les volets, le train, les freins et la direction de la roulette avant.

Explication

Une panne hydraulique peut affecter plusieurs fonctions commandées ou assistées hydrauliquement, notamment les commandes de vol, les volets, le train, les freins et la roulette avant. Les communications et les équipements avioniques relèvent principalement des systèmes électriques et électroniques.

27. Quelle distinction caractérise les aéronefs plus lourds que l’air et les aérostats ?

Les avions et giravions sont plus lourds que l’air, tandis que les aérostats utilisent un gaz plus léger.
Les avions et aérostats sont plus lourds que l’air, tandis que les giravions utilisent un gaz plus léger.
Les giravions et aérostats sont plus lourds que l’air, tandis que les avions utilisent un gaz plus léger.
Les avions et giravions flottent grâce à un gaz léger, tandis que les aérostats sont plus lourds que l’air.

Les avions et giravions sont plus lourds que l’air, tandis que les aérostats utilisent un gaz plus léger.

Explication

Les avions et les giravions se maintiennent dans l’air par des forces aérodynamiques et sont plus lourds que l’air, alors que les aérostats utilisent un gaz plus léger pour flotter. La confusion fréquente consiste à attribuer aux aérostats le fonctionnement des aéronefs plus lourds que l’air.

28. Un aéronef destiné à être classé selon la catégorie Heavy pour les turbulences de sillage doit avoir une masse supérieure à quel seuil ?

136 tonnes
136 kilogrammes
50 tonnes
5 700 kilogrammes

136 tonnes

Explication

La catégorie Heavy concerne un aéronef dont la masse est supérieure à 136 tonnes. Une masse de 5 700 kilogrammes renvoie à la catégorie Light mentionnée dans la distinction, et non à Heavy.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Basic Aircraft.

Comment un turboréacteur accélère-t-il la masse d'air comparé à une hélice ?

Il accélère une masse d'air moins importante mais plus rapidement.

À quoi la turbine libre n'est-elle pas connectée dans un moteur ?

Elle n'est connectée ni aux compresseurs ni aux autres turbines.

Comment la turbine libre entraîne-t-elle l'hélice ?

Par un arbre indépendant.

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