QCM : Bilan carbone et gaz à effet de serre — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos des objectifs du Green Deal européen, quelles sont les propositions exactes ?

La réduction de 55 % est calculée entre 2000 et 2030.
La neutralité climatique est prévue pour 2040.
Il prévoit une réduction de 55 % des gaz à effet de serre.
La réduction de 55 % est calculée entre 1990 et 2030.
Il prévoit la neutralité climatique en 2050.

Il prévoit une réduction de 55 % des gaz à effet de serre. · La réduction de 55 % est calculée entre 1990 et 2030. · Il prévoit la neutralité climatique en 2050.

Explication

Le Green Deal prévoit une réduction de 55 % des émissions entre 1990 et 2030, puis la neutralité climatique en 2050. La réduction et l’échéance de neutralité correspondent donc à deux objectifs distincts.

2. Les conséquences de l’absorption des gaz à effet de serre par les océans comprennent :

Une diminution de l’acidité liée à l’absorption des gaz à effet de serre.
Une absorption océanique supérieure à 25 % des gaz à effet de serre.
Une absorption océanique proche de 10 % des gaz à effet de serre.
Une absence de relation entre absorption des gaz et acidification océanique.
Une contribution à l’acidification des océans.

Une absorption océanique supérieure à 25 % des gaz à effet de serre. · Une contribution à l’acidification des océans.

Explication

Les océans absorbent plus de 25 % des gaz à effet de serre, ce qui participe à leur acidification. Le seuil indiqué est supérieur à 25 %, et non inférieur à cette valeur.

3. Une organisation analyse ses émissions selon la méthode du Bilan Carbone® ; quelles affirmations sont exactes ?

Les émissions se calculent par addition de la donnée d’activité et du facteur d’émission.
Une prestation nécessaire mais non contrôlée directement relève des émissions indirectes.
La méthode exclut les gaz autres que le dioxyde de carbone.
Le Bilan Carbone® a été créé par l’ADEME en 2012.
Une chaudière contrôlée par l’organisation relève des émissions directes.

Une prestation nécessaire mais non contrôlée directement relève des émissions indirectes. · Une chaudière contrôlée par l’organisation relève des émissions directes.

Explication

Selon l’ISO 14064-1, les émissions directes viennent de sources contrôlées par l’organisation, tandis que les émissions indirectes viennent de sources nécessaires à ses activités. La méthode de calcul repose par ailleurs sur le produit entre donnée d’activité et facteur d’émission.

4. Concernant le calcul de l’empreinte carbone, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’empreinte carbone retranche les émissions liées aux produits exportés.
Les produits exportés sont ajoutés au calcul de l’empreinte carbone.
L’empreinte carbone correspond au seul Bilan Carbone® national.
Les produits importés sont exclus du calcul de l’empreinte carbone.
L’empreinte carbone ajoute les émissions liées aux produits importés et consommés.

L’empreinte carbone retranche les émissions liées aux produits exportés. · L’empreinte carbone ajoute les émissions liées aux produits importés et consommés.

Explication

L’empreinte carbone correspond au Bilan Carbone® auquel s’ajoutent les émissions des produits importés et consommés, puis dont sont retranchées les émissions des produits exportés. Elle ne se confond donc pas avec le seul Bilan Carbone®.

5. À propos de la distinction entre Bilan Carbone® et BEGES :

Le Bilan Carbone® présente un caractère volontaire.
Le BEGES couvre les scopes 1, 2 et 3.
Le BEGES présente un caractère obligatoire.
Le Bilan Carbone® couvre les scopes 1, 2 et 3.
Le Bilan Carbone® couvre les scopes 1 et 2.

Le Bilan Carbone® présente un caractère volontaire. · Le BEGES présente un caractère obligatoire. · Le Bilan Carbone® couvre les scopes 1, 2 et 3.

Explication

Le Bilan Carbone® est volontaire et couvre les scopes 1, 2 et 3. Le BEGES est obligatoire et couvre les scopes 1 et 2 ; les deux dispositifs ne possèdent donc ni le même statut ni le même périmètre.

6. Le BEGES concerne les services publics selon les modalités suivantes :

Les services de l’État sont soumis à une périodicité de trois ans.
Les établissements publics concernés dépassent 250 agents.
Les collectivités territoriales concernées dépassent 50 000 habitants.
La périodicité applicable aux services publics est fixée à quatre ans.
Le seuil des collectivités territoriales concernées est fixé à 5 000 habitants.

Les services de l’État sont soumis à une périodicité de trois ans. · Les établissements publics concernés dépassent 250 agents. · Les collectivités territoriales concernées dépassent 50 000 habitants.

Explication

Pour les services de l’État, les collectivités de plus de 50 000 habitants et certains établissements publics, le BEGES est obligatoire tous les trois ans. Le seuil des établissements publics est supérieur à 250 agents.

7. Concernant la méthode du Bilan Carbone®, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les émissions indirectes proviennent de sources nécessaires mais non directement contrôlées.
Les émissions directes proviennent de sources contrôlées par l’organisation.
Le Bilan Carbone® comptabilise les gaz à effet de serre en équivalent CO₂.
Les émissions se calculent en multipliant la donnée d’activité par le facteur d’émission.
Le Bilan Carbone® a été créé par l’ADEME en 2002.

Les émissions indirectes proviennent de sources nécessaires mais non directement contrôlées. · Les émissions directes proviennent de sources contrôlées par l’organisation. · Le Bilan Carbone® comptabilise les gaz à effet de serre en équivalent CO₂. · Les émissions se calculent en multipliant la donnée d’activité par le facteur d’émission. · Le Bilan Carbone® a été créé par l’ADEME en 2002.

Explication

La relation de calcul est kgCO2e=Donneˊe dactiviteˊ×Facteur deˊmission\mathrm{kgCO_2e}=\mathrm{Donnée\ d’activité}\times\mathrm{Facteur\ d’émission}. Le Bilan Carbone® a été créé par l’ADEME en 2002 et intègre tous les gaz à effet de serre en équivalent CO₂ ; la distinction ISO 14064-1 oppose bien sources contrôlées et sources nécessaires non contrôlées.

8. À propos des conséquences temporelles et climatiques des ressources fossiles :

Le piégeage des ressources fossiles s’est étendu sur 200 ans.
Le carbone fossile pourrait être rejeté dans l’atmosphère en environ 200 ans.
Le piégeage des ressources fossiles s’est étendu sur 600 millions d’années.
La combustion de toutes les réserves pourrait entraîner une hausse de 2 °C.
La combustion de toutes les réserves pourrait entraîner une hausse de 6 °C.

Le carbone fossile pourrait être rejeté dans l’atmosphère en environ 200 ans. · Le piégeage des ressources fossiles s’est étendu sur 600 millions d’années. · La combustion de toutes les réserves pourrait entraîner une hausse de 6 °C.

Explication

La combustion de toutes les réserves fossiles pourrait entraîner une hausse estimée de 6 °C. Le carbone fossile piégé depuis 600 millions d’années pourrait être rejeté en environ 200 ans, tandis que le piégeage s’est étendu sur cette durée géologique.

9. Parmi les durées estimées des réserves fossiles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les réserves de charbon sont estimées à 54 ans.
Les réserves de pétrole sont estimées à 54 ans.
Les réserves de gaz fossile sont estimées à 49 ans.
Les réserves de pétrole sont estimées à 49 ans.
Les réserves de charbon sont estimées à 139 ans.

Les réserves de pétrole sont estimées à 54 ans. · Les réserves de gaz fossile sont estimées à 49 ans. · Les réserves de charbon sont estimées à 139 ans.

Explication

Les durées estimées sont de 139 ans pour le charbon, 54 ans pour le pétrole et 49 ans pour le gaz fossile. Les substitutions proposées inversent ou modifient ces durées.

10. Concernant le rôle et l’origine des émissions de CO₂, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La combustion des combustibles fossiles représente 20 % des émissions de CO₂.
La combustion du charbon, du pétrole et du gaz représente 80 % de ses émissions.
La déforestation représente 80 % des émissions de CO₂.
Le CO₂ contribue à environ 60 % du réchauffement climatique.
La déforestation représente 20 % des émissions de CO₂.

La combustion du charbon, du pétrole et du gaz représente 80 % de ses émissions. · Le CO₂ contribue à environ 60 % du réchauffement climatique. · La déforestation représente 20 % des émissions de CO₂.

Explication

Le CO₂ contribue à environ 60 % du réchauffement climatique. Ses émissions proviennent à 80 % des combustibles fossiles et à 20 % de la déforestation.

11. En considérant les principaux résultats chiffrés des bilans carbone et des empreintes carbone, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Bilan ENSMA 2020 atteignait 1,9 tCO₂éq par personne.
Les achats représentaient 85 % des émissions du bilan BGES CNRS 2022.
L’empreinte carbone de la France atteignait 666 millions de tCO₂éq en 2022.
Le bilan BGES CNRS 2022 indiquait 10,2 tCO₂éq par personne.
Le Bilan Carbone® de la France atteignait 438 millions de tCO₂éq en 2022.

L’empreinte carbone de la France atteignait 666 millions de tCO₂éq en 2022. · Le Bilan Carbone® de la France atteignait 438 millions de tCO₂éq en 2022.

Explication

En 2022, le Bilan Carbone® de la France atteignait 438 millions de tCO₂éq, contre 666 millions de tCO₂éq pour son empreinte carbone. Les valeurs de 10,2 tCO₂éq par personne et de 1,9 tCO₂éq par personne concernent respectivement l’ENSMA en 2020 et le CNRS en 2022.

12. À propos de la dilatation des océans et du niveau marin, quelles sont les propositions exactes ?

La hausse mesurée entre 1993 et 2019 s’élève à 9 mètres.
La hausse de 9 cm correspond à une augmentation annuelle du niveau marin.
La dilatation des océans a contribué à l’élévation du niveau marin.
La hausse du niveau marin a atteint 9 cm entre 1993 et 2019.
La dilatation des océans a diminué le niveau marin entre 1993 et 2019.

La dilatation des océans a contribué à l’élévation du niveau marin. · La hausse du niveau marin a atteint 9 cm entre 1993 et 2019.

Explication

La dilatation des océans a contribué à une hausse du niveau marin de 9 cm entre 1993 et 2019. Cette valeur correspond à une période entière et non à une augmentation annuelle.

13. Concernant la contribution directe à l’effet de serre :

La vapeur d’eau contribue directement à environ 60 % de l’effet de serre.
Le méthane contribue directement à environ 40 % de l’effet de serre.
La vapeur d’eau contribue directement à environ 20 % de l’effet de serre.
Le CO₂ contribue directement à environ 60 % de l’effet de serre.
Le CO₂ contribue directement à environ 20 % de l’effet de serre.

La vapeur d’eau contribue directement à environ 60 % de l’effet de serre. · Le CO₂ contribue directement à environ 20 % de l’effet de serre.

Explication

La vapeur d’eau contribue directement à environ 60 % de l’effet de serre, contre environ 20 % pour le CO₂. Les pourcentages ne doivent donc pas être intervertis.

14. Les caractéristiques de l’objectif indicatif concernant l’empreinte moyenne comprennent :

Une cible mondiale fixée à 2 tCO₂éq.
Une valeur actuelle d’environ 9 tCO₂éq par Français.
Une cible mondiale d’environ 9 tCO₂éq par personne.
Une empreinte française actuelle proche de 2 tCO₂éq.
Une réduction vers 2 tCO₂éq au niveau mondial.

Une cible mondiale fixée à 2 tCO₂éq. · Une valeur actuelle d’environ 9 tCO₂éq par Français. · Une réduction vers 2 tCO₂éq au niveau mondial.

Explication

L’objectif indicatif est de réduire l’empreinte moyenne d’environ 9 tCO₂éq par Français à 2 tCO₂éq au niveau mondial. La valeur de 2 tCO₂éq correspond à la cible mondiale, et non à la situation actuelle française.

15. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’augmentation moyenne des températures ?

L’augmentation indiquée en France atteint 2,2 °C.
Ces chiffres sont attribués à l’Union européenne.
L’augmentation française indiquée atteint 1,55 °C.
L’augmentation mondiale indiquée atteint 1,55 °C depuis l’ère préindustrielle.
L’augmentation depuis l’ère préindustrielle atteint 2,2 °C au niveau mondial.

L’augmentation indiquée en France atteint 2,2 °C. · Ces chiffres sont attribués à l’Union européenne. · L’augmentation mondiale indiquée atteint 1,55 °C depuis l’ère préindustrielle.

Explication

La température moyenne a augmenté de 1,55 °C par rapport à l’ère préindustrielle et de 2,2 °C en France, selon l’attribution à l’Union européenne. Les autres valeurs proposées ne correspondent pas aux chiffres indiqués.

16. Concernant l’objectif thermique des Accords de Paris, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils fixent une limite relative au réchauffement mondial.
Ils visent à limiter le réchauffement mondial à 1,5 °C au maximum.
Ils fixent une limite maximale de 2,5 °C au réchauffement mondial.
Ils prévoient une hausse mondiale souhaitée de 1,5 °C.
Ils visent une stabilisation du réchauffement à 3 °C.

Ils fixent une limite relative au réchauffement mondial. · Ils visent à limiter le réchauffement mondial à 1,5 °C au maximum.

Explication

Les Accords de Paris visent à limiter le réchauffement mondial à 1,5 °C au maximum. Cette valeur constitue une limite climatique et non une hausse recherchée.

17. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs d’émission, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le facteur d’émission du bœuf s’exprime par appareil commercialisé.
Le facteur d’émission de la viande de bœuf vaut 33,77 kgCO₂e par kilogramme.
Le facteur d’émission du Fairphone s’exprime par kilogramme de produit.
Le facteur d’émission d’un Fairphone vaut 39,5 kgCO₂e par appareil.
Le facteur d’émission du bœuf dépasse celui du Fairphone dans leurs unités respectives.

Le facteur d’émission de la viande de bœuf vaut 33,77 kgCO₂e par kilogramme. · Le facteur d’émission d’un Fairphone vaut 39,5 kgCO₂e par appareil.

Explication

Le facteur d’émission de la viande de bœuf vaut 33,77 kgCO₂e par kilogramme, tandis que celui du Fairphone vaut 39,5 kgCO₂e par appareil. Les unités de référence diffèrent donc selon l’activité ou le produit considéré.

18. Concernant les réserves fossiles estimées en 2021, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les réserves de charbon sont estimées à 3 millions de TWh.
Les réserves de pétrole sont estimées à 3 millions de TWh.
Les réserves de charbon sont estimées à 9 millions de TWh.
Les réserves de gaz fossile sont estimées à 2 millions de TWh.
Les réserves de pétrole sont estimées à 2 millions de TWh.

Les réserves de pétrole sont estimées à 3 millions de TWh. · Les réserves de charbon sont estimées à 9 millions de TWh. · Les réserves de gaz fossile sont estimées à 2 millions de TWh.

Explication

Les réserves estimées représentent 9 millions de TWh pour le charbon, 3 millions pour le pétrole et 2 millions pour le gaz fossile. Les valeurs de 3 et 2 millions de TWh ne correspondent donc pas au charbon et au pétrole respectivement.

19. Concernant les principales problématiques liées au carbone :

La modification des océans figure parmi les problématiques citées.
L’effet de serre additionnel fait partie des problématiques identifiées.
La raréfaction des ressources fossiles constitue une problématique liée au carbone.
La pollution de l’air en ville appartient aux problématiques identifiées.
La déforestation tropicale remplace la pollution de l’air en ville dans cette liste.

La modification des océans figure parmi les problématiques citées. · L’effet de serre additionnel fait partie des problématiques identifiées. · La raréfaction des ressources fossiles constitue une problématique liée au carbone. · La pollution de l’air en ville appartient aux problématiques identifiées.

Explication

Les quatre problématiques citées sont l’effet de serre additionnel, la raréfaction des ressources fossiles, la modification des océans et la pollution de l’air en ville. Elles forment un ensemble distinct de conséquences et de pressions liées au carbone.

20. À propos de l’origine de l’énergie utilisée par les activités humaines :

Elle est principalement issue de ressources fossiles à hauteur de 80 %.
Elle concerne l’énergie mobilisée par les activités humaines.
Elle provient à 80 % de ressources renouvelables.
Elle repose sur une proportion fossile estimée à 20 %.
Elle provient à 80 % de ressources fossiles.

Elle est principalement issue de ressources fossiles à hauteur de 80 %. · Elle concerne l’énergie mobilisée par les activités humaines. · Elle provient à 80 % de ressources fossiles.

Explication

Les activités humaines utilisent une énergie provenant à 80 % de ressources fossiles. Cette valeur concerne l’origine de l’énergie consommée et non une estimation d’empreinte carbone individuelle.

21. Parmi les propositions suivantes concernant l’analyse du cycle de vie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ACV évalue le cycle de vie d’un produit.
L’ACV comptabilise les gaz à effet de serre liés à une activité.
L’ACV permet de déterminer quels produits sont moins néfastes pour l’environnement.
L’ACV est utilisée pour écoconcevoir un produit.
L’ACV hiérarchise les activités les plus polluantes d’une entité.

L’ACV évalue le cycle de vie d’un produit. · L’ACV permet de déterminer quels produits sont moins néfastes pour l’environnement. · L’ACV est utilisée pour écoconcevoir un produit.

Explication

L’ACV analyse le cycle de vie d’un produit et peut guider son écoconception. Le Bilan Carbone® concerne plutôt les gaz à effet de serre d’une activité ou d’une entité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Bilan carbone et gaz à effet de serre.

Qu'est-ce que le Bilan Carbone® permet de comptabiliser ?

Les gaz à effet de serre liés à une activité.

Quel est l'objectif principal du Bilan Carbone® ?

Hiérarchiser les activités les plus polluantes.

Que permet de cibler le Bilan Carbone® ?

Les actions efficaces contre la pollution.

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Consultez la fiche de révision complète sur Bilan carbone et gaz à effet de serre.

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