QCM : Biochimie et besoins nutritionnels — 68 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lequel des ensembles suivants correspond aux 11 macroéléments du corps humain ?

C, H, O, N, S, P, Ca, K, Na, Cl et Mg
O, H, N, P, Ca, K, Na, Cl, Fe, Zn et I
C, H, O, S, P, Ca, Mg, Fe, Cu, Zn et Se
C, H, O, N, Fe, Zn, Cu, I, Ca, Na et K

C, H, O, N, S, P, Ca, K, Na, Cl et Mg

Explication

Les 11 macroéléments sont le carbone, l’hydrogène, l’oxygène, l’azote, le soufre, le phosphore, le calcium, le potassium, le sodium, le chlore et le magnésium. Les autres ensembles remplacent certains macroéléments par des oligoéléments comme le fer, le zinc ou l’iode.

2. Quelle association décrit correctement la forme habituelle des macroéléments du corps humain ?

Tous les macroéléments sont principalement moléculaires dans les tissus humains
C, H, O, N et S sont toujours ioniques, tandis que Ca, K, Na, Cl et Mg sont surtout moléculaires
Tous les macroéléments sont principalement ioniques dans les liquides corporels
C, H, O, N et S sont surtout moléculaires, tandis que Ca, K, Na, Cl et Mg sont ioniques

C, H, O, N et S sont surtout moléculaires, tandis que Ca, K, Na, Cl et Mg sont ioniques

Explication

Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène, l’azote et le soufre se trouvent principalement sous forme moléculaire, alors que le calcium, le potassium, le sodium, le chlore et le magnésium sont ioniques. Le phosphore constitue un cas intermédiaire, puisqu’il peut être moléculaire ou ionique.

3. Qu’est-ce qu’un nutriment ?

Une réserve corporelle mobilisée lorsque les apports alimentaires diminuent
Un organe digestif qui absorbe les molécules provenant des aliments
Une substance issue de la digestion et utilisée par l’organisme pour ses tissus
Une cellule spécialisée qui transforme les aliments en énergie utilisable

Une substance issue de la digestion et utilisée par l’organisme pour ses tissus

Explication

Un nutriment est une substance minérale ou organique issue de la digestion et utilisée pour la croissance, l’entretien et la réparation des tissus. Une cellule, un organe digestif ou une réserve corporelle ne correspond pas à cette définition.

4. Quels sont les six groupes nutritionnels ?

Glucides, acides nucléiques, enzymes, vitamines, minéraux et eau
Glucides, protides, lipides, vitamines, minéraux et eau
Protides, hormones, lipides, fibres, vitamines et sels minéraux
Eau, oxygène, acides aminés, acides gras, vitamines et enzymes

Glucides, protides, lipides, vitamines, minéraux et eau

Explication

Les six groupes nutritionnels sont les glucides, les protides, les lipides, les vitamines, les minéraux et l’eau. Les acides nucléiques, les enzymes et les hormones appartiennent à d’autres catégories biochimiques ou fonctionnelles.

5. Quelle distinction entre macronutriments et micronutriments est correcte ?

Les glucides, protides et lipides fournissent de l’énergie, tandis que vitamines et minéraux n’apportent pas de calories
Les glucides, protides et lipides ne fournissent pas d’énergie, tandis que vitamines et minéraux apportent la plupart des calories
Les macronutriments et les micronutriments fournissent des quantités comparables d’énergie à l’organisme
Les vitamines et minéraux fournissent de l’énergie en grande quantité, tandis que les lipides soutiennent les réactions sans calories

Les glucides, protides et lipides fournissent de l’énergie, tandis que vitamines et minéraux n’apportent pas de calories

Explication

Les glucides, les protides et les lipides sont des macronutriments énergétiques, alors que les vitamines et les minéraux sont essentiels sans apporter de calories. Les micronutriments participent aux fonctions de l’organisme, mais ils ne constituent pas une source énergétique.

6. Quelle affirmation décrit correctement l’importance de l’eau dans l’organisme ?

Elle représente environ 10 % du poids corporel et les apports recommandés sont de 1 à 1,5 L par jour
Elle représente environ 60 % du poids corporel et les apports recommandés sont de 2 à 2,5 L par jour
Elle représente environ 75 % du poids corporel et les apports recommandés sont de 4 à 5 L par jour
Elle représente environ 30 % du poids corporel et les apports recommandés sont de 0,5 à 1 L par jour

Elle représente environ 60 % du poids corporel et les apports recommandés sont de 2 à 2,5 L par jour

Explication

L’eau constitue environ 60 % du poids corporel, avec des apports recommandés d’environ 2 à 2,5 litres par jour. Les autres propositions associent des proportions corporelles et des apports qui ne correspondent pas aux valeurs indiquées.

7. Quelle situation illustre le métabolisme de base plutôt que le métabolisme cellulaire ?

Observer la dégradation de nutriments permettant de produire de l’ATP
Décrire les réactions chimiques qui transforment les molécules à l’intérieur des cellules
Analyser la synthèse de protéines nécessaires au fonctionnement d’une cellule
Évaluer l’énergie minimale dépensée en 24 heures pour maintenir les fonctions vitales au repos

Évaluer l’énergie minimale dépensée en 24 heures pour maintenir les fonctions vitales au repos

Explication

Le métabolisme de base correspond à l’énergie minimale nécessaire aux fonctions vitales pendant 24 heures. Le métabolisme cellulaire désigne plutôt l’ensemble des réactions de transformation de la matière dans les cellules, comme la synthèse ou la dégradation des molécules.

8. Quel énoncé caractérise le catabolisme ?

Il dégrade des molécules et libère de l’énergie stockée dans l’ATP
Il synthétise des molécules cellulaires et utilise l’énergie contenue dans l’ATP
Il accélère les réactions métaboliques sans modifier les molécules impliquées
Il mesure la dépense énergétique minimale nécessaire aux fonctions vitales

Il dégrade des molécules et libère de l’énergie stockée dans l’ATP

Explication

Le catabolisme regroupe les réactions de dégradation des molécules et produit de l’énergie, qui est stockée dans l’ATP. La synthèse moléculaire avec consommation d’énergie relève de l’anabolisme, tandis que les deux autres propositions décrivent respectivement les enzymes et le métabolisme de base.

9. Lorsqu’une cellule assemble des molécules nécessaires à sa structure, quel processus réalise-t-elle ?

Une réaction enzymatique qui mesure l’énergie minimale des fonctions vitales
Une réaction catabolique qui dégrade des molécules en produisant de l’énergie
Une réaction anabolique qui synthétise des molécules en consommant de l’énergie
Une réaction digestive qui transforme les aliments en nutriments absorbables

Une réaction anabolique qui synthétise des molécules en consommant de l’énergie

Explication

L’anabolisme correspond aux réactions de synthèse des molécules nécessaires à la structure ou au fonctionnement des cellules et consomme de l’énergie. La dégradation productrice d’énergie appartient au catabolisme, tandis que les autres propositions concernent des notions différentes.

10. Quelle définition caractérise le mieux un glucide ?

Une molécule organique dont l’unité de base est un ose
Une protéine dont l’unité de base est un acide aminé
Une molécule minérale dont l’unité de base est un acide gras
Un lipide dont l’unité de base est un glycérol

Une molécule organique dont l’unité de base est un ose

Explication

Un glucide est une molécule organique construite à partir d’oses, qui constituent ses unités de base. Les acides aminés, les acides gras et le glycérol appartiennent à d’autres familles de molécules.

11. Quelle caractéristique permet de reconnaître un ose ?

C’est une molécule hydrophobe portant plusieurs fonctions carboxyle
C’est une molécule polyhydroxylée portant une fonction carbonyle
C’est une molécule azotée portant une fonction amine
C’est une molécule minérale dépourvue de fonction oxygénée

C’est une molécule polyhydroxylée portant une fonction carbonyle

Explication

Un ose est une molécule organique polyhydroxylée qui possède une fonction carbonyle, de type cétone ou aldéhyde, et qui est très polaire. Les autres propositions décrivent des caractéristiques étrangères à la définition d’un ose.

12. Quelle distinction oppose correctement les oses et les osides ?

Les oses sont des unités de base, tandis que les osides résultent de l’union de plusieurs oses
Les oses sont insolubles dans l’eau, tandis que les osides sont des molécules minérales
Les oses contiennent une substance non glucidique, tandis que les osides sont formés d’acides aminés
Les oses sont des polymères, tandis que les osides sont des molécules constituées d’un seul ose

Les oses sont des unités de base, tandis que les osides résultent de l’union de plusieurs oses

Explication

Les oses sont les unités élémentaires des glucides, alors que les osides proviennent de la condensation de plusieurs oses liés entre eux. Les osides ne se définissent ni par leur nature minérale ni par la présence obligatoire d’acides aminés.

13. Que se produit-il lors de la condensation puis de l’hydrolyse de deux oses ?

La condensation forme une liaison osidique avec libération d’eau, puis l’hydrolyse la rompt
La condensation libère les oses séparés, puis l’hydrolyse forme une nouvelle molécule glucidique
La condensation rompt une liaison osidique avec consommation d’eau, puis l’hydrolyse assemble les oses
La condensation transforme les oses en lipides, puis l’hydrolyse les convertit en protéines

La condensation forme une liaison osidique avec libération d’eau, puis l’hydrolyse la rompt

Explication

La condensation assemble deux oses en créant une liaison osidique et en libérant une molécule d’eau. L’hydrolyse enzymatique réalise le processus inverse en rompant cette liaison pour libérer les oses.

14. Lequel de ces ensembles regroupe les quatre oses importants ?

Fructose, lactose, maltose et cellulose
Glucose, saccharose, amidon et glycogène
Galactose, saccharose, glycogène et ribose
Glucose, fructose, galactose et ribose

Glucose, fructose, galactose et ribose

Explication

Les quatre oses importants sont le glucose, le fructose, le galactose et le ribose. Le saccharose, le lactose et le maltose sont des osides, tandis que l’amidon, le glycogène et la cellulose sont des polysaccharides.

15. Quelle association entre un disaccharide et ses oses constitutifs est exacte ?

Le maltose associe un fructose et un galactose
Le saccharose associe un glucose et un galactose
Le saccharose associe un glucose et un fructose
Le lactose associe deux molécules de glucose

Le saccharose associe un glucose et un fructose

Explication

Le saccharose est constitué de glucose et de fructose, tandis que le lactose associe glucose et galactose et le maltose deux glucoses. La confusion fréquente consiste à attribuer au saccharose la composition du lactose.

16. Quelle attribution des rôles de l’amidon, du glycogène et de la cellulose est correcte ?

L’amidon forme la paroi végétale, le glycogène réserve les glucides chez les végétaux et la cellulose nourrit les muscles
L’amidon réserve les glucides chez les animaux, le glycogène forme la paroi végétale et la cellulose est stockée dans le foie
L’amidon réserve les glucides chez les végétaux, le glycogène chez les animaux et la cellulose forme la paroi végétale
L’amidon et la cellulose sont des réserves animales, tandis que le glycogène constitue la paroi des végétaux

L’amidon réserve les glucides chez les végétaux, le glycogène chez les animaux et la cellulose forme la paroi végétale

Explication

L’amidon est une réserve glucidique végétale, le glycogène une réserve animale présente notamment dans le foie et les muscles, et la cellulose un élément structural de la paroi végétale. Les autres associations mélangent les fonctions de réserve et de structure.

17. Quel glucide échappe à la digestion humaine et constitue une fibre alimentaire ?

L’amidon
La cellulose
Le saccharose
Le glycogène

La cellulose

Explication

La cellulose n’est pas digérée chez l’être humain et constitue donc une fibre alimentaire. L’amidon, le glycogène et le saccharose peuvent fournir du glucose après hydrolyse.

18. Comment les monosaccharides et les disaccharides se comportent-ils lors de l’absorption intestinale ?

Les deux catégories sont absorbées sans transformation après leur passage dans l’estomac
Les deux catégories doivent être transformées en acides aminés avant leur absorption
Les monosaccharides doivent être hydrolysés, tandis que les disaccharides sont absorbés sans transformation
Les monosaccharides sont absorbés sans transformation, tandis que les disaccharides doivent être hydrolysés

Les monosaccharides sont absorbés sans transformation, tandis que les disaccharides doivent être hydrolysés

Explication

Les monosaccharides sont suffisamment simples pour être absorbés directement, alors que les disaccharides doivent d’abord être hydrolysés en leurs deux oses constitutifs. La transformation en acides aminés concerne les protéines et non les glucides.

19. Quelle contribution énergétique et quelle proportion des apports caractérisent les glucides ?

Ils apportent 4 kcal par gramme et représentent environ 40 à 55 % des apports énergétiques
Ils apportent 9 kcal par gramme et représentent environ 10 à 20 % des apports énergétiques
Ils apportent 2 kcal par gramme et représentent environ 25 à 35 % des apports énergétiques
Ils apportent 4 kcal par gramme et représentent environ 70 à 85 % des apports énergétiques

Ils apportent 4 kcal par gramme et représentent environ 40 à 55 % des apports énergétiques

Explication

Les glucides fournissent 4 kcal par gramme et contribuent habituellement à 40 à 55 % des apports énergétiques totaux. La valeur de 9 kcal par gramme correspond aux lipides, tandis que les autres proportions ne correspondent pas à la donnée étudiée.

20. Que mesure l’index glycémique d’un aliment ?

La vitesse à laquelle ses protéines sont converties en acides aminés
La proportion de lipides transformée en énergie pendant l’effort
La rapidité et l’importance de l’augmentation de la glycémie qu’il peut provoquer
La quantité totale de fibres alimentaires qu’il contient après digestion

La rapidité et l’importance de l’augmentation de la glycémie qu’il peut provoquer

Explication

L’index glycémique mesure la capacité d’un aliment à augmenter plus ou moins rapidement la glycémie, avec le glucose pur comme référence fixée à 100. Les fibres, les protéines et les lipides peuvent influencer la nutrition, mais ne constituent pas la définition de cet index.

21. Quelle situation explique le mieux l’intolérance au lactose ?

Une production accrue de bile bloque l’hydrolyse du glucose
Un déficit en lactase empêche la digestion d’importantes quantités de lactose
Un excès d’amylase empêche l’absorption des fibres alimentaires
Un déficit en insuline empêche la digestion de tous les disaccharides

Un déficit en lactase empêche la digestion d’importantes quantités de lactose

Explication

L’intolérance au lactose résulte d’un déficit en lactase, enzyme nécessaire à la digestion du lactose, et peut entraîner fermentation, ballonnements, douleurs abdominales et diarrhées. Un déficit en insuline concerne la régulation de la glycémie et n’explique pas spécifiquement la digestion du lactose.

22. Quel énoncé définit correctement un protide ?

Une molécule organique dont l’unité de base est un acide aminé
Une molécule glucidique constituée d’unités de nucléotides
Une molécule minérale dont l’unité de base est un monosaccharide
Une molécule lipidique formée principalement de glycérol et d’acides gras

Une molécule organique dont l’unité de base est un acide aminé

Explication

Un protide est une molécule organique construite à partir d’acides aminés, qui en constituent les unités de base. Les autres propositions décrivent des catégories moléculaires différentes, comme les lipides, les glucides ou les acides nucléiques.

23. Quelle caractéristique distingue la structure générale d’un acide aminé ?

Son premier carbone porte une fonction phosphate et un radical constant
Son dernier carbone porte une fonction amine et un radical identique
Son deuxième carbone porte une fonction aldéhyde et un groupement variable
Son deuxième carbone porte une fonction amine et un radical variable

Son deuxième carbone porte une fonction amine et un radical variable

Explication

Dans un acide aminé, le deuxième carbone porte une fonction amine ainsi qu’un radical variable propre à chaque acide aminé. Les autres réponses attribuent à tort d’autres fonctions, positions ou caractéristiques au radical.

24. Pourquoi neuf acides aminés sont-ils qualifiés d’essentiels chez l’être humain ?

L’organisme les produit en quantité limitée lorsque les glucides deviennent rares
Ils proviennent principalement de la transformation des acides gras dans les tissus
L’organisme ne peut pas les synthétiser de novo et doit les recevoir par l’alimentation
Ils sont nécessaires à la digestion mais ne participent pas à la formation des protéines

L’organisme ne peut pas les synthétiser de novo et doit les recevoir par l’alimentation

Explication

Les acides aminés essentiels ne peuvent pas être synthétisés de novo par l’organisme et leur apport dépend donc de l’alimentation. Leur rôle ne se limite pas à la digestion et ils ne sont pas produits à partir des acides gras.

25. Quelle association entre un acide aminé et un neurotransmetteur précurseur est correcte ?

La tyrosine précède la dopamine et le tryptophane précède la sérotonine
La tyrosine précède la sérotonine et le tryptophane précède la dopamine
La tyrosine précède l’adrénaline et le tryptophane précède l’acétylcholine
La tyrosine précède l’acétylcholine et le tryptophane précède l’adrénaline

La tyrosine précède la dopamine et le tryptophane précède la sérotonine

Explication

La tyrosine est un précurseur de la dopamine, tandis que le tryptophane est un précurseur de la sérotonine. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux associations.

26. Comment se forme une liaison peptidique entre deux acides aminés ?

Par condensation entre le groupement acide de l’un et le groupement amine de l’autre
Par réduction entre le radical variable de l’un et le groupement acide de l’autre
Par oxydation entre deux groupements amine portés par des acides aminés
Par hydrolyse entre deux groupements acides appartenant à des acides aminés

Par condensation entre le groupement acide de l’un et le groupement amine de l’autre

Explication

La liaison peptidique est une liaison covalente formée par condensation entre un groupement acide et un groupement amine. L’hydrolyse correspond au processus inverse, car elle rompt cette liaison.

27. Quelle succession décrit correctement la synthèse puis l’hydrolyse enzymatique d’une chaîne peptidique ?

La synthèse assemble les acides aminés dans un ordre déterminé, puis les peptidases les libèrent
La synthèse transforme les protéines en lipides, puis les peptidases forment des liaisons glucidiques
La synthèse modifie les radicaux, puis les peptidases remplacent les acides aminés par des minéraux
La synthèse libère les acides aminés, puis les peptidases les assemblent dans un ordre déterminé

La synthèse assemble les acides aminés dans un ordre déterminé, puis les peptidases les libèrent

Explication

La synthèse relie les acides aminés selon un ordre déterminé, tandis que l’hydrolyse enzymatique effectuée par les peptidases rompt les liaisons et libère les acides aminés. L’erreur principale consiste à attribuer l’assemblage aux peptidases, alors qu’elles réalisent la dégradation.

28. Quel énoncé décrit correctement les rôles des protides dans l’organisme ?

Ils assurent surtout la digestion et remplacent les vitamines dans les réactions cellulaires
Ils construisent les membranes minérales et fournissent l’essentiel de l’énergie quotidienne
Ils participent à la construction des structures biologiques et peuvent fournir de l’énergie de façon secondaire
Ils servent principalement de réserve énergétique et interviennent peu dans la construction des tissus

Ils participent à la construction des structures biologiques et peuvent fournir de l’énergie de façon secondaire

Explication

Les protides ont un rôle plastique dans la construction des cellules, des tissus et des organes, ainsi qu’un rôle énergétique secondaire. Ils ne constituent donc pas la principale source d’énergie et ne remplacent pas les vitamines.

29. Quelle comparaison entre protéines fibreuses et protéines globulaires est exacte ?

Les fibreuses sont généralement sphériques et enzymatiques, tandis que les globulaires sont insolubles et résistantes
Les fibreuses sont souvent structurales et résistantes, tandis que les globulaires ont souvent une activité biologique
Les fibreuses sont principalement réceptrices, tandis que les globulaires forment des fibres résistantes à la protéolyse
Les fibreuses sont toujours solubles et mobiles, tandis que les globulaires construisent principalement les tissus de soutien

Les fibreuses sont souvent structurales et résistantes, tandis que les globulaires ont souvent une activité biologique

Explication

Les protéines fibreuses ont une forme en fibres, sont souvent insolubles et résistantes à la protéolyse, avec un rôle fréquemment structural. Les protéines globulaires sont plutôt sphériques et assurent souvent une activité biologique.

30. Quelle distinction sépare les holoprotéines des hétéroprotéines ?

Les holoprotéines possèdent une partie non protéique, tandis que les hétéroprotéines contiennent seulement des acides aminés
Les holoprotéines sont formées de plusieurs chaînes, tandis que les hétéroprotéines n’en contiennent qu’une seule
Les holoprotéines contiennent seulement des acides aminés, tandis que les hétéroprotéines possèdent aussi une partie non protéique
Les holoprotéines sont fibreuses, tandis que les hétéroprotéines sont toujours globulaires et enzymatiques

Les holoprotéines contiennent seulement des acides aminés, tandis que les hétéroprotéines possèdent aussi une partie non protéique

Explication

Une holoprotéine est constituée uniquement d’acides aminés, alors qu’une hétéroprotéine comporte également une partie non protéique. L’hème contenant du fer dans l’hémoglobine illustre cette seconde catégorie.

31. Quelle correspondance entre les niveaux de structure protéique et leur définition est correcte ?

Primaire : hélices α ; secondaire : ordre des acides aminés ; tertiaire : association de chaînes ; quaternaire : forme 3D
Primaire : partie non protéique ; secondaire : radical variable ; tertiaire : liaison peptidique ; quaternaire : condensation
Primaire : association de chaînes ; secondaire : forme 3D ; tertiaire : ordre des acides aminés ; quaternaire : feuillets β
Primaire : ordre des acides aminés ; secondaire : hélices α ou feuillets β ; tertiaire : forme 3D ; quaternaire : association de chaînes

Primaire : ordre des acides aminés ; secondaire : hélices α ou feuillets β ; tertiaire : forme 3D ; quaternaire : association de chaînes

Explication

La structure primaire décrit la séquence, la structure secondaire les hélices α et les feuillets β, la structure tertiaire la forme tridimensionnelle d’une chaîne et la structure quaternaire l’association de plusieurs chaînes. Les autres propositions mélangent ces niveaux ou les remplacent par des éléments chimiques.

32. Laquelle de ces molécules appartient au groupe des protéines fibreuses ?

L’hémoglobine
L’insuline
Le collagène
La dopamine

Le collagène

Explication

Le collagène fait partie des protéines fibreuses, au même titre que la kératine, l’élastine et plusieurs protéines contractiles ou de coagulation. L’hémoglobine et l’insuline sont des protéines globulaires, tandis que la dopamine n’est pas une protéine.

33. Pourquoi la structure tridimensionnelle native d’une protéine est-elle indispensable à son activité biologique ?

Elle positionne correctement les acides aminés fonctionnels et les sites actifs.
Elle augmente la quantité d’acides aminés incorporés dans la chaîne polypeptidique.
Elle transforme les liaisons peptidiques en liaisons ioniques entre les molécules.
Elle rend la protéine soluble dans l’eau quelle que soit sa composition.

Elle positionne correctement les acides aminés fonctionnels et les sites actifs.

Explication

La conformation tridimensionnelle native place les résidus fonctionnels dans une géométrie compatible avec l’activité de la protéine. La quantité d’acides aminés ou la solubilité ne suffit pas à expliquer le fonctionnement d’un site actif.

34. Comment une mutation portant sur un seul nucléotide peut-elle provoquer une maladie génétique ?

Elle peut augmenter la quantité d’eau associée à la protéine et stabiliser son activité.
Elle peut rompre les liaisons peptidiques sans changer la séquence de la protéine.
Elle peut remplacer un acide aminé, modifier la forme de la protéine et perturber sa fonction.
Elle peut transformer directement tous les acides aminés de la protéine en lipides.

Elle peut remplacer un acide aminé, modifier la forme de la protéine et perturber sa fonction.

Explication

Une mutation ponctuelle peut changer un codon, remplacer un acide aminé et modifier la conformation tridimensionnelle ainsi que l’activité de la protéine. La rupture des liaisons peptidiques correspond plutôt à une hydrolyse, tandis que la dénaturation affecte la structure sans modifier nécessairement la séquence.

35. Quelle modification caractérise la dénaturation d’une protéine ?

La rupture des liaisons peptidiques libère des acides aminés contigus dans le milieu.
Le remplacement d’un nucléotide modifie la séquence codante de la protéine.
La rupture de liaisons intramoléculaires entraîne la perte de la forme native et de la fonction.
L’association de plusieurs chaînes polypeptidiques crée une nouvelle séquence protéique.

La rupture de liaisons intramoléculaires entraîne la perte de la forme native et de la fonction.

Explication

La dénaturation perturbe les liaisons qui maintiennent la conformation tridimensionnelle, ce qui fait perdre à la protéine sa forme native et sa fonction. La rupture des liaisons peptidiques relève de l’hydrolyse enzymatique et non de la dénaturation.

36. Laquelle de ces conditions favorise la dénaturation d’une protéine ?

Une concentration accrue en acides aminés, un pH neutre ou une faible température.
Une quantité élevée d’oxygène dissous, un pH stable ou une faible concentration saline.
Une température modérée, un pH proche de la neutralité ou une faible force ionique.
Une température élevée, un pH extrême ou une force ionique importante.

Une température élevée, un pH extrême ou une force ionique importante.

Explication

La chaleur, les pH extrêmes et une force ionique élevée sont des facteurs classiques de dénaturation, et l’urée peut aussi perturber certains ponts disulfures. Les autres conditions décrivent plutôt des environnements généralement moins déstabilisants.

37. Que signifie l’équivalence alimentaire dans l’évaluation des apports protidiques ?

Associer deux aliments pour couvrir une diversité plus large d’acides aminés essentiels.
Calculer la proportion d’énergie fournie par les protéines dans une ration quotidienne.
Choisir un aliment dont les protéines sont intégralement absorbées par l’intestin.
Remplacer un aliment par un autre pour fournir une quantité comparable d’un constituant donné.

Remplacer un aliment par un autre pour fournir une quantité comparable d’un constituant donné.

Explication

L’équivalence alimentaire est une comparaison quantitative portant sur la quantité d’un constituant fourni par différents aliments. Elle ne garantit pas à elle seule une composition suffisante en acides aminés essentiels, contrairement à la complémentarité.

38. Pourquoi associe-t-on traditionnellement légumineuses et céréales dans un repas ?

Les céréales fournissent davantage de méthionine tandis que les légumineuses éliminent les acides aminés absorbés.
Les deux groupes sont dépourvus des mêmes acides aminés essentiels et doivent être complétés par des lipides.
Les légumineuses apportent relativement peu de lysine et les céréales relativement peu de méthionine.
Les légumineuses apportent relativement peu de méthionine et les céréales relativement peu de lysine.

Les légumineuses apportent relativement peu de méthionine et les céréales relativement peu de lysine.

Explication

Les légumineuses sont limitées en méthionine, alors que les céréales sont limitées en lysine ; leur association améliore donc la complémentarité des acides aminés essentiels. L’attribution inverse de ces facteurs limitants constitue la confusion principale.

39. Comment définit-on la digestibilité d’une protéine ?

Par la quantité de protéines synthétisées par l’organisme après un repas.
Par le rapport entre la quantité de protéines ingérées et l’énergie totale de la ration.
Par la proportion d’acides aminés essentiels par rapport aux acides aminés non essentiels.
Par le rapport entre la quantité d’acides aminés absorbés et celle éliminée dans les fèces.

Par le rapport entre la quantité d’acides aminés absorbés et celle éliminée dans les fèces.

Explication

La digestibilité compare les acides aminés absorbés à ceux qui sont éliminés dans les fèces. Elle ne mesure ni la part énergétique des protéines, ni leur composition en acides aminés essentiels, ni la synthèse protéique de l’organisme.

40. Quel apport protidique quotidien correspond aux besoins d’un adulte selon la valeur de référence indiquée ?

Environ 0,83 g de protéines pour l’ensemble de la journée, quelle que soit la masse corporelle.
Environ 0,83 g de protéines par kilogramme de masse corporelle et par jour.
Environ 9 kcal de protéines par kilogramme de masse corporelle et par jour.
Entre 10 et 20 g de protéines par kilogramme de masse corporelle et par jour.

Environ 0,83 g de protéines par kilogramme de masse corporelle et par jour.

Explication

La valeur de référence est d’environ 0,83 g/kg/j chez l’adulte, et les protéines représentent généralement 10 à 20 % des apports énergétiques totaux. Une quantité fixe indépendante du poids ou une expression en kilocalories ne correspond pas à cette recommandation.

41. Quelle propriété distingue les lipides de nombreuses molécules hydrosolubles ?

Ils sont insolubles dans l’eau et solubles dans les solvants organiques.
Ils sont solubles dans l’eau et dans les solvants organiques grâce à leur charge électrique.
Ils sont solubles dans l’eau et insolubles dans les solvants organiques.
Ils sont insolubles dans l’eau comme dans les solvants organiques en raison de leur masse.

Ils sont insolubles dans l’eau et solubles dans les solvants organiques.

Explication

Les lipides forment un groupe hétérogène de molécules organiques caractérisées notamment par leur insolubilité dans l’eau et leur solubilité dans les solvants organiques. Les molécules hydrosolubles présentent au contraire une affinité plus grande pour l’eau.

42. Quelle organisation d’un acide gras explique la formation de structures dans un milieu aqueux ?

Deux extrémités hydrophiles empêchent toute organisation des molécules dans l’eau.
Une tête hydrophobe et une queue hydrophile favorisent les micelles, les liposomes ou les bicouches.
Deux extrémités hydrophobes orientent les molécules vers la phase aqueuse.
Une tête hydrophile et une queue hydrophobe favorisent les micelles, les liposomes ou les bicouches.

Une tête hydrophile et une queue hydrophobe favorisent les micelles, les liposomes ou les bicouches.

Explication

Le caractère amphiphile associe une tête attirée par l’eau à une queue qui l’évite, ce qui permet une organisation en micelles, liposomes ou bicouches. L’inversion des propriétés de la tête et de la queue modifierait le comportement attendu en milieu aqueux.

43. Quelle affirmation décrit correctement le rôle énergétique des triglycérides ?

Un gramme de lipides libère environ 9 kcal et les triglycérides constituent une réserve majeure du tissu adipeux.
Un gramme de lipides libère environ 4 kcal et les triglycérides servent principalement de constituants des acides nucléiques.
Un gramme de lipides libère environ 4 kcal et les triglycérides constituent une réserve majeure du tissu adipeux.
Un gramme de lipides libère environ 9 kcal et les triglycérides forment principalement les enzymes musculaires.

Un gramme de lipides libère environ 9 kcal et les triglycérides constituent une réserve majeure du tissu adipeux.

Explication

Le catabolisme d’un gramme de lipides fournit environ 9 kcal, et les triglycérides sont stockés en grande quantité dans le tissu adipeux comme réserve énergétique. La valeur de 4 kcal par gramme correspond plutôt aux protéines et aux glucides, tandis que les enzymes et les acides nucléiques ne sont pas des réserves de triglycérides.

44. Quelle distinction sépare les lipides saponifiables des lipides insaponifiables ?

Les saponifiables comprennent notamment le cholestérol, tandis que les insaponifiables contiennent des triglycérides.
Les saponifiables contiennent des acides gras, tandis que les insaponifiables comprennent notamment le cholestérol.
Les saponifiables possèdent plusieurs doubles liaisons, tandis que les insaponifiables ne possèdent que des liaisons simples.
Les saponifiables sont solubles dans l’eau, tandis que les insaponifiables sont solubles dans les solvants organiques.

Les saponifiables contiennent des acides gras, tandis que les insaponifiables comprennent notamment le cholestérol.

Explication

Les lipides saponifiables sont fondés sur des acides gras, comme les triglycérides et les phospholipides, alors que le cholestérol appartient aux lipides insaponifiables. La solubilité et le degré d’insaturation ne constituent pas le critère de cette distinction.

45. Quel parcours suivent les lipides alimentaires après leur digestion et leur absorption ?

Ils sont émulsifiés par les enzymes salivaires, absorbés dans l’estomac, puis gagnent directement les artères.
Ils sont dégradés par les sels biliaires, absorbés par les reins, puis transportés vers le foie.
Ils sont hydrolysés par les pepsines, absorbés dans le côlon, puis rejoignent directement la veine porte.
Ils sont émulsifiés par les sels biliaires, hydrolysés par les lipases, puis rejoignent la lymphe avant le sang.

Ils sont émulsifiés par les sels biliaires, hydrolysés par les lipases, puis rejoignent la lymphe avant le sang.

Explication

Les sels biliaires émulsifient les lipides, les lipases pancréatiques les digèrent, puis les lipides absorbés passent par la lymphe avant la circulation sanguine. Les acides aminés, et non les lipides, rejoignent directement le sang de la veine porte hépatique.

46. Pourquoi les lipoprotéines sont-elles nécessaires au transport sanguin des lipides ?

Elles dissolvent le cholestérol dans l’eau grâce à une réaction réalisée principalement par le foie.
Elles transforment les triglycérides en glucose afin de faciliter leur passage dans les globules rouges.
Elles associent lipides et protéines pour rendre transportables dans le sang des molécules insolubles dans l’eau.
Elles empêchent l’absorption intestinale des lipides afin de maintenir leur concentration sanguine basse.

Elles associent lipides et protéines pour rendre transportables dans le sang des molécules insolubles dans l’eau.

Explication

Les lipoprotéines sont des complexes de lipides et de protéines qui permettent le transport sanguin des triglycérides et du cholestérol insolubles dans l’eau. Les lipides libres ne sont pas naturellement solubles dans le sang et ne sont donc pas transportés sous cette forme.

47. Quelle association décrit correctement les fonctions des LDL et des HDL ?

Les LDL livrent le cholestérol aux cellules, tandis que les HDL le récupèrent et le ramènent au foie.
Les LDL récupèrent le cholestérol périphérique, tandis que les HDL le livrent aux cellules de l’organisme.
Les LDL éliminent les plaques d’athérome, tandis que les HDL favorisent leur formation lorsque leur concentration augmente.
Les LDL dégradent les triglycérides sanguins, tandis que les HDL produisent le cholestérol dans le foie.

Les LDL livrent le cholestérol aux cellules, tandis que les HDL le récupèrent et le ramènent au foie.

Explication

Les LDL apportent le cholestérol aux cellules et peuvent favoriser l’athérome en excès, alors que les HDL récupèrent le cholestérol périphérique pour le ramener au foie. Attribuer le transport inverse aux deux particules constitue la confusion la plus fréquente.

48. À partir de quelle concentration sanguine une hypertriglycéridémie constitue-t-elle un facteur de risque cardiovasculaire ?

Au-delà de 2,5 g/L de sang
Au-delà de 3,5 g/L de sang
Au-delà de 1,5 g/L de sang
Au-delà de 0,5 g/L de sang

Au-delà de 1,5 g/L de sang

Explication

Une concentration de triglycérides supérieure à 1,5 g/L de sang est considérée comme un facteur de risque cardiovasculaire. Les autres seuils proposés ne correspondent pas à la valeur indiquée pour cette définition.

49. Quelle répartition des différents types de lipides correspond à la répartition idéale indiquée ?

50 % d’oméga-6, 25 % d’oméga-9, 20 % d’oméga-3 et 5 % d’acides gras saturés
50 % d’oméga-3, 25 % d’oméga-6, 20 % d’acides gras saturés et 5 % d’oméga-9
50 % d’oméga-9, 25 % d’acides gras saturés, 20 % d’oméga-6 et 5 % d’oméga-3
50 % d’acides gras saturés, 25 % d’oméga-3, 20 % d’oméga-9 et 5 % d’oméga-6

50 % d’oméga-9, 25 % d’acides gras saturés, 20 % d’oméga-6 et 5 % d’oméga-3

Explication

La répartition idéale indiquée est de 50 % d’oméga-9, 25 % d’acides gras saturés, 20 % d’oméga-6 et 5 % d’oméga-3. Les autres propositions permutent les catégories et leurs proportions.

50. Comment comparer le rapport alimentaire idéal oméga-6/oméga-3 au rapport estimé dans l’alimentation actuelle ?

Les deux rapports sont proches de 1/1 dans une alimentation équilibrée.
Le rapport idéal est de 2/1, tandis que le rapport actuel est d’environ 10/1.
Le rapport idéal est de 5/1, tandis que le rapport actuel est d’environ 15/1.
Le rapport idéal est de 15/1, tandis que le rapport actuel est d’environ 5/1.

Le rapport idéal est de 5/1, tandis que le rapport actuel est d’environ 15/1.

Explication

Le rapport oméga-6/oméga-3 devrait idéalement être de 5/1, mais il est estimé à environ 15/1 dans l’alimentation actuelle. La confusion consiste à inverser les valeurs idéale et actuelle.

51. Pourquoi un excès d’oméga-6 peut-il limiter les effets favorables des oméga-3 ?

Les deux familles sont converties par des enzymes distinctes, mais les oméga-6 empêchent leur transport sanguin.
Les oméga-3 bloquent les enzymes digestives des oméga-6, ce qui augmente indirectement l’inflammation.
Les oméga-6 détruisent directement les oméga-3 dans l’intestin avant leur absorption par l’organisme.
Les deux familles utilisent plusieurs enzymes communes, ce qui permet aux oméga-6 en excès de concurrencer les oméga-3.

Les deux familles utilisent plusieurs enzymes communes, ce qui permet aux oméga-6 en excès de concurrencer les oméga-3.

Explication

Les oméga-3 et les oméga-6 partagent plusieurs enzymes de conversion, de sorte qu’un excès d’oméga-6 peut réduire l’utilisation des oméga-3 et favoriser un état inflammatoire. Ils ne se détruisent pas directement dans l’intestin et ne dépendent pas de voies enzymatiques entièrement distinctes.

52. Quelle conduite correspond à un régime contrôlé en lipides ?

Privilégier les fritures et les sauces grasses, tout en réduisant les huiles végétales et les aliments peu transformés.
Limiter les graisses saturées, les aliments riches en cholestérol, les produits sucrés et l’alcool, tout en privilégiant les huiles végétales.
Supprimer les huiles végétales et les cuissons sans matière grasse, puis favoriser les boissons alcoolisées modérées.
Augmenter les graisses saturées et les produits sucrés, puis compenser par des aliments riches en cholestérol.

Limiter les graisses saturées, les aliments riches en cholestérol, les produits sucrés et l’alcool, tout en privilégiant les huiles végétales.

Explication

Un régime contrôlé en lipides limite les acides gras saturés, le cholestérol alimentaire, les produits sucrés et l’alcool, et favorise les huiles végétales ainsi que les cuissons sans matière grasse. Les autres conduites augmentent plusieurs éléments que ce régime cherche à réduire.

53. Quel mécanisme explique la compétition métabolique entre les oméga-6 et les oméga-3 ?

Les oméga-6 empêchent l’absorption intestinale des oméga-3, sans intervenir dans les réactions de conversion.
Les oméga-3 utilisent les enzymes des oméga-6 pour produire du cholestérol, tandis que les oméga-6 produisent des triglycérides.
Les deux familles sont converties par des enzymes totalement différentes, ce qui empêche toute interaction métabolique.
Les deux familles utilisent les mêmes enzymes de conversion, avec une compétition métabolique favorisant les oméga-6.

Les deux familles utilisent les mêmes enzymes de conversion, avec une compétition métabolique favorisant les oméga-6.

Explication

Les oméga-6 et les oméga-3 partagent les mêmes enzymes de conversion, ce qui crée une compétition métabolique en faveur des oméga-6. Cette compétition concerne les voies enzymatiques et non une destruction ou une absence d’absorption intestinale des oméga-3.

54. Quel rapport entre oméga-6 et oméga-3 est indiqué comme idéal et actuel ?

Le rapport idéal est de 1:11:1 et le rapport actuel indiqué est de 15:115:1.
Le rapport idéal est de 5:15:1 et le rapport actuel indiqué est de 15:115:1.
Le rapport idéal est de 15:115:1 et le rapport actuel indiqué est de 5:15:1.
Le rapport idéal est de 5:15:1 et le rapport actuel indiqué est également de 5:15:1.

Le rapport idéal est de $$5:1$$ et le rapport actuel indiqué est également de $$5:1$$.

Explication

Pour cette unité, le rapport idéal comme le rapport actuel indiqué sont tous deux de 5:15:1. La valeur de 15:115:1 appartient à une autre comparaison présentée dans les connaissances sur les régimes alimentaires.

55. Quelle distinction entre les produits dérivés des oméga-6 et des oméga-3 est correcte ?

Les deux familles précèdent des molécules pro-inflammatoires, mais les oméga-3 réduisent leur absorption intestinale.
Les oméga-6 et les oméga-3 précèdent des molécules identiques, mais leurs concentrations sanguines diffèrent.
Les oméga-6 précèdent des molécules anti-inflammatoires, tandis que les oméga-3 précèdent des molécules pro-inflammatoires.
Les oméga-6 précèdent des molécules pro-inflammatoires, tandis que les oméga-3 précèdent des molécules anti-inflammatoires.

Les oméga-6 précèdent des molécules pro-inflammatoires, tandis que les oméga-3 précèdent des molécules anti-inflammatoires.

Explication

Les oméga-6 sont précurseurs de molécules comme certaines prostaglandines pro-inflammatoires, tandis que les oméga-3 sont associés à des molécules anti-inflammatoires. La proposition inverse les effets généralement associés aux deux familles.

56. Quelle conséquence est associée à un excès d’acide arachidonique ?

Il peut accroître les allergies, les inflammations et certains problèmes cardiovasculaires.
Il améliore la fonction rétinienne et protège contre les réactions inflammatoires excessives.
Il diminue la production de médiateurs inflammatoires et réduit les risques allergiques.
Il favorise principalement le transport du cholestérol périphérique vers le foie.

Il peut accroître les allergies, les inflammations et certains problèmes cardiovasculaires.

Explication

Un excès d’acide arachidonique est associé à une augmentation des allergies, des inflammations et de problèmes cardiovasculaires. Les bénéfices pour le cerveau et la rétine sont plutôt associés au DHA, tandis que le transport du cholestérol relève des lipoprotéines.

57. Quel énoncé décrit le rôle plastique de l’eau dans l’organisme ?

Elle facilite l’absorption intestinale du glucose et du sodium.
Elle dissout les substances et intervient dans les réactions acido-basiques.
Elle constitue une part majeure des cellules et des liquides corporels.
Elle compense les pertes hydriques par les urines et la respiration.

Elle constitue une part majeure des cellules et des liquides corporels.

Explication

Le rôle plastique correspond à la fonction structurale de l’eau, qui constitue une grande partie des cellules et des liquides corporels. La dissolution et la participation aux réactions chimiques relèvent du rôle fonctionnel, et non du rôle plastique.

58. Dans quelle situation l’eau exerce-t-elle principalement son rôle fonctionnel ?

Lorsqu’elle apporte la majorité des nutriments par l’alimentation.
Lorsqu’elle agit comme solvant et réactif dans des réactions chimiques.
Lorsqu’elle forme la structure principale des cellules et des tissus.
Lorsqu’elle remplace les électrolytes perdus dans les selles.

Lorsqu’elle agit comme solvant et réactif dans des réactions chimiques.

Explication

Le rôle fonctionnel repose sur l’action de l’eau comme solvant biologique et comme réactif dans les réactions acido-basiques et d’hydrolyse. La constitution des cellules correspond plutôt au rôle plastique.

59. Quelle différence caractérise le mieux la déshydratation par sudation et celle provoquée par diarrhée ?

La sudation fait surtout perdre des électrolytes, tandis que la diarrhée fait perdre principalement de l’eau.
La sudation fait surtout perdre de l’eau, tandis que la diarrhée fait perdre de l’eau et des électrolytes.
La diarrhée fait perdre de l’eau, tandis que la sudation entraîne surtout un déficit en glucose.
Les deux entraînent une perte comparable d’eau et d’électrolytes sans risque particulier.

La sudation fait surtout perdre de l’eau, tandis que la diarrhée fait perdre de l’eau et des électrolytes.

Explication

La sudation entraîne principalement une perte hydrique, alors que la diarrhée associe des pertes d’eau et d’électrolytes. Cette seconde situation peut donc provoquer des désordres électrolytiques, contrairement à l’interprétation proposée par le distracteur le plus proche.

60. Pourquoi une solution de réhydratation orale contient-elle à la fois de l’eau, du sel, du glucose et du bicarbonate ?

Parce que le bicarbonate transforme directement le glucose en énergie dans l’intestin.
Parce que le cotransport intestinal du glucose et du sodium favorise une réhydratation complète.
Parce que le glucose remplace les électrolytes éliminés par la respiration.
Parce que le sel empêche toute absorption intestinale excessive de l’eau.

Parce que le cotransport intestinal du glucose et du sodium favorise une réhydratation complète.

Explication

L’association d’eau, de sodium et de glucose exploite leur cotransport intestinal, ce qui permet une réhydratation efficace; le bicarbonate complète la composition de la solution. Le bicarbonate n’a pas pour fonction de transformer directement le glucose en énergie dans l’intestin.

61. Quelle distinction oppose correctement l’hydroxyapatite aux électrolytes ?

L’hydroxyapatite contribue à la construction du squelette, tandis que les électrolytes assurent des fonctions physiologiques.
L’hydroxyapatite intervient surtout dans les enzymes, tandis que les électrolytes forment la structure osseuse.
L’hydroxyapatite et les électrolytes ont des fonctions équivalentes dans la minéralisation du squelette.
L’hydroxyapatite régule principalement les influx nerveux, tandis que les électrolytes minéralisent les dents.

L’hydroxyapatite contribue à la construction du squelette, tandis que les électrolytes assurent des fonctions physiologiques.

Explication

L’hydroxyapatite est une forme structurale des sels minéraux impliquée dans la minéralisation des os et des dents. Les électrolytes jouent plutôt des rôles fonctionnels dans l’équilibre hydrique et les activités nerveuses, musculaires, enzymatiques ou hormonales.

62. Quelle affirmation distingue correctement les macroéléments des oligo-éléments ?

Les macroéléments sont exclusivement apportés par les boissons, tandis que les oligo-éléments viennent des aliments.
Les macroéléments sont réservés aux hormones, tandis que les oligo-éléments forment les os et les dents.
Les macroéléments sont présents à l’échelle du gramme, tandis que les oligo-éléments représentent environ un kilogramme.
Les macroéléments sont présents à l’échelle du kilogramme, tandis que les oligo-éléments représentent quelques grammes.

Les macroéléments sont présents à l’échelle du kilogramme, tandis que les oligo-éléments représentent quelques grammes.

Explication

Les macroéléments, comme le calcium et le phosphore, représentent environ un kilogramme dans l’organisme, alors que les oligo-éléments n’y sont présents qu’à hauteur de quelques grammes. La distinction repose donc principalement sur les quantités présentes, et non sur un rôle hormonal ou une source alimentaire exclusive.

63. Quel ensemble associe correctement le calcium à ses fonctions et à une conséquence possible de sa carence ?

Il facilite l’utilisation du glucose et sa carence peut provoquer une déshydratation.
Il participe à la contraction musculaire et sa carence peut provoquer une ostéomalacie.
Il contrôle les hormones thyroïdiennes et sa carence peut provoquer un scorbut.
Il intervient dans la défense antioxydante et sa carence peut provoquer une anémie ferriprive.

Il participe à la contraction musculaire et sa carence peut provoquer une ostéomalacie.

Explication

Le calcium intervient notamment dans la minéralisation osseuse, les influx nerveux, la contraction musculaire et la coagulation; sa carence peut entraîner une ostéomalacie. La défense antioxydante et l’utilisation du glucose correspondent à d’autres oligo-éléments.

64. Quel apport quotidien maximal de sel de table correspond approximativement à la recommandation concernant le sodium ?

Environ 5 g de chlorure de sodium, soit l’équivalent d’une cuillère à café.
Environ 10 g de chlorure de sodium, soit l’équivalent de deux cuillères à café.
Environ 2 g de chlorure de sodium, soit l’équivalent d’une pincée de sel.
Environ 1 g de chlorure de sodium, soit l’équivalent d’une demi-cuillère à café.

Environ 5 g de chlorure de sodium, soit l’équivalent d’une cuillère à café.

Explication

La recommandation est inférieure à 2 g de sodium par jour, ce qui correspond à environ 5 g de chlorure de sodium, soit approximativement une cuillère à café. La valeur de 2 g concerne le sodium et non la quantité totale de sel.

65. Quelle classification des vitamines est correcte ?

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, tandis que les vitamines B et C sont hydrosolubles.
Les vitamines B, D, E et K sont hydrosolubles, tandis que les vitamines A et C sont liposolubles.
Les vitamines A, D, E et K sont hydrosolubles, tandis que les vitamines B et C sont liposolubles.
Les vitamines A, B, C et D sont liposolubles, tandis que les vitamines E et K sont hydrosolubles.

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, tandis que les vitamines B et C sont hydrosolubles.

Explication

Les vitamines A, D, E et K appartiennent au groupe des vitamines liposolubles; les vitamines du groupe B et la vitamine C sont hydrosolubles. La confusion fréquente consiste à inverser les propriétés des vitamines A, D, E et K avec celles des vitamines B et C.

66. Quel mécanisme décrit correctement l’action de la vitamine D ?

Elle participe au métabolisme des lipides et des glucides en agissant comme cofacteur de nombreuses enzymes.
Elle intervient dans la coagulation sanguine et est transformée principalement par les muscles.
Elle favorise l’absorption du calcium et la minéralisation osseuse après une transformation par le foie et le rein.
Elle augmente l’absorption du fer et stimule la cicatrisation après une activation dans l’intestin.

Elle favorise l’absorption du calcium et la minéralisation osseuse après une transformation par le foie et le rein.

Explication

La vitamine D favorise l’absorption du calcium et la minéralisation osseuse; elle doit être transformée par le foie et le rein et peut être produite sous forme de D3 grâce au soleil. L’absorption du fer et la cicatrisation sont notamment associées à la vitamine C.

67. Quelle supplémentation vitaminique est correctement associée à la situation correspondante ?

La vitamine A est recommandée pendant la grossesse, tandis que la vitamine K est recommandée chez les personnes véganes.
La vitamine B9 est recommandée pendant la grossesse, tandis que la vitamine B12 est recommandée chez les personnes véganes.
La vitamine C est recommandée pendant la grossesse, tandis que la vitamine D est recommandée chez les personnes véganes.
La vitamine B12 est recommandée pendant la grossesse, tandis que la vitamine B9 est recommandée chez les personnes véganes.

La vitamine B9 est recommandée pendant la grossesse, tandis que la vitamine B12 est recommandée chez les personnes véganes.

Explication

Une supplémentation en vitamine B9 est recommandée pendant la grossesse, tandis que les personnes véganes peuvent nécessiter une supplémentation en B12, cette vitamine étant d’origine animale. La B9 n’est pas la vitamine spécifiquement associée au régime végane dans cette situation.

68. Quel effet correspond à la vitamine C ?

Elle favorise la minéralisation osseuse, active l’absorption du calcium et possède un apport recommandé de 10 mg par jour.
Elle favorise l’absorption du fer, soutient la cicatrisation et possède un apport recommandé de 100 mg par jour.
Elle soutient les hormones thyroïdiennes, réduit l’utilisation du fer et possède un apport recommandé de 2000 mg par jour.
Elle stimule la coagulation, augmente l’absorption du sodium et possède un apport recommandé de 500 mg par jour.

Elle favorise l’absorption du fer, soutient la cicatrisation et possède un apport recommandé de 100 mg par jour.

Explication

La vitamine C augmente l’absorption du fer, contribue à la résistance aux infections et favorise la cicatrisation; son apport journalier recommandé est de 100 mg, avec un maximum de 1000 mg. La minéralisation osseuse et l’absorption du calcium relèvent principalement de la vitamine D.

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Quels sont les 11 macroéléments du corps humain ?

C, H, O, N, S, P, Ca, K, Na, Cl et Mg.

Quels éléments représentent 95 % du corps humain ?

C, H, O, N, S et P.

Qu'est-ce qu'un nutriment en biochimie ?

Une substance chimique minérale ou organique issue de la digestion utilisée pour la croissance et la réparation des tissus.

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