QCM : Biologie cellulaire et animale — 66 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet central de la biologie cellulaire ?

L’étude des organes humains et de leurs fonctions physiologiques
L’organisation et le fonctionnement de la cellule, unité de base du vivant
La classification des espèces selon leur habitat et leur régime alimentaire
L’analyse des écosystèmes et des échanges entre populations

L’organisation et le fonctionnement de la cellule, unité de base du vivant

Explication

La biologie cellulaire porte sur la structure et le fonctionnement de la cellule, qui constitue l’unité de base des êtres vivants. L’étude des organes relève plutôt de la physiologie et de l’anatomie.

2. Quel objectif d’apprentissage le polycopié cherche-t-il notamment à favoriser chez les étudiants ?

Calculer les concentrations nécessaires aux préparations pharmaceutiques
Mémoriser la nomenclature des médicaments utilisés en pratique clinique
Décrire les symptômes associés aux principales maladies infectieuses
Comprendre les mécanismes biologiques qui assurent le fonctionnement cellulaire

Comprendre les mécanismes biologiques qui assurent le fonctionnement cellulaire

Explication

Le polycopié vise l’acquisition des connaissances essentielles en biologie cellulaire et la compréhension des mécanismes qui permettent à la cellule de fonctionner. La nomenclature médicamenteuse et les calculs pharmaceutiques correspondent à d’autres domaines de formation.

3. Quels organismes ou micro-organismes sont abordés dans l’organisation du polycopié ?

Les champignons, les algues, les lichens, les plantes et les mammifères
Les virus, les prions, les végétaux, les oiseaux et les amphibiens
Les bactéries, les virus, les protozoaires, la paramécie et les métazoaires
Les bactéries, les levures, les insectes, les poissons et les reptiles

Les bactéries, les virus, les protozoaires, la paramécie et les métazoaires

Explication

Le contenu mentionne les bactéries, les virus, les protozoaires, la paramécie et les métazoaires. Les autres regroupements proposent des organismes qui ne correspondent pas à la liste indiquée.

4. Lequel de ces ensembles correspond aux structures cellulaires étudiées dans le polycopié ?

Les enzymes digestives, les hormones, les anticorps et les vitamines
Les chromosomes, les tissus, les organes et les systèmes physiologiques
La paroi végétale, les chloroplastes, les vacuoles et les stomates
La membrane plasmique, le noyau, les ribosomes et l’appareil de Golgi

La membrane plasmique, le noyau, les ribosomes et l’appareil de Golgi

Explication

Le polycopié traite notamment de la membrane plasmique, du noyau, des ribosomes et de l’appareil de Golgi, ainsi que d’autres structures cellulaires. Les autres ensembles mélangent des structures végétales, des niveaux d’organisation ou des molécules biologiques.

5. Quelle distinction caractérise correctement les procaryotes et les eucaryotes ?

Les procaryotes possèdent un noyau mais pas d’organites membranaires, tandis que les eucaryotes en sont dépourvus
Les procaryotes ont des organites membranaires sans noyau, tandis que les eucaryotes ont seulement des ribosomes
Les procaryotes n’ont pas de noyau ni d’organites membranaires, tandis que les eucaryotes possèdent ces structures
Les procaryotes et les eucaryotes possèdent un noyau, mais leurs membranes plasmatiques diffèrent

Les procaryotes n’ont pas de noyau ni d’organites membranaires, tandis que les eucaryotes possèdent ces structures

Explication

Les procaryotes, comprenant les bactéries et les archées, sont dépourvus de noyau et d’organites délimités par une membrane, contrairement aux eucaryotes. La présence d’un noyau est précisément le critère qui invalide la première proposition concurrente.

6. Comment peut-on définir une bactérie sur le plan cellulaire ?

Un organisme pluricellulaire eucaryote dont les cellules contiennent un noyau et des mitochondries
Un micro-organisme unicellulaire procaryote, généralement dépourvu de noyau et d’organites membranaires
Un organisme acellulaire constitué de matériel génétique entouré d’une coque protéique
Un micro-organisme unicellulaire eucaryote caractérisé par un noyau et un appareil de Golgi

Un micro-organisme unicellulaire procaryote, généralement dépourvu de noyau et d’organites membranaires

Explication

Une bactérie est un micro-organisme unicellulaire procaryote, généralement sans noyau ni organites membranaires, et mesure typiquement quelques micromètres. L’organisme acellulaire décrit correspond plutôt à la définition générale d’un virus.

7. Quelle association entre la forme bactérienne et sa dénomination est correcte ?

Cocci : forme spiralée ; bacilles : forme sphérique ; spirilles : forme de virgule ; vibrions : forme en bâtonnet
Cocci : forme de virgule ; bacilles : forme spiralée ; spirilles : forme en bâtonnet ; vibrions : forme sphérique
Cocci : forme en bâtonnet ; bacilles : forme de virgule ; spirilles : forme sphérique ; vibrions : forme spiralée
Cocci : forme sphérique ; bacilles : forme en bâtonnet ; spirilles : forme spiralée ; vibrions : forme de virgule

Cocci : forme sphérique ; bacilles : forme en bâtonnet ; spirilles : forme spiralée ; vibrions : forme de virgule

Explication

La classification morphologique associe les cocci aux formes sphériques, les bacilles aux bâtonnets, les spirilles aux formes spiralées et les vibrions aux formes de virgule. Les autres associations permutent ces catégories morphologiques.

8. Quelle structure constitue principalement le réseau de la paroi cellulaire bactérienne ?

Un réseau d’ADN circulaire associé à des protéines de réplication
Une bicouche de phospholipides contenant des protéines intégrées et périphériques
Une couche de pseudomuréine associant des lipides et des protéines membranaires
Un réseau de peptidoglycane associant deux sucres et des chaînes peptidiques

Un réseau de peptidoglycane associant deux sucres et des chaînes peptidiques

Explication

La paroi bactérienne est formée de peptidoglycane, composé d’unités répétées de N-acétylglucosamine et d’acide N-acétylmuramique reliées par des chaînes peptidiques. La bicouche de phospholipides correspond à la membrane plasmique, et non à la paroi.

9. Quelle comparaison décrit correctement les bactéries Gram positif et Gram négatif après la coloration de Gram ?

Les Gram positif ont une couche épaisse et apparaissent violettes, tandis que les Gram négatif ont une couche fine et apparaissent roses.
Les Gram positif possèdent deux membranes et apparaissent roses, tandis que les Gram négatif n’en possèdent qu’une et apparaissent violettes.
Les Gram positif et Gram négatif ont des couches d’épaisseur comparable, mais produisent des couleurs variables selon leur métabolisme.
Les Gram positif ont une couche fine et apparaissent roses, tandis que les Gram négatif ont une couche épaisse et apparaissent violettes.

Les Gram positif ont une couche épaisse et apparaissent violettes, tandis que les Gram négatif ont une couche fine et apparaissent roses.

Explication

Les bactéries Gram positif possèdent une couche de peptidoglycane de 20 à 80 nm et apparaissent violettes, alors que les Gram négatif ont une couche de 2 à 7 nm entre deux membranes et apparaissent roses. La présence de deux membranes caractérise les Gram négatif, et non les Gram positif.

10. Quelle fonction est directement assurée par la membrane plasmique bactérienne ?

La formation d’une couche rigide composée d’unités de peptidoglycane
La production d’énergie grâce à la chaîne de transport des électrons
Le stockage principal des gènes nécessaires à la réplication cellulaire
La synthèse des protéines grâce à l’association des sous-unités ribosomiques

La production d’énergie grâce à la chaîne de transport des électrons

Explication

La membrane plasmique est une bicouche de phospholipides qui assure notamment la barrière cellulaire, le transport et la production d’énergie par la chaîne de transport des électrons. La synthèse protéique relève des ribosomes, tandis que le stockage des gènes relève principalement du chromosome.

11. Quelle organisation caractérise généralement le chromosome bactérien ?

Un ensemble de plasmides linéaires contenant les gènes essentiels de la cellule
Une molécule d’ARN circulaire portant les enzymes de la respiration cellulaire
Une seule molécule d’ADN circulaire à double brin contenant les gènes cellulaires
Plusieurs molécules d’ADN linéaire simple brin réparties dans différentes membranes

Une seule molécule d’ADN circulaire à double brin contenant les gènes cellulaires

Explication

Le chromosome bactérien est généralement une seule molécule d’ADN circulaire à double brin contenant les gènes nécessaires aux fonctions cellulaires. Les plasmides sont des molécules extrachromosomiques distinctes et l’ARN ne constitue pas le chromosome bactérien.

12. Comment classe-t-on une bactérie qui utilise la lumière comme source d’énergie, des composés minéraux comme source d’électrons et le dioxyde de carbone comme source de carbone ?

Chimiotrophe, organotrophe et autotrophe
Phototrophe, organotrophe et hétérotrophe
Chimiotrophe, lithotrophe et hétérotrophe
Phototrophe, lithotrophe et autotrophe

Phototrophe, lithotrophe et autotrophe

Explication

Une bactérie utilisant la lumière est phototrophe, utilisant des composés minéraux comme donneurs d’électrons est lithotrophe, et utilisant le dioxyde de carbone comme source de carbone est autotrophe. Les termes chimiotrophe, organotrophe et hétérotrophe désignent respectivement l’utilisation de composés chimiques, de composés organiques et de carbone organique.

13. Quel résultat produit normalement la fission binaire chez une bactérie ?

Une cellule résistante et une cellule sensible produites après infection virale
Deux cellules différentes formées après l’échange de plasmides entre bactéries
Une cellule nouvelle et une cellule spécialisée issues d’une reproduction sexuée
Deux cellules nouvelles génétiquement identiques issues d’une reproduction asexuée

Deux cellules nouvelles génétiquement identiques issues d’une reproduction asexuée

Explication

La fission binaire est une reproduction asexuée dans laquelle une cellule bactérienne se divise en deux cellules nouvelles identiques. L’échange d’ADN par plasmides ou par virus relève du transfert horizontal de gènes et ne constitue pas le résultat direct de la fission binaire.

14. Quel mécanisme de transfert bactérien fait intervenir un bactériophage ?

La fission binaire, au cours de laquelle une cellule forme deux descendantes
La conjugaison, au cours de laquelle un pilus relie directement deux bactéries
La transduction, au cours de laquelle un virus transporte de l’ADN bactérien
La transformation, au cours de laquelle une cellule incorpore de l’ADN libre

La transduction, au cours de laquelle un virus transporte de l’ADN bactérien

Explication

La transduction transfère de l’ADN bactérien par l’intermédiaire d’un bactériophage. La conjugaison utilise un pilus, la transformation implique de l’ADN libre de l’environnement et la fission binaire correspond à une reproduction asexuée.

15. Quelle caractéristique distingue les plasmides du chromosome bactérien ?

Ils sont intégrés au chromosome et indispensables à toutes les fonctions cellulaires
Ils sont constitués d’ARN et transmettent les signaux entre la membrane et le ribosome
Ils sont formés de protéines et remplacent le chromosome lors de la division cellulaire
Ils sont extrachromosomiques, circulaires et capables de se répliquer indépendamment

Ils sont extrachromosomiques, circulaires et capables de se répliquer indépendamment

Explication

Les plasmides sont de petites molécules d’ADN circulaire extrachromosomique pouvant se répliquer indépendamment et portant souvent des gènes avantageux. Ils ne remplacent pas le chromosome et ne sont pas constitués d’ARN ou de protéines.

16. Quelle caractéristique distingue les archées des bactéries concernant leur paroi cellulaire ?

Les archées ne possèdent pas de peptidoglycane et peuvent avoir une paroi de pseudomuréine ou de protéines
Les archées sont dépourvues de paroi et les bactéries possèdent une paroi formée de lipides
Les archées possèdent une couche de peptidoglycane épaisse et les bactéries ont une paroi de pseudomuréine
Les archées ont une paroi faite de cellulose et les bactéries une paroi faite de chitine

Les archées ne possèdent pas de peptidoglycane et peuvent avoir une paroi de pseudomuréine ou de protéines

Explication

La paroi des archées ne contient pas de peptidoglycane ; elle peut être composée de pseudomuréine ou de protéines. Le peptidoglycane est caractéristique de la paroi bactérienne, tandis que la cellulose et la chitine ne correspondent pas à cette distinction.

17. Quel environnement est particulièrement compatible avec la présence de nombreuses archées ?

Un milieu extrême, comme une source très chaude, un environnement salé ou une zone productrice de méthane
Un milieu exclusivement riche en oxygène où les cellules animales réalisent la photosynthèse
Un tissu végétal dépourvu de toute variation de température et de concentration saline
Une surface minérale froide où les cellules dépendent nécessairement d’un hôte eucaryote

Un milieu extrême, comme une source très chaude, un environnement salé ou une zone productrice de méthane

Explication

De nombreuses archées sont extrémophiles, notamment thermophiles, halophiles ou méthanogènes, et certaines vivent à des températures supérieures à 70 °C. Leur présence n’est pas définie par une dépendance à un hôte eucaryote ni par des conditions tempérées et stables.

18. Quelle affirmation décrit correctement les ressemblances entre les archées et les bactéries ?

Les archées possèdent généralement plusieurs chromosomes linéaires et se reproduisent par méiose
Les archées ont un ADN uniquement linéaire et se multiplient principalement par bourgeonnement
Les archées ne possèdent pas d’ADN circulaire et produisent leurs cellules filles par fusion
Les archées possèdent généralement un ADN circulaire et se reproduisent principalement par fission binaire

Les archées possèdent généralement un ADN circulaire et se reproduisent principalement par fission binaire

Explication

Les archées possèdent un ADN circulaire organisé comme celui des bactéries et se reproduisent principalement de manière asexuée par fission binaire. Elles peuvent toutefois présenter des similitudes avec les eucaryotes pour certains gènes, processus et ribosomes.

19. Quelle caractéristique distingue principalement les virus icosaédriques des virus complexes ?

Les virus icosaédriques se présentent en filaments, tandis que les virus complexes adoptent une forme strictement sphérique.
Les virus icosaédriques ont une symétrie régulière à vingt faces triangulaires, tandis que les virus complexes ont une organisation irrégulière.
Les virus icosaédriques se multiplient par bourgeonnement, tandis que les virus complexes se libèrent par lyse cellulaire.
Les virus icosaédriques possèdent une enveloppe lipidique, tandis que les virus complexes sont formés de capsomères répétées.

Les virus icosaédriques ont une symétrie régulière à vingt faces triangulaires, tandis que les virus complexes ont une organisation irrégulière.

Explication

Un virus icosaédrique possède une structure régulière composée de vingt faces triangulaires et de douze sommets, contrairement à l’organisation irrégulière des virus complexes. La présence d’une enveloppe ou le mode de libération concerne d’autres distinctions de la biologie virale.

20. Pourquoi les virus non enveloppés résistent-ils généralement mieux à la chaleur et aux détergents que les virus enveloppés ?

Leur capside constituée de capsomères répétées est moins vulnérable que l’enveloppe lipidique des virus enveloppés.
Leur multiplication s’effectue dans le noyau, ce qui les rend moins sensibles aux agents chimiques externes.
Leur structure contient davantage de glycoprotéines, qui neutralisent les effets de la chaleur et des détergents.
Leur génome est toujours composé d’ADN, ce qui le protège davantage contre les conditions environnementales.

Leur capside constituée de capsomères répétées est moins vulnérable que l’enveloppe lipidique des virus enveloppés.

Explication

Les virus non enveloppés sont protégés par une capside faite de capsomères répétées, tandis que l’enveloppe lipidique des virus enveloppés est plus fragile. La nature du génome ou le lieu de multiplication ne suffit pas à expliquer cette différence de résistance.

21. Quelle succession décrit correctement les principales étapes du cycle lytique viral ?

Attachement, pénétration, réplication, assemblage, puis libération des virions.
Réplication, attachement, intégration, conjugaison, puis division de la cellule.
Pénétration, intégration durable, méiose, assemblage, puis formation de spores.
Attachement, fusion des noyaux, réplication, bourgeonnement nucléaire, puis conjugaison.

Attachement, pénétration, réplication, assemblage, puis libération des virions.

Explication

Le cycle lytique commence par l’attachement aux récepteurs, suivi de la pénétration, de la réplication, de l’assemblage et de la libération des virions. L’intégration au génome caractérise plutôt le cycle lysogène, et la conjugaison ou la méiose ne sont pas des étapes du cycle lytique.

22. Qu’arrive-t-il à l’acide nucléique d’un phage pendant le cycle lysogène ?

Il est immédiatement détruit après l’entrée du phage dans la cellule hôte.
Il provoque rapidement la lyse de la cellule en libérant les particules virales.
Il s’intègre au génome de la cellule hôte sous forme de prophage et se réplique avec lui.
Il est assemblé en nouveaux virions avant toute réplication du génome cellulaire.

Il s’intègre au génome de la cellule hôte sous forme de prophage et se réplique avec lui.

Explication

Dans le cycle lysogène, l’acide nucléique viral devient un prophage intégré au génome de l’hôte et est copié avec celui-ci sans destruction immédiate de la cellule. La production rapide de virions suivie d’une lyse correspond au cycle lytique.

23. Quelle définition correspond aux protozoaires ?

Des organismes acellulaires microscopiques qui se reproduisent dans les tissus d’un hôte.
Des organismes eucaryotes unicellulaires, généralement microscopiques, mobiles et dépourvus de tissus spécialisés.
Des organismes eucaryotes pluricellulaires qui se nourrissent principalement par photosynthèse.
Des organismes procaryotes pluricellulaires, généralement macroscopiques, dotés de tissus spécialisés.

Des organismes eucaryotes unicellulaires, généralement microscopiques, mobiles et dépourvus de tissus spécialisés.

Explication

Les protozoaires sont des eucaryotes formés d’une seule cellule, souvent microscopiques et mobiles, sans tissus spécialisés. Les métazoaires sont pluricellulaires, tandis que les organismes acellulaires ne correspondent pas à cette définition.

24. Quel appariement entre un groupe de protozoaires et son mode de locomotion est exact ?

Les amoebozoaires utilisent des pseudopodes, tandis que les ciliés utilisent des cils.
Les flagellés utilisent des cils, tandis que les sporozoaires utilisent des flagelles adultes.
Les sporozoaires utilisent des pseudopodes, tandis que les flagellés sont dépourvus de structures locomotrices.
Les amoebozoaires utilisent des flagelles, tandis que les ciliés utilisent des pseudopodes.

Les amoebozoaires utilisent des pseudopodes, tandis que les ciliés utilisent des cils.

Explication

Les amoebozoaires se déplacent grâce aux pseudopodes et les ciliés grâce aux cils. Les flagelles caractérisent les flagellés, alors que les sporozoaires adultes sont dépourvus de structures locomotrices.

25. Quel énoncé décrit correctement le cycle biologique de Plasmodium spp. ?

Il est transmis par Anopheles, se reproduit asexuellement chez le moustique et sexuellement dans les globules rouges.
Il est transmis par Anopheles, se reproduit sexuellement chez le moustique et asexuellement chez l’humain.
Il est transmis par les amoebozoaires, se reproduit sexuellement dans les globules rouges et asexuellement dans l’eau.
Il est transmis par les ciliés, se reproduit sexuellement dans le foie et asexuellement chez le moustique.

Il est transmis par Anopheles, se reproduit sexuellement chez le moustique et asexuellement chez l’humain.

Explication

Plasmodium spp. est un sporozoaire du paludisme transmis par des moustiques Anopheles; sa reproduction sexuée se déroule chez le moustique et ses divisions asexuées dans le foie et les globules rouges humains. Les autres propositions inversent les hôtes ou attribuent la transmission à des groupes inappropriés.

26. Comment les protozoaires autotrophes, comme Euglena, produisent-ils leur matière organique ?

Ils ingèrent des particules solides et les digèrent par phagocytose dans une vacuole.
Ils utilisent le dioxyde de carbone et l’énergie lumineuse pour synthétiser leur matière organique.
Ils absorbent des molécules organiques dissoutes par pinocytose puis les transforment en lumière.
Ils obtiennent leur matière organique en parasitant des cellules animales et en détruisant leurs tissus.

Ils utilisent le dioxyde de carbone et l’énergie lumineuse pour synthétiser leur matière organique.

Explication

Les protozoaires autotrophes utilisent le CO2 et l’énergie lumineuse pour fabriquer leur matière organique, comme le fait Euglena. L’ingestion, la phagocytose et la pinocytose sont des modes d’acquisition associés aux protozoaires hétérotrophes.

27. Quelle description correspond au genre Paramecium ?

Un protozoaire amoebozoaire d’eau douce, formé de plusieurs cellules spécialisées et visible sans microscope.
Un protozoaire sporozoaire terrestre, dépourvu de cils et mesurant quelques centimètres.
Un protozoaire cilié unicellulaire d’eau douce, généralement allongé et long d’environ 100 à 300 micromètres.
Un protozoaire flagellé pluricellulaire marin, généralement sphérique et long de plusieurs millimètres.

Un protozoaire cilié unicellulaire d’eau douce, généralement allongé et long d’environ 100 à 300 micromètres.

Explication

Paramecium est un protozoaire cilié unicellulaire d’eau douce, souvent en forme de pantoufle et mesurant environ 100 à 300 micromètres. Les autres descriptions modifient son groupe locomoteur, son organisation cellulaire ou son échelle.

28. Quelle association entre les noyaux du Paramecium et leurs fonctions est correcte ?

Le macronoyau contrôle le métabolisme, tandis que le micronoyau intervient dans la reproduction sexuée et l’échange génétique.
Le macronoyau forme les gamètes, tandis que le micronoyau commande la locomotion et la nutrition.
Le macronoyau assure l’échange génétique, tandis que le micronoyau contrôle principalement les activités métaboliques.
Le macronoyau intervient dans la conjugaison, tandis que le micronoyau dirige la fission binaire.

Le macronoyau contrôle le métabolisme, tandis que le micronoyau intervient dans la reproduction sexuée et l’échange génétique.

Explication

Le macronoyau prend en charge les activités métaboliques et participe à la reproduction asexuée, alors que le micronoyau intervient dans la reproduction sexuée et l’échange génétique. La conjugaison dépend donc du micronoyau, et non du macronoyau.

29. Dans des conditions optimales, quel résultat produit la fission binaire d’un Paramecium ?

Elle produit en quelques jours quatre cellules filles différentes après méiose et fusion des pronoyaux.
Elle produit huit cellules filles identiques après conjugaison et formation d’un noyau zygotique.
Elle produit deux cellules filles différentes après échange de matériel génétique entre deux paramécies.
Elle produit en une à trois heures deux cellules filles génétiquement identiques après mitose et cytocinèse.

Elle produit en une à trois heures deux cellules filles génétiquement identiques après mitose et cytocinèse.

Explication

Lors de la fission binaire, le noyau se divise par mitose, la cellule s’allonge puis le cytoplasme se sépare par cytocinèse, donnant deux cellules filles identiques en une à trois heures. La méiose, l’échange génétique et le noyau zygotique appartiennent à la conjugaison.

30. Quel bilan caractérise la conjugaison chez deux paramécies compatibles ?

Après mitose du macronoyau et fusion des cellules, chaque exconjuguant donne deux filles, soit quatre au total.
Après méiose du micronoyau et fusion des pronoyaux, chaque exconjuguant donne finalement quatre filles, soit huit au total.
Après bourgeonnement du cytoplasme, chaque exconjuguant libère quatre virions, soit huit particules au total.
Après échange des macronoyaux, chaque paramécie se divise directement en trois filles, soit six au total.

Après méiose du micronoyau et fusion des pronoyaux, chaque exconjuguant donne finalement quatre filles, soit huit au total.

Explication

La conjugaison comprend une méiose du micronoyau, un échange des pronoyaux mâles et leur fusion en noyau zygotique; chaque exconjuguant aboutit ensuite à quatre paramécies filles, soit huit au total. La mitose et la fission binaire produisent des cellules filles sans ce processus d’échange génétique.

31. Quelle distinction caractérise correctement les parazoaires et les eumétazoaires ?

Les parazoaires ont des cellules peu organisées, tandis que les eumétazoaires forment des tissus et des organes.
Les parazoaires possèdent trois feuillets embryonnaires, tandis que les eumétazoaires n’en possèdent que deux.
Les parazoaires forment des organes complets, tandis que les eumétazoaires possèdent des cellules sans organisation.
Les parazoaires ont un tube digestif différencié, tandis que les eumétazoaires ont une cavité digestive unique.

Les parazoaires ont des cellules peu organisées, tandis que les eumétazoaires forment des tissus et des organes.

Explication

Les parazoaires ne forment ni véritables tissus ni organes, alors que les eumétazoaires organisent leurs cellules en tissus, organes et systèmes. L’idée d’organes complets chez les parazoaires inverse la distinction fondamentale entre ces deux groupes.

32. Un animal possède une cavité digestive avec une bouche et un anus distincts. À quel plan d’organisation correspond-il ?

Au plan pseudocoelomate
Au plan tube dans un tube
Au plan diploblastique
Au plan en sac aveugle

Au plan tube dans un tube

Explication

Le plan tube dans un tube se caractérise par un tube digestif doté de deux ouvertures distinctes, une bouche et un anus. Le plan en sac aveugle possède une seule ouverture servant à l’entrée et à la sortie des aliments.

33. Dans le développement embryonnaire des protostomiens, quelle structure apparaît en premier ?

La bouche embryonnaire
Le mésoderme embryonnaire
La cavité cœlomique
L’anus embryonnaire

La bouche embryonnaire

Explication

Chez les protostomiens, la bouche embryonnaire se forme avant l’anus. La formation initiale de l’anus caractérise plutôt les deutérostomiens.

34. Quelle caractéristique permet de distinguer un animal diploblastique d’un animal triploblastique ?

Le diploblastique possède un mésoderme, tandis que le triploblastique est formé d’ectoderme et d’endoderme.
Le diploblastique possède deux feuillets embryonnaires, tandis que le triploblastique en possède trois.
Le diploblastique possède un cœlome, tandis que le triploblastique n’a aucune cavité interne.
Le diploblastique possède trois feuillets embryonnaires, tandis que le triploblastique en possède deux.

Le diploblastique possède deux feuillets embryonnaires, tandis que le triploblastique en possède trois.

Explication

Les animaux diploblastiques possèdent l’ectoderme et l’endoderme, tandis que les triploblastiques possèdent en plus un mésoderme. La présence du mésoderme est donc la différence embryologique déterminante.

35. Quelle définition correspond à un exosquelette ?

Une cavité corporelle remplie de liquide et bordée par le mésoderme
Une structure interne constituée de tissus souples autour des organes vitaux
Un ensemble de muscles attachés directement aux parois de la cavité digestive
Une structure de soutien formée par le dépôt de matériaux durs à la surface du corps

Une structure de soutien formée par le dépôt de matériaux durs à la surface du corps

Explication

L’exosquelette est une structure externe produite par le dépôt de matériaux durs à la surface du corps. Une structure interne de soutien correspond plutôt à un endosquelette.

36. Pourquoi l’exosquelette chitineux des arthropodes favorise-t-il leur vie en milieu terrestre sec ?

Il augmente les échanges gazeux et dissout les sels minéraux du sol.
Il produit de l’eau métabolique et remplace les muscles locomoteurs.
Il limite les pertes d’eau et contribue au soutien des mouvements.
Il remplace le tube digestif et facilite l’absorption des nutriments.

Il limite les pertes d’eau et contribue au soutien des mouvements.

Explication

L’exosquelette chitineux imperméable à l’eau réduit les pertes hydriques et fournit un support mécanique aux mouvements. Il ne remplit ni le rôle d’un système digestif ni celui des muscles.

37. Lorsqu’un animal utilise son squelette pour protéger ses organes, maintenir sa forme et permettre l’attache des muscles, de quelle structure s’agit-il ?

Du glycocalyx
De l’exosquelette
De la coquille calcaire
De l’endosquelette

De l’endosquelette

Explication

L’endosquelette interne protège les organes vitaux, maintient la forme corporelle et offre des points d’attache aux muscles et aux membres. L’exosquelette est situé à la surface du corps et correspond à une autre organisation du soutien.

38. Quelle situation illustre une nutrition hétérotrophe chez un animal ?

Un animal fabrique sa matière organique à partir de lumière et de dioxyde de carbone.
Un animal absorbe directement des minéraux sans matière organique.
Un animal obtient ses nutriments en consommant un autre organisme.
Un animal produit ses nutriments à partir d’eau et de sels dissous.

Un animal obtient ses nutriments en consommant un autre organisme.

Explication

La nutrition hétérotrophe consiste à obtenir les nutriments en se nourrissant d’autres êtres vivants. La fabrication de matière organique grâce à la lumière correspond à une nutrition autotrophe.

39. Quelle description correspond à la membrane plasmique ?

Une paroi rigide formée de cellulose qui sépare deux tissus voisins
Une couche de glucides entourant une masse de protéines et dépourvue de lipides
Une bicouche de phospholipides contenant des protéines, des glucides et du cholestérol
Une matrice de protéines minérales qui remplace les échanges avec le milieu

Une bicouche de phospholipides contenant des protéines, des glucides et du cholestérol

Explication

La membrane plasmique est une bicouche de phospholipides associée à des protéines, des glucides et du cholestérol. Elle sépare et protège les compartiments intra- et extracellulaires, contrairement à une paroi rigide de cellulose.

40. Quelle est la composition approximative de la membrane plasmique en poids sec ?

43 % de lipides, 49 % de protéines et 8 % de glucides
49 % de lipides, 43 % de protéines et 8 % de glucides
8 % de lipides, 43 % de protéines et 49 % de glucides
49 % de lipides, 8 % de protéines et 43 % de glucides

49 % de lipides, 43 % de protéines et 8 % de glucides

Explication

En poids sec, la membrane plasmique contient approximativement 49 % de lipides, 43 % de protéines et 8 % de glucides. Les glucides constituent donc la fraction la moins abondante parmi ces trois catégories.

41. Quelle répartition décrit correctement les principaux lipides membranaires ?

25 % de phospholipides, 55 % de cholestérol et 20 % de glycolipides
20 % de phospholipides, 25 % de cholestérol et 55 % de glycolipides
55 % de phospholipides, 25 % de cholestérol et 20 % de glycolipides
55 % de phospholipides, 20 % de cholestérol et 25 % de glycolipides

55 % de phospholipides, 25 % de cholestérol et 20 % de glycolipides

Explication

Les lipides membranaires se répartissent approximativement en 55 % de phospholipides, 25 % de cholestérol et 20 % de glycolipides. Cette composition distingue la fraction majoritaire de phospholipides des deux autres catégories.

42. Quel rôle le cholestérol joue-t-il dans la membrane plasmique ?

Il transforme les protéines périphériques en protéines intégrales selon la température.
Il forme à lui seul une bicouche continue et remplace les phospholipides.
Il limite les mouvements à température élevée et empêche une compaction excessive à basse température.
Il augmente la compaction des phospholipides à température élevée et leur mobilité à basse température.

Il limite les mouvements à température élevée et empêche une compaction excessive à basse température.

Explication

Le cholestérol stabilise la membrane en réduisant la mobilité excessive des phospholipides à température élevée et en évitant leur compaction excessive à basse température. Il ne peut pas former seul une membrane continue à la place des phospholipides.

43. Quelle distinction caractérise le transport passif par rapport au transport actif ?

Le transport passif utilise des vésicules, tandis que le transport actif traverse directement la bicouche lipidique.
Le transport passif suit le gradient sans dépense d’ATP, tandis que le transport actif utilise de l’énergie contre le gradient.
Le transport passif consomme de l’ATP pour déplacer les ions, tandis que le transport actif ne requiert aucune énergie.
Le transport passif déplace les solutés contre le gradient, tandis que le transport actif suit le gradient sans dépense d’énergie.

Le transport passif suit le gradient sans dépense d’ATP, tandis que le transport actif utilise de l’énergie contre le gradient.

Explication

Le transport passif suit le gradient de concentration sans consommer d’ATP, alors que le transport actif dépense de l’énergie pour déplacer des substances contre ce gradient. Confondre ces deux mécanismes revient à inverser leur relation avec le gradient et l’énergie.

44. Comment une petite molécule non polaire traverse-t-elle généralement la membrane plasmique par diffusion simple ?

Elle est enfermée dans une vésicule qui fusionne avec la membrane plasmique.
Elle se lie à une protéine porteuse qui change de conformation grâce à l’hydrolyse d’ATP.
Elle passe par un canal membranaire qui sélectionne sa charge et son diamètre moléculaire.
Elle traverse directement la bicouche lipidique sans utiliser de protéine membranaire.

Elle traverse directement la bicouche lipidique sans utiliser de protéine membranaire.

Explication

La diffusion simple permet aux petites molécules non polaires de traverser directement la bicouche lipidique sans protéine membranaire ni dépense énergétique. Le passage par un canal ou une protéine porteuse correspond à la diffusion facilitée.

45. Quel bilan ionique correspond à un cycle de la pompe Na⁺/K⁺ ATPase ?

Trois ions Na⁺ sortent et deux ions K⁺ entrent après l’hydrolyse d’une molécule d’ATP.
Deux ions Na⁺ sortent et trois ions K⁺ entrent après l’hydrolyse d’une molécule d’ATP.
Trois ions K⁺ sortent et deux ions Na⁺ entrent sans hydrolyse d’ATP.
Un ion Na⁺ sort et un ion K⁺ entre grâce à l’énergie du gradient de concentration.

Trois ions Na⁺ sortent et deux ions K⁺ entrent après l’hydrolyse d’une molécule d’ATP.

Explication

À chaque cycle, la pompe hydrolyse une molécule d’ATP, expulse trois ions Na⁺ et fait entrer deux ions K⁺. Le bilan inverse des flux ioniques ne décrit donc pas l’activité de cette ATPase.

46. Une protéine membranaire transporte simultanément deux solutés dans la même direction : de quel type de transporteur s’agit-il ?

D’une pinocytose, car les deux solutés sont internalisés avec du liquide.
D’un antiport, car les deux solutés utilisent une même protéine membranaire.
D’une diffusion simple, car les deux solutés traversent directement la bicouche.
D’un symport, car les deux solutés se déplacent dans le même sens.

D’un symport, car les deux solutés se déplacent dans le même sens.

Explication

Un symport déplace deux solutés dans le même sens à travers la membrane. Un antiport, en revanche, fait circuler les deux solutés dans des directions opposées.

47. Quelle caractéristique définit le noyau interphasique d’une cellule eucaryote ?

C’est une région sans membrane qui assemble les ribosomes à partir d’ARN ribosomiques et de protéines.
C’est un organite volumineux à double membrane qui contient presque toute l’information génétique nucléaire.
C’est une vésicule cytoplasmique qui stocke les ions et contrôle les échanges avec l’extérieur.
C’est une structure membranaire unique qui contient principalement les enzymes du métabolisme cellulaire.

C’est un organite volumineux à double membrane qui contient presque toute l’information génétique nucléaire.

Explication

Le noyau interphasique est un organite volumineux limité par une enveloppe nucléaire formée de deux membranes et contenant presque toute l’information génétique nucléaire. La production et la maturation des ARN ribosomiques relèvent plutôt du nucléole.

48. Quels éléments constituent les quatre grandes composantes du noyau interphasique ?

Le nucléole, les lysosomes, le réticulum endoplasmique et l’ADN.
L’enveloppe nucléaire, le nucléole, le nucléoplasme et l’ADN.
L’enveloppe nucléaire, les centrosomes, les vésicules et le cytoplasme.
La membrane plasmique, le cytosol, les ribosomes et les mitochondries.

L’enveloppe nucléaire, le nucléole, le nucléoplasme et l’ADN.

Explication

Les quatre constituants du noyau sont l’enveloppe nucléaire, le nucléole, le nucléoplasme et l’ADN. Le cytosol, les lysosomes et les mitochondries appartiennent au compartiment cytoplasmique et ne constituent pas le noyau.

49. Quel rôle joue l’enveloppe nucléaire dans l’organisation du noyau ?

Elle produit les ARN ribosomiques dans un compartiment nucléaire non membranaire.
Elle compacte l’ADN en hétérochromatine et dirige la synthèse des protéines cytoplasmiques.
Elle forme deux membranes séparées par un espace périnucléaire et contient des pores pour les échanges avec le cytoplasme.
Elle forme une membrane unique dépourvue de pores et empêche les échanges entre le noyau et le cytoplasme.

Elle forme deux membranes séparées par un espace périnucléaire et contient des pores pour les échanges avec le cytoplasme.

Explication

L’enveloppe nucléaire possède deux membranes séparées par un espace périnucléaire de 10 à 15 nm et des pores qui permettent les échanges avec le cytoplasme. La synthèse et la maturation des ARN ribosomiques sont principalement assurées par le nucléole.

50. Quelle fonction est principalement assurée par le nucléole ?

Il traduit les ARN messagers en chaînes polypeptidiques dans le compartiment nucléaire.
Il duplique les chromosomes et sépare les chromatides lors de la division cellulaire.
Il enferme le génome nucléaire dans une double membrane et régule les échanges avec le cytoplasme.
Il synthétise et mature les ARN ribosomiques, puis les associe à des protéines pour former les sous-unités ribosomiques.

Il synthétise et mature les ARN ribosomiques, puis les associe à des protéines pour former les sous-unités ribosomiques.

Explication

Le nucléole, dépourvu de membrane, synthétise et mature les ARN ribosomiques avant leur association avec des protéines en sous-unités ribosomiques. Il ne constitue ni l’enveloppe du génome ni le siège de la traduction des ARN messagers.

51. Quelle structure de l’ARNt reconnaît le codon de l’ARNm ?

La boucle T, qui hydrolyse l’ATP nécessaire au déplacement de l’ARNt.
La grande sous-unité ribosomale, qui sélectionne le codon pendant la translocation.
La boucle anticodon, complémentaire de la séquence du codon porté par l’ARNm.
Le site accepteur 3’, qui se termine par CCA et fixe l’acide aminé.

La boucle anticodon, complémentaire de la séquence du codon porté par l’ARNm.

Explication

La boucle anticodon de l’ARNt s’apparie de manière complémentaire avec le codon de l’ARNm. Le site accepteur 3’, terminé par CCA, sert plutôt à fixer l’acide aminé correspondant.

52. Que se produit-il lors du chargement d’un ARNt correctement associé à son acide aminé ?

Un ribosome utilise le codon STOP pour attacher directement un acide aminé à l’extrémité 3’ de l’ARNt.
Une aminoacyl-ARNt synthétase retire l’acide aminé de l’ARNt afin de préparer son entrée dans le ribosome.
Une aminoacyl-ARNt synthétase utilise de l’ATP pour fixer l’acide aminé spécifique et former un aminoacyl-ARNt.
Une protéine porteuse membranaire transfère un acide aminé à l’ARNt sans intervention d’énergie ni d’enzyme.

Une aminoacyl-ARNt synthétase utilise de l’ATP pour fixer l’acide aminé spécifique et former un aminoacyl-ARNt.

Explication

Le chargement est catalysé par une aminoacyl-ARNt synthétase et consomme de l’ATP afin de fixer le bon acide aminé à l’ARNt correspondant. Un ARNt mal chargé peut introduire une erreur dans la protéine, car le ribosome vérifie surtout l’appariement codon-anticodon.

53. Quelle association entre les sous-unités ribosomales et leurs fonctions est correcte ?

La grande sous-unité fixe l’ARNm, tandis que la petite sous-unité possède les sites A, P et E pour les ARNt.
La petite sous-unité fixe l’ARNm, tandis que la grande sous-unité possède les sites A, P et E pour les ARNt.
La petite sous-unité synthétise les acides aminés, tandis que la grande sous-unité copie l’ARNm en ADN.
La grande sous-unité charge les ARNt avec leurs acides aminés, tandis que la petite sous-unité forme les liaisons peptidiques.

La petite sous-unité fixe l’ARNm, tandis que la grande sous-unité possède les sites A, P et E pour les ARNt.

Explication

La petite sous-unité ribosomale assure la fixation et la lecture de l’ARNm, tandis que la grande contient les sites A, P et E où se lient les ARNt. Le chargement des ARNt dépend des aminoacyl-ARNt synthétases et non des sous-unités ribosomales.

54. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de la traduction ?

L’ARNm et l’ARNt initiateur se fixent sur AUG, la grande sous-unité s’associe, puis suivent l’élongation et l’arrêt sur un codon STOP.
La grande sous-unité se fixe d’abord à l’ADN, puis un ARNt copie le gène avant la formation d’un codon STOP.
Les acides aminés s’assemblent dans le cytoplasme, puis l’ARNm est produit à partir de la protéine nouvellement formée.
Un codon STOP recrute l’ARNt initiateur, puis les sous-unités se séparent avant la formation des liaisons peptidiques.

L’ARNm et l’ARNt initiateur se fixent sur AUG, la grande sous-unité s’associe, puis suivent l’élongation et l’arrêt sur un codon STOP.

Explication

La traduction débute par la reconnaissance du codon AUG avec l’ARNt initiateur, suivie de l’association de la grande sous-unité, de l’élongation et de la translocation, puis s’achève sur un codon STOP. La séparation du ribosome et la libération de la protéine surviennent après ce signal d’arrêt.

55. Quelle caractéristique distingue le réticulum endoplasmique granuleux du réticulum endoplasmique lisse ?

Le REG porte des ribosomes sur sa face cytosolique, contrairement au REL
Le REG stocke le calcium, tandis que le REL synthétise principalement les protéines
Le REG contient de l’ADN, contrairement au REL dépourvu de matériel génétique
Le REG est limité par une double membrane, contrairement au REL à membrane simple

Le REG porte des ribosomes sur sa face cytosolique, contrairement au REL

Explication

Le REG se reconnaît à la présence de ribosomes sur sa face cytosolique, alors que le REL en est dépourvu. Le stockage du calcium est plutôt associé au REL, tandis que la synthèse protéique relève principalement du REG.

56. Quelle association entre un compartiment du réticulum endoplasmique et sa fonction principale est correcte ?

REG : synthèse lipidique et détoxification ; REL : traduction et glycosylation des protéines
REG : production d’ATP et β-oxydation ; REL : modification des protéines membranaires
REG : stockage du calcium et détoxification ; REL : production des protéines sécrétées
REG : synthèse et maturation des protéines ; REL : synthèse lipidique et stockage du calcium

REG : synthèse et maturation des protéines ; REL : synthèse lipidique et stockage du calcium

Explication

Le REG intervient surtout dans la synthèse, la translocation et la maturation des protéines, tandis que le REL participe notamment à la synthèse lipidique, à la détoxification et au stockage du calcium. La production d’ATP et la β-oxydation sont des fonctions mitochondriales.

57. Lorsqu’un peptide signal apparaît pendant la traduction au REG, quelle succession d’événements se produit ?

Une chaperonne reconnaît le signal, détruit le ribosome et libère la protéine dans le cytosol
Une porine reconnaît le signal, accélère la traduction et introduit la protéine dans la mitochondrie
Le Golgi reconnaît le signal, détache le ribosome et dirige la protéine vers une vésicule
La SRP reconnaît le signal, suspend brièvement la traduction et dirige le ribosome vers un translocon

La SRP reconnaît le signal, suspend brièvement la traduction et dirige le ribosome vers un translocon

Explication

La SRP reconnaît le peptide signal, bloque temporairement la traduction puis dirige le complexe vers le translocon du REG. Les porines mitochondriales et l’appareil de Golgi ne réalisent pas cette étape de ciblage cotraductionnel.

58. Comment l’appareil de Golgi est-il polarisé par rapport au réticulum endoplasmique et à la membrane plasmique ?

Ses deux faces sont orientées vers le REG, qui reçoit les produits de sécrétion
Ses citernes sont dépourvues d’orientation et fusionnent directement avec le noyau
Sa face cis est tournée vers la membrane plasmique et sa face trans vers le REG
Sa face cis est tournée vers le REG et sa face trans vers la membrane plasmique

Sa face cis est tournée vers le REG et sa face trans vers la membrane plasmique

Explication

Les dictyosomes possèdent une face cis tournée vers le REG et une face trans orientée vers la membrane plasmique. Cette polarité organise la progression et l’expédition des protéines dans la voie de sécrétion.

59. Quelle propriété caractérise la mitochondrie parmi les organites cytoplasmiques des cellules eucaryotes ?

Elle contient des dictyosomes et concentre les protéines destinées à la membrane plasmique
Elle possède un génome propre et participe fortement à la production d’énergie cellulaire
Elle est dépourvue de matériel génétique et assure principalement la synthèse des protéines sécrétées
Elle forme un réseau de filaments protéiques qui maintient la forme de la cellule

Elle possède un génome propre et participe fortement à la production d’énergie cellulaire

Explication

La mitochondrie est un organite eucaryote qui possède son propre génome et produit une grande partie de l’énergie cellulaire. Les dictyosomes appartiennent à l’appareil de Golgi, tandis que le réseau de filaments correspond au cytosquelette.

60. Pourquoi la membrane externe de la mitochondrie est-elle plus perméable que sa membrane interne ?

Elle contient l’ATP synthase, qui ouvre des canaux pour tous les métabolites du cytosol
Elle est formée de filaments intermédiaires, qui facilitent la diffusion des protéines volumineuses
Elle contient des porines laissant passer des ions et des métabolites hydrosolubles de moins de 5 kDa
Elle possède des ribosomes, qui transforment les molécules hydrosolubles en molécules lipidiques

Elle contient des porines laissant passer des ions et des métabolites hydrosolubles de moins de 5 kDa

Explication

Les porines de la membrane externe permettent le passage d’ions et de petits métabolites hydrosolubles, notamment ceux dont la masse est inférieure à 5 kDa. La membrane interne est au contraire presque imperméable et utilise des protéines de transport sélectives.

61. Quelle fonction est directement assurée par les complexes de la chaîne respiratoire et l’ATP synthase dans la membrane interne mitochondriale ?

La production d’ATP à partir d’ADP et de phosphate inorganique
La synthèse des acides gras à partir de molécules importées dans la matrice
La polymérisation de l’actine en filaments polaires dans le cytosol
La dégradation des protéines mal repliées provenant du réticulum endoplasmique

La production d’ATP à partir d’ADP et de phosphate inorganique

Explication

La membrane interne contient les complexes I à IV de la chaîne respiratoire ainsi que l’ATP synthase, qui produit de l’ATP à partir d’ADP et de phosphate inorganique. La β-oxydation et le cycle de Krebs se déroulent principalement dans la matrice.

62. Quel événement mitochondrial peut déclencher une apoptose après une altération de la membrane externe ?

La libération des ribosomes dans la lumière du réticulum
La libération du cytochrome C dans le cytosol
La sortie des filaments intermédiaires vers le milieu extracellulaire
La fusion des dictyosomes avec la membrane nucléaire

La libération du cytochrome C dans le cytosol

Explication

L’altération de la membrane mitochondriale externe peut provoquer la libération du cytochrome C dans le cytosol, ce qui participe au déclenchement de l’apoptose. Les autres événements proposés ne correspondent pas au mécanisme mitochondrial de cette mort cellulaire programmée.

63. Quelle est la fonction générale du cytosquelette dans une cellule eucaryote ?

Délimiter les compartiments cellulaires grâce à des bicouches lipidiques spécialisées
Synthétiser et modifier les protéines grâce à des citernes et des vésicules membranaires
Structurer et organiser l’intérieur cellulaire grâce à des polymères fibreux associés à d’autres protéines
Produire l’ATP grâce à des complexes enzymatiques intégrés dans une membrane interne

Structurer et organiser l’intérieur cellulaire grâce à des polymères fibreux associés à d’autres protéines

Explication

Le cytosquelette est un ensemble de polymères fibreux qui structure et organise l’intérieur de la cellule en association avec diverses protéines. La délimitation des compartiments relève principalement des membranes, tandis que la production d’ATP et la maturation des protéines concernent d’autres systèmes.

64. Quelles dimensions correspondent respectivement aux microfilaments d’actine, aux filaments intermédiaires et aux microtubules ?

8 nm, 10 nm et 25 nm
8 nm, 25 nm et 10 nm
25 nm, 8 nm et 10 nm
10 nm, 25 nm et 8 nm

8 nm, 10 nm et 25 nm

Explication

Les microfilaments d’actine mesurent environ 8 nm, les filaments intermédiaires environ 10 nm et les microtubules environ 25 nm. La confusion fréquente consiste à attribuer aux microfilaments le diamètre plus important des microtubules.

65. Quelle combinaison décrit correctement l’organisation et les rôles du cytosquelette ?

Il forme un réseau tridimensionnel et contribue à la forme, à la division et aux déplacements cellulaires
Il forme des citernes aplaties et trie les protéines entre le REG et la membrane plasmique
Il forme une couche bidimensionnelle et assure principalement la synthèse lipidique et la détoxification
Il forme une double membrane et réalise la β-oxydation ainsi que le cycle de Krebs

Il forme un réseau tridimensionnel et contribue à la forme, à la division et aux déplacements cellulaires

Explication

Le cytosquelette est un réseau tridimensionnel de polymères protéiques réparti dans le cytosol, le nucléoplasme et le cortex cellulaire, où il participe notamment à la forme, à la division et aux mouvements. La synthèse lipidique, le tri protéique et le cycle de Krebs relèvent d’autres compartiments.

66. Que se produit-il lors de la polymérisation de l’actine G liée à l’ATP ?

Elle forme un filament d’actine F polaire dont l’extrémité + croît plus rapidement que l’extrémité −
Elle forme un microtubule dont l’extrémité − croît plus rapidement que l’extrémité +
Elle forme une membrane qui empêche la diffusion des protéines dans le cytosol
Elle forme un filament intermédiaire apolaire dont les deux extrémités croissent à la même vitesse

Elle forme un filament d’actine F polaire dont l’extrémité + croît plus rapidement que l’extrémité −

Explication

L’actine G liée à l’ATP s’assemble en actine F, un filament polaire dont l’extrémité + présente une croissance plus rapide que l’extrémité −. Les filaments intermédiaires sont constitués de monomères fibreux et ne correspondent pas à cette dynamique d’assemblage.

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