QCM : Biologie cellulaire et organites (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de phénomènes relève de l’étude de la biologie cellulaire ?

L’organisation et le fonctionnement de la cellule, ses échanges avec l’environnement, sa division et sa mort
La réplication de l’ADN, la transcription et la traduction considérées à l’échelle moléculaire
La classification des organismes selon leurs caractères anatomiques et leur histoire évolutive
Les réactions chimiques de l’organisme étudiées sans prendre en compte les cellules qui les réalisent

L’organisation et le fonctionnement de la cellule, ses échanges avec l’environnement, sa division et sa mort

Explication

La biologie cellulaire examine la cellule dans son organisation, son fonctionnement, ses interactions avec l’environnement, sa division et sa mort. L’étude de la réplication, de la transcription et de la traduction à l’échelle moléculaire relève plutôt de la biologie moléculaire.

2. Quelle place la cellule occupe-t-elle dans l’organisation du vivant ?

Elle constitue une structure du vivant, mais les fonctions sont assurées à l’échelle des organes.
Elle constitue l’unité structurale, fonctionnelle et génétique du vivant.
Elle constitue l’unité structurale et fonctionnelle, mais pas l’unité génétique du vivant.
Elle constitue l’unité génétique, mais pas l’unité structurale et fonctionnelle du vivant.

Elle constitue l’unité structurale, fonctionnelle et génétique du vivant.

Explication

La cellule est l’unité structurale, fonctionnelle et génétique du vivant. La réduire à une unité structurale et fonctionnelle en excluant son rôle génétique ne rend pas compte de cette définition.

3. Quelle caractéristique permet d’identifier une cellule eucaryote ?

Son ADN est enfermé dans un noyau entouré d’une enveloppe, et elle possède de nombreux organites membranaires.
Son ADN est contenu dans une capside, et sa réplication dépend de l’infection d’une cellule hôte.
Son ADN est directement au contact du cytoplasme, et elle possède de nombreux organites membranaires.
Son ADN est enfermé dans un noyau entouré d’une enveloppe, mais elle ne possède pas d’organites membranaires.

Son ADN est enfermé dans un noyau entouré d’une enveloppe, et elle possède de nombreux organites membranaires.

Explication

Une cellule eucaryote possède un noyau délimité par une enveloppe ainsi que de nombreux organites membranaires. La présence d’ADN directement au contact du cytoplasme correspond plutôt à la description d’une cellule procaryote.

4. Quel énoncé décrit une cellule procaryote ?

Elle possède un noyau, mais ses organites sont dépourvus de membranes.
Elle possède un noyau entouré d’une enveloppe et de nombreux organites membranaires.
Elle est dépourvue de noyau, mais son ADN est enfermé dans un compartiment membranaire.
Elle est dépourvue de noyau et d’organites membranaires, et son ADN est en contact avec le cytoplasme.

Elle est dépourvue de noyau et d’organites membranaires, et son ADN est en contact avec le cytoplasme.

Explication

Une cellule procaryote n’a ni noyau ni organites membranaires, et son ADN est directement en contact avec le cytoplasme. La présence d’un noyau entouré d’une enveloppe caractérise plutôt une cellule eucaryote.

5. Quel ordre de grandeur associe correctement la taille typique des procaryotes, des eucaryotes et des virus ?

Procaryotes : 1 à 10 μm ; eucaryotes : environ 100 nm ; virus : 10 à 100 μm.
Procaryotes : environ 100 nm ; eucaryotes : 10 à 100 μm ; virus : 1 à 10 μm.
Procaryotes : 1 à 10 μm ; eucaryotes : 10 à 100 μm ; virus : environ 100 nm.
Procaryotes : 10 à 100 μm ; eucaryotes : 1 à 10 μm ; virus : environ 100 nm.

Procaryotes : 1 à 10 μm ; eucaryotes : 10 à 100 μm ; virus : environ 100 nm.

Explication

Les procaryotes mesurent typiquement de 1 à 10 μm, les eucaryotes de 10 à 100 μm et les virus environ 100 nm. L’attribution de la plage de 10 à 100 μm aux procaryotes inverse les tailles typiques des deux catégories cellulaires.

6. Une cellule contient du cytosol, des organites et un cytosquelette : quel terme désigne l’ensemble de ces éléments à l’intérieur de la cellule ?

La membrane plasmique, qui comprend le cytosol, les organites et le cytosquelette.
Le cytosol, qui comprend les organites et le cytosquelette en plus du milieu aqueux.
Le cytosquelette, qui comprend le cytosol et les organites à l’intérieur de la cellule.
Le cytoplasme, qui comprend le cytosol, les organites et le cytosquelette.

Le cytoplasme, qui comprend le cytosol, les organites et le cytosquelette.

Explication

Le cytoplasme désigne l’intérieur de la cellule et comprend le cytosol, les organites et le cytosquelette. Le cytosol correspond au milieu aqueux, pas à l’ensemble incluant les organites et le cytosquelette.

7. Dans une cellule, quel compartiment aqueux contient les organites et permet la diffusion moléculaire ainsi que des réactions chimiques ?

Le cytosquelette, réseau aqueux qui entoure les organites et accueille les réactions.
Le noyau, compartiment aqueux qui contient les organites et permet leur diffusion.
Le cytosol, milieu aqueux intracellulaire délimité par la membrane plasmique.
Le cytoplasme, défini comme le milieu aqueux entourant les organites sans les inclure.

Le cytosol, milieu aqueux intracellulaire délimité par la membrane plasmique.

Explication

Le cytosol est le milieu aqueux intracellulaire délimité par la membrane plasmique, où se trouvent les organites et se déroulent diffusion moléculaire et réactions chimiques. Le cytoplasme comprend aussi les organites et le cytosquelette : il ne désigne pas seulement le milieu aqueux qui les entoure.

8. Comment les membranes semi-perméables des organites contribuent-elles à leur compartimentation ?

Elles laissent passer certaines molécules, mais empêchent les compartiments de conserver des propriétés distinctes.
Elles bloquent le passage de toutes les molécules, isolant complètement chaque compartiment.
Elles laissent passer toutes les molécules à la même vitesse, équilibrant les compositions des compartiments.
Elles laissent passer certaines molécules et en limitent d’autres, maintenant des compositions et des propriétés distinctes.

Elles laissent passer certaines molécules et en limitent d’autres, maintenant des compositions et des propriétés distinctes.

Explication

La perméabilité sélective des membranes permet des échanges contrôlés et aide à maintenir des compositions et des propriétés physico-chimiques distinctes. Une membrane laissant passer toutes les molécules à la même vitesse ne préserverait pas ces différences.

9. Au cours de la maturation de l’ARN, quel trajet suit l’ARN destiné à devenir un ARNm fonctionnel ?

Il est maturé dans le noyau, puis l’ARNm mature franchit l’enveloppe nucléaire pour rejoindre les ribosomes.
Il est maturé dans le noyau, puis l’ARN non maturé franchit l’enveloppe nucléaire avant de devenir un ARNm.
Il quitte le noyau avant maturation, puis devient un ARNm fonctionnel après avoir rejoint les ribosomes.
Il est maturé dans le cytosol, puis l’ARNm mature franchit l’enveloppe nucléaire pour rejoindre les ribosomes.

Il est maturé dans le noyau, puis l’ARNm mature franchit l’enveloppe nucléaire pour rejoindre les ribosomes.

Explication

L’ARN est maturé dans le noyau avant de devenir un ARNm fonctionnel, et l’ARNm mature rejoint ensuite les ribosomes en franchissant l’enveloppe nucléaire. Le départ du noyau avant la maturation inverse l’ordre de ces étapes.

10. Quelle caractéristique décrit correctement le noyau d’une cellule ?

C’est un organite de 5 à 10 μm qui assemble les ribosomes sans contenir l’ADN.
C’est un organite de 5 à 10 μm qui stocke principalement les lipides.
C’est l’organite le plus volumineux, mesure environ 30 μm et contient l’ARN.
C’est l’organite le plus volumineux, mesure environ 5 à 10 μm et contient l’ADN.

C’est l’organite le plus volumineux, mesure environ 5 à 10 μm et contient l’ADN.

Explication

Le noyau est le plus volumineux des organites, sa taille est d’environ 5 à 10 μm et il contient l’ADN. Le nucléole est lié à la production des ribosomes, mais il ne remplace pas le noyau comme compartiment contenant l’ADN.

11. Quelle organisation caractérise l’enveloppe nucléaire ?

Une membrane unique, un espace périnucléaire et une lamina de filaments, avec des ribosomes associés à la membrane interne.
Deux membranes, un espace périnucléaire et une lamina de filaments, avec des ribosomes associés à la membrane interne.
Deux membranes séparées par le nucléoplasme et une lamina constituée de microtubules, sans ribosomes associés.
Deux membranes, un espace périnucléaire et une lamina de filaments, avec des ribosomes associés à la membrane externe.

Deux membranes, un espace périnucléaire et une lamina de filaments, avec des ribosomes associés à la membrane externe.

Explication

L’enveloppe nucléaire comprend une membrane interne, une membrane externe portant des ribosomes, un espace périnucléaire et une lamina faite de filaments. L’association des ribosomes à la membrane interne inverse leur localisation caractéristique.

12. Une molécule de 50 kDa rencontre un pore nucléaire d’environ 30 nm : quelle propriété détermine si elle peut traverser par diffusion passive libre ?

La diffusion passive libre dépend d’une taille inférieure à 40 nm, sans dépendre de la masse moléculaire.
La diffusion passive libre est limitée aux molécules de moins de 40 kDa, même si le canal du pore est plus large.
La diffusion passive libre concerne toutes les molécules plus petites que le canal, soit environ 30 nm.
La diffusion passive libre concerne les molécules jusqu’à 30 kDa, car cette valeur correspond au diamètre du canal.

La diffusion passive libre est limitée aux molécules de moins de 40 kDa, même si le canal du pore est plus large.

Explication

Bien que les canaux des pores nucléaires mesurent environ 30 nm, la diffusion passive libre est limitée aux molécules de moins de 40 kDa, soit environ 5 nm. La largeur du canal ne signifie donc pas que toute molécule plus petite que 30 nm diffuse librement.

13. Quelle comparaison entre euchromatine et hétérochromatine est correcte ?

L’euchromatine est claire, décondensée et active, tandis que l’hétérochromatine est sombre, condensée et inactive.
L’euchromatine est claire, condensée et inactive, tandis que l’hétérochromatine est sombre, décondensée et active.
L’euchromatine est sombre, décondensée et inactive, tandis que l’hétérochromatine est claire, condensée et active.
L’euchromatine est sombre, condensée et active, tandis que l’hétérochromatine est claire, décondensée et inactive.

L’euchromatine est claire, décondensée et active, tandis que l’hétérochromatine est sombre, condensée et inactive.

Explication

L’euchromatine apparaît claire, est décondensée et correspond à une chromatine active ; l’hétérochromatine est sombre, condensée et inactive. L’idée que la chromatine condensée est la forme active inverse cette distinction.

14. Une protéine doit être importée dans le noyau, tandis qu’une autre doit en sortir : quels signaux et récepteurs correspondent à ces trajets ?

L’import repose sur un signal NES reconnu par les exportines, et l’export sur un signal NLS reconnu par les importines α/β.
L’import repose sur un signal NLS reconnu par les exportines, et l’export sur un signal NES reconnu par les importines α/β.
L’import repose sur un signal NLS reconnu par les importines α/β, et l’export sur un signal NES reconnu par les exportines.
L’import repose sur un signal NES reconnu par les importines α/β, et l’export sur un signal NLS reconnu par les exportines.

L’import repose sur un signal NLS reconnu par les importines α/β, et l’export sur un signal NES reconnu par les exportines.

Explication

Les protéines destinées au noyau portent un signal NLS reconnu par les importines α/β, alors que les cargaisons exportées portent un signal NES reconnu par les exportines. Intervertir NLS et NES conduit à attribuer à chaque signal le trajet opposé.

15. Quelle répartition de Ran-GTP et Ran-GDP est maintenue entre le noyau et le cytoplasme ?

RCC1 favorise une forte concentration de Ran-GTP dans le noyau, tandis que RanGAP1 favorise Ran-GDP dans le cytoplasme.
RanGAP1 favorise une forte concentration de Ran-GTP dans le noyau, tandis que RCC1 favorise Ran-GDP dans le cytoplasme.
RCC1 favorise une forte concentration de Ran-GDP dans le noyau, tandis que RanGAP1 favorise Ran-GTP dans le cytoplasme.
RCC1 favorise une forte concentration de Ran-GTP dans le cytoplasme, tandis que RanGAP1 favorise Ran-GDP dans le noyau.

RCC1 favorise une forte concentration de Ran-GTP dans le noyau, tandis que RanGAP1 favorise Ran-GDP dans le cytoplasme.

Explication

RCC1 maintient une forte concentration de Ran-GTP dans le noyau, tandis que RanGAP1 hydrolyse le GTP et favorise Ran-GDP dans le cytoplasme. Inverser les localisations de Ran-GTP et Ran-GDP ne respecte pas ce gradient nucléaire-cytoplasmique.

16. Que se passe-t-il lorsqu’un complexe importine-cargo atteint le noyau, et quel rôle Ran-GTP joue-t-il dans l’export ?

Ran-GTP nucléaire associe l’importine à son cargo et permet le chargement des exportines du côté cytoplasmique.
Ran-GTP nucléaire dissocie l’importine de son cargo et permet le chargement des exportines du côté nucléaire.
Ran-GTP nucléaire dissocie l’exportine de son cargo et permet le chargement des importines du côté nucléaire.
Ran-GTP cytoplasmique dissocie l’importine de son cargo et permet le chargement des exportines du côté cytoplasmique.

Ran-GTP nucléaire dissocie l’importine de son cargo et permet le chargement des exportines du côté nucléaire.

Explication

Dans le noyau, Ran-GTP dissocie le complexe importine-cargo et est nécessaire au chargement des exportines. L’association du cargo à l’importine dans le noyau inverse le rôle de Ran-GTP dans l’import.

17. Quelle description rend compte de la fonction générale du système endomembranaire eucaryote ?

C’est un réseau fixe reliant le noyau aux ribosomes, impliqué dans la réplication et la réparation de l’ADN.
C’est un réseau dynamique reliant le noyau à la membrane plasmique, consacré au stockage et à la dégradation des molécules.
C’est un réseau dynamique reliant les mitochondries à la membrane plasmique, impliqué dans la production et le stockage de molécules.
C’est un réseau dynamique reliant le noyau à la membrane plasmique, impliqué dans la production, le stockage, l’exportation et la dégradation de molécules.

C’est un réseau dynamique reliant le noyau à la membrane plasmique, impliqué dans la production, le stockage, l’exportation et la dégradation de molécules.

Explication

Le système endomembranaire est un réseau dynamique propre aux eucaryotes qui relie le noyau à la membrane plasmique et assure plusieurs fonctions, dont la production, le stockage, l’exportation et la dégradation. La description qui omet production et exportation ne rend pas compte de l’ensemble de ces fonctions.

18. Quel ensemble d’organites appartient au système endomembranaire ?

Le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les vésicules de sécrétion, les endosomes et les lysosomes.
L’appareil de Golgi, les peroxysomes, les vésicules de sécrétion, les endosomes et les lysosomes.
Le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les ribosomes, les endosomes et les lysosomes.
Le réticulum endoplasmique, les mitochondries, les vésicules de sécrétion, les endosomes et les lysosomes.

Le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les vésicules de sécrétion, les endosomes et les lysosomes.

Explication

Le système endomembranaire comprend le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les vésicules de sécrétion, les endosomes et les lysosomes. Les mitochondries, bien qu’organites cellulaires, ne figurent pas parmi les composants de cet ensemble.

19. Une cellule produit des protéines sécrétées et des lipides : quelle répartition des fonctions entre les deux formes de réticulum endoplasmique est correcte ?

Les deux formes synthétisent les mêmes protéines, tandis que le métabolisme lipidique relève principalement de l’appareil de Golgi.
Le réticulum lisse synthétise les protéines destinées à la sécrétion, aux membranes ou aux compartiments endomembranaires ; le réticulum rugueux contribue surtout au métabolisme lipidique.
Le réticulum rugueux synthétise les protéines destinées à la sécrétion, aux membranes ou aux compartiments endomembranaires ; le réticulum lisse contribue surtout au métabolisme lipidique.
Le réticulum rugueux synthétise surtout les lipides membranaires ; le réticulum lisse produit les protéines destinées à la sécrétion.

Le réticulum rugueux synthétise les protéines destinées à la sécrétion, aux membranes ou aux compartiments endomembranaires ; le réticulum lisse contribue surtout au métabolisme lipidique.

Explication

Le réticulum rugueux porte des ribosomes et synthétise des protéines membranaires, sécrétées ou destinées aux compartiments endomembranaires, tandis que le réticulum lisse participe surtout au métabolisme lipidique. Attribuer la synthèse des protéines sécrétées au réticulum lisse inverse les fonctions caractéristiques des deux formes.

20. Lors du passage des protéines dans l’appareil de Golgi, quel trajet respecte sa polarité ?

Les protéines arrivent par la face médiane, puis passent par les faces cis et trans avant d’être renvoyées au réticulum endoplasmique.
Les protéines arrivent par la face cis, proche de la membrane plasmique, puis passent par les compartiments médian et trans vers le réticulum endoplasmique.
Les protéines arrivent par la face cis, proche du réticulum endoplasmique, puis passent par les compartiments médian et trans vers l’expédition.
Les protéines arrivent par la face trans, proche du réticulum endoplasmique, puis passent par les compartiments médian et cis vers l’expédition.

Les protéines arrivent par la face cis, proche du réticulum endoplasmique, puis passent par les compartiments médian et trans vers l’expédition.

Explication

La face cis du Golgi, proche du réticulum endoplasmique, reçoit les protéines ; les compartiments médian et trans les acheminent ensuite vers l’expédition. Situer la face trans près du réticulum inverse l’orientation du Golgi.

21. Quel rôle les mitochondries jouent-elles dans la cellule ?

Elles stockent le calcium et fournissent des ions aux ribosomes.
Elles dégradent les protéines et fournissent des peptides au cytosol.
Elles réalisent la photosynthèse et fournissent de l’énergie sous forme de glucose.
Elles réalisent la respiration cellulaire et fournissent de l’énergie sous forme d’ATP.

Elles réalisent la respiration cellulaire et fournissent de l’énergie sous forme d’ATP.

Explication

La respiration cellulaire se déroule dans les mitochondries et produit de l’ATP utilisable par la cellule. La photosynthèse est plutôt associée aux chloroplastes.

22. Quelle différence de perméabilité distingue les deux membranes d’une mitochondrie ?

La membrane externe est imperméable aux ions, tandis que la membrane interne est perméable et lisse.
Les deux membranes sont imperméables aux ions, mais seule la membrane interne est lisse.
Les deux membranes sont perméables aux ions, mais seule la membrane externe forme des crêtes.
La membrane externe est perméable, tandis que la membrane interne est imperméable aux ions et repliée en crêtes.

La membrane externe est perméable, tandis que la membrane interne est imperméable aux ions et repliée en crêtes.

Explication

La membrane externe est perméable, alors que la membrane interne est imperméable aux ions et forme des crêtes. L’idée que la membrane interne est perméable inverse précisément cette distinction.

23. Quel rendement énergétique approximatif obtient-on par oxydation complète d’une molécule de glucose ?

Environ 30 à 32 molécules d’ATP.
Environ 60 à 64 molécules d’ATP.
Environ 2 à 4 molécules d’ATP.
Environ 10 à 12 molécules d’ATP.

Environ 30 à 32 molécules d’ATP.

Explication

L’oxydation complète d’une molécule de glucose produit environ 30 à 32 ATP. Une estimation de 2 à 4 ATP correspond à un rendement bien inférieur à celui de l’oxydation complète.

24. Dans quel ordre le contenu endocyté passe-t-il par les compartiments avant sa dégradation ?

Il passe du lysosome à l’endosome tardif, puis à l’endosome précoce, où il est dégradé.
Il passe de l’endosome précoce au lysosome, puis à l’endosome tardif, où il est dégradé.
Il passe de l’endosome précoce à l’endosome tardif, puis au lysosome, où il est dégradé.
Il passe de l’endosome tardif à l’endosome précoce, puis au lysosome, où il est dégradé.

Il passe de l’endosome précoce à l’endosome tardif, puis au lysosome, où il est dégradé.

Explication

Le contenu est transféré de l’endosome précoce à l’endosome tardif, puis rejoint le lysosome où a lieu la dégradation. L’endosome tardif prépare le contenu, mais n’est pas le site de dégradation proprement dite.

25. Quelle caractéristique décrit les lysosomes et leur contenu enzymatique ?

Ce sont des organites à membrane simple contenant des enzymes hydrolytiques, comme des protéases et des lipases.
Ce sont des organites à membrane simple contenant des enzymes de réplication, comme des hélicases et des primases.
Ce sont des organites à double membrane contenant des enzymes de synthèse, comme des polymérases et des ligases.
Ce sont des compartiments sans membrane contenant des enzymes oxydatives, comme des déshydrogénases et des catalases.

Ce sont des organites à membrane simple contenant des enzymes hydrolytiques, comme des protéases et des lipases.

Explication

Les lysosomes possèdent une membrane simple et renferment des enzymes hydrolytiques, notamment des protéases et des lipases. Les polymérases et les ligases sont des enzymes de synthèse, et non les enzymes hydrolytiques caractéristiques décrites ici.

26. Pourquoi le pH acide du lysosome est-il utile à la cellule ?

Il optimise l’hydrolyse dans le cytosol tout en protégeant les molécules lysosomales, dont le pH est proche de 7,2.
Il empêche l’activité des enzymes hydrolytiques lysosomales afin de préserver les molécules cytosoliques.
Il optimise l’hydrolyse dans le lysosome tout en protégeant les molécules du cytosol, dont le pH est proche de 7,2.
Il rapproche le pH lysosomal de celui du cytosol pour favoriser le mélange des deux compartiments.

Il optimise l’hydrolyse dans le lysosome tout en protégeant les molécules du cytosol, dont le pH est proche de 7,2.

Explication

Le pH lysosomal, d’environ 4,5 à 5, favorise l’hydrolyse, tandis que le pH cytosolique est proche de 7,2. Un pH proche de 7,2 dans le lysosome ne correspondrait pas à l’environnement acide décrit.

27. Quel mécanisme achemine vers les lysosomes un organite cellulaire destiné à être dégradé ?

L’exocytose, qui dirige les organites vers les lysosomes.
L’endocytose, qui dirige les organites vers les lysosomes.
La phagocytose, qui dirige les organites vers les lysosomes.
L’autophagie, qui dirige les organites vers les lysosomes.

L’autophagie, qui dirige les organites vers les lysosomes.

Explication

L’autophagie achemine les organites vers les lysosomes pour leur dégradation. La phagocytose concerne les grandes structures extracellulaires, tandis que l’endocytose prend en charge de petites structures extracellulaires.

28. Une cellule doit maintenir sa forme et organiser le déplacement de ses vésicules : quelle structure contribue à ces fonctions ?

Le cytosquelette, qui façonne la cellule et participe au déplacement des organites et des vésicules.
Le nucléole, qui façonne la cellule et dirige le déplacement des organites et des vésicules.
Les lysosomes, qui façonnent la cellule et assurent le déplacement des organites et des vésicules.
La membrane plasmique, qui façonne la cellule et produit les moteurs des organites et des vésicules.

Le cytosquelette, qui façonne la cellule et participe au déplacement des organites et des vésicules.

Explication

Le cytosquelette contribue à la forme cellulaire et à l’ancrage ainsi qu’au déplacement des organites et des vésicules. La membrane plasmique délimite la cellule, mais ne remplit pas à elle seule ces fonctions d’architecture et de transport.

29. Quel ensemble associe correctement les diamètres approximatifs des trois types de filaments du cytosquelette ?

Actine : environ 7 nm ; filaments intermédiaires : environ 25 nm ; microtubules : environ 10 nm.
Actine : environ 10 nm ; filaments intermédiaires : environ 25 nm ; microtubules : environ 7 nm.
Actine : environ 7 nm ; filaments intermédiaires : environ 10 nm ; microtubules : environ 25 nm.
Actine : environ 25 nm ; filaments intermédiaires : environ 7 nm ; microtubules : environ 10 nm.

Actine : environ 7 nm ; filaments intermédiaires : environ 10 nm ; microtubules : environ 25 nm.

Explication

Les microfilaments d’actine mesurent environ 7 nm, les filaments intermédiaires environ 10 nm et les microtubules environ 25 nm. Attribuer environ 25 nm aux filaments intermédiaires et 10 nm aux microtubules inverse ces deux diamètres.

30. Quelle propriété structurale et fonctionnelle caractérise les microtubules ?

Ce sont des câbles polarisés formés de dimères de tubuline, impliqués notamment dans le stockage des enzymes lysosomales.
Ce sont des cylindres creux non polarisés formés de protofilaments de kératine, impliqués notamment dans les jonctions cellulaires.
Ce sont des câbles pleins non polarisés formés de filaments d’actine, impliqués notamment dans la résistance à la traction.
Ce sont des cylindres creux polarisés formés de 13 protofilaments de tubuline, impliqués notamment dans le transport intracellulaire.

Ce sont des cylindres creux polarisés formés de 13 protofilaments de tubuline, impliqués notamment dans le transport intracellulaire.

Explication

Les microtubules sont des cylindres creux polarisés constitués de 13 protofilaments de dimères de tubuline α/β et contribuent au transport intracellulaire. Les filaments intermédiaires résistent plutôt à la traction et ne sont pas polarisés.

31. Quelle caractéristique décrit la membrane plasmique et son rôle principal ?

Un réseau de glucides et de lipides qui relie les cellules entre elles et forme leur matrice extracellulaire.
Une bicouche lipidique contenant des glycoprotéines, qui sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et participe aux échanges et à la communication.
Une bicouche lipidique dépourvue de protéines, qui sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et produit les signaux cellulaires.
Une couche de protéines qui sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et empêche les échanges entre les deux compartiments.

Une bicouche lipidique contenant des glycoprotéines, qui sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et participe aux échanges et à la communication.

Explication

La membrane plasmique est une bicouche lipidique contenant des glycoprotéines, impliquée à la fois dans la séparation des milieux et dans les échanges et la communication. Une couche constituée de protéines ne correspond pas à cette organisation membranaire.

32. Quel modèle décrit une bicouche lipidique fluide contenant des protéines insérées, et à qui est-il attribué ?

Le modèle de la mosaïque fluide, proposé par Singer et Nicolson en 1972.
Le modèle de la mosaïque rigide, proposé par Singer et Nicolson en 1972.
Le modèle de la mosaïque fluide, proposé par Watson et Crick en 1953.
Le modèle de la bicouche protéique, proposé par Hodgkin et Huxley en 1952.

Le modèle de la mosaïque fluide, proposé par Singer et Nicolson en 1972.

Explication

Singer et Nicolson ont proposé en 1972 le modèle de la mosaïque fluide, dans lequel des protéines sont insérées dans une bicouche lipidique fluide. Le modèle attribué à Watson et Crick concerne la structure de l’ADN, pas celle de la membrane.

33. Une cellule est déplacée d’un environnement chaud vers un environnement froid : quel effet du cholestérol sur la membrane est attendu ?

Le cholestérol tend à fluidifier la membrane aux deux températures en réduisant l’effet des acides gras.
Le cholestérol tend à rigidifier la membrane à basse température, alors qu’il la fluidifie à haute température.
Le cholestérol tend à fluidifier la membrane à basse température, alors qu’il la rigidifie à haute température.
Le cholestérol tend à rigidifier la membrane aux deux températures en supprimant son effet thermique.

Le cholestérol tend à fluidifier la membrane à basse température, alors qu’il la rigidifie à haute température.

Explication

L’effet du cholestérol dépend de la température : il fluidifie la membrane à basse température et la rigidifie à haute température. L’option qui inverse ces effets attribue au cholestérol le comportement opposé.

34. Une substance traverse la membrane contre son gradient grâce à une pompe qui hydrolyse de l’ATP : de quel mécanisme s’agit-il ?

De la diffusion simple, qui fait traverser directement la bicouche à une substance polaire contre son gradient.
De la diffusion facilitée, qui utilise une protéine sans dépense d’énergie pour déplacer une substance contre son gradient.
Du transport actif, qui utilise une pompe et de l’ATP pour déplacer une substance contre son gradient.
Du transport vésiculaire, qui fait passer une substance par un canal protéique contre son gradient.

Du transport actif, qui utilise une pompe et de l’ATP pour déplacer une substance contre son gradient.

Explication

Le transport actif utilise des pompes et de l’ATP pour déplacer des substances contre leur gradient. La diffusion facilitée utilise bien des protéines, mais elle ne dépense pas d’énergie et ne transporte pas ainsi contre le gradient.

35. Quel est le rôle des claudines et des occludines dans les jonctions serrées ?

Elles ancrent les cellules aux filaments intermédiaires afin de résister aux forces de traction.
Elles relient la matrice extracellulaire au cytosquelette et transmettent les forces mécaniques.
Elles forment des pores entre les cellules pour laisser passer des ions et de petites molécules.
Elles scellent l’espace intercellulaire et contribuent à établir la polarité apico-basale.

Elles scellent l’espace intercellulaire et contribuent à établir la polarité apico-basale.

Explication

Les claudines et les occludines participent aux jonctions serrées, qui scellent l’espace entre les cellules et établissent la polarité apico-basale. La formation de pores permettant le passage de petites molécules caractérise plutôt les jonctions communicantes.

36. Une cellule doit résister à une forte traction grâce à des jonctions reliées aux filaments intermédiaires de kératine : quelles protéines d’adhérence interviennent ?

Les cadhérines et les caténines des jonctions adhérentes.
Les desmogléines et les desmocollines des desmosomes.
Les connexines des jonctions communicantes.
Les claudines et les occludines des jonctions serrées.

Les desmogléines et les desmocollines des desmosomes.

Explication

Les desmosomes utilisent des desmogléines et des desmocollines ancrées aux filaments intermédiaires de kératine, ce qui leur permet de résister à la traction. Les jonctions adhérentes reposent plutôt sur des cadhérines et des caténines associées à l’actine.

37. Quel passage une jonction communicante permet-elle entre deux cellules ?

Le passage d’ions et de protéines par un pore d’environ 1,5 nm, mais pas celui des petites molécules.
Le passage d’ions et de molécules de moins de 1 kDa par un pore d’environ 1,5 nm, mais pas celui des protéines.
Le passage de molécules de moins de 1 kDa à travers un espace scellé par des claudines et des occludines.
Le passage de protéines et de molécules de plus de 1 kDa par un pore d’environ 1,5 nm, mais pas celui des ions.

Le passage d’ions et de molécules de moins de 1 kDa par un pore d’environ 1,5 nm, mais pas celui des protéines.

Explication

Deux connexons alignés forment un pore d’environ 1,5 nm qui laisse passer des ions et des molécules de moins de 1 kDa, mais pas les protéines. Les protéines sont trop volumineuses pour franchir ce pore.

38. Quelle association décrit correctement un élément de la matrice extracellulaire et son lien avec le cytosquelette ?

Les desmogléines relient physiquement les glycosaminoglycanes aux microtubules du cytosquelette.
Les connexines relient physiquement le collagène aux filaments intermédiaires du cytosquelette.
Les occludines relient physiquement les protéoglycanes à l’actine du cytosquelette.
Les intégrines relient physiquement la matrice extracellulaire au cytosquelette.

Les intégrines relient physiquement la matrice extracellulaire au cytosquelette.

Explication

La matrice extracellulaire comprend notamment du collagène, des protéoglycanes et des intégrines, qui assurent un lien physique avec le cytosquelette. Les connexines forment les pores des jonctions communicantes plutôt que de relier la matrice au cytosquelette.

39. Quel contraste décrit correctement le renouvellement des cellules épithéliales et celui de la majorité des neurones et des cardiomyocytes ?

Les cellules épithéliales et la majorité des neurones se divisent régulièrement, tandis que les cardiomyocytes ne se renouvellent pas significativement.
Les cellules épithéliales ne se renouvellent pas significativement, tandis que la majorité des neurones et des cardiomyocytes se divisent régulièrement.
Les cellules épithéliales et la majorité des cardiomyocytes ne se renouvellent pas significativement, tandis que les neurones se divisent régulièrement.
Les cellules épithéliales se divisent régulièrement, tandis que la majorité des neurones et des cardiomyocytes ne se renouvellent pas significativement.

Les cellules épithéliales se divisent régulièrement, tandis que la majorité des neurones et des cardiomyocytes ne se renouvellent pas significativement.

Explication

Les cellules épithéliales font partie des cellules qui se divisent régulièrement, alors que la majorité des neurones et des cardiomyocytes ne se renouvellent pas significativement. L’idée que les neurones se divisent régulièrement inverse cette distinction.

40. Une cellule en G0 reprend son activité de division après un stimulus particulier : comment caractériser son état avant ce stimulus ?

Elle était en réplication de l’ADN, une étape qui précède nécessairement chaque réponse au stimulus.
Elle était en différenciation terminale, un état qui exclut toute reprise de division après stimulation.
Elle était en quiescence, un état où elle ne se divise pas ou plus sauf en réponse à un stimulus particulier.
Elle était engagée dans une division régulière, interrompue provisoirement par le stimulus.

Elle était en quiescence, un état où elle ne se divise pas ou plus sauf en réponse à un stimulus particulier.

Explication

La quiescence, ou stade G0, correspond à un état sans division qui peut prendre fin en réponse à un stimulus particulier. Une cellule en division régulière n’est pas définie par cet état de repos réversible.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Biologie cellulaire et organites.

Qu’étudie la biologie cellulaire ?

L’organisation, la structure, le fonctionnement, la communication, la division et la mort des cellules.

Quelles sont les trois fonctions de la cellule dans le vivant ?

Elle en est l’unité structurale, fonctionnelle et génétique.

Qu’est-ce qui caractérise le noyau et les organites d’une cellule eucaryote ?

Elle possède un noyau délimité par une enveloppe et de nombreux organites membranaires.

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