1. En quelle année Jean-Baptiste de Lamarck a-t-il formellement nommé et défini la biologie ?
En 1937
En 1859
En 1758
En 1802
En 1802
Explication
Lamarck a formellement nommé et défini la biologie en 1802. L’année 1937 correspond notamment au prix Nobel associé à Albert Szent-Györgyi, et non à la fondation terminologique de la biologie.
2. Comment la science décrit-elle le vivant en l’absence d’une définition universelle et totalement satisfaisante de la vie ?
Comme une structure composée de molécules organiques
Comme un objet physique qui possède la vie
Comme un système capable de produire sa propre énergie
Comme un organisme capable de se déplacer dans son milieu
Comme un objet physique qui possède la vie
Explication
La science décrit le vivant comme un objet physique qui possède la vie, car elle ne dispose pas d’une définition universelle et totalement satisfaisante de celle-ci. La composition moléculaire, le déplacement ou la production d’énergie peuvent caractériser certains vivants sans constituer cette description générale.
3. Quels sont les trois piliers fonctionnels du cycle du vivant ?
La croissance, le déplacement et l’adaptation
La naissance, la reproduction et la nutrition
Le développement, le maintien et la mort
La fécondation, la méiose et la division
Le développement, le maintien et la mort
Explication
Le cycle du vivant comprend le développement, le maintien et la disparition ou mort. La fécondation et la méiose sont des processus reproductifs, tandis que les autres propositions regroupent des fonctions ou événements qui ne constituent pas les trois piliers indiqués.
4. Chez l’humain, quelle association entre phase et nombre de chromosomes est correcte ?
Les deux phases possèdent 23 chromosomes, mais dans des cellules différentes
La phase haploïde n possède 23 chromosomes et la phase diploïde 2n en possède 46
La phase haploïde n possède 46 chromosomes et la phase diploïde 2n en possède 23
Les deux phases possèdent 46 chromosomes, mais à des étapes différentes
La phase haploïde n possède 23 chromosomes et la phase diploïde 2n en possède 46
Explication
Les gamètes humains sont haploïdes et possèdent 23 chromosomes, tandis que le zygote et les cellules somatiques sont diploïdes et en possèdent 46. La confusion fréquente consiste à inverser les nombres entre les phases haploïde et diploïde.
5. Quel résultat produit la fécondation chez l’humain ?
La division d’une cellule diploïde forme deux gamètes haploïdes
La réduction d’un gamète haploïde produit une cellule-œuf diploïde
La fusion de deux gamètes haploïdes forme une cellule-œuf diploïde
La fusion de deux cellules diploïdes forme un gamète haploïde
La fusion de deux gamètes haploïdes forme une cellule-œuf diploïde
Explication
La fécondation fusionne un gamète mâle et un gamète femelle haploïdes pour former une cellule-œuf diploïde. La réduction du nombre de chromosomes relève de la méiose, qui intervient dans la production des gamètes.
6. Quel est le rôle principal de la méiose dans les gonades ?
Réduire de moitié le stock chromosomique et produire des gamètes haploïdes
Doubler le stock chromosomique et produire une cellule-œuf diploïde
Former un organisme haploïde complet à partir d’une cellule somatique
Fusionner deux gamètes et rétablir la phase diploïde
Réduire de moitié le stock chromosomique et produire des gamètes haploïdes
Explication
La méiose réduit de moitié le stock chromosomique dans les gonades et produit des gamètes haploïdes. Le rétablissement de la diploïdie résulte de la fécondation, qui fusionne deux gamètes.
7. Pourquoi la cellule est-elle considérée comme l’unité fondamentale du vivant ?
Parce qu’elle apparaît après les tissus et les organes dans la hiérarchie
Parce qu’elle constitue l’unité structurale et fonctionnelle de tout être vivant
Parce qu’elle est formée par l’association de plusieurs organismes indépendants
Parce qu’elle représente le niveau le plus complexe de l’organisation biologique
Parce qu’elle constitue l’unité structurale et fonctionnelle de tout être vivant
Explication
La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle fondamentale du vivant, et tout être vivant possède au moins une cellule. Les tissus et les organes sont des niveaux d’organisation supérieurs construits à partir de cellules.
8. Quel ordre présente correctement la hiérarchie structurale du vivant, du niveau le plus simple au plus complexe ?
Atome, molécule, cellule, organite, tissu, organisme, organe, système ou appareil
Atome, molécule, organite, cellule, tissu, organe, système ou appareil, organisme
Atome, organite, molécule, tissu, cellule, système ou appareil, organe, organisme
Molécule, atome, cellule, organite, organe, tissu, organisme, système ou appareil
Atome, molécule, organite, cellule, tissu, organe, système ou appareil, organisme
Explication
La hiérarchie structurale suit l’ordre allant de l’atome à la molécule, puis à l’organite, à la cellule, au tissu, à l’organe, au système ou appareil et enfin à l’organisme. Les autres séquences déplacent ou inversent certains niveaux.
9. Quels éléments représentent environ 99 % de la masse de la plupart des êtres vivants ?
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène, l’azote, le phosphore et le soufre
Le carbone, le calcium, le sodium, le potassium, le fer et le magnésium
L’hydrogène, le chlore, le potassium, le cuivre, le zinc et le fluor
Le silicium, l’aluminium, l’oxygène, le sodium, le calcium et le fer
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène, l’azote, le phosphore et le soufre
Explication
Les éléments CHNOPS constituent environ 99 % de la masse de nombreux êtres vivants. Le silicium et l’aluminium sont plutôt caractéristiques de la croûte terrestre que de la composition majoritaire du vivant.
10. Quelle différence caractérise principalement la composition de la croûte terrestre et celle des êtres vivants ?
La croûte terrestre est riche en protéines, tandis que le vivant privilégie les minéraux
La croûte terrestre est riche en carbone et en azote, tandis que le vivant privilégie le silicium
La croûte terrestre est riche en silicium et en aluminium, tandis que le vivant privilégie le carbone
La croûte terrestre est riche en acides nucléiques, tandis que le vivant privilégie les glucides
La croûte terrestre est riche en silicium et en aluminium, tandis que le vivant privilégie le carbone
Explication
La croûte terrestre contient notamment beaucoup de silicium et d’aluminium, alors que le vivant utilise largement le carbone. Le carbone est particulièrement adapté à la formation de chaînes stables et complexes.
11. Quelles sont les quatre grandes familles de molécules organiques du vivant ?
Les acides aminés, les nucléotides, les ions et les pigments
Les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques
Les vitamines, les sels minéraux, l’eau et les gaz respiratoires
Les enzymes, les hormones, les membranes et les chromosomes
Les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques
Explication
Les quatre familles majeures sont les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques. Les enzymes, les hormones et les membranes sont des catégories fonctionnelles ou des structures qui peuvent être constituées de molécules appartenant à ces familles.
12. Comment définit-on le métabolisme cellulaire ?
L’ensemble des divisions cellulaires permettant la croissance et le renouvellement des tissus
L’ensemble des transformations chimiques et physico-chimiques réalisées dans la cellule ou l’organisme
L’ensemble des mouvements de molécules provoqués par les membranes cellulaires
L’ensemble des échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone entre la cellule et son milieu
L’ensemble des transformations chimiques et physico-chimiques réalisées dans la cellule ou l’organisme
Explication
Le métabolisme regroupe les transformations chimiques et physico-chimiques qui se déroulent dans une cellule ou un organisme. Les échanges gazeux, les divisions et les transports membranaires sont des phénomènes biologiques distincts.
13. Quelle fonction générale le métabolisme assure-t-il dans une cellule ?
Il transforme l’information génétique en chromosomes avant chaque division cellulaire
Il remplace les échanges avec le milieu en produisant toutes les ressources nécessaires à la cellule
Il conserve les molécules sans transformation afin de stabiliser la composition cellulaire
Il gère les ressources énergétiques et permet le renouvellement ainsi que la synthèse des constituants moléculaires
Il gère les ressources énergétiques et permet le renouvellement ainsi que la synthèse des constituants moléculaires
Explication
Le métabolisme fournit et gère l’énergie nécessaire au maintien cellulaire, tout en participant au renouvellement et à la synthèse des molécules. Il ne se réduit pas à une conservation des substances ni à la formation des chromosomes.
14. Une cellule qui assemble des molécules complexes à partir de précurseurs simples réalise principalement quelle catégorie de réactions ?
Des réactions cataboliques, qui dégradent des molécules et consomment de l’énergie
Des réactions cataboliques, qui construisent des molécules et libèrent de l’énergie
Des réactions anaboliques, qui dégradent des molécules et libèrent de l’énergie
Des réactions anaboliques, qui construisent des molécules et consomment de l’énergie
Des réactions anaboliques, qui construisent des molécules et consomment de l’énergie
Explication
L’anabolisme correspond à la construction de molécules complexes à partir de précurseurs simples et demande un apport énergétique. Le catabolisme concerne au contraire la dégradation de molécules complexes avec libération d’énergie.
15. Quelle structure porte matériellement l’hérédité chez les organismes dont les cellules possèdent un noyau ?
L’ARN messager, constitué de deux brins complémentaires associés dans le cytoplasme
La membrane cellulaire, constituée de lipides organisés en double couche
L’ADN, constitué de deux brins de nucléotides enroulés en double hélice
Le ribosome, constitué d’acides aminés assemblés autour d’un chromosome
L’ADN, constitué de deux brins de nucléotides enroulés en double hélice
Explication
L’ADN est le support matériel de l’hérédité et possède une structure en double hélice formée de deux brins de nucléotides. L’ARN messager transmet une copie de l’information vers le cytoplasme, mais ne constitue pas le support héréditaire principal.
16. Quelles associations de bases assurent la complémentarité dans l’ADN ?
L’adénine s’apparie avec la thymine et la guanine avec la cytosine
L’adénine s’apparie avec l’uracile et la guanine avec la cytosine
L’adénine s’apparie avec la cytosine et la guanine avec la thymine
L’adénine s’apparie avec la guanine et la thymine avec la cytosine
L’adénine s’apparie avec la thymine et la guanine avec la cytosine
Explication
Dans l’ADN, la complémentarité repose sur les couples adénine-thymine et guanine-cytosine. L’uracile est une base caractéristique de l’ARN et ne remplace pas la thymine dans l’ADN.
17. Quel processus produit un ARN messager à partir d’une matrice d’ADN avant son passage vers le cytoplasme ?
La translocation, suivie de l’assemblage des nucléotides sur les ribosomes
La réplication, suivie de l’exportation d’une copie complète de l’ADN
La traduction, suivie de l’entrée des acides aminés dans le noyau
La transcription, suivie de la sortie de l’ARN messager par les pores nucléaires
La transcription, suivie de la sortie de l’ARN messager par les pores nucléaires
Explication
La transcription utilise l’ADN comme matrice pour fabriquer un ARN messager, qui quitte ensuite le noyau par les pores nucléaires. La traduction se déroule au niveau des ribosomes et convertit l’information de l’ARNm en chaîne d’acides aminés.
18. Que réalise la traduction au niveau des ribosomes ?
Elle assemble des nucléotides libres pour produire un ARN messager à partir d’une protéine
Elle sépare les deux brins d’ADN afin de permettre leur duplication dans le noyau
Elle convertit la séquence de nucléotides de l’ARNm en séquence d’acides aminés formant un polypeptide
Elle convertit la séquence d’acides aminés d’une protéine en une copie complémentaire d’ADN
Elle convertit la séquence de nucléotides de l’ARNm en séquence d’acides aminés formant un polypeptide
Explication
La traduction lit la séquence de nucléotides de l’ARNm et l’utilise pour assembler une séquence d’acides aminés, formant un polypeptide. La production d’un ARNm à partir de l’ADN correspond à la transcription, et non à la traduction.
19. Quel type d’organisme produit sa matière organique grâce à l’énergie lumineuse et utilise le dioxyde de carbone comme source de carbone minéral ?
Un organisme décomposeur
Un organisme prédateur
Un organisme photo-autotrophe
Un organisme chimio-hétérotrophe
Un organisme photo-autotrophe
Explication
Un organisme photo-autotrophe utilise l’énergie lumineuse pour fabriquer sa matière organique à partir du dioxyde de carbone. Un organisme chimio-hétérotrophe obtient plutôt son énergie et son carbone en dégradant des molécules organiques.
20. Comment un organisme chimio-hétérotrophe obtient-il son énergie et son carbone ?
En absorbant des minéraux sans matière organique
En dégradant des molécules organiques complexes
En transformant directement la chaleur du milieu
En captant la lumière et le dioxyde de carbone
En dégradant des molécules organiques complexes
Explication
Un organisme chimio-hétérotrophe ingère et dégrade des molécules organiques complexes, notamment par respiration ou fermentation. La capture de la lumière et du dioxyde de carbone caractérise plutôt un organisme photo-autotrophe.
21. Quelle proposition distingue correctement l’autonomie du vivant et sa dépendance à l’environnement ?
Le vivant assure son fonctionnement interne, mais reçoit matière et énergie de son milieu.
Le vivant dépend de son milieu pour son métabolisme, mais produit toute son énergie en interne.
Le vivant est autonome pour sa matière et son énergie, mais dépend des autres êtres vivants.
Le vivant fonctionne sans échanges, mais modifie parfois les conditions de son milieu.
Le vivant assure son fonctionnement interne, mais reçoit matière et énergie de son milieu.
Explication
Le métabolisme et l’information génétique permettent au vivant d’assurer son fonctionnement interne, tandis que son environnement lui fournit matière et énergie. L’autonomie fonctionnelle ne signifie donc pas une indépendance environnementale.
22. La prédation exercée par un lion sur une antilope constitue quelle catégorie d’interaction ?
Une interaction liée au métabolisme
Une interaction intraspécifique
Un facteur abiotique
Une interaction interspécifique
Une interaction interspécifique
Explication
La prédation met en relation deux espèces différentes et constitue donc une interaction interspécifique. Une interaction intraspécifique se déroule entre individus appartenant à la même espèce.
23. Que désigne l’évolution du vivant ?
La transmission inchangée des caractères entre générations
Les transformations temporelles qui expliquent l’unité et la diversité du vivant
La production d’énergie nécessaire au fonctionnement des organismes
La disparition progressive de toutes les espèces anciennes
Les transformations temporelles qui expliquent l’unité et la diversité du vivant
Explication
L’évolution désigne les transformations du vivant au cours du temps et rend compte à la fois de mécanismes communs et de la diversité actuelle. Elle ne se réduit ni à la disparition des espèces ni à une transmission inchangée des caractères.
24. Quelle modification produit directement de nouveaux allèles ?
Une recombinaison produite pendant la fécondation
Une variation aléatoire de la fréquence des allèles
Une différence de succès reproductif entre individus
Une modification de la séquence nucléotidique de l’ADN
Une modification de la séquence nucléotidique de l’ADN
Explication
Une mutation est une modification aléatoire de la séquence de l’ADN qui crée de nouveaux allèles. La dérive génétique modifie la fréquence des allèles, mais ne change pas directement leur séquence.
25. Quel processus multiplie les combinaisons de caractères grâce à des recombinaisons lors de la méiose et de la fécondation ?
La sélection naturelle
La dérive génétique
Le brassage génétique
La mutation somatique
Le brassage génétique
Explication
Les brassages génétiques résultent de recombinaisons associées à la méiose et à la fécondation, ce qui augmente les combinaisons de caractères. La dérive génétique concerne plutôt les variations aléatoires de fréquences alléliques.
26. Dans une population, un caractère facilite l’accouplement mais n’améliore pas directement la survie : quel mécanisme le favorise ?
La sélection naturelle
La dérive génétique
La sélection sexuelle
Le brassage génétique
La sélection sexuelle
Explication
La sélection sexuelle favorise les caractères qui procurent un avantage dans l’accouplement. La sélection naturelle concerne plus largement les différences de survie et de reproduction liées à l’adaptation au milieu.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Biologie générale du vivant.
De quelles racines grecques vient le terme biologie ?
Des racines bio (vie) et logos (discours).
En quelle année Jean-Baptiste de Lamarck a-t-il défini la biologie ?
En 1802.
Que définit Jean-Baptiste de Lamarck comme objet de la biologie ?
Tout ce qui est commun aux Animaux et Végétaux et leurs facultés propres.