Fiche de révision : Calcul du croisement des trains Paris-Orléans

Plan du Cours

  1. Croisement trains Paris-Orléans
  2. Nombre passagers départ
  3. Fréquence trains Paris-Orléans
  4. Manœuvre réseau ferroviaire
  5. Temps traversée tunnel
  6. Collision trains vitesse
  7. Distance Supermouche
  8. Vitesse Thérèse train
  9. Vitesse Patrick tunnel
  10. Marche Kevin trajet
  11. Prise de train erreur

1. Croisement trains Paris-Orléans

Notions clés & Définitions

  • Vitesse des trains au départ (Paris-Orléans : 120 km/h, Orléans-Paris : 90 km/h)
    Définition : La vitesse à laquelle chaque train quitte sa gare respective. Elle influence directement le temps de parcours et le point de croisement.
    Source : contenu source mentionne ces vitesses spécifiques pour les trains au départ.

  • Distance entre Paris et Orléans (120 km)
    Définition : La longueur totale de la ligne ferroviaire séparant les deux villes. Elle sert de référence pour calculer le moment du croisement et la position relative des trains.
    Source : mentionnée explicitement dans le contexte du croisement.

  • Point de croisement des trains
    Définition : L'endroit sur la ligne où les deux trains se rencontrent en déplacement. Son positionnement dépend des vitesses et du temps de départ.
    AUTEUR : (source implicite) basé sur la relation entre vitesses et distance.

  • Position relative des trains au moment du croisement
    Définition : La localisation de chaque train par rapport à leur point de départ et au point de croisement, déterminée par leur vitesse et le temps écoulé depuis leur départ.
    Source : notion essentielle pour résoudre l’énigme du croisement.

Points essentiels

  • La vitesse des trains au départ est spécifique : 120 km/h pour Paris-Orléans et 90 km/h pour Orléans-Paris, ce qui influence leur temps d’arrivée et leur position au croisement.
  • La distance totale entre Paris et Orléans est de 120 km, permettant de calculer le point de croisement en fonction des vitesses.
  • Le point de croisement se trouve à une position où la somme des distances parcourues par chaque train est égale à 120 km.
  • La position relative des trains au moment du croisement dépend de leur vitesse respective et du moment de départ.
  • La connaissance précise des vitesses permet de déterminer si le train partant de Paris ou celui d’Orléans sera le plus proche d’Orléans au moment du croisement.

À retenir

Le croisement des trains dépend directement de leur vitesse et de la distance initiale, et leur position relative au moment du croisement peut être calculée en utilisant ces données. La vitesse au départ est un paramètre clé pour déterminer leur point de rencontre et la position relative des trains.

2. Nombre passagers départ

Notions clés & Définitions

  • Fraction des passagers descendant à chaque arrêt : Proportion fixe de passagers qui quittent le train à chaque arrêt, exprimée sous forme de fractions (1/6, 1/5, 1/4, 1/3, 1/2). Ces fractions permettent de modéliser la diminution progressive du nombre de passagers lors du trajet.

  • Hypothèse de non montée : Supposition selon laquelle aucun passager ne monte dans le train durant le trajet, ce qui simplifie le dénombrement en se concentrant uniquement sur les départs.

  • Calcul du nombre minimum initial de passagers : Méthode visant à déterminer le nombre entier minimum de passagers présents au départ, compatible avec la descente fractionnée à chaque arrêt et la fin du trajet où tout le monde est descendu.

  • Concept de dénombrement progressif des passagers : Approche consistant à suivre étape par étape la réduction du nombre de passagers à chaque arrêt en utilisant les fractions données, pour remonter au nombre initial.

Points essentiels

  • La modélisation repose sur l'hypothèse qu'aucun passager ne monte durant le trajet, ce qui permet de se concentrer uniquement sur la descente progressive (voir "Hypothèse de non montée").
  • La fraction de passagers qui descend à chaque arrêt est donnée par des ratios fixes : 1/6, 1/5, 1/4, 1/3, 1/2.
  • Pour déterminer le nombre initial minimum de passagers, il faut que le nombre total au départ soit un multiple commun à tous ces dénominateurs afin que chaque fraction puisse représenter un nombre entier de passagers.
  • La démarche consiste à effectuer un dénombrement progressif : à chaque arrêt, on calcule le nombre de passagers restant après la descente, en utilisant la fraction correspondante, puis on remonte pour trouver le minimum initial compatible avec ces conditions.

À retenir

Le nombre initial minimum de passagers est le plus petit entier divisible par tous les dénominateurs des fractions de descente (6, 5, 4, 3, 2), garantissant que chaque étape de descente correspond à un nombre entier de passagers. La méthode repose sur le concept de dénombrement progressif, en suivant la réduction à chaque arrêt.

3. Fréquence trains Paris-Orléans

Notions clés & Définitions

  • Fréquence des départs : La régularité avec laquelle les trains partent d'une gare, ici Paris ou Orléans. Selon le contenu source, il y a un départ toutes les heures pleines (ex : 8h00, 9h00) et toutes les 20 minutes (ex : 8h20, 8h40).
  • Symétrie des départs : La répartition équilibrée des départs entre deux gares, ici Paris et Orléans, assurant un flux régulier dans chaque direction. La source indique que les départs sont symétriques, c’est-à-dire qu’ils ont lieu à intervalles réguliers et en nombre égal dans chaque sens.
  • Nombre de trains croisés : Le nombre de trains qui se croisent lors d’un trajet entre Paris et Orléans. La fréquence des départs influence directement ce nombre, car plus les trains partent fréquemment, plus ils ont de chances de se croiser.
  • Durée du trajet : Le temps nécessaire pour parcourir la distance entre deux villes. Ici, la durée est de 1 heure, ce qui permet de déterminer le nombre de trains en circulation simultanément.
  • Point de croisement (référence indirecte) : La position sur la ligne où deux trains en sens opposé se rencontrent. La fréquence des départs et la durée du trajet déterminent la position et le nombre de croisement durant le parcours.

Points essentiels

  • La fréquence des départs est régulière, avec un train toutes les heures pleines et toutes les 20 minutes, assurant une circulation fluide et régulière.
  • La symétrie des départs entre Paris et Orléans garantit un flux équilibré dans chaque direction, évitant les congestions ou les attentes prolongées.
  • La durée du trajet étant de 1 heure, le nombre de trains en circulation simultanément dépend de la fréquence des départs : par exemple, avec un départ toutes les 20 minutes, il y a en moyenne 3 trains en circulation dans chaque sens à tout moment.
  • La fréquence élevée augmente le nombre de trains croisés, ce qui est essentiel pour optimiser la capacité et la régularité du service ferroviaire.
  • La répartition régulière des départs permet de prévoir précisément le nombre de trains croisés durant un trajet, facilitant la gestion du trafic et la planification.

À retenir

La fréquence régulière des départs, combinée à la durée du trajet, permet d’assurer un flux constant de trains, équilibré entre Paris et Orléans, et facilite la prévision du nombre de trains croisés lors d’un trajet.

4. Manœuvre réseau ferroviaire

Notions clés & Définitions

  • Réseau ferroviaire de garage : ensemble de voies de stationnement et de manœuvre pour véhicules ferroviaires, comprenant des voies de différentes longueurs (20 m, 15 m, 5 m) permettant de stocker, déplacer ou intervertir des wagons et locomotives.
  • Longueur des véhicules : dimension physique d’un véhicule ferroviaire, notamment la locomotive (10 m) et les wagons (5 m). Ces mesures déterminent la capacité d’embrancher ou de manœuvrer dans des voies de longueur limitée.
  • Capacité de traction/poussée : aptitude de la locomotive à tracter ou pousser un ou deux wagons simultanément, en fonction de la configuration du réseau et des aiguillages.
  • Objectif d’intervertir les positions des wagons : opération visant à échanger la place de deux wagons dans le réseau, tout en conservant la position initiale de la locomotive, en utilisant des manœuvres précises et des aiguillages.
  • Position initiale et finale de la locomotive : localisation de la locomotive au début et à la fin de la manœuvre, qui doit revenir à sa position initiale après l’échange des wagons.

Points essentiels

  • La gestion du réseau de garage repose sur des voies de différentes longueurs (20 m, 15 m, 5 m) et sur la capacité de la locomotive à manipuler un ou deux wagons, ce qui influence la stratégie de manœuvre.
  • La locomotive peut soit pousser, soit tracter, en fonction de la configuration et de l’objectif d’échange de wagons, en utilisant les aiguillages pour changer de voie ou de position.
  • L’opération d’interversion des wagons doit respecter la position initiale de la locomotive, qui sert de point de référence pour toutes les manœuvres.
  • La complexité réside dans la coordination des manœuvres pour faire revenir la locomotive à sa position de départ après avoir échangé les wagons, en évitant tout blocage ou erreur de positionnement.
  • La compréhension de ces concepts est essentielle pour optimiser la gestion du réseau de garage et réaliser efficacement les opérations de manœuvre.

À retenir

La manœuvre dans un réseau ferroviaire de garage consiste à utiliser des voies de différentes longueurs et la capacité de traction de la locomotive pour échanger la position des wagons tout en conservant la position initiale de la locomotive, grâce à une coordination précise des aiguillages et des opérations de traction/poussée.

5. Temps traversée tunnel

Notions clés & Définitions

  • Longueur du train : La distance totale que couvre le train, ici 1 km.
  • Longueur du tunnel : La distance que doit parcourir le train pour le traverser complètement, ici 1 km.
  • Vitesse du train : La rapidité à laquelle le train se déplace, ici 1 km/min.
  • Calcul du temps nécessaire pour que le train traverse complètement le tunnel : La durée requise pour que le train, en avançant à une vitesse donnée, ait entièrement franchi le tunnel, en tenant compte de la longueur du train et du tunnel.

Points essentiels

  • La longueur du train (1 km) et la longueur du tunnel (1 km) sont cruciales pour déterminer le temps de traversée.
  • La vitesse du train (1 km/min) permet de calculer directement le temps de traversée en utilisant la formule :
    Temps=Longueur totale aˋ parcourirVitesse\text{Temps} = \frac{\text{Longueur totale à parcourir}}{\text{Vitesse}}
  • La longueur à considérer pour le calcul est la somme de la longueur du train et du tunnel, car le train doit sortir complètement du tunnel pour que la traversée soit terminée.
  • AUTEUR (date) : La formule du temps de traversée est une application directe de la relation vitesse = distance / temps, essentielle en cinématique.

À retenir

Pour qu’un train de 1 km de long à 1 km/minute traverse un tunnel de 1 km, il lui faut 2 minutes : une pour que l’avant du train atteigne la sortie du tunnel, et une autre pour que l’arrière du train en sorte complètement.

6. Collision trains vitesse

Notions clés & Définitions

  • Distance initiale entre deux trains : La distance séparant au départ deux trains avant qu'ils ne commencent leur mouvement (dans ce cas, 30 km).
  • Vitesses respectives des trains : La vitesse à laquelle chaque train se déplace (ici, 90 km/h pour le premier train, 60 km/h pour le second).
  • Calcul de la distance entre les trains une minute avant collision : La méthode permettant de déterminer la distance restante entre deux trains juste avant leur choc, en tenant compte de leur vitesse et du temps écoulé depuis le début de leur mouvement.

Points essentiels

  • La distance initiale de 30 km est la base pour calculer le moment précis de la collision.
  • La vitesse combinée des deux trains est la somme de leurs vitesses respectives (90 km/h + 60 km/h = 150 km/h), ce qui permet de déterminer le temps jusqu'à la collision.
  • La distance entre les trains une minute avant collision peut se calculer en soustrayant la distance parcourue par la somme des vitesses en une minute (150 km/h / 60 = 2,5 km/min) à la distance initiale.
  • AUTEUR (date) : La formule de calcul repose sur la relation fondamentale de la cinématique : distance = vitesse × temps, adaptée à la situation de deux objets se rapprochant.

À retenir

La distance entre deux trains, initialement séparés de 30 km, diminue à raison de leur vitesse combinée (150 km/h). Une minute avant la collision, il reste environ 2,5 km entre eux.

7. Distance Supermouche

Notions clés & Définitions

  • Distance initiale entre deux TGV : 200 km. C'est la distance qui sépare au départ les deux trains roulant en sens opposés.
  • Vitesse des TGV : 100 km/h chacun. La vitesse constante à laquelle chaque TGV se déplace.
  • Vitesse de Supermouche : 150 km/h. La vitesse à laquelle la Supermouche se déplace pour effectuer ses aller-retour entre les deux TGV.

Points essentiels

  • La distance initiale entre les deux TGV est de 200 km, ce qui détermine le temps nécessaire pour qu'ils se rencontrent.
  • La Supermouche, voyageant à 150 km/h, effectue des aller-retour entre les deux TGV en se déplaçant à une vitesse supérieure à celle des TGV (100 km/h).
  • La Supermouche commence son trajet au moment du départ des TGV ou à un instant donné, et son objectif est de couvrir la distance totale parcourue lors de ses aller-retour jusqu'à ce que les deux TGV se croisent.
  • La distance totale parcourue par la Supermouche dépend du nombre d'aller-retour effectués avant la rencontre, qui est déterminée par la durée de déplacement des TGV et la vitesse de la Supermouche.
  • La Supermouche alterne ses déplacements entre les deux TGV, allant d’un train à l’autre, jusqu’à ce qu’ils se croisent, ce qui met fin à ses trajets.

À retenir

La distance parcourue par la Supermouche est le produit de sa vitesse (150 km/h) par le temps écoulé jusqu’à la rencontre des deux TGV, ce qui dépend de leur vitesse commune (100 km/h) et de la distance initiale (200 km).

8. Vitesse Thérèse train

Notions clés & Définitions

  • Position initiale de Thérèse dans le train : Point de départ de Thérèse, située dans le dernier wagon du train au début de l’observation.
  • Vitesse de marche de Thérèse : La vitesse à laquelle Thérèse marche à l’intérieur du train, fixée à 4 km/h.
  • Observation des bornes kilométriques : Notation des distances indiquées par les bornes le long de la voie, ici 10 km puis 20 km, permettant de suivre la progression du train ou de Thérèse.
  • Durée de marche entre les wagons : Temps nécessaire à Thérèse pour parcourir la distance entre deux wagons ou pour revenir à sa position initiale, ici 5 minutes.
  • Calcul de la vitesse du train : Détermination de la vitesse du train à partir des déplacements de Thérèse et des observations de bornes kilométriques, en utilisant la relation entre distance, temps et vitesse.

Points essentiels

  • La position initiale de Thérèse étant dans le dernier wagon, elle commence son observation à cet endroit précis.
  • La vitesse de marche de Thérèse (4 km/h) lui permet de se déplacer à l’intérieur du train, ce qui influence la perception de la vitesse du train si elle se déplace par rapport à la voie.
  • Lorsqu’elle observe la borne kilométrique marquant « 10 km » puis « 20 km », cela indique le déplacement du train sur la voie, permettant de calculer la vitesse du train en combinant la distance parcourue par le train et le temps écoulé.
  • La durée de marche de 5 minutes entre deux wagons est essentielle pour déterminer la distance parcourue par Thérèse en marche, et ainsi déduire la vitesse du train.
  • La formule fondamentale pour le calcul de la vitesse du train est :
    Vitesse du train=Distance parcourue par le trainTemps eˊcouleˊ\text{Vitesse du train} = \frac{\text{Distance parcourue par le train}}{\text{Temps écoulé}} en tenant compte du mouvement relatif de Thérèse et de la marche.

À retenir

La vitesse du train peut être déterminée en analysant la progression de Thérèse à l’intérieur du train, sa marche à 4 km/h, et la différence entre les repères kilométriques observés, en utilisant la relation entre distance, temps et vitesse.

9. Vitesse Patrick tunnel

Notions clés & Définitions

  • Position de Patrick dans le tunnel (3/8 du chemin) : La localisation précise de Patrick à un instant donné, située à trois huitièmes de la longueur totale du tunnel, soit à 37,5 % de la distance totale parcourue depuis l’entrée du tunnel.
  • Vitesse du train (60 km/h) : La vitesse constante à laquelle le train se déplace dans le tunnel, permettant de calculer le temps nécessaire pour traverser ou atteindre une certaine position.
  • Décision de Patrick de courir vers l’entrée ou la sortie : Choix stratégique effectué par Patrick pour maximiser ses chances d’échapper au train, en fonction de sa position dans le tunnel et de la direction du train.
  • Calcul de la vitesse de course de Patrick : La détermination de la vitesse à laquelle Patrick doit courir pour sortir du tunnel en toute sécurité, en tenant compte de sa position, du temps restant avant que le train ne l’atteigne, et de la distance à couvrir.
  • Temps pour sortir du tunnel juste avant le train : La durée nécessaire pour que Patrick, en courant à la vitesse calculée, atteigne une extrémité du tunnel avant que le train ne le rattrape, garantissant sa sécurité.

Points essentiels

  • Patrick se trouve à 3/8 du tunnel, soit à 37,5 % de la longueur totale, ce qui influence directement le temps qu’il lui reste pour agir avant que le train ne l’atteigne.
  • La vitesse du train étant de 60 km/h, on peut calculer la distance restante entre Patrick et l’entrée ou la sortie du tunnel selon sa décision de courir vers l’avant ou l’arrière.
  • La décision de Patrick de courir vers l’entrée ou la sortie dépend de sa position dans le tunnel et de la direction du train. S’il court vers la sortie (là où le train arrive), il doit atteindre la sortie avant que le train ne le rattrape. S’il court vers l’entrée, il doit couvrir la distance jusqu’à l’entrée avant que le train ne l’atteigne.
  • La vitesse de course de Patrick doit être suffisante pour couvrir la distance restante dans le temps imparti, ce qui implique de résoudre une équation de mouvement en fonction de la position, de la vitesse du train, et de la vitesse de course.
  • La situation est un problème de cinématique où la sécurité de Patrick dépend de la relation entre la vitesse du train, sa propre vitesse, et sa décision stratégique.

À retenir

Patrick doit calculer sa vitesse de course en fonction de sa position dans le tunnel et de la vitesse du train pour sortir en toute sécurité, en choisissant la direction qui lui permet d’atteindre une extrémité avant que le train ne le rattrape.

10. Marche Kevin trajet

Notions clés & Définitions

  • Habitude de Kevin de prendre le train pour le lycée : Comportement quotidien de Kevin consistant à utiliser le train pour se rendre au lycée, selon une routine établie.
  • Arrivée de la mère à la gare en voiture : Moment où la mère de Kevin arrive à la gare en voiture pour le récupérer, suivant un horaire habituel.
  • Modification du temps de fin de cours (1 heure plus tôt) : Changement dans l'horaire de fin de journée de Kevin, qui termine ses cours une heure plus tôt que d'habitude, impactant la synchronisation avec sa mère.
  • Rencontre de Kevin et sa mère en chemin : Situation où Kevin, en marchant à pied, croise sa mère qui revient en voiture, permettant de réduire le temps de trajet total.
  • Gain de temps total (20 minutes) : Différence de durée entre le trajet habituel et le nouveau trajet avec la rencontre, correspondant à 20 minutes d'économie de temps.
  • Calcul du temps de marche de Kevin : Détermination du temps que Kevin passe à marcher pour rejoindre sa mère ou son domicile, en utilisant les données de temps économisé et la synchronisation avec l'arrivée de sa mère.

Points essentiels

  • Kevin a l'habitude de prendre le train pour aller au lycée, ce qui constitue une habitude quotidienne.
  • La mère de Kevin arrive habituellement à la gare en voiture, à un moment précis correspondant à l'horaire de sortie de Kevin.
  • Lorsqu'il apprend que ses cours finissent une heure plus tôt, Kevin décide de marcher pour rejoindre sa mère, ce qui modifie la synchronisation habituelle.
  • En marchant, Kevin croise sa mère en voiture, ce qui lui permet de réduire le temps total de trajet de 20 minutes par rapport à la situation normale.
  • Le calcul du temps de marche de Kevin repose sur cette différence de 20 minutes et sur la nouvelle synchronisation des arrivées.

À retenir

La rencontre en chemin entre Kevin et sa mère permet d’économiser 20 minutes de trajet, et le calcul du temps de marche de Kevin s’appuie sur cette différence de temps et sur la nouvelle organisation de leur déplacement.

11. Prise de train erreur

Notions clés & Définitions

  • Prise aléatoire du train (voir contexte) : Sélection du train par l’homme entre 7h et 9h, effectuée sans préférence ou stratégie, de façon totalement imprévisible.
  • Existence de trains vers deux destinations (A et B) : Présence simultanée de trains en nombre égal allant vers deux destinations distinctes, permettant un choix aléatoire.
  • Erreur de destination dans 25% des cas : Lorsqu’il prend un train, l’homme se trompe dans sa destination 1 fois sur 4, c’est-à-dire qu’il monte dans un train en pensant qu’il va vers A alors qu’il va vers B, ou inversement.
  • Comportement de l’homme prenant le premier train arrivé : L’homme monte dans le train qui arrive en premier sur le quai, sans vérifier sa destination, illustrant une prise de décision basée sur la disponibilité immédiate.
  • Exemple concret : Si, entre 7h et 9h, il y a 10 trains vers A et 10 vers B, et que le premier train arrivé à 7h05 est vers B, l’homme le prend par habitude, mais avec une erreur de 25%, il pourrait penser qu’il va vers A et se tromper.

Points essentiels

  • La prise de train est aléatoire, ce qui implique une absence de stratégie ou de planification dans le choix du train par l’homme.
  • La présence de deux destinations avec un nombre égal de trains crée une situation d’équilibre, mais le comportement de l’homme, qui monte dans le premier train arrivé, introduit une erreur systématique.
  • La probabilité d’erreur (25%) signifie que dans un quart des cas, l’homme se trompe de destination, ce qui peut entraîner des erreurs de trajet ou des situations où il doit changer de train.
  • La compréhension de cette erreur repose sur la combinaison de la prise aléatoire, de l’égalité des trains vers deux destinations, et du comportement impulsif de l’homme.

À retenir

L’erreur de prise de train à 25% résulte de la combinaison d’un choix aléatoire entre deux destinations en nombre égal, et du comportement de l’homme qui monte dans le premier train arrivé sans vérifier sa destination, ce qui génère une erreur systématique dans un quart des cas.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésDéfinition / CommentaireAuteur / Source
Croisement trains Paris-OrléansVitesse départ120 km/h (Paris-Orléans), 90 km/h (Orléans-Paris)Contenu source
Distance120 kmContenu source
Point de croisementPosition où la somme des distances parcourues par chaque train = 120 kmImplicite
Position relativeDépend des vitesses et du temps écoulé depuis le départImplicite
Nombre passagers départFraction de descente1/6, 1/5, 1/4, 1/3, 1/2Contenu source
Hypothèse de non montéeAucun passager ne monte durant le trajetContenu source
Nombre initial minimumMultiple commun de 6, 5, 4, 3, 2Contenu source
Fréquence trains Paris-OrléansFréquenceTrains toutes les heures pleines et toutes les 20 minContenu source
Durée du trajet1 heureContenu source
Nombre en circulation3 trains dans chaque sens si départ toutes les 20 minCalcul basé sur contenu
Manœuvre réseau ferroviaireVoies de garageLongueurs de voies : 20 m, 15 m, 5 mContenu source
Longueur véhiculesLocomotive : 10 m, Wagons : 5 mContenu source
ObjectifIntervertir wagons tout en conservant la position de la locomotiveContenu source

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la vitesse de départ avec la vitesse au point de croisement, qui dépend du temps écoulé.
  2. Oublier que la distance totale entre Paris et Orléans est de 120 km, essentielle pour le calcul du croisement.
  3. Supposer à tort que le point de croisement est toujours au centre de la ligne.
  4. Négliger l’impact de la vitesse sur la position relative des trains au moment du croisement.
  5. Confondre la fraction de passagers descendant avec celle montant ou la considérer comme constante.
  6. Omettre que le nombre initial de passagers doit être divisible par tous les dénominateurs des fractions pour que le modèle soit cohérent.
  7. Confondre la fréquence des départs avec la fréquence des trains croisés, qui dépend aussi de la durée du trajet.
  8. Surévaluer la capacité de manœuvre en ignorant la longueur des voies ou la configuration des aiguillages.
  9. Confondre la longueur des véhicules avec la longueur totale nécessaire pour une manœuvre.
  10. Ignorer la nécessité de respecter la position initiale de la locomotive lors de la manœuvre d’interversion.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition de la vitesse de départ pour les trains Paris-Orléans (120 km/h) et Orléans-Paris (90 km/h).
  2. Savoir que la distance totale entre Paris et Orléans est de 120 km.
  3. Être capable de déterminer le point de croisement en utilisant la relation vitesse, distance, et temps.
  4. Comprendre la notion de position relative des trains au moment du croisement.
  5. Maîtriser le concept de fractions de passagers descendant à chaque arrêt (1/6, 1/5, 1/4, 1/3, 1/2).
  6. Savoir que l’hypothèse de non montée simplifie le calcul du nombre initial de passagers.
  7. Connaître que le nombre initial minimum de passagers doit être divisible par tous les dénominateurs des fractions.
  8. Comprendre la fréquence des départs : toutes les heures pleines et toutes les 20 minutes.
  9. Savoir que la durée du trajet est de 1 heure, permettant de déterminer le nombre de trains en circulation.
  10. Connaître les longueurs des voies de garage (20 m, 15 m, 5 m) et des véhicules (locomotive 10 m, wagon 5 m).
  11. Être capable d’expliquer comment intervertir deux wagons dans le réseau tout en conservant la position de la locomotive.
  12. Connaître les auteurs et concepts clés liés à la croissance selon Perroux, si mentionnés dans le contenu.

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1. Qu'est-ce que le croisement des trains Paris-Orléans dans le contexte ferroviaire ?

2. Quelle est la vitesse de départ du train de Paris vers Orléans ?

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Croisement trains Paris-Orléans — vitesse ?

120 km/h (Paris), 90 km/h (Orléans)

Distance Paris-Orléans — valeur ?

120 km

Point de croisement — définition ?

L'endroit où les trains se rencontrent en déplacement

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