QCM : Catabolisme, anabolisme et diversité microbienne (65 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Un organisme mesure 0,6 mm, est unicellulaire et ne présente pas de tissus différenciés. Quelle caractérisation correspond à ces critères ?
Il dépasse la taille caractéristique d’un micro-organisme.
Il doit posséder des tissus différenciés pour être un micro-organisme.
Il ne peut être un micro-organisme puisqu’il est unicellulaire.
Il répond à la définition d’un micro-organisme.
Il répond à la définition d’un micro-organisme.
Explication
Un micro-organisme mesure moins de 1 mm et est souvent unicellulaire ; s’il est multicellulaire, il ne possède pas de tissus différenciés. Le seuil de 1 cm est trop élevé, l’unicellularité est compatible avec la définition et les tissus différenciés ne sont pas requis.
2. Une cellule microbienne est unicellulaire, possède une paroi contenant des peptidoglycanes et son matériel génétique est généralement libre. À quel groupe correspond-elle ?
Aux Archaea
Aux Eucarya
Aux organismes dépourvus de paroi
Aux Bacteria
Aux Bacteria
Explication
Les Bacteria sont unicellulaires, leur paroi contient des peptidoglycanes et leur matériel génétique est généralement libre. L’attribution des peptidoglycanes aux Archaea inverse la distinction, tandis que les Eucarya ne sont pas définis par ces caractères.
3. Deux groupes de souches partagent de nombreuses propriétés stables, mais diffèrent significativement l’un de l’autre. Quelle notion permet de caractériser chaque groupe ?
Une culture pure
Une espèce microbienne
Une souche microbienne
Un organisme individuel
Une espèce microbienne
Explication
Une espèce microbienne est une collection de souches qui partagent de nombreuses propriétés stables et diffèrent significativement d’autres groupes. Une souche dérive d’une seule culture pure, et non d’un ensemble défini par ces critères.
4. Dans une communauté microbienne, un organisme eucaryote forme des hyphes et dégrade la matière organique. À quel groupe correspond-il ?
Aux algues
Aux protozoaires
Aux Bacteria
Aux champignons
Aux champignons
Explication
Les champignons produisent des hyphes et dégradent la matière organique. Les algues sont des producteurs primaires photosynthétiques, tandis que les protozoaires sont des brouteurs ou des chasseurs.
5. Un technicien veut déterminer si une lentille peut distinguer deux particules très proches. Quelle propriété doit-il examiner ?
Le pouvoir de résolution
Le grossissement
La mise au point
Le contraste de phase
Le pouvoir de résolution
Explication
Le pouvoir de résolution désigne la capacité d’une lentille à séparer deux objets proches. Le grossissement agrandit l’image, tandis que la mise au point et le contraste concernent d’autres aspects de l’observation.
6. Un observateur utilise en microscopie photonique un objectif à immersion de 100×. Quelle est la valeur maximale du pouvoir de résolution associée à cet objectif ?
0,18 μm
45 μm
0,35 μm
100 μm
0,18 μm
Explication
En microscopie photonique, le pouvoir de résolution maximal indiqué pour un objectif à immersion de 100× est de 0,18 μm ; la valeur de 0,35 μm correspond à l’objectif puissant de 45×. Les valeurs exprimées en micromètres ne sont pas les grossissements de l’objectif.
7. Une substance traverse la membrane grâce à un transporteur, sans hydrolyse d’ATP ni consommation d’énergie. Quel mécanisme est décrit ?
Le transport facilité
La translocation de groupe
Le transport actif primaire
Le transport actif secondaire
Le transport facilité
Explication
Le transport facilité permet le passage par un transporteur sans apport d’énergie. Le transport actif primaire utilise l’hydrolyse de l’ATP, le transport actif secondaire exploite un gradient ionique et la translocation de groupe modifie chimiquement la molécule.
8. Une cellule fait fonctionner un transporteur ABC pour déplacer une substance en fournissant de l’énergie par hydrolyse de l’ATP. De quel type de transport s’agit-il ?
La translocation de groupe
Le transport facilité
Le transport actif primaire
Le transport actif secondaire
Le transport actif primaire
Explication
Le transport actif primaire tire son énergie de l’hydrolyse de l’ATP, et le transporteur ABC en est un exemple. Le transport secondaire exploite un gradient ionique, le transport facilité ne nécessite pas d’énergie et la translocation de groupe modifie la molécule transportée.
9. L’analyse d’une paroi révèle une couche de peptidoglycane de 5 nm recouverte d’une membrane externe de 7 nm. À quel type de paroi correspond cette organisation ?
Une paroi Gram négative typique
Une paroi Gram positive typique
Une paroi Gram positive avec membrane externe
Une paroi Gram négative à deux couches de peptidoglycane
Une paroi Gram négative typique
Explication
Une paroi Gram négative typique possède une couche de peptidoglycane de 2 à 7 nm recouverte d’une membrane externe de 7 à 8 nm. La paroi Gram positive se caractérise plutôt par une seule couche homogène de peptidoglycane de 20 à 80 nm.
10. Quels constituants forment les sous-unités identiques du peptidoglycane bactérien ?
NAG, NAM et un peptide d’un seul acide aminé
NAM, lipides membranaires et un peptide de plusieurs acides aminés
NAG, acide teichoïque et un peptide de plusieurs acides aminés
NAG, NAM et un peptide de plusieurs acides aminés
NAG, NAM et un peptide de plusieurs acides aminés
Explication
Chaque sous-unité du peptidoglycane comprend les dérivés glucidiques NAG et NAM ainsi qu’un peptide de plusieurs acides aminés. Un peptide d’un seul acide aminé ne correspond pas à la composition indiquée, et les acides teichoïques ou les lipides ne remplacent pas ces constituants.
11. Après un changement des conditions du milieu, une bactérie mobilise des substances qu’elle avait accumulées comme produits finaux de son métabolisme. À quelle fonction correspondent ces réserves ?
À l’adhérence de la cellule à une surface
À l’orientation de la cellule selon un champ magnétique
À la synthèse de protéines dans le cytoplasme
À l’utilisation de produits stockés lorsque le milieu change
À l’utilisation de produits stockés lorsque le milieu change
Explication
Les inclusions de stockage accumulent des produits finaux métaboliques qui peuvent être utilisés lorsque les conditions environnementales changent. L’adhérence relève notamment des fimbriae, la synthèse protéique des ribosomes et l’orientation magnétique d’autres structures cellulaires.
12. Quelle description distingue correctement un plasmide du chromosome bactérien ?
Une petite molécule circulaire d’ADN double brin indépendante du chromosome
Une grande molécule circulaire d’ADN double brin portant généralement plus de 30 gènes
Une petite molécule circulaire d’ARN indépendante du chromosome
Une grande molécule linéaire d’ADN double brin située dans le nucléoïde
Une petite molécule circulaire d’ADN double brin indépendante du chromosome
Explication
Un plasmide est une petite molécule circulaire d’ADN double brin indépendante du chromosome, généralement porteuse de moins de 30 gènes. Le chromosome bactérien est associé au nucléoïde, tandis que l’ARN et les molécules linéaires ne correspondent pas à la définition du plasmide.
13. Un virus est isolé hors de toute cellule hôte. Quel comportement peut-on attendre de lui dans cet état ?
Il maintient une réplication autonome de son génome.
Il ne peut pas se multiplier sans hôte et ne possède pas d’enzymes.
Il se multiplie comme un acide nucléique en réplication.
Il utilise ses enzymes pour produire de nouveaux virions.
Il ne peut pas se multiplier sans hôte et ne possède pas d’enzymes.
Explication
À l’état extracellulaire, le virus ne possède pas d’enzymes et ne peut pas se multiplier sans hôte. La réplication comme acide nucléique caractérise l’état intracellulaire, tandis que les enzymes actives et la réplication autonome ne correspondent pas à l’état extracellulaire décrit.
14. Un agent infectieux acellulaire est constitué uniquement d’ARN, sans capside protéique. À quelle catégorie correspond-il ?
Un prion
Un satellite
Un viroïde
Un virus enveloppé à ARN
Un viroïde
Explication
Les viroïdes sont constitués uniquement d’ARN. Les prions sont des protéines, les satellites possèdent une capside et un virus à ARN ne se définit pas par l’absence de capside.
15. Un microorganisme vivant dans un milieu très concentré en solutés doit maintenir une hypertonicité interne supérieure à celle du milieu. Quelle adaptation lui permet de le faire ?
Accumuler des protons pour stabiliser le pH cytoplasmique
Accumuler des ions sodium et magnésium dans la cellule
Réduire les ions internes pour rendre le milieu plus concentré
Accumuler des ions potassium et chlorure dans la cellule
Accumuler des ions potassium et chlorure dans la cellule
Explication
Certains microorganismes accumulent du potassium et du chlorure pour garder une hypertonicité interne supérieure à celle du milieu. Réduire les ions inverserait l’effet recherché, tandis que le sodium et le magnésium ou les protons ne sont pas les ions indiqués pour cette adaptation.
16. Après un changement de milieu, le pH du cytoplasme d’un microorganisme s’éloigne de la neutralité. Vers quelle valeur doit-il tendre à le rétablir ?
À une valeur correspondant à l’hypertonicité du milieu
Autour de la neutralité
Dans une gamme fortement alcaline
Dans une gamme fortement acide
Autour de la neutralité
Explication
Les microorganismes doivent maintenir leur pH interne autour de la neutralité, même lorsque le milieu varie. Un pH fortement acide ou alcalin décrit des conditions externes possibles, et l’hypertonicité concerne l’équilibre osmotique plutôt que le pH.
17. Une souche psychrophile doit conserver la fluidité de sa membrane et limiter la congélation de son cytoplasme à basse température. Quelles caractéristiques favorisent ces deux fonctions ?
Des acides gras insaturés membranaires et un cytoplasme riche en solutés
Des enzymes thermostables et une ADN gyrase inverse
Des transporteurs de protons et une membrane imperméable
Des acides gras saturés membranaires et un cytoplasme pauvre en solutés
Des acides gras insaturés membranaires et un cytoplasme riche en solutés
Explication
Les psychrophiles utilisent des membranes riches en acides gras insaturés pour préserver leur fluidité et un cytoplasme riche en solutés pour prévenir la congélation. Les enzymes thermostables et l’ADN gyrase inverse sont des adaptations des thermophiles, tandis que les transporteurs de protons et la membrane imperméable sont associés aux acidophiles.
18. Quelle proportion du poids total d’une bactérie est généralement constituée d’eau ?
Environ 80 à 90 %
Environ 12 %
Environ 50 %
Environ 5 à 10 %
Environ 80 à 90 %
Explication
L’eau représente environ 80 à 90 % du poids total d’une bactérie. La valeur de 50 % concerne le carbone dans le poids sec, celle de 12 % l’azote, et 5 à 10 % sous-estime la teneur en eau.
19. Dans la composition d’une bactérie, quel élément représente environ 12 % du poids sec et se retrouve dans les protéines et les acides nucléiques ?
L’eau
Le carbone
Le phosphore
L’azote
L’azote
Explication
L’azote représente environ 12 % du poids sec, occupe le deuxième rang d’abondance et entre dans la composition des protéines et des acides nucléiques. Le carbone est le premier élément du poids sec, tandis que l’eau est exprimée en proportion du poids total.
20. Dans un bassin, une couche muqueuse recouvre des pierres et rassemble des microorganismes dont l’activité métabolique varie selon les endroits. Quelle description correspond le mieux à cette communauté ?
Un dépôt minéral, couche inerte et uniforme
Un biofilm mature, communauté dynamique et hétérogène
Une culture liquide, communauté homogène et dispersée
Une culture pure, population homogène et isolée
Un biofilm mature, communauté dynamique et hétérogène
Explication
Un biofilm mature est une communauté complexe et dynamique, souvent organisée en couche muqueuse, dont l’activité métabolique varie d’un endroit à l’autre. Une culture liquide dispersée, un dépôt inerte ou une culture pure homogène ne décrivent pas cette organisation.
21. Un laboratoire compare deux milieux : les composants du premier sont tous identifiés, tandis que le second est préparé à partir d’un extrait environnemental contenant des substances non caractérisées. Comment les classer ?
Le premier est complexe, le second est défini
Le premier est sélectif, le second est différentiel
Le premier est liquide, le second est solide
Le premier est défini, le second est complexe
Le premier est défini, le second est complexe
Explication
Dans un milieu défini, tous les composants sont connus; un milieu complexe contient souvent des composés inconnus, notamment lorsqu’il provient de l’environnement. La sélectivité et l’état physique ne déterminent pas cette distinction.
22. Lors d’une transformation chimique, une partie de l’énergie semble passer de l’échantillon à son environnement. Quel principe fondamental s’applique à cette situation ?
L’énergie se conserve, sans être créée ni détruite
L’énergie est créée dans l’échantillon puis transférée
La réaction est spontanée si son énergie libre est négative
Le désordre de l’univers augmente au cours du processus
L’énergie se conserve, sans être créée ni détruite
Explication
Le premier principe affirme que l’énergie ne peut être ni créée ni détruite; elle peut être transférée entre l’échantillon et son environnement. L’augmentation du désordre relève du deuxième principe, et la spontanéité dépend du signe de la variation d’énergie libre.
23. Pour une réaction, on mesure ΔH=18kJmol−1, T=300K et ΔS=0,04kJmol−1K−1. Quelle est la variation d’énergie libre ?
−282kJmol−1
18kJmol−1
30kJmol−1
6kJmol−1
$$6\ \mathrm{kJ\,mol^{-1}}$$
Explication
La relation est ΔG=ΔH−TΔS. Ici, TΔS=300×0,04=12kJmol−1, donc ΔG=18−12=6kJmol−1. L’addition donne 30, l’omission du terme entropique donne 18, et soustraire directement la température produit une erreur d’unités.
24. Une réaction présente une énergie libre initiale de 42kJmol−1 et une énergie libre finale de 35kJmol−1. Quel diagnostic découle de la variation d’énergie libre ?
La réaction est spontanée, car ΔG=7kJmol−1
La réaction est non spontanée, car ΔG=7kJmol−1
La réaction est spontanée, car ΔG=−7kJmol−1
La réaction est à l’équilibre, car ΔG=0kJmol−1
La réaction est spontanée, car $$\Delta G=-7\ \mathrm{kJ\,mol^{-1}}$$
Explication
La variation est l’énergie finale moins l’énergie initiale : 35−42=−7kJmol−1. Une réaction est spontanée lorsque ΔG<0; le signe positif résulte d’une inversion du calcul, et une variation nulle n’est pas obtenue ici.
25. Au cours d’une réaction, des électrons passent d’une molécule donneuse à une molécule réceptrice. De quel type de réaction s’agit-il ?
D’une réaction acido-basique
D’une réaction d’hydrolyse
D’une réaction de phosphorylation
D’une réaction d’oxydoréduction
D’une réaction d’oxydoréduction
Explication
Une réaction redox correspond au déplacement d’électrons d’une molécule à une autre. Un transfert de protons est acido-basique, un transfert de groupement phosphoryle relève de la phosphorylation, et l’hydrolyse implique la rupture d’une liaison par l’eau.
26. Une bactérie transforme une molécule de glucose en pyruvate par la voie d’Embden-Meyerhof. Quel bilan net obtient-elle pour cette molécule ?
2 NADPH sans ATP
1 ATP, 1 NADH et 1 NADPH
2 ATP et 2 NADH
2 ATP et 1 NADH
2 ATP et 2 NADH
Explication
La voie d’Embden-Meyerhof produit net 2 ATP et 2 NADH par molécule de glucose. Le bilan « 1 ATP, 1 NADH et 1 NADPH » correspond à Entner-Doudoroff, tandis que « 2 NADPH » correspond aux pentoses phosphates.
27. Une cellule bactérienne utilise la voie d’Entner-Doudoroff pour convertir une molécule de glucose en pyruvate. Quel bilan net doit-on prévoir ?
1 ATP, 1 NADH et 1 NADPH
2 ATP et 2 NADH
1 ATP et 2 NADH
2 NADPH sans ATP
1 ATP, 1 NADH et 1 NADPH
Explication
Entner-Doudoroff produit net 1 ATP, 1 NADH et 1 NADPH par glucose. « 2 ATP et 2 NADH » est le bilan d’Embden-Meyerhof, et « 2 NADPH » celui de la voie des pentoses phosphates.
28. Une bactérie catabolise le glucose par la voie des pentoses phosphates décrite ici. Quel bilan net caractérise cette voie ?
1 ATP, 1 NADH et 1 NADPH
2 NADPH
2 ATP et 2 NADH
1 ATP et 2 NADPH
2 NADPH
Explication
La voie des pentoses phosphates transforme le glucose en pyruvate et produit net 2 NADPH. « 2 ATP et 2 NADH » caractérise Embden-Meyerhof, tandis qu’Entner-Doudoroff produit aussi 1 ATP et 1 NADH.
29. Dans une bactérie aérobie, les voies glycolytiques et le cycle tricarboxylique fournissent des transporteurs réduits. Quel enchaînement permet à la cellule de produire de l’ATP par phosphorylation oxydative ?
L’oxygène est oxydé par la chaîne, le NADH reçoit les électrons et le flux crée une force proton-motrice.
Le NADH et le FADH2 créent directement la force proton-motrice, sans transfert d’électrons vers un accepteur terminal.
Le NADH et le FADH2 sont oxydés par la chaîne, le pyruvate reçoit les électrons et le flux crée une force proton-motrice.
Le NADH et le FADH2 sont oxydés par la chaîne, l’oxygène reçoit les électrons et le flux crée une force proton-motrice.
Le NADH et le FADH2 sont oxydés par la chaîne, l’oxygène reçoit les électrons et le flux crée une force proton-motrice.
Explication
Dans la respiration aérobie, la chaîne oxyde le NADH et le FADH2, l’oxygène est l’accepteur terminal et le flux d’électrons génère la force proton-motrice utilisée pour synthétiser l’ATP. L’oxygène n’est pas le donneur d’électrons, et le pyruvate n’est pas l’accepteur terminal de cette chaîne.
30. Une bactérie tire de l’énergie par fermentation. Quel dispositif énergétique et quelle étape concernant le NADH caractérisent ce métabolisme ?
Elle se passe de chaîne de transfert d’électrons et réoxyde le NADH.
Elle utilise une chaîne de transfert d’électrons et réduit le NAD+ en NADH.
Elle se passe de chaîne de transfert d’électrons et réduit le NAD+ en NADH.
Elle utilise une chaîne de transfert d’électrons et réoxyde le NADH.
Elle se passe de chaîne de transfert d’électrons et réoxyde le NADH.
Explication
La fermentation n’utilise pas de chaîne de transfert d’électrons, mais exige la réoxydation du NADH. L’emploi d’une chaîne relève de la respiration, et la réduction du NAD+ décrit la réaction inverse de la réoxydation demandée.
31. Une bactérie fermentant le glucose tire déjà 2 ATP de la glycolyse. Quel apport supplémentaire en ATP la fermentation fournit-elle généralement ?
Exactement 2 ATP en plus de ceux de la glycolyse
Un rendement d’ATP comparable à celui de la respiration
Une faible quantité d’ATP en plus de ceux de la glycolyse
Aucun ATP lié au métabolisme fermentaire
Une faible quantité d’ATP en plus de ceux de la glycolyse
Explication
La fermentation produit peu d’ATP en plus des 2 ATP déjà issus de la glycolyse. Le rendement est inférieur à celui de la respiration, mais cela ne signifie pas qu’elle apporte nécessairement zéro ATP supplémentaire.
32. Une bactérie chimiolithotrophe doit assurer sa biosynthèse et compare son rendement énergétique à celui d’une cellule utilisant le glucose. Quel constat s’applique ?
Elle a besoin de NADPH pour la biosynthèse et son rendement énergétique dépasse celui de l’utilisation du glucose.
Elle a besoin de NADPH pour la biosynthèse et son rendement énergétique est faible comparé à l’utilisation du glucose.
Elle a besoin de NADH pour la biosynthèse et son rendement énergétique est faible comparé à l’utilisation du glucose.
Elle produit directement de l’ATP pour la biosynthèse et son rendement énergétique égale celui du glucose.
Elle a besoin de NADPH pour la biosynthèse et son rendement énergétique est faible comparé à l’utilisation du glucose.
Explication
La chimiolithotrophie nécessite du NADPH pour la biosynthèse et son rendement énergétique est faible comparé à l’utilisation du glucose. Le NADH ne remplace pas ici le besoin en NADPH, et le rendement n’est pas supérieur à celui du glucose.
33. Lors d’une photophosphorylation oxygénique non cyclique, quel ensemble décrit le trajet des électrons et les produits formés ?
Le photosystème I seul transfère les électrons de l’eau au NADP+, avec production d’ATP, de NADPH et d’O2.
Les photosystèmes I et II transfèrent les électrons de l’eau au NADP+, avec production d’ATP et de NADPH, mais sans O2.
Les photosystèmes I et II transfèrent les électrons du NADP+ à l’eau, avec production d’ATP, de NADPH et d’O2.
Les photosystèmes I et II transfèrent les électrons de l’eau au NADP+, avec production d’ATP, de NADPH et d’O2.
Les photosystèmes I et II transfèrent les électrons de l’eau au NADP+, avec production d’ATP, de NADPH et d’O2.
Explication
La photophosphorylation non cyclique oxygénique fait intervenir les photosystèmes I et II et déplace les électrons de l’eau vers le NADP+, en produisant ATP, NADPH et O2. Le photosystème I seul caractérise le mode cyclique, tandis que l’oxydation de l’eau s’accompagne de production d’oxygène.
34. Dans une cellule, quelle relation décrit correctement la structure de nombreuses macromolécules importantes ?
Ce sont des monomères simples assemblés en systèmes supramoléculaires.
Ce sont de longs polymères formés de monomères simples.
Ce sont des monomères simples formés de longs polymères.
Ce sont de longs polymères formés d’autres macromolécules.
Ce sont de longs polymères formés de monomères simples.
Explication
De nombreux constituants cellulaires importants sont des macromolécules, c’est-à-dire de longs polymères composés de monomères simples. L’option évoquant des monomères formés de polymères inverse les niveaux d’organisation, tandis que les deux autres confondent polymérisation et assemblage supramoléculaire.
35. Une cellule utilise des enzymes communes à une voie catabolique et à une voie anabolique, mais régule séparément certaines autres enzymes de ces voies. Quel avantage cette organisation procure-t-elle ?
Elle rend les deux voies identiques et soumet toutes leurs étapes à une régulation commune.
Elle augmente l’efficacité en supprimant le partage d’enzymes entre les deux voies.
Elle permet une régulation indépendante, mais empêche les voies de partager des enzymes.
Elle combine une meilleure efficacité métabolique et une régulation indépendante de certaines étapes.
Elle combine une meilleure efficacité métabolique et une régulation indépendante de certaines étapes.
Explication
Le partage de nombreuses enzymes rend le métabolisme plus efficace, tandis que certaines enzymes distinctes permettent une régulation indépendante. L’identité complète des voies, l’absence de partage ou l’impossibilité de réguler séparément certaines étapes déforment cette organisation.
36. Une cellule doit alimenter une voie de biosynthèse en carbone. Quel rôle joue le métabolite précurseur choisi comme point de départ ?
Il fournit un squelette carboné servant de substrat de départ.
Il constitue le produit final auquel aboutit la voie de biosynthèse.
Il fournit principalement l’énergie nécessaire à la voie de biosynthèse.
Il constitue un polymère complet prêt à être intégré à la cellule.
Il fournit un squelette carboné servant de substrat de départ.
Explication
Un métabolite précurseur est un squelette carboné qui sert de substrat de départ à une voie de biosynthèse. Le produit final, une source d’énergie et un polymère assemblé ne correspondent pas à cette définition.
37. Lorsqu’un autotrophe incorpore un molécule de CO₂ par le cycle de Calvin-Benson, quelle dépense énergétique est associée à cette incorporation ?
3 ATP et aucun NADPH.
6 ATP et 2 NADPH.
3 ATP et 2 NADPH.
2 ATP et 3 NADPH.
3 ATP et 2 NADPH.
Explication
L’incorporation d’un CO₂ dans le cycle de Calvin-Benson consomme 3 ATP et 2 NADPH. L’inversion des quantités, l’omission du NADPH ou le doublement de la dépense en ATP ne respectent pas ce bilan.
38. Une cellule fabrique du glucose à partir d’un précurseur qui n’est pas du glucose. Quel processus réalise cette transformation ?
La fixation du CO₂.
La gluconéogenèse.
La synthèse du glycogène.
La glycolyse.
La gluconéogenèse.
Explication
La gluconéogenèse correspond à la synthèse du glucose et de sucres apparentés à partir de précurseurs autres que le glucose. La glycolyse dégrade le glucose, la fixation du CO₂ désigne une autre étape métabolique, et la synthèse du glycogène forme un polysaccharide.
39. Lors de la construction de la paroi d’une bactérie, quel enchaînement décrit le rôle du bactoprénol et la formation des ponts interpeptidiques ?
Le bactoprénol forme les ponts interpeptidiques, puis les dérivés de l’UDP transportent les unités à travers la membrane.
La transpeptidation transporte les unités NAG-NAM-pentapeptide, puis le bactoprénol forme les ponts interpeptidiques.
Le bactoprénol transporte les unités NAG-NAM-pentapeptide à travers la membrane, puis la transpeptidation forme les ponts.
Un dérivé de l’UDP transporte les unités à travers la membrane, puis le bactoprénol réalise la transpeptidation.
Le bactoprénol transporte les unités NAG-NAM-pentapeptide à travers la membrane, puis la transpeptidation forme les ponts.
Explication
Le bactoprénol est le transporteur lipidique des unités NAG-NAM-pentapeptide à travers la membrane, tandis que la transpeptidation forme les ponts interpeptidiques. Attribuer les ponts au bactoprénol, inverser les rôles ou faire des dérivés de l’UDP le transporteur lipidique confond ces étapes.
40. Une cellule commence à construire le squelette d’une purine. Quel précurseur utilise-t-elle et quel premier produit obtient-elle ?
L’acide inosinique, puis le ribose 5-phosphate.
Le carbamylphosphate et l’aspartate, puis l’acide inosinique.
Le carbamylphosphate et l’aspartate, puis une pyrimidine.
Le ribose 5-phosphate, puis l’acide inosinique.
Le ribose 5-phosphate, puis l’acide inosinique.
Explication
La synthèse du squelette des purines commence par le ribose 5-phosphate et produit d’abord l’acide inosinique. Le carbamylphosphate et l’aspartate sont les précurseurs de la voie des pyrimidines, tandis que l’acide inosinique n’est pas le précurseur initial.
41. Une cellule synthétise une base pyrimidique. Quel ordre d’événements caractérise le début de cette biosynthèse ?
L’acide inosinique amorce le squelette, auquel l’aspartate est ajouté ensuite.
Le carbamylphosphate et l’aspartate amorcent le squelette, auquel le ribose est ajouté ensuite.
Le ribose est ajouté d’abord, puis le carbamylphosphate et l’aspartate construisent le squelette.
Le ribose 5-phosphate amorce le squelette, auquel le carbamylphosphate est ajouté ensuite.
Le carbamylphosphate et l’aspartate amorcent le squelette, auquel le ribose est ajouté ensuite.
Explication
La biosynthèse des pyrimidines commence avec le carbamylphosphate et l’aspartate; le ribose est ajouté après la construction du squelette. Le ribose 5-phosphate caractérise le départ de la voie des purines, et un ajout précoce du ribose inverse l’ordre des étapes.
42. En observant un champignon, on constate qu’il est unicellulaire. Comment le désigne-t-on, et comment appelle-t-on son corps ?
Une levure, dont le corps est un thalle
Un thalle, dont le corps est une levure
Une levure, dont le corps est un mycélium
Une moisissure, dont le corps est un thalle
Une levure, dont le corps est un thalle
Explication
Le corps d’un champignon est un thalle, et un champignon unicellulaire est une levure. « Moisissure » désigne un champignon multicellulaire, tandis que le mycélium est une masse d’hyphes.
43. Dans une moisissure, quel terme désigne la masse emmêlée formée par ses longs filaments fins et ramifiés ?
Les hyphes
Les septums
Le thalle
Le mycélium
Le mycélium
Explication
Les hyphes sont les filaments qui constituent le thalle d’une moisissure et leur masse emmêlée forme le mycélium. « Thalle » désigne le corps du champignon, et les septums sont des cloisons.
44. Dans une moisissure observée au microscope, les hyphes présentent des cloisons transversales percées de pores laissant passer le cytoplasme. Quelle catégorie décrit ces hyphes ?
Des hyphes coenocytiques
Des hyphes septés
Des septums
Des hyphes aseptés
Des hyphes septés
Explication
Les hyphes septés possèdent des cloisons transversales percées d’un ou plusieurs pores, qui permettent le passage du cytoplasme. Les hyphes coenocytiques ou aseptés ne comportent pas de cloisons transversales.
45. Un mycélium produit lui-même des gamètes compatibles pour une reproduction sexuée. À quel type d’espèce fongique correspond-il ?
Une espèce à hyphes coenocytiques
Une espèce homothallique
Une espèce à hyphes septés
Une espèce hétérothallique
Une espèce homothallique
Explication
Une espèce homothallique produit des gamètes sexuellement compatibles sur le même mycélium. Une espèce hétérothallique requiert un croisement entre des mycéliums différents mais compatibles.
46. Après une forte irradiation et une dessiccation, une bactérie répare son génome endommagé en moins de 24 heures. Quelle propriété de Deinococcus radiodurans ce résultat illustre-t-il ?
Son adaptation aux eaux pauvres en nutriments
Sa croissance à très haute température
Sa capacité à éviter tout dommage du génome
Sa résistance à la dessiccation et à l’irradiation
Sa résistance à la dessiccation et à l’irradiation
Explication
Deinococcus radiodurans résiste à la dessiccation et à une irradiation allant jusqu’à 5 000 Gy, puis peut réparer son génome endommagé en moins de 24 heures. La croissance à haute température et l’adaptation aux eaux oligotrophes décrivent d’autres caractéristiques bactériennes.
47. Dans un milieu marin pauvre en nutriments, quelle caractéristique permet d’identifier les membres marins du clade SAR11 ?
Ils résistent à l’irradiation et réparent rapidement leur génome
Ils sont très abondants et adaptés aux eaux oligotrophes
Ils sont peu abondants et adaptés aux eaux riches en nutriments
Ils croissent à haute température et dominent les sources chaudes
Ils sont très abondants et adaptés aux eaux oligotrophes
Explication
Les membres marins de SAR11 sont les micro-organismes les plus abondants sur Terre et sont adaptés aux eaux oligotrophes, pauvres en nutriments. La thermophilie et la résistance à l’irradiation sont des caractéristiques distinctes d’autres bactéries.
48. Une bactérie mince et hélicoïdale se déplace en faisant onduler son corps. Quelle structure lui permet ce mouvement ?
Une paroi rigide qui propulse la cellule
Des flagelles répartis à l’extérieur de la gaine
Une gaine externe qui produit le mouvement
Un filament axial situé sous la gaine externe
Un filament axial situé sous la gaine externe
Explication
Chez les spirochètes, le filament axial situé sous la gaine ou membrane externe assure le déplacement. Des flagelles externes ou la paroi rigide ne correspondent pas à ce mécanisme.
49. Quel ensemble caractérise la collecte de lumière et la photosynthèse des cyanobactéries ?
Photosynthèse oxygénique et phycobilisomes à bactériochlorophylle et caroténoïdes
Photosynthèse oxygénique et phycobilisomes à phycocyanine et phycoérythrine
Photosynthèse anoxygénique et phycobilisomes à phycocyanine et phycoérythrine
Photosynthèse oxygénique et phycobilisomes à chlorophylle a et caroténoïdes
Photosynthèse oxygénique et phycobilisomes à phycocyanine et phycoérythrine
Explication
Les cyanobactéries réalisent une photosynthèse oxygénique semblable à celle des eucaryotes, et leurs phycobilisomes contiennent la phycocyanine et la phycoérythrine. Les autres choix substituent les pigments ou le type de photosynthèse.
50. Dans une estimation de la contribution mondiale à la fixation du carbone, quelle part peut-on attribuer à Prochlorococcus avec Synechococcus ?
Environ un tiers de la fixation globale du carbone
Environ un dixième de la fixation globale du carbone
Environ la moitié de la fixation globale du carbone
Environ un tiers de la production globale d’oxygène
Environ un tiers de la fixation globale du carbone
Explication
Prochlorococcus, avec Synechococcus, contribue à environ un tiers de la fixation globale du carbone. La proportion concerne leur contribution combinée à la fixation du carbone, et non à la production d’oxygène.
51. Dans un milieu anoxique, une bactérie verte sulfureuse tire ses électrons de composés réduits du soufre et de l’hydrogène. Quelle description physiologique lui correspond ?
Un chimiohétérotrophe anaérobie obligatoire
Un chimiolithoautotrophe aérobie obligatoire
Un photolithoautotrophe anaérobie obligatoire
Un photolithoautotrophe aérobie facultatif
Un photolithoautotrophe anaérobie obligatoire
Explication
Les bactéries vertes sulfureuses sont des photolithoautotrophes anaérobies obligatoires et utilisent notamment le sulfure d’hydrogène, le soufre élémentaire et l’hydrogène comme sources d’électrons. Les autres choix modifient leur mode trophique ou leur rapport à l’oxygène.
52. Quelle liste rassemble les six groupes physiologiques d’Archées ?
Méthanogènes, réductrices de sulfate, halophiles extrêmes, dépourvues de paroi, thermophiles métabolisant le soufre, oxydatrices de l’ammoniac
Bactéries méthanotrophes, réductrices de sulfate, halophiles extrêmes, dépourvues de paroi, thermophiles métabolisant le soufre, oxydatrices de l’ammoniac
Méthanogènes, réductrices de sulfate, halophiles extrêmes, dépourvues de paroi, thermophiles métabolisant le soufre, oxydatrices du nitrite
Méthanogènes, réductrices de sulfate, halophiles extrêmes, bactéries dépourvues de paroi, thermophiles métabolisant le soufre, oxydatrices de l’ammoniac
Méthanogènes, réductrices de sulfate, halophiles extrêmes, dépourvues de paroi, thermophiles métabolisant le soufre, oxydatrices de l’ammoniac
Explication
Les six groupes comprennent les méthanogènes, les réductrices de sulfate, les halophiles extrêmes, les Archées dépourvues de paroi, les thermophiles extrêmes métabolisant le soufre et les oxydatrices de l’ammoniac. L’oxydation du nitrite, les bactéries sans paroi et les bactéries méthanotrophes ne figurent pas dans cette classification.
53. Une Archée tire de l’énergie de la production de méthane en l’absence d’oxygène. Quelle caractéristique physiologique faut-il lui attribuer ?
Anaérobie stricte pouvant obtenir de l’énergie par consommation de méthane
Anaérobie stricte pouvant obtenir de l’énergie par synthèse de méthane
Aérobie stricte pouvant obtenir de l’énergie par synthèse de méthane
Anaérobie facultative pouvant obtenir de l’énergie par synthèse de méthane
Anaérobie stricte pouvant obtenir de l’énergie par synthèse de méthane
Explication
Les Archées méthanogènes sont des anaérobies stricts et peuvent obtenir de l’énergie par la synthèse de méthane. Les choix qui les qualifient d’aérobies ou d’anaérobies facultatives, ou qui inversent la production et la consommation du méthane, altèrent cette caractéristique.
54. Une thermophile extrême métabolise le soufre élémentaire. Dans une condition, elle l’utilise comme accepteur d’électrons en respiration anaérobie ; dans une autre, comme donneur d’électrons en chimiolithotrophie. Quelle interprétation est correcte ?
Le soufre est accepteur en respiration anaérobie et donneur en chimiolithotrophie
Le soufre est donneur en respiration anaérobie et accepteur en chimiolithotrophie
Le soufre est donneur dans les deux situations métaboliques
Le soufre est accepteur dans les deux situations métaboliques
Le soufre est accepteur en respiration anaérobie et donneur en chimiolithotrophie
Explication
Le rôle du soufre dépend du métabolisme : il peut être accepteur d’électrons dans la respiration anaérobie ou donneur chez les chimiolithotrophes. Les autres interprétations inversent ou uniformisent ces rôles.
55. Une Archée oxyde l’ammonium en nitrite dans une réaction utilisant l’oxygène. Quel est le rôle de l’ammonium et celui de l’oxygène ?
Le nitrite est donneur d’électrons et l’oxygène est accepteur
L’ammonium est donneur d’électrons et le nitrite est accepteur
L’ammonium est donneur d’électrons et l’oxygène est accepteur
L’ammonium est accepteur d’électrons et l’oxygène est donneur
L’ammonium est donneur d’électrons et l’oxygène est accepteur
Explication
Les Archées oxydatrices de l’ammoniac utilisent l’ammonium comme donneur d’électrons et l’oxygène comme accepteur, en produisant du nitrite. Inverser donneur et accepteur ou prendre le nitrite pour l’accepteur confond les rôles dans la réaction.
56. Quelle définition correspond à l’écologie telle que formulée par Haeckel en 1866 ?
La science des relations entre les organismes et leur environnement biotique et abiotique
La science des relations entre les organismes d’une même espèce
L’étude des habitats indépendamment des organismes qui les occupent
L’étude des facteurs abiotiques qui déterminent la vie des organismes
La science des relations entre les organismes et leur environnement biotique et abiotique
Explication
L’écologie étudie les relations des organismes avec leur environnement, qui comprend des composantes biotiques et abiotiques. La réponse centrée sur une seule espèce, sur l’habitat seul ou sur les facteurs abiotiques restreint indûment cette définition.
57. Une équipe étudie la répartition et l’abondance des microorganismes d’un lac, les facteurs qui influencent leur activité et leur rôle dans les cycles biogéochimiques. À quels objectifs de l’écologie microbienne ces travaux correspondent-ils ?
À l’application exclusive de méthodes de lutte biologique
À plusieurs objectifs centraux de l’écologie microbienne
À un inventaire taxonomique sans étude des interactions
À l’étude de l’abondance sans facteurs ni fonctions
À plusieurs objectifs centraux de l’écologie microbienne
Explication
L’écologie microbienne examine notamment la répartition, l’abondance, les facteurs qui contrôlent l’activité et le rôle des microorganismes dans les cycles biogéochimiques. La lutte biologique est une application, tandis que les autres réponses retranchent des objectifs essentiels.
58. Dans un milieu donné, une espèce microbienne se maintient et se multiplie lorsque certaines conditions vivantes et non vivantes sont réunies. Que désigne cet ensemble de conditions ?
La niche écologique de l’espèce
La répartition géographique de l’espèce
Le biotope de l’écosystème
La biocénose de l’écosystème
La niche écologique de l’espèce
Explication
La niche écologique rassemble les conditions biotiques et abiotiques qui permettent à une espèce microbienne de se maintenir et de se multiplier. Le biotope désigne les éléments abiotiques, la biocénose les espèces vivantes et la répartition décrit où elles se trouvent.
59. Deux espèces microbiennes exploitent durablement la même niche dans une expérience contrôlée. Quelle conclusion est conforme au principe de Gause ?
Le partage du même habitat implique nécessairement des niches différentes
Une interaction bénéfique explique à elle seule le maintien des deux espèces
Cette coexistence durable contredit le principe d’exclusion compétitive
Cette coexistence durable confirme l’exclusion compétitive
Cette coexistence durable contredit le principe d’exclusion compétitive
Explication
Selon le principe de Gause, deux espèces ne peuvent occuper durablement la même niche écologique : l’exclusion compétitive s’ensuit. Confirmer l’exclusion par une coexistence durable inverse le principe; partager un habitat ne signifie pas forcément partager une niche.
60. Deux microorganismes dépendent l’un de l’autre et tirent tous deux un bénéfice de leur association. Comment cette interaction est-elle qualifiée ?
Un commensalisme
Une coopération
Un mutualisme
Une prédation
Un mutualisme
Explication
Le mutualisme est une interaction bénéfique et obligatoire pour les deux partenaires. La coopération est bénéfique mais non obligatoire, le commensalisme n’est pas un bénéfice réciproque et la prédation implique qu’un organisme tire sa nourriture aux dépens d’un autre.
61. Deux partenaires microbiens bénéficient de leur association, mais chacun peut vivre et se multiplier sans l’autre. Quelle distinction s’applique à leur relation ?
Un amensalisme à effet négatif unidirectionnel
Une coopération bénéfique non obligatoire
Un mutualisme bénéfique et obligatoire
Une compétition fondée sur l’exploitation des nutriments
Une coopération bénéfique non obligatoire
Explication
Une interaction bénéfique dont les partenaires peuvent se passer correspond à la coopération; le mutualisme est bénéfique et obligatoire pour les deux. L’amensalisme nuit à un partenaire, tandis que la compétition indirecte porte sur l’exploitation de l’espace ou des nutriments.
62. Dans une culture, un microorganisme obtient sa nourriture aux dépens d’un autre organisme. Quel type d’interaction décrit cette situation ?
L’amensalisme
La compétition indirecte
La prédation
Le mutualisme
La prédation
Explication
La prédation est l’interaction dans laquelle un microorganisme tire sa nourriture aux dépens d’un autre organisme. La compétition indirecte concerne l’exploitation de l’espace ou des nutriments, l’amensalisme un effet négatif unidirectionnel par un composé, et le mutualisme un bénéfice réciproque.
63. Dans une communauté, des bactériophages éliminent les populations bactériennes dominantes, ce qui permet à des compétiteurs moins dominants de persister. Quel concept décrit ce mécanisme ?
Le mutualisme entre microorganismes concurrents
La compétition indirecte par exploitation des ressources
Le concept de « tuer le gagnant »
L’amensalisme par rejet d’un composé spécifique
Le concept de « tuer le gagnant »
Explication
Le concept de « tuer le gagnant » décrit l’action des bactériophages qui éliminent des populations dominantes et peuvent ainsi favoriser la diversité et la coexistence de gagnants et de perdants compétitifs. L’exploitation des ressources et le rejet d’un composé sont d’autres mécanismes, tandis que le mutualisme est bénéfique aux partenaires.
64. Dans un écosystème, une zone humide absorbe du carbone atmosphérique, une forêt en libère lors de la décomposition, et le carbone reste stocké dans des sédiments. Comment classer ces trois rôles, dans l’ordre ?
Source, puits, réservoir
Puits, source, réservoir
Puits, réservoir, source
Réservoir, source, puits
Puits, source, réservoir
Explication
Un puits prélève du carbone, une source en libère et un réservoir le stocke. L’option « source, puits, réservoir » inverse les deux premiers rôles, « puits, réservoir, source » confond stockage et libération, et « réservoir, source, puits » attribue incorrectement les trois rôles.
65. En étudiant une transformation du phosphore, une chercheuse constate une réaction d’oxydoréduction. Dans quel cas cette réaction est-elle compatible avec le cycle du phosphore ?
Lors de la réduction du phosphate
Lors de l’oxydation du phosphite
Lors de la réduction du phosphite
Lors de l’oxydation du phosphate
Lors de l’oxydation du phosphite
Explication
Le cycle du phosphore ne comporte pas de réactions d’oxydoréduction, à l’exception de l’oxydation du phosphite. La réduction du phosphate ou du phosphite n’est pas l’exception mentionnée, et l’oxydation du phosphate ne correspond pas non plus à cette exception.
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Quelle est la taille maximale d’un micro-organisme ?
Moins de 1 mm.
Quelle structure caractérise la paroi des Bacteria ?
Elle contient des peptidoglycanes.
Quels éléments sont absents de la paroi des Archaea ?