QCM : Chimie du vivant et glucides — 68 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment les éléments chimiques sont-ils classés dans le tableau périodique ?

Par nombre d’électrons décroissant et rayon atomique
Par densité croissante et état physique à température ambiante
Par numéro atomique croissant et configuration électronique
Par masse atomique croissante et nombre de neutrons

Par numéro atomique croissant et configuration électronique

Explication

Le tableau périodique rassemble 118 éléments classés selon leur numéro atomique croissant et leur configuration électronique. La masse atomique ne sert pas à identifier directement un élément, car elle inclut aussi les neutrons.

2. Que représentent les sept périodes et les 18 groupes du tableau périodique ?

Les périodes indiquent les couches électroniques et les groupes les colonnes
Les périodes indiquent les neutrons et les groupes les orbitales moléculaires
Les périodes indiquent les états physiques et les groupes les liaisons chimiques
Les périodes indiquent les isotopes et les groupes les masses atomiques

Les périodes indiquent les couches électroniques et les groupes les colonnes

Explication

Les sept périodes correspondent aux couches électroniques, tandis que les 18 groupes correspondent aux colonnes du tableau. Les isotopes, les états physiques et les orbitales moléculaires ne définissent pas cette organisation.

3. Un atome neutre possède 17 protons et 18 neutrons : quelles sont ses valeurs de ZZ et de AA ?

Z=17Z=17 et A=35A=35
Z=18Z=18 et A=17A=17
Z=35Z=35 et A=17A=17
Z=17Z=17 et A=18A=18

$$Z=17$$ et $$A=35$$

Explication

Le numéro atomique ZZ est égal au nombre de protons, et le nombre de masse vérifie A=Z+NA=Z+N, donc A=17+18=35A=17+18=35. Le nombre d’électrons d’un atome neutre est aussi 17, mais il ne détermine pas AA.

4. Quelle caractéristique permet de reconnaître deux atomes comme des isotopes d’un même élément ?

Ils ont des nombres de protons différents mais le même nombre de neutrons
Ils ont le même nombre de neutrons mais des nombres d’électrons différents
Ils ont des masses atomiques identiques mais des configurations électroniques différentes
Ils ont le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents

Ils ont le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents

Explication

Des isotopes appartiennent au même élément parce qu’ils possèdent le même nombre de protons, mais ils se distinguent par leur nombre de neutrons. Une variation du nombre de protons correspondrait à un autre élément.

5. Pourquoi les électrons de valence jouent-ils un rôle important dans la chimie d’un atome ?

Ils forment le noyau et déterminent directement le numéro atomique
Ils appartiennent au dernier niveau énergétique et influencent les propriétés chimiques
Ils se trouvent près du noyau et déterminent principalement la masse atomique
Ils occupent les niveaux internes et contrôlent principalement le nombre de neutrons

Ils appartiennent au dernier niveau énergétique et influencent les propriétés chimiques

Explication

Les électrons de valence se trouvent dans le dernier niveau énergétique et déterminent principalement les propriétés chimiques de l’atome. Les électrons internes ne correspondent pas aux électrons de valence, et le noyau contient des protons et des neutrons.

6. Combien d’électrons saturent le premier niveau énergétique et combien saturent généralement les niveaux suivants ?

Deux électrons pour chaque niveau énergétique considéré
Deux électrons pour le premier niveau et huit pour les niveaux suivants
Huit électrons pour le premier niveau et deux pour les niveaux suivants
Huit électrons pour chaque niveau énergétique considéré

Deux électrons pour le premier niveau et huit pour les niveaux suivants

Explication

Le premier niveau énergétique est saturé avec deux électrons, tandis que les niveaux suivants sont généralement saturés avec huit électrons. Cette distinction constitue une exception propre au premier niveau.

7. Comment peut-on définir une orbitale atomique ?

Comme une liaison entre deux noyaux qui partage des électrons de valence
Comme une trajectoire circulaire précise suivie par l’électron autour du noyau
Comme une région tridimensionnelle où l’électron passe environ 90 % de son temps
Comme une zone du noyau contenant les protons et les neutrons de l’atome

Comme une région tridimensionnelle où l’électron passe environ 90 % de son temps

Explication

Une orbitale atomique est une région tridimensionnelle dans laquelle l’électron se trouve environ 90 % du temps autour du noyau. Elle ne décrit pas une trajectoire circulaire précise et ne constitue pas une liaison entre deux atomes.

8. Quels facteurs peuvent notamment accroître la réactivité d’un atome ?

La diminution du nombre de protons et l’augmentation de la masse atomique
La présence d’électrons non appariés et d’orbitales vides dans le dernier niveau
La saturation du premier niveau et l’absence de couches électroniques externes
La présence d’électrons internes appariés et d’un noyau riche en neutrons

La présence d’électrons non appariés et d’orbitales vides dans le dernier niveau

Explication

La réactivité dépend notamment des électrons non appariés et des orbitales vides du dernier niveau énergétique. Les électrons internes et la masse atomique ne constituent pas, dans cette règle, les facteurs principaux indiqués.

9. Comment une orbitale moléculaire se forme-t-elle lorsque deux atomes se rapprochent ?

Par fusion de leurs noyaux en une nouvelle particule
Par transfert complet de tous leurs électrons internes
Par combinaison linéaire de leurs orbitales atomiques
Par séparation de leurs orbitales atomiques en niveaux indépendants

Par combinaison linéaire de leurs orbitales atomiques

Explication

Une orbitale moléculaire résulte de la combinaison linéaire d’orbitales atomiques lorsque les atomes se rapprochent. Elle ne provient ni d’une fusion des noyaux ni d’un transfert complet des électrons internes.

10. Quelle différence énergétique distingue une orbitale moléculaire liante d’une orbitale antiliante ?

Les deux orbitales ont la même énergie, mais des nombres différents d’électrons
La liante a une énergie plus basse, tandis que l’antiliante a une énergie plus élevée
Les deux orbitales ont une énergie inférieure à celle des orbitales atomiques isolées
La liante a une énergie plus élevée, tandis que l’antiliante a une énergie plus basse

La liante a une énergie plus basse, tandis que l’antiliante a une énergie plus élevée

Explication

Une orbitale liante possède une énergie inférieure à celle des orbitales des atomes isolés, ce qui favorise la liaison. Une orbitale antiliante a une énergie supérieure et favorise la séparation des atomes.

11. Quelle géométrie est associée à l’hybridation sp² ?

Trois lobes tétraédriques séparés par des angles de 109,5°
Deux lobes opposés séparés par un angle de 180°
Trois lobes coplanaires séparés par des angles de 120°
Quatre lobes tétraédriques séparés par des angles de 109,5°

Trois lobes coplanaires séparés par des angles de 120°

Explication

L’hybridation sp² produit trois lobes coplanaires avec des angles de 120°. La géométrie tétraédrique correspond à sp³, tandis que la géométrie linéaire à deux lobes opposés correspond à sp.

12. Quelle association entre hybridation et molécule est correcte ?

L’éthène est sp² et plane avec une double liaison, tandis que l’éthyne est sp et linéaire avec une triple liaison
L’éthène est sp et linéaire avec une triple liaison, tandis que l’éthyne est sp² et plane avec une double liaison
L’éthène est sp² et linéaire avec une triple liaison, tandis que l’éthyne est sp³ et tétraédrique avec des liaisons simples
L’éthène est sp³ et tétraédrique avec une liaison simple, tandis que l’éthyne est sp² et plane avec une double liaison

L’éthène est sp² et plane avec une double liaison, tandis que l’éthyne est sp et linéaire avec une triple liaison

Explication

Dans l’éthène, l’hybridation sp² explique une structure plane et une double liaison, tandis que l’éthyne possède une hybridation sp, une structure linéaire et une triple liaison. Les autres associations échangent les géométries ou les types de liaisons propres à ces molécules.

13. Que mesure l’électronégativité d’un atome engagé dans une liaison chimique ?

Sa capacité à céder des neutrons à l’autre atome
Son attraction des électrons liés vers son noyau
Son nombre total de protons dans le noyau
Sa masse relative par rapport à l’atome voisin

Son attraction des électrons liés vers son noyau

Explication

L’électronégativité décrit l’attraction exercée sur les électrons participant à la liaison chimique. Le numéro atomique, et non l’électronégativité, correspond au nombre de protons du noyau.

14. Une liaison entre deux atomes présentant une différence d’électronégativité de 2,0 est généralement classée comme quelle liaison ?

Une liaison covalente non polaire
Une liaison métallique
Une liaison ionique
Une liaison covalente polaire

Une liaison ionique

Explication

Une différence d’électronégativité supérieure à 1,7 correspond généralement à une liaison ionique. Une liaison covalente se situe sous ce seuil, qu’elle soit polaire ou non polaire.

15. Deux atomes ont une différence d’électronégativité de 0,3 : quel type de liaison covalente forment-ils généralement ?

Une liaison ionique entre deux ions
Une liaison covalente non polaire
Une liaison hydrogène entre deux molécules
Une liaison covalente polaire

Une liaison covalente non polaire

Explication

Une différence inférieure ou égale à 0,4 caractérise une liaison covalente non polaire. Une liaison covalente polaire présente une différence comprise entre 0,4 et 1,7.

16. Quelle interaction décrit une liaison ionique ?

L’attraction entre un cation métallique et un anion non métallique
Le partage équilibré d’électrons entre deux non-métaux
L’attraction entre un hydrogène et un oxygène voisin
L’interaction entre deux dipôles momentanés

L’attraction entre un cation métallique et un anion non métallique

Explication

Une liaison ionique est l’attraction électrostatique entre un cation issu d’un métal et un anion issu d’un non-métal. Le partage d’électrons caractérise plutôt une liaison covalente, tandis que les deux autres descriptions concernent des interactions faibles.

17. Que se passe-t-il lors d’une réaction chimique au niveau des atomes ?

Les noyaux atomiques fusionnent pour former de nouveaux éléments
Les atomes se réorganisent et leurs liaisons changent sans disparaître
Les réactifs changent d’état sans modifier leurs liaisons
Les atomes sont convertis en énergie puis recréés à la fin

Les atomes se réorganisent et leurs liaisons changent sans disparaître

Explication

Une réaction chimique réorganise les atomes et les liaisons qui les unissent, sans créer ni faire disparaître les atomes. Elle ne correspond donc pas à une transformation des noyaux ni à un simple changement d’état.

18. Quelle condition caractérise l’équilibre chimique dans une réaction réversible ?

Les atomes des réactifs sont transformés en matière nouvelle
Les réactifs et les produits sont présents en quantités identiques
Les vitesses des réactions directe et inverse sont égales
La réaction cesse dès que les produits commencent à apparaître

Les vitesses des réactions directe et inverse sont égales

Explication

À l’équilibre, les réactions dans les deux sens se poursuivent à des vitesses égales, tandis que la matière reste conservée. L’équilibre n’exige pas des quantités identiques de réactifs et de produits et n’implique pas l’arrêt des transformations.

19. Quelle distinction sépare une liaison hydrogène d’une force de van der Waals ?

La liaison hydrogène agit dans les noyaux, tandis que van der Waals agit dans les électrons
La liaison hydrogène implique un hydrogène, tandis que van der Waals repose sur des interactions dipolaires
La liaison hydrogène unit deux métaux, tandis que van der Waals unit deux non-métaux
La liaison hydrogène partage des électrons, tandis que van der Waals forme des ions

La liaison hydrogène implique un hydrogène, tandis que van der Waals repose sur des interactions dipolaires

Explication

Une liaison hydrogène relie des molécules grâce à un hydrogène et à un atome électronégatif, alors que les forces de van der Waals proviennent d’interactions entre moments dipolaires. Ces deux interactions ne reposent pas sur la formation d’une liaison covalente avec mise en commun d’électrons.

20. Quelle transformation caractérise généralement une réaction chimique entre des réactifs et des produits ?

Un déplacement des noyaux sans modification des liaisons chimiques
Une séparation des substances sans changement de leur structure
Une conversion des produits en réactifs sans mouvement électronique
Un mouvement d’électrons accompagné de formations ou ruptures de liaisons

Un mouvement d’électrons accompagné de formations ou ruptures de liaisons

Explication

Une réaction chimique implique généralement un mouvement d’électrons ainsi que la formation ou la rupture de liaisons entre réactifs et produits. Les réactifs sont les substances de départ, tandis que les produits sont les nouvelles substances formées.

21. Quel ensemble de valeurs décrit l’eau pure à 25 °C ?

[H3O+]=[OH−]=10−14 moles/L[H_3O^+] = [OH^-] = 10^{-14}\ \text{moles/L} et pH=14,0pH = 14,0
[H3O+]=10−5 moles/L[H_3O^+] = 10^{-5}\ \text{moles/L}, [OH−]=10−7 moles/L[OH^-] = 10^{-7}\ \text{moles/L} et pH=9,0pH = 9,0
[H3O+]=10−7 moles/L[H_3O^+] = 10^{-7}\ \text{moles/L}, [OH−]=10−5 moles/L[OH^-] = 10^{-5}\ \text{moles/L} et pH=5,0pH = 5,0
[H3O+]=[OH−]=10−7 moles/L[H_3O^+] = [OH^-] = 10^{-7}\ \text{moles/L} et pH=7,0pH = 7,0

$$[H_3O^+] = [OH^-] = 10^{-7}\ \text{moles/L}$$ et $$pH = 7,0$$

Explication

Dans l’eau pure à 25 °C, les concentrations d’ions oxonium et hydroxyde sont égales à 10−7 moles/L10^{-7}\ \text{moles/L}, ce qui donne un pH de 7,0. Des concentrations inégales indiqueraient une solution acide ou basique plutôt que de l’eau pure.

22. Quel matériau possède la chaleur spécifique la plus élevée parmi l’eau, l’éthanol et le fer ?

L’éthanol, avec une valeur de 2,51 J/g
Les trois matériaux, avec une valeur de 2,35 J/g
L’eau, avec une valeur de 4,184 J/g
Le fer, avec une valeur de 0,4 J/g

L’eau, avec une valeur de 4,184 J/g

Explication

L’eau possède une chaleur spécifique de 4,184 J/g, supérieure à celle de l’éthanol et du fer. Une chaleur spécifique élevée signifie qu’il faut davantage d’énergie pour modifier la température d’une même masse.

23. Quelle définition décrit correctement un hydrocarbure ?

Une molécule contenant un groupement fonctionnel azoté
Une molécule composée de carbone et d’hydrogène
Une molécule composée de carbone et d’oxygène
Une molécule formée d’un squelette carboné et de phosphore

Une molécule composée de carbone et d’hydrogène

Explication

Un hydrocarbure contient des atomes de carbone et d’hydrogène. La présence d’oxygène, d’azote ou de phosphore caractérise des composés organiques qui ne sont pas des hydrocarbures purs.

24. Quelle distinction entre alcanes, alcènes et alcynes est correcte ?

Les alcanes ont une double liaison, les alcènes une triple liaison et les alcynes des liaisons simples
Les alcanes ont des liaisons simples, les alcènes une double liaison et les alcynes une triple liaison
Les alcanes sont cycliques, les alcènes sont ramifiés et les alcynes sont toujours linéaires
Les alcanes et les alcènes sont saturés, tandis que les alcynes sont aromatiques

Les alcanes ont des liaisons simples, les alcènes une double liaison et les alcynes une triple liaison

Explication

Les alcanes sont saturés et ne comportent que des liaisons simples, tandis que les alcènes et les alcynes sont insaturés. Une double liaison caractérise un alcène et une triple liaison caractérise un alcyne.

25. Quelle caractéristique permet de reconnaître un hydrocarbure aromatique selon la règle de Hückel ?

Une chaîne ouverte contenant 4n électrons localisés
Un cycle non plan contenant 2n électrons délocalisables
Une structure saturée dépourvue de liaisons multiples
Un système cyclique plan contenant 4n + 2 électrons délocalisables

Un système cyclique plan contenant 4n + 2 électrons délocalisables

Explication

Un hydrocarbure aromatique possède un système cyclique plan avec 4n + 2 électrons délocalisables. La saturation complète ou l’absence de délocalisation ne répond pas à ce critère.

26. Comment distinguer les énantiomères des diastéréoisomères ?

Les énantiomères sont des images miroir non superposables, contrairement aux diastéréoisomères
Les énantiomères possèdent une double liaison, contrairement aux diastéréoisomères
Les énantiomères sont toujours cycliques, tandis que les diastéréoisomères sont toujours linéaires
Les énantiomères ont des formules brutes différentes, contrairement aux diastéréoisomères

Les énantiomères sont des images miroir non superposables, contrairement aux diastéréoisomères

Explication

Les énantiomères sont des images l’une de l’autre dans un miroir et ne peuvent pas être superposées. Les diastéréoisomères sont des stéréoisomères qui ne forment pas une telle paire d’images miroir.

27. Quel rôle joue principalement un groupement fonctionnel dans une molécule organique ?

Il participe fréquemment aux réactions chimiques de la molécule
Il remplace tous les atomes d’hydrogène du squelette carboné
Il forme principalement le support carboné de la molécule
Il détermine la masse moléculaire sans influencer la réactivité

Il participe fréquemment aux réactions chimiques de la molécule

Explication

Un groupement fonctionnel est un regroupement d’atomes lié au squelette carboné qui participe souvent à la réactivité chimique. Le squelette carboné constitue plutôt l’architecture générale de la molécule.

28. Quelle combinaison identifie correctement un aldéhyde et une cétone ?

Un aldéhyde possède un carbonyle interne, tandis qu’une cétone possède un carbonyle terminal
Un aldéhyde possède un hydroxyle terminal, tandis qu’une cétone possède un thiol interne
Un aldéhyde possède un carboxyle interne, tandis qu’une cétone possède un amine terminal
Un aldéhyde possède un carbonyle terminal, tandis qu’une cétone possède un carbonyle interne

Un aldéhyde possède un carbonyle terminal, tandis qu’une cétone possède un carbonyle interne

Explication

La position du groupement carbonyle permet de distinguer ces deux fonctions : il est terminal dans un aldéhyde et interne dans une cétone. Les groupements hydroxyle, thiol, carboxyle et amine ne définissent pas cette distinction.

29. Pourquoi le groupement carboxyle possède-t-il des propriétés acides ?

Sa chaîne carbonée empêche la dissociation de la liaison O–H
Son carbone peut se transformer directement en groupement amine
Son hydrogène peut se détacher sous forme d’ion H+
Son oxygène peut capter un électron pour former un ion hydroxyde

Son hydrogène peut se détacher sous forme d’ion H+

Explication

Le groupement carboxyle est acide parce que son hydrogène peut être libéré sous forme de H+. Dans les cellules, sa forme ionisée, le carboxylate, prédomine généralement.

30. Quelles sont les quatre classes principales de macromolécules organiques du vivant ?

Les monosaccharides, les acides gras, les acides aminés et les nucléotides
Les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques
Les alcanes, les alcènes, les alcynes et les hydrocarbures aromatiques
Les hydroxyles, les carbonyles, les carboxyles et les phosphates

Les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques

Explication

Les quatre grandes classes sont les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques. Les autres propositions mélangent des hydrocarbures, des groupements fonctionnels ou des unités de construction avec les classes de macromolécules.

31. Quelle description correspond à un monosaccharide ?

Une protéine constituée d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques
Un polymère lipidique formé de longues chaînes hydrophobes
Un acide nucléique composé de nucléotides phosphorylés
Un sucre simple portant généralement un carbonyle et plusieurs hydroxyles

Un sucre simple portant généralement un carbonyle et plusieurs hydroxyles

Explication

Un monosaccharide est un sucre simple qui porte généralement un groupement carbonyle et plusieurs groupements hydroxyles. Les autres réponses décrivent respectivement des lipides, des protéines et des acides nucléiques.

32. Un ose possède six atomes de carbone : dans quelle catégorie est-il classé ?

Dans la catégorie des pentoses
Dans la catégorie des tétroses
Dans la catégorie des heptoses
Dans la catégorie des hexoses

Dans la catégorie des hexoses

Explication

Un ose contenant six atomes de carbone est un hexose. Les pentoses, heptoses et tétroses possèdent respectivement cinq, sept et quatre carbones.

33. Quelle association entre un sucre et un acide nucléique est correcte ?

Le ribose appartient aux lipides et le désoxyribose aux glucides
Le ribose appartient à l’ADN et le désoxyribose à l’ARN
Le ribose appartient à l’ARN et le désoxyribose à l’ADN
Le ribose appartient aux protéines et le désoxyribose aux lipides

Le ribose appartient à l’ARN et le désoxyribose à l’ADN

Explication

Le D-ribose entre dans la composition de l’ARN, tandis que le désoxyribose entre dans celle de l’ADN. Le désoxyribose se distingue notamment par l’absence du groupement OH sur le carbone 2.

34. Que se produit-il lorsqu’un monosaccharide possédant au moins cinq carbones se cyclise en solution aqueuse ?

Un groupement phosphate se fixe et transforme l’ose en acide nucléique
Un hémiacétal intramoléculaire se forme et crée un carbone anomérique
Une liaison peptidique se forme et détruit le groupement carbonyle
Une double liaison se forme entre deux molécules d’ose distinctes

Un hémiacétal intramoléculaire se forme et crée un carbone anomérique

Explication

La cyclisation résulte d’une réaction intramoléculaire formant un hémiacétal et un cycle, avec apparition d’un carbone anomérique. Elle ne correspond ni à la formation d’une liaison peptidique ni à l’ajout d’un phosphate.

35. Lequel de ces diholosides est non réducteur parce que ses deux carbones anomériques participent à la liaison glycosidique ?

Le cellobiose
Le saccharose
Le lactose
Le maltose

Le saccharose

Explication

Le saccharose est non réducteur, car ses deux carbones anomériques sont engagés dans la liaison glycosidique. Le maltose, le lactose et le cellobiose possèdent un carbone anomérique libre et sont donc réducteurs.

36. Quelle structure décrit correctement le maltose ?

Deux β-D-glucopyranoses liés par une liaison β(1→4)
Un β-D-galactopyranose lié à un glucose par une liaison β(1→4)
Un glucose lié à un fructose par leurs carbones anomériques
Deux α-D-glucopyranoses liés par une liaison α(1→4)

Deux α-D-glucopyranoses liés par une liaison α(1→4)

Explication

Le maltose contient deux α-D-glucopyranoses unis par une liaison α(1→4). La liaison entre le galactose et le glucose caractérise le lactose, tandis que le glucose-fructose caractérise le saccharose.

37. Quels monosaccharides sont libérés par l’hydrolyse du lactose catalysée par la β-galactosidase ?

Du galactose et du fructose
Du glucose et du galactose
Du glucose et du fructose
Deux molécules de glucose

Du glucose et du galactose

Explication

La β-galactosidase hydrolyse le lactose en glucose et en galactose. Le fructose intervient dans le saccharose, tandis que deux molécules de glucose correspondent notamment au maltose.

38. Pourquoi le saccharose est-il classé parmi les diholosides non réducteurs ?

Il est formé de galactose et de glucose reliés par une liaison β(1→4)
Ses deux carbones anomériques sont engagés dans la liaison glycosidique
Il contient deux unités de glucose reliées par une liaison β(1→4)
Il possède un carbone anomérique libre après l’association des deux oses

Ses deux carbones anomériques sont engagés dans la liaison glycosidique

Explication

Dans le saccharose, l’α-D-glucopyranose et le β-D-fructofuranose sont reliés par leurs carbones anomériques, ce qui empêche le caractère réducteur. La présence d’un carbone anomérique libre caractérise au contraire les diholosides réducteurs.

39. Quelle caractéristique permet de distinguer un homopolysaccharide d’un hétéropolysaccharide ?

Le nombre de types de monosaccharides présents dans la chaîne
La présence d’un groupement phosphate sur chaque monosaccharide
La capacité du polysaccharide à être digéré par les amylases
La fréquence des ramifications entre les unités de glucose

Le nombre de types de monosaccharides présents dans la chaîne

Explication

Un homopolysaccharide contient un seul type de monosaccharide, tandis qu’un hétéropolysaccharide en contient au moins deux. Les groupements phosphates et la digestibilité ne définissent pas cette distinction.

40. Quelle comparaison entre l’amidon et le glycogène est correcte ?

L’amidon contient environ 75 % d’amylose, tandis que le glycogène est formé de cellulose ramifiée
L’amidon contient environ 25 % d’amylose, tandis que le glycogène est plus fortement ramifié
L’amidon est entièrement linéaire, tandis que le glycogène contient environ 25 % d’amylose
L’amidon possède des ramifications tous les 8 à 12 glucoses, tandis que le glycogène est linéaire

L’amidon contient environ 25 % d’amylose, tandis que le glycogène est plus fortement ramifié

Explication

L’amidon comprend environ 25 % d’amylose et 75 % d’amylopectine, alors que les ramifications du glycogène sont plus rapprochées. L’amylose est linéaire et les ramifications fréquentes ne caractérisent pas l’amidon entier.

41. Quelle description correspond à l’amylose ?

Une chaîne ramifiée de β-D-glucopyranoses reliés par des liaisons β(1→4)
Une chaîne linéaire d’α-D-glucopyranoses reliés par des liaisons α(1→4)
Une chaîne linéaire de β-D-fructofuranoses reliés par des liaisons β(2→1)
Une chaîne alternée de N-acétylglucosamine et d’acide N-acétylmuramique

Une chaîne linéaire d’α-D-glucopyranoses reliés par des liaisons α(1→4)

Explication

L’amylose est une chaîne linéaire de 600 à 1000 α-D-glucopyranoses unis par des liaisons α(1→4), et elle est digérée par les amylases humaines. Les autres descriptions correspondent respectivement à la cellulose, à l’inuline et au peptidoglycane.

42. Quelle propriété caractérise la cellulose ?

Elle forme des chaînes linéaires de β-D-glucopyranose reliées par des liaisons β(1→4)
Elle associe des fructofuranoses par des liaisons β(2→1) et se termine par un glucose
Elle forme des chaînes ramifiées d’α-D-glucopyranose reliées par des liaisons α(1→4)
Elle alterne des osamines et des acides aminés au moyen de tétrapeptides

Elle forme des chaînes linéaires de β-D-glucopyranose reliées par des liaisons β(1→4)

Explication

La cellulose est constituée de chaînes linéaires de β-D-glucopyranose reliées par des liaisons β(1→4). Les chaînes ramifiées d’α-D-glucose évoquent plutôt l’amylopectine ou le glycogène, tandis que les deux autres descriptions concernent l’inuline et le peptidoglycane.

43. Quelle propriété générale distingue les lipides des protéines, des acides nucléiques et des polysaccharides ?

Les lipides sont des polymères hydrosolubles formés par répétition d’acides aminés
Les lipides sont des polymères de monosaccharides formant des chaînes ramifiées
Les lipides sont hétérogènes, insolubles dans l’eau et ne sont pas des polymères
Les lipides sont des polymères constitués de nucléotides reliés par des liaisons phosphodiester

Les lipides sont hétérogènes, insolubles dans l’eau et ne sont pas des polymères

Explication

Les lipides constituent un ensemble hétérogène de molécules notamment insolubles dans l’eau et ne sont pas des polymères. Les protéines, les acides nucléiques et les polysaccharides sont, eux, des macromolécules polymériques.

44. Quelle est la constitution et la fonction principale d’un triglycéride ?

Deux acides gras liés à un glycérol et un phosphate pour former une membrane
Trois glucoses associés à un glycérol pour constituer une réserve hydrosoluble
Un glycérol lié à trois phosphates pour transporter les acides gras
Trois acides gras estérifiés à un glycérol pour stocker de l’énergie

Trois acides gras estérifiés à un glycérol pour stocker de l’énergie

Explication

Un triglycéride possède trois acides gras reliés par des liaisons ester à un glycérol et sert principalement au stockage énergétique. La présence de deux acides gras et d’un groupement polaire décrit plutôt un glycérophospholipide membranaire.

45. Quelle distinction entre acides gras saturés et insaturés est correcte ?

Les saturés possèdent une double liaison cis, tandis que les insaturés n’en possèdent aucune
Les saturés sont ramifiés, tandis que les insaturés sont formés de plusieurs chaînes carbonées
Les saturés n’ont pas de double liaison, tandis que les insaturés en possèdent au moins une
Les saturés contiennent un groupement phosphate, tandis que les insaturés contiennent un glycérol

Les saturés n’ont pas de double liaison, tandis que les insaturés en possèdent au moins une

Explication

Un acide gras saturé ne possède aucune double liaison, alors qu’un acide gras insaturé en possède au moins une, souvent de configuration cis dans les lipides naturels. La présence d’un phosphate ou d’un glycérol ne définit pas la saturation de la chaîne carbonée.

46. Comment les lipides membranaires amphiphiles contribuent-ils à l’organisation des membranes biologiques ?

Ils produisent des réseaux protéiques dont la perméabilité varie selon les liaisons ester
Ils s’assemblent en monocouches dont la fluidité dépend de la quantité de glycérol libre
Ils forment des bicouches dont la fluidité varie selon les proportions d’acides gras saturés et insaturés
Ils forment des chaînes glucidiques dont la rigidité dépend de la longueur des peptides

Ils forment des bicouches dont la fluidité varie selon les proportions d’acides gras saturés et insaturés

Explication

Les lipides membranaires amphiphiles s’assemblent en bicouches, et leur fluidité dépend notamment des proportions d’acides gras saturés et insaturés. Ces bicouches peuvent aussi se replier en vésicules, ce qui ne correspond ni à des chaînes glucidiques ni à des réseaux protéiques.

47. Quelle formule générale caractérise les terpènes dérivés de l’isoprène ?

(C4H6)n\left(C_4H_6\right)_n
(C5H10)n\left(C_5H_{10}\right)_n
(C5H8)n\left(C_5H_8\right)_n
(C6H12)n\left(C_6H_{12}\right)_n

$$\left(C_5H_8\right)_n$$

Explication

Les terpènes sont des hydrocarbures construits à partir d’unités d’isoprène, dont la formule générale est (C5H8)n\left(C_5H_8\right)_n. Les autres formules correspondent à des rapports différents entre les atomes de carbone et d’hydrogène.

48. Quelle association entre la classe d’un terpène, son nombre d’unités d’isoprène et sa formule est correcte ?

Un sesquiterpène possède deux unités et la formule C10H16C_{10}H_{16}.
Un sesquiterpène possède quatre unités et la formule C20H32C_{20}H_{32}.
Un monoterpène possède trois unités et la formule C15H24C_{15}H_{24}.
Un monoterpène possède deux unités et la formule C10H16C_{10}H_{16}.

Un monoterpène possède deux unités et la formule $$C_{10}H_{16}$$.

Explication

Un monoterpène résulte de l’association de deux unités d’isoprène et possède la formule de base C10H16C_{10}H_{16}. La formule C15H24C_{15}H_{24} et trois unités correspondent aux sesquiterpènes.

49. Quelle transformation déclenchée par la lumière participe directement au mécanisme moléculaire de la vision ?

L’isomérisation du 11-cis-rétinal en all-trans-rétinal
La cyclisation du squalène en cholestérol dans l’œil
La conversion du phytol en trois unités d’isoprène
La réduction de l’all-trans-rétinal en 11-cis-rétinol

L’isomérisation du 11-cis-rétinal en all-trans-rétinal

Explication

La lumière convertit le 11-cis-rétinal en all-trans-rétinal, ce qui modifie la conformation de l’opsine et contribue à la vision. La cyclisation du squalène concerne la biosynthèse des stéroïdes, pas la réponse visuelle immédiate.

50. Pourquoi le squalène est-il considéré comme un précurseur des stéroïdes ?

Sa liaison avec un acide aminé forme le squelette des stéroïdes.
Son hydrolyse libère directement plusieurs molécules de cholestérol.
Sa cyclisation produit le lanostérol, précurseur du cholestérol.
Son isomérisation produit le rétinol, précurseur de la vitamine A.

Sa cyclisation produit le lanostérol, précurseur du cholestérol.

Explication

Le squalène est un triterpène dont la cyclisation forme le lanostérol, lui-même précurseur du cholestérol. Il ne donne donc pas directement le rétinol et ne se transforme pas en stéroïde par hydrolyse ou liaison peptidique.

51. Quelle distinction décrit correctement l’aspartate, le glutamate, l’asparagine et la glutamine à pH 7 ?

Aspartate et glutamate ont un radical positif, tandis qu’asparagine et glutamine ont un radical apolaire.
Aspartate et glutamate ont un radical non chargé, tandis qu’asparagine et glutamine ont un radical négatif.
Aspartate et glutamate ont un radical négatif, tandis qu’asparagine et glutamine ont un radical polaire non chargé.
Les quatre aminoacides possèdent un radical négatif résultant de deux fonctions acides.

Aspartate et glutamate ont un radical négatif, tandis qu’asparagine et glutamine ont un radical polaire non chargé.

Explication

L’aspartate et le glutamate portent un radical chargé négativement à pH 7, alors que l’asparagine et la glutamine possèdent un radical polaire non chargé. La présence d’une fonction amide dans ces deux derniers aminoacides modifie leur état de charge.

52. Comment reconnaître un aminoacide basique à pH 7 ?

Son radical comporte une fonction acide supplémentaire et porte une charge négative.
Son radical est polaire, mais ne porte globalement aucune charge.
Son radical ne contient pas d’azote et reste principalement hydrophobe.
Son radical comporte un groupement supplémentaire protoné et porte une charge positive.

Son radical comporte un groupement supplémentaire protoné et porte une charge positive.

Explication

Les aminoacides basiques, notamment la lysine et l’arginine, possèdent un groupement azoté supplémentaire protoné, ce qui rend leur radical positif à pH 7. Les aminoacides dicarboxyliques présentent au contraire un radical négatif.

53. Quel est l’état de charge global du radical de l’histidine lorsque le pH est inférieur à 6,02 ?

Il devient positif après hydrolyse complète de la chaîne latérale.
Il devient globalement positif par fixation d’un proton sur l’azote de l’imidazole.
Il reste non chargé parce que l’imidazole ne peut pas fixer de proton.
Il devient globalement négatif par perte d’un proton du groupement imidazole.

Il devient globalement positif par fixation d’un proton sur l’azote de l’imidazole.

Explication

Sous un pH inférieur à 6,02, l’histidine fixe un proton sur l’azote de l’imidazole et son radical devient globalement positif. Au-dessus de cette valeur, le radical est décrit comme non chargé.

54. Quelle proposition caractérise correctement un acide aminé essentiel ?

Il est produit par l’organisme, mais doit être activé par une enzyme alimentaire.
Il est absent des protéines et sert principalement de source énergétique.
Il possède nécessairement un radical chargé et intervient dans les liaisons ioniques.
Il doit être apporté par l’alimentation parce que l’organisme ne le synthétise pas.

Il doit être apporté par l’alimentation parce que l’organisme ne le synthétise pas.

Explication

Un acide aminé essentiel ne peut pas être synthétisé par l’organisme et doit donc provenir de l’alimentation. Le caractère essentiel dépend de la capacité de synthèse de l’organisme, et non de la charge du radical.

55. Quelle affirmation explique correctement la relation entre liaison peptidique et hydrolyse ?

La liaison peptidique replie une protéine, tandis que l’hydrolyse crée sa structure tertiaire.
La liaison peptidique relie des acides aminés, tandis que l’hydrolyse les sépare.
La liaison peptidique charge les radicaux, tandis que l’hydrolyse modifie le code génétique.
La liaison peptidique sépare des acides aminés, tandis que l’hydrolyse les assemble.

La liaison peptidique relie des acides aminés, tandis que l’hydrolyse les sépare.

Explication

La liaison peptidique assemble les acides aminés au sein des polypeptides et possède une géométrie rigide et plane. L’hydrolyse a l’effet inverse en rompant cette liaison, processus favorisé dans les conditions habituelles.

56. Que désigne la structure primaire d’une protéine ?

Le repliement tridimensionnel global de la chaîne polypeptidique
La séquence caractéristique de ses acides aminés déterminée par les gènes
La formation locale d’hélices et de feuillets dans la chaîne
L’association de plusieurs chaînes polypeptidiques en un complexe

La séquence caractéristique de ses acides aminés déterminée par les gènes

Explication

La structure primaire correspond à l’ordre spécifique des acides aminés dans une protéine, ordre déterminé par l’information génétique. Le repliement tridimensionnel relève de niveaux structuraux supérieurs, tandis que les hélices et feuillets relèvent de la structure secondaire.

57. Qu’est-ce qui caractérise la structure quaternaire d’une protéine ?

La formation locale d’hélices et de feuillets par une chaîne
L’association de plusieurs chaînes polypeptidiques dans une même protéine
Le repliement tridimensionnel d’une chaîne polypeptidique isolée
L’ordre linéaire des acides aminés le long d’une seule chaîne

L’association de plusieurs chaînes polypeptidiques dans une même protéine

Explication

La structure quaternaire résulte de l’association de plusieurs chaînes polypeptidiques et constitue le quatrième niveau d’organisation des protéines. Le repliement d’une chaîne isolée correspond à la structure tertiaire, tandis que les hélices et feuillets relèvent de la structure secondaire.

58. Quelle modification moléculaire est associée à l’anémie à hématies falciformes ?

Le remplacement du glutamate par une valine en position 6 de la chaîne β de l’hémoglobine
L’ajout d’un acide aminé supplémentaire à l’extrémité de chaque chaîne β
Le remplacement d’une valine par un glutamate en position 6 de la chaîne α de l’hémoglobine
La suppression de la chaîne β et son remplacement par une quatrième chaîne α

Le remplacement du glutamate par une valine en position 6 de la chaîne β de l’hémoglobine

Explication

Dans l’anémie falciforme, une valine remplace l’acide glutamique en position 6 de la chaîne β de l’hémoglobine. Cette modification favorise la cristallisation de l’hémoglobine et la formation de fibres qui déforment les hématies.

59. Quelle combinaison décrit correctement la composition d’un nucléotide ?

Une base azotée, un hexose et un acide phosphorique
Une base azotée, un pentose et un acide phosphorique
Un pentose, un acide phosphorique et une protéine enzymatique
Une base azotée et un pentose, sans groupement phosphate

Une base azotée, un pentose et un acide phosphorique

Explication

Un nucléotide associe une base azotée hétérocyclique, un pentose et un acide phosphorique. La combinaison d’une base et d’un pentose sans phosphate correspond à un nucléoside.

60. Quelle différence distingue correctement les bases pyrimidiques de l’ADN et de l’ARN ?

L’ADN contient la thymine, tandis que l’ARN contient la guanine
L’ADN contient l’uracile, tandis que l’ARN contient la thymine
L’ADN contient l’uracile, tandis que l’ARN contient la cytosine
L’ADN contient la thymine, tandis que l’ARN contient l’uracile

L’ADN contient la thymine, tandis que l’ARN contient l’uracile

Explication

L’ADN possède la thymine et le 2-désoxy-β-D-ribofuranose, alors que l’ARN possède l’uracile et le β-D-ribofuranose. La guanine est présente dans les deux types d’acides nucléiques et ne constitue donc pas cette différence.

61. Quelles liaisons relient les nucléotides au sein d’une chaîne d’acide nucléique ?

Des liaisons peptidiques 1′−3′1'-3'
Des liaisons disulfure 4′−6′4'-6'
Des liaisons phosphodiester 3′−5′3'-5'
Des liaisons hydrogène 2′−4′2'-4'

Des liaisons phosphodiester $$3'-5'$$

Explication

Les nucléotides d’une chaîne sont reliés par des liaisons phosphodiester 3′−5′3'-5', donnant une extrémité 3’-OH et une extrémité 5’-phosphate. Les liaisons hydrogène interviennent plutôt dans l’appariement des bases.

62. Quel appariement de bases et quel nombre de liaisons hydrogène sont corrects dans l’ADN ?

L’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons, et la guanine à la cytosine par trois
L’adénine s’apparie à la guanine par deux liaisons, et la cytosine à la thymine par trois
L’adénine s’apparie à la cytosine par deux liaisons, et la guanine à la thymine par trois
L’adénine s’apparie à la thymine par trois liaisons, et la guanine à la cytosine par deux

L’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons, et la guanine à la cytosine par trois

Explication

Dans l’ADN, l’adénine et la thymine forment deux liaisons hydrogène, tandis que la guanine et la cytosine en forment trois. Les autres associations inversent ou remplacent les partenaires d’appariement établis.

63. Quel résultat de l’expérience de Griffith révèle une transformation bactérienne ?

Des bactéries R vivantes deviennent virulentes après association avec des bactéries S tuées par la chaleur
Des bactéries R tuées par la chaleur deviennent virulentes après injection sans bactéries S
Des bactéries S vivantes perdent leur virulence après association avec des bactéries R tuées par la chaleur
Des bactéries S tuées par la chaleur provoquent seules la mort après injection à la souris

Des bactéries R vivantes deviennent virulentes après association avec des bactéries S tuées par la chaleur

Explication

L’association de bactéries R vivantes avec des bactéries S tuées par la chaleur produit des bactéries R transformées et virulentes. Les bactéries S mortes seules ne provoquent pas cette transformation ni la mort de la souris.

64. Quelle observation d’Avery, MacLeod et McCarty a établi que l’ADN est la substance transformante ?

La DNase empêche la transformation bactérienne, contrairement aux protéases
Les protéases empêchent la transformation bactérienne, contrairement à la DNase
La transformation persiste après digestion de l’ADN mais cesse après digestion des lipides
La transformation cesse après digestion des glucides mais persiste après digestion de l’ADN

La DNase empêche la transformation bactérienne, contrairement aux protéases

Explication

Seule la digestion par une DNase empêche la transformation, ce qui identifie l’ADN comme la substance transformante. Une protéase ne bloque pas le phénomène, car les protéines ne portent pas l’information responsable de cette transformation.

65. Quelle définition décrit correctement un virus ?

Un fragment d’ADN ou d’ARN dans une capside, dépendant d’une cellule hôte pour se reproduire
Une protéine infectieuse dépourvue d’acide nucléique et capable de produire des virions
Une cellule contenant un noyau, capable de se reproduire dans un milieu dépourvu d’hôte
Un fragment d’ADN ou d’ARN libre, capable de se multiplier sans structure protéique

Un fragment d’ADN ou d’ARN dans une capside, dépendant d’une cellule hôte pour se reproduire

Explication

Un virus est formé d’un fragment d’ADN ou d’ARN enfermé dans une capside et dépend d’une cellule hôte pour sa reproduction. Il ne s’agit ni d’une cellule autonome ni d’un élément génétique se multipliant sans hôte.

66. Quelle structure caractérise l’enveloppe d’un virus enveloppé ?

Une couche de polysaccharides issue du milieu extérieur et dépourvue de protéines
Une membrane formée par la capside virale et portant des acides nucléiques exposés
Une paroi de peptidoglycane produite par le virus et portant des enzymes digestives
Une bicouche lipidique issue de la cellule hôte et portant des glycoprotéines de reconnaissance

Une bicouche lipidique issue de la cellule hôte et portant des glycoprotéines de reconnaissance

Explication

L’enveloppe est une bicouche lipidique provenant de la cellule hôte infectée et elle porte des glycoprotéines impliquées dans la reconnaissance et l’infection. Une paroi de peptidoglycane caractérise plutôt les bactéries, pas l’enveloppe virale.

67. Quel effet l’enveloppe virale exerce-t-elle sur la stabilité du virus ?

Elle protège contre la dessiccation et les détergents mais diminue la résistance aux enzymes de l’hôte
Elle protège contre certaines substances de l’hôte mais augmente la fragilité face à la dessiccation et aux détergents
Elle empêche l’action des glycoprotéines et augmente la stabilité du virus dans tous les milieux
Elle rend le virus résistant aux agressions chimiques tout en empêchant la reconnaissance des cellules

Elle protège contre certaines substances de l’hôte mais augmente la fragilité face à la dessiccation et aux détergents

Explication

L’enveloppe peut protéger le virus contre certaines enzymes et certains composés chimiques de l’hôte, mais elle le rend plus fragile dans le milieu extérieur. La dessiccation et les détergents dégradent particulièrement cette bicouche lipidique.

68. Que montre la comparaison des phages T2 marqués au 35S^{35}\mathrm{S} et au 32P^{32}\mathrm{P} dans l’expérience de Hershey et Chase ?

Les deux marquages pénètrent en proportions égales dans les bactéries après centrifugation
Le marquage au 35S^{35}\mathrm{S} disparaît du mélange, tandis que celui au 32P^{32}\mathrm{P} reste dans le surnageant
Le marquage au 35S^{35}\mathrm{S} se retrouve dans le culot, tandis que celui au 32P^{32}\mathrm{P} reste surtout à l’extérieur
Le marquage au 35S^{35}\mathrm{S} reste surtout à l’extérieur, tandis que celui au 32P^{32}\mathrm{P} se retrouve dans le culot bactérien

Le marquage au $$^{35}\mathrm{S}$$ reste surtout à l’extérieur, tandis que celui au $$^{32}\mathrm{P}$$ se retrouve dans le culot bactérien

Explication

Le soufre marqué, associé aux protéines, pénètre très peu dans les bactéries, tandis que le phosphore marqué, associé à l’ADN, se retrouve dans le culot bactérien. Cette répartition indique que l’ADN entre dans les cellules lors de l’infection.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Chimie du vivant et glucides.

Combien d'éléments chimiques comporte le tableau périodique ?

Le tableau périodique comporte 118 éléments chimiques.

Comment sont classés les éléments dans le tableau périodique ?

Ils sont classés par numéro atomique croissant et configuration électronique.

Combien de périodes comporte le tableau périodique ?

Le tableau périodique comporte sept périodes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Chimie du vivant et glucides.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM