QCM : Cinétique chimique partie 1 (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la thermodynamique et la cinétique chimique :

La thermodynamique chimique prend en compte les échanges d’énergie du système.
La thermodynamique chimique décrit principalement la rapidité d’une réaction.
La cinétique chimique étudie la vitesse à laquelle une transformation chimique se déroule.
La cinétique chimique établit le bilan entropique d’une transformation chimique.
La thermodynamique chimique évalue la possibilité d’une réaction et son sens spontané.

La thermodynamique chimique prend en compte les échanges d’énergie du système. · La cinétique chimique étudie la vitesse à laquelle une transformation chimique se déroule. · La thermodynamique chimique évalue la possibilité d’une réaction et son sens spontané.

Explication

La thermodynamique étudie la possibilité, le sens spontané, les échanges d’énergie et le bilan entropique. La cinétique concerne la vitesse de réaction ; elle ne détermine donc ni le bilan entropique ni principalement la rapidité thermodynamique.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la thermodynamique et la cinétique chimique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cinétique détermine le sens spontané imposé par la réaction.
La cinétique indique si une réaction est thermodynamiquement possible.
La thermodynamique fixe la durée nécessaire pour atteindre l’état final.
La cinétique chimique caractérise la rapidité de déroulement d’une réaction.
La thermodynamique mesure directement la vitesse de transformation.

La cinétique chimique caractérise la rapidité de déroulement d’une réaction.

Explication

La cinétique chimique étudie la vitesse de déroulement de la réaction. La possibilité, le sens spontané et les échanges énergétiques relèvent de la thermodynamique, qui ne fixe pas directement la durée de transformation.

3. Concernant l’équation-bilan équilibrée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle décrit la rapidité de transformation par une loi de vitesse.
Ses coefficients déterminent directement la vitesse de réaction.
Elle traduit la conservation de la matière au cours de la réaction.
Elle traduit la conservation de la charge électrique.
Ses coefficients indiquent les proportions de matière entre espèces réactives.

Elle traduit la conservation de la matière au cours de la réaction. · Elle traduit la conservation de la charge électrique. · Ses coefficients indiquent les proportions de matière entre espèces réactives.

Explication

Une équation-bilan équilibrée respecte la conservation de la matière et de la charge. Ses coefficients donnent les proportions stœchiométriques ; ils ne constituent pas une loi de vitesse et ne déterminent donc pas directement la rapidité.

4. L’avancement d’une réaction chimique possède les caractéristiques suivantes :

L’avancement ξ\xi est une grandeur extensive exprimée en mol.
La quantité de matière vérifie ni=ni0+νiξn_i=n_i^0+\nu_i\xi.
L’avancement ξ\xi s’exprime en mol·L⁻¹ dans un réacteur constant.
La relation ni=ni0−νiξn_i=n_i^0-\nu_i\xi décrit l’évolution de l’espèce ii.
La relation ξ=ni−ni0νi\xi=\frac{n_i-n_i^0}{\nu_i} définit l’avancement.

L’avancement $$\xi$$ est une grandeur extensive exprimée en mol. · La quantité de matière vérifie $$n_i=n_i^0+\nu_i\xi$$. · La relation $$\xi=\frac{n_i-n_i^0}{\nu_i}$$ définit l’avancement.

Explication

L’avancement est extensif et s’exprime en mol ; il vérifie ξ=ni−ni0νi\xi=\frac{n_i-n_i^0}{\nu_i} et ni=ni0+νiξn_i=n_i^0+\nu_i\xi. L’unité mol·L⁻¹ correspond à l’avancement volumique, tandis que le signe de la relation d’évolution est positif.

5. Concernant le réactif limitant :

Il disparaît le premier dans le sens direct de la réaction.
Les autres réactifs sont nécessairement absents lorsque sa quantité devient nulle.
Il impose la valeur de l’avancement maximal direct.
Il peut coexister avec d’autres réactifs avant d’être totalement consommé.
Il impose l’avancement minimal dans le sens rétrograde.

Il disparaît le premier dans le sens direct de la réaction. · Il impose la valeur de l’avancement maximal direct. · Il peut coexister avec d’autres réactifs avant d’être totalement consommé.

Explication

Le réactif limitant est consommé le premier dans le sens direct et impose l’avancement maximal. D’autres réactifs peuvent rester présents lorsqu’il disparaît ; l’avancement minimal rétrograde concerne l’épuisement d’un produit.

6. Quelles sont les réponses exactes au sujet des limites d’avancement ?

ξ∞\xi_\infty correspond à l’épuisement d’un produit dans le sens rétrograde.
ξ∞\xi_\infty est déterminé par le minimum calculé sur les réactifs.
La limite directe s’obtient par le maximum des rapports associés aux réactifs.
ξ−∞\xi_{-\infty} décrit l’épuisement d’un réactif dans le sens direct.
ξ−∞\xi_{-\infty} est déterminé par le maximum calculé sur les produits.

$$\xi_\infty$$ est déterminé par le minimum calculé sur les réactifs. · $$\xi_{-\infty}$$ est déterminé par le maximum calculé sur les produits.

Explication

Dans le sens direct, ξ∞=min⁡i reˊactif(−ni0νi)\xi_\infty=\min_{i\,\mathrm{réactif}}\left(-\frac{n_i^0}{\nu_i}\right) et correspond à l’épuisement d’un réactif. Dans le sens rétrograde, ξ−∞=max⁡i produit(−ni0νi)\xi_{-\infty}=\max_{i\,\mathrm{produit}}\left(-\frac{n_i^0}{\nu_i}\right) et concerne l’épuisement d’un produit.

7. Un système évolue dans le sens direct avec un réactif limitant D. Concernant son taux de conversion :

Il est compris entre 00 et 11 dans le sens direct.
Il vérifie τ=0\tau=0 lorsque D est totalement consommé.
Il est calculé en rapportant la quantité finale de D à sa quantité initiale.
Il peut aussi s’écrire τ=ξξ∞\tau=\frac{\xi}{\xi_\infty}.
Il est donné par τ=nD0−nDnD0\tau=\frac{n_D^0-n_D}{n_D^0}.

Il est compris entre $$0$$ et $$1$$ dans le sens direct. · Il peut aussi s’écrire $$\tau=\frac{\xi}{\xi_\infty}$$. · Il est donné par $$\tau=\frac{n_D^0-n_D}{n_D^0}$$.

Explication

Le taux de conversion du réactif limitant D est défini par τ=nD0−nDnD0\tau=\frac{n_D^0-n_D}{n_D^0} et peut aussi s’écrire τ=ξξ∞\tau=\frac{\xi}{\xi_\infty}. Dans le sens direct, il est compris entre 00 et 11. Lorsque D est totalement consommé, sa quantité finale est nulle et le taux de conversion vaut τ=1\tau=1. Le rapport de la quantité finale de D à sa quantité initiale ne donne pas le taux de conversion.

8. Concernant la composition d’un milieu réactionnel isochore :

Le nombre de moles du constituant i constitue une grandeur intensive.
La concentration du constituant i s’exprime en quantité de matière totale.
La relation isochore s’écrit Ci=Ci0+ξV/νiC_i=C_i^0+\xi_V/\nu_i.
La concentration du constituant i est une grandeur intensive du système.
La concentration du constituant i vérifie Ci=Ci0+νiξVC_i=C_i^0+\nu_i\xi_V.

La concentration du constituant i est une grandeur intensive du système. · La concentration du constituant i vérifie $$C_i=C_i^0+\nu_i\xi_V$$.

Explication

La relation isochore est Ci=Ci0+νiξVC_i=C_i^0+\nu_i\xi_V, et la concentration est intensive. La concentration ne s’exprime pas en quantité de matière totale, le coefficient stœchiométrique multiplie l’avancement volumique, et le nombre de moles est extensif.

9. Pour un constituant gazeux i dans un gaz parfait, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fraction molaire vérifie xi=ninTx_i=n_i n_T.
On peut écrire Pi=xiPP_i=x_iP pour la pression partielle.
La pression partielle est indépendante de la quantité de constituant i.
La pression partielle vérifie Pi=niRTVP_i=\frac{n_iRT}{V}.
La relation Pi=CiRTP_i=C_iRT est valable pour un gaz parfait.

On peut écrire $$P_i=x_iP$$ pour la pression partielle. · La pression partielle vérifie $$P_i=\frac{n_iRT}{V}$$. · La relation $$P_i=C_iRT$$ est valable pour un gaz parfait.

Explication

Pour un gaz parfait, Pi=xiPP_i=x_iP, Pi=niRTVP_i=\frac{n_iRT}{V} et Pi=CiRTP_i=C_iRT. La fraction molaire est définie par xi=ninTx_i=\frac{n_i}{n_T}, et la pression partielle dépend de la quantité de constituant i.

10. Un dosage cinétique est réalisé sur un prélèvement réactionnel. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La réaction de dosage doit présenter une cinétique lente.
La réaction de dosage doit être quasi-totale et rapide.
Un refroidissement rapide peut contribuer à arrêter la réaction étudiée.
Le prélèvement peut être fortement dilué pour arrêter la réaction.
La réaction étudiée doit être quasi-totale avant le dosage.

La réaction de dosage doit être quasi-totale et rapide. · Un refroidissement rapide peut contribuer à arrêter la réaction étudiée. · Le prélèvement peut être fortement dilué pour arrêter la réaction.

Explication

Un dosage cinétique nécessite généralement une forte dilution, un refroidissement rapide ou les deux. La réaction de dosage doit être unique, rapide et quasi-totale; c’est la réaction étudiée qui peut être lente.

11. Les relations de spectrophotométrie comprennent :

On peut écrire A=−log⁡10(II0)A=-\log_{10}\left(\frac{I}{I_0}\right).
L’absorbance vérifie A=log⁡10(II0)A=\log_{10}\left(\frac{I}{I_0}\right).
La transmittance est le logarithme décimal opposé du rapport d’intensités.
L’absorbance vérifie A=−log⁡10TA=-\log_{10}T.
La transmittance vérifie T=II0T=\frac{I}{I_0}.

On peut écrire $$A=-\log_{10}\left(\frac{I}{I_0}\right)$$. · L’absorbance vérifie $$A=-\log_{10}T$$. · La transmittance vérifie $$T=\frac{I}{I_0}$$.

Explication

La transmittance est le rapport T=II0T=\frac{I}{I_0}. L’absorbance est son logarithme décimal opposé, soit A=−log⁡10T=−log⁡10(I/I0)A=-\log_{10}T=-\log_{10}(I/I_0); elle n’est donc pas le logarithme positif de ce rapport.

12. Concernant la loi de Beer-Lambert dans son domaine de validité, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La longueur de trajet optique n’intervient pas dans l’absorbance.
La relation s’écrit A=ε(λ) ℓ CA=\varepsilon(\lambda)\,\ell\,C.
Le coefficient ε(λ)\varepsilon(\lambda) dépend de la longueur d’onde.
L’absorbance est proportionnelle à la concentration étudiée.
La loi relie directement la transmittance à la concentration par T=ε(λ) ℓ CT=\varepsilon(\lambda)\,\ell\,C.

La relation s’écrit $$A=\varepsilon(\lambda)\,\ell\,C$$. · Le coefficient $$\varepsilon(\lambda)$$ dépend de la longueur d’onde. · L’absorbance est proportionnelle à la concentration étudiée.

Explication

La loi de Beer-Lambert donne A=ε(λ) ℓ CA=\varepsilon(\lambda)\,\ell\,C : l’absorbance dépend linéairement de la concentration, de la longueur de trajet et du coefficient spectral. La transmittance ne suit pas cette égalité, et la longueur de trajet intervient bien.

13. À propos de la vitesse de réaction dans un système fermé :

La vitesse globale est définie par V=1VdξdtV=\frac{1}{V}\frac{d\xi}{dt}.
La vitesse globale s’exprime en mol L−1 s−1\mathrm{mol\,L^{-1}\,s^{-1}}.
La vitesse globale correspond à une concentration dérivée par unité de temps.
La vitesse globale est définie par V=dξdtV=\frac{d\xi}{dt}.
La vitesse globale s’exprime en mol s−1\mathrm{mol\,s^{-1}}.

La vitesse globale est définie par $$V=\frac{d\xi}{dt}$$. · La vitesse globale s’exprime en $$\mathrm{mol\,s^{-1}}$$.

Explication

Dans un système fermé, la vitesse de réaction est V=dξ/dtV=d\xi/dt et s’exprime en mol s−1\mathrm{mol\,s^{-1}}. La normalisation par le volume et l’unité mol L−1 s−1\mathrm{mol\,L^{-1}\,s^{-1}} caractérisent la vitesse volumique.

14. Un système réactionnel uniforme est étudié à volume constant. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

À volume constant, on peut écrire v=1νidCidtv=\frac{1}{\nu_i}\frac{dC_i}{dt}.
La vitesse volumique est obtenue en multipliant la vitesse globale par le volume.
La vitesse volumique est normalisée par le volume du système.
La vitesse volumique vérifie v=1Vdξdtv=\frac{1}{V}\frac{d\xi}{dt}.
La vitesse volumique possède les mêmes unités que la vitesse globale.

À volume constant, on peut écrire $$v=\frac{1}{\nu_i}\frac{dC_i}{dt}$$. · La vitesse volumique est normalisée par le volume du système. · La vitesse volumique vérifie $$v=\frac{1}{V}\frac{d\xi}{dt}$$.

Explication

La vitesse volumique est v=1Vdξdtv=\frac{1}{V}\frac{d\xi}{dt} et, en système isochore, v=1νidCidtv=\frac{1}{\nu_i}\frac{dC_i}{dt}. Elle est divisée par le volume et ne possède donc pas les mêmes unités que la vitesse globale.

15. Une loi cinétique s’écrit v=k[A1]p[A2]qv=k[A_1]^p[A_2]^q. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ordre global de cette loi vaut n=p+qn=p+q.
L’ordre global est obtenu en additionnant les ordres partiels.
La loi cinétique impose que p et q soient égaux aux coefficients stœchiométriques.
La constante k représente la concentration totale du système.
Les exposants p et q sont les ordres partiels associés aux réactifs.

L’ordre global de cette loi vaut $$n=p+q$$. · L’ordre global est obtenu en additionnant les ordres partiels. · Les exposants p et q sont les ordres partiels associés aux réactifs.

Explication

Dans v=k[A1]p[A2]qv=k[A_1]^p[A_2]^q, p et q sont les ordres partiels et l’ordre global vaut n=p+qn=p+q. La constante k n’est pas une concentration totale, et les ordres ne sont pas nécessairement les coefficients stœchiométriques.

16. Concernant l’influence de la température :

Une énergie d’activation positive implique une augmentation de kk avec la température.
Le terme RT2RT^2 apparaît au dénominateur de la relation différentielle.
L’énergie d’activation et la constante de vitesse représentent deux grandeurs distinctes.
La loi différentielle d’Arrhenius relie la dérivée de ln⁡k\ln k à la température.
Dans cette loi, EaE_a désigne l’énergie d’activation de la réaction étudiée.

Une énergie d’activation positive implique une augmentation de $$k$$ avec la température. · Le terme $$RT^2$$ apparaît au dénominateur de la relation différentielle. · L’énergie d’activation et la constante de vitesse représentent deux grandeurs distinctes. · La loi différentielle d’Arrhenius relie la dérivée de $$\ln k$$ à la température. · Dans cette loi, $$E_a$$ désigne l’énergie d’activation de la réaction étudiée.

Explication

La relation différentielle est dln⁡kdT=EaRT2\frac{d\ln k}{dT}=\frac{E_a}{RT^2}, avec EaE_a comme énergie d’activation. Lorsque EaE_a est positive, kk augmente avec la température, et EaE_a reste distincte de la constante de vitesse.

17. Parmi les propositions suivantes concernant la forme intégrée d’Arrhenius, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La forme intégrée d’Arrhenius s’applique lorsque l’énergie d’activation varie avec TT.
Lorsque EaE_a est constante, la relation intégrée s’écrit k=k⋆e−Ea/(RT)k=k^\star e^{-E_a/(RT)}.
L’énergie d’activation intervient comme facteur multiplicatif extérieur à l’exponentielle.
La constante de vitesse kk est indépendante de la température dans cette expression.
Le facteur préexponentiel est noté kk dans la forme intégrée d’Arrhenius.

Lorsque $$E_a$$ est constante, la relation intégrée s’écrit $$k=k^\star e^{-E_a/(RT)}$$.

Explication

Lorsque EaE_a est constante, Arrhenius donne k=k⋆e−Ea/(RT)k=k^\star e^{-E_a/(RT)}. Le facteur préexponentiel est k⋆k^\star, tandis que EaE_a figure dans l’exponentielle et que kk dépend de la température.

18. Les caractéristiques de l’intégration d’une réaction d’ordre zéro comprennent :

La pente de cette droite vaut −k-k.
La concentration suit une décroissance exponentielle selon C=C0e−ktC=C_0e^{-kt}.
La représentation de CC en fonction de tt est une droite.
L’intégration concerne une réaction schématisée par A→BA\to B.
La concentration suit la relation C=C0−ktC=C_0-kt au cours du temps.

La pente de cette droite vaut $$-k$$. · La représentation de $$C$$ en fonction de $$t$$ est une droite. · L’intégration concerne une réaction schématisée par $$A\to B$$. · La concentration suit la relation $$C=C_0-kt$$ au cours du temps.

Explication

Pour une réaction A→BA\to B d’ordre zéro, l’intégration donne C=C0−ktC=C_0-kt. Ainsi, CC est affine en tt avec une pente −k-k; la forme exponentielle appartient à l’ordre un.

19. Concernant l’intégration d’une réaction d’ordre un, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’intégration donne ln⁡(CC0)=−kt\ln\left(\frac{C}{C_0}\right)=-kt.
La concentration s’écrit C=C0e−ktC=C_0e^{-kt} au cours du temps.
La représentation de ln⁡C\ln C en fonction de tt est affine.
L’intégration considère une réaction schématisée par A→BA\to B.
La concentration diminue exponentiellement avec le temps.

L’intégration donne $$\ln\left(\frac{C}{C_0}\right)=-kt$$. · La concentration s’écrit $$C=C_0e^{-kt}$$ au cours du temps. · La représentation de $$\ln C$$ en fonction de $$t$$ est affine. · L’intégration considère une réaction schématisée par $$A\to B$$. · La concentration diminue exponentiellement avec le temps.

Explication

Pour l’ordre un, on obtient ln⁡(C/C0)=−kt\ln(C/C_0)=-kt, donc C=C0e−ktC=C_0e^{-kt}. Par conséquent, ln⁡C\ln C est affine en tt et la concentration décroît exponentiellement pour la réaction A→BA\to B.

20. Un étudiant cherche la représentation linéaire d’une réaction A→BA\to B d’ordre deux. Quelles sont les réponses exactes au sujet de cette intégration ?

La représentation de 1/C1/C en fonction de tt est une droite.
La relation intégrée est 1C−1C0=kt\frac{1}{C}-\frac{1}{C_0}=kt.
La pente de la représentation de 1/C1/C vaut kk.
La concentration suit C=C01+C0ktC=\frac{C_0}{1+C_0kt}.
La représentation de ln⁡C\ln C en fonction de tt est la forme linéaire adaptée.

La représentation de $$1/C$$ en fonction de $$t$$ est une droite. · La relation intégrée est $$\frac{1}{C}-\frac{1}{C_0}=kt$$. · La pente de la représentation de $$1/C$$ vaut $$k$$. · La concentration suit $$C=\frac{C_0}{1+C_0kt}$$.

Explication

Pour l’ordre deux, l’intégration donne 1/C−1/C0=kt1/C-1/C_0=kt et C=C0/(1+C0kt)C=C_0/(1+C_0kt). La représentation linéaire est donc celle de 1/C1/C en fonction de tt, avec une pente kk; ln⁡C\ln C correspond à l’ordre un.

21. Concernant le temps de demi-réaction, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

À ce temps, la conversion vaut τ=1\tau=1 et la concentration vaut C=0C=0.
À ce temps, la conversion vaut τ=1/2\tau=1/2 et la concentration vaut C=C0/2C=C_0/2.
Le temps de demi-réaction correspond à une conversion complète du réactif limitant.
La concentration restante vaut 2C02C_0 au temps de demi-réaction.
Le temps de demi-réaction correspond à la consommation de la moitié du réactif limitant.

Le temps de demi-réaction correspond à la consommation de la moitié du réactif limitant.

Explication

Le temps de demi-réaction est le temps nécessaire pour consommer la moitié du réactif limitant. Il correspond à τ=1/2\tau=1/2 et C=C0/2C=C_0/2; une conversion complète décrit la réaction totale, pas la demi-réaction.

22. Pour une cinétique d’ordre zéro, quelles sont les réponses exactes concernant le temps de demi-réaction ?

La formule de l’ordre zéro est t1/2=ln⁡(2)/kt_{1/2}=\ln(2)/k.
Pour une réaction d’ordre zéro, l’intégration donne C=C0+ktC=C_0+kt.
À ordre zéro, t1/2t_{1/2} varie linéairement avec la concentration initiale.
La concentration initiale n’intervient pas dans l’expression de t1/2t_{1/2}.
Le temps de demi-réaction vaut t1/2=C0/(2k)t_{1/2}=C_0/(2k).

À ordre zéro, $$t_{1/2}$$ varie linéairement avec la concentration initiale. · Le temps de demi-réaction vaut $$t_{1/2}=C_0/(2k)$$.

Explication

Pour une cinétique d’ordre zéro, l’intégration donne C=C0−ktC=C_0-kt, d’où t1/2=C0/(2k)t_{1/2}=C_0/(2k). Le temps de demi-réaction varie donc linéairement avec C0C_0, qui intervient dans son expression. La formule ln⁡(2)/k\ln(2)/k appartient à l’ordre un, tandis que 1/(C0k)1/(C_0k) correspond à l’ordre deux. Le signe de l’évolution de la concentration est négatif, car elle diminue avec le temps.

23. Les propriétés du temps de demi-réaction pour une cinétique d’ordre un comprennent :

Sa valeur ne dépend pas de la concentration initiale C0C_0.
La constante numérique intervenant dans la formule est ln⁡2\ln 2.
Le temps de demi-réaction est inversement proportionnel à kk.
L’expression concerne une cinétique de réaction d’ordre un.
Le temps de demi-réaction vaut t1/2=ln⁡(2)/kt_{1/2}=\ln(2)/k.

Sa valeur ne dépend pas de la concentration initiale $$C_0$$. · La constante numérique intervenant dans la formule est $$\ln 2$$. · Le temps de demi-réaction est inversement proportionnel à $$k$$. · L’expression concerne une cinétique de réaction d’ordre un. · Le temps de demi-réaction vaut $$t_{1/2}=\ln(2)/k$$.

Explication

Pour une cinétique d’ordre un, t1/2=ln⁡(2)/kt_{1/2}=\ln(2)/k. Cette expression montre l’indépendance vis-à-vis de C0C_0 et la dépendance inverse vis-à-vis de kk; elle caractérise bien l’ordre un.

24. Concernant un mélange initialement stœchiométrique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les concentrations deviennent indépendantes des coefficients stœchiométriques après consommation partielle.
Les concentrations des réactifs restent proportionnelles à leurs coefficients stœchiométriques.
La concentration d’un réactif reste constante tant que la stœchiométrie initiale est respectée.
Le rapport des concentrations diminue lorsque l’avancement de la réaction augmente.
La relation de proportionnalité demeure valable pendant l’évolution du mélange.

Les concentrations des réactifs restent proportionnelles à leurs coefficients stœchiométriques. · La relation de proportionnalité demeure valable pendant l’évolution du mélange.

Explication

Dans un mélange initialement stœchiométrique, les concentrations restent proportionnelles aux coefficients stœchiométriques à tout instant. Le rapport correspondant demeure donc constant, tandis que les concentrations évoluent avec l’avancement et ne deviennent pas indépendantes de la stœchiométrie.

25. Pour une loi de vitesse étudiée en proportions stœchiométriques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La réduction stœchiométrique supprime la dépendance de la vitesse à la concentration.
La vitesse peut s’écrire sous la forme v=kappCp+qv=k_{app}C^{p+q}.
Les concentrations restent inversement proportionnelles aux coefficients stœchiométriques à tout instant.
La stœchiométrie transforme l’ordre global en une différence entre les ordres partiels.
L’ordre global reste égal à la somme des ordres partiels.

La vitesse peut s’écrire sous la forme $$v=k_{app}C^{p+q}$$. · L’ordre global reste égal à la somme des ordres partiels.

Explication

En proportions stœchiométriques, les concentrations restent proportionnelles aux coefficients stœchiométriques, et la loi devient v=kappCp+qv=k_{app}C^{p+q}. La dépendance à la concentration subsiste, tandis que l’ordre global demeure égal à la somme des ordres partiels. La constante de la loi réduite est une constante apparente dépendant des coefficients stœchiométriques, et non la constante intrinsèque kk.

26. Concernant la dégénérescence de l’ordre :

Tous les réactifs sont utilisés à des concentrations initiales équivalentes.
La constante apparente inclut l’effet des réactifs placés en grand excès.
La constante mesurée correspond directement à la constante intrinsèque kk.
Les réactifs en excès sont maintenus à des concentrations quasiment constantes.
Le réactif en défaut permet d’étudier l’ordre qui lui est associé.

La constante apparente inclut l’effet des réactifs placés en grand excès. · Les réactifs en excès sont maintenus à des concentrations quasiment constantes. · Le réactif en défaut permet d’étudier l’ordre qui lui est associé.

Explication

La dégénérescence de l’ordre consiste à placer tous les réactifs sauf un en grand excès, afin de maintenir leurs concentrations presque constantes. L’ordre du réactif en défaut est alors étudié, et la constante obtenue est apparente car elle incorpore les concentrations des réactifs en excès ; elle ne correspond donc pas directement à kk.

27. Une méthode des vitesses initiales est appliquée à plusieurs concentrations initiales : quelles propositions sont exactes ?

L’ordonnée à l’origine de cette représentation est égale à la constante kk.
La relation exploitée est v0=kC0nv_0=kC_0^n.
Le graphe de v0v_0 en fonction de C0C_0 fournit directement l’ordre par sa pente.
La représentation de ln⁡v0\ln v_0 en fonction de ln⁡C0\ln C_0 est linéaire.
La pente de cette représentation donne l’ordre de réaction recherché.

La relation exploitée est $$v_0=kC_0^n$$. · La représentation de $$\ln v_0$$ en fonction de $$\ln C_0$$ est linéaire. · La pente de cette représentation donne l’ordre de réaction recherché.

Explication

La méthode repose sur v0=kC0nv_0=kC_0^n, qui devient ln⁡v0=ln⁡k+nln⁡C0\ln v_0=\ln k+n\ln C_0. Le graphe logarithmique est donc linéaire, sa pente vaut nn et son ordonnée à l’origine vaut ln⁡k\ln k, non kk.

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Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Cinétique chimique partie 1.

Que décrit la thermodynamique chimique dans une réaction ?

La possibilité, le sens spontané, les échanges d'énergie et le bilan entropique.

Que mesure la cinétique chimique dans une réaction ?

La vitesse à laquelle la réaction se déroule.

Que traduit une équation-bilan équilibrée en chimie ?

La conservation de la matière et de la charge.

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