QCM : Circulation de l’eau chez les plantes — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle succession d’événements explique le début de l’absorption racinaire de l’eau ?

L’accumulation de solutés dans la stèle rend sa solution hypertonique, puis l’eau y entre par osmose
La sortie de solutés de la stèle rend sa solution hypotonique, puis l’eau y entre par diffusion
La production d’ATP dans les vacuoles propulse l’eau dans la stèle contre son gradient
L’accumulation d’eau dans le sol crée une aspiration foliaire, puis les ions entrent par osmose

L’accumulation de solutés dans la stèle rend sa solution hypertonique, puis l’eau y entre par osmose

Explication

L’accumulation de solutés dans la stèle crée une solution plus concentrée que celle du sol, ce qui entraîne l’entrée passive de l’eau par osmose et produit une pression d’eau à la base de la plante.

2. Quelle distinction décrit correctement l’absorption de l’eau et celle des ions par les cellules racinaires ?

L’eau entre par diffusion facilitée, tandis que les ions pénètrent uniquement grâce à la pression racinaire
L’eau entre par osmose, tandis que certains ions peuvent être transportés activement par des perméases couplées à des ATPases
L’eau est transportée activement par des ATPases, tandis que les ions suivent toujours leur gradient
L’eau et les ions entrent uniquement par osmose, sans intervention de protéines membranaires

L’eau entre par osmose, tandis que certains ions peuvent être transportés activement par des perméases couplées à des ATPases

Explication

L’eau est absorbée passivement par osmose lorsque la vacuole est plus concentrée que le sol. Les ions peuvent, eux, être absorbés activement contre leur gradient grâce à des perméases couplées à des ATPases.

3. Comment la poussée racinaire et l’aspiration foliaire contribuent-elles ensemble à l’ascension de la sève brute ?

La poussée racinaire provoque l’évaporation foliaire, tandis que l’aspiration foliaire accumule l’eau dans le sol
La poussée racinaire tire la sève vers les feuilles, tandis que l’aspiration foliaire la repousse vers les racines
La poussée racinaire crée une pression à la base, tandis que l’aspiration foliaire tire la sève vers les feuilles
La poussée racinaire ferme les stomates, tandis que l’aspiration foliaire augmente l’absorption des ions

La poussée racinaire crée une pression à la base, tandis que l’aspiration foliaire tire la sève vers les feuilles

Explication

La poussée racinaire exerce une pression d’eau depuis la base de la plante. La transpiration crée en parallèle un appel vers le haut, appelé aspiration foliaire.

4. Quel mécanisme permet à l’eau de monter dans les vaisseaux du xylème ?

La cohésion entre les molécules d’eau et leur adhérence aux parois du xylème
La rupture des liaisons hydrogène et le détachement de l’eau des parois
La répulsion entre les molécules d’eau et leur adhérence aux membranes des stomates
La transformation des ions minéraux en vapeur d’eau dans les vaisseaux

La cohésion entre les molécules d’eau et leur adhérence aux parois du xylème

Explication

La cohésion maintient les molécules d’eau liées par des liaisons hydrogène, tandis que l’adhésion les associe aux parois du xylème. Ensemble, ces forces facilitent la montée de l’eau.

5. Dans quelle structure et selon quel mode l’eau est-elle principalement conduite vers les feuilles ?

Dans les vaisseaux du xylème, par un transport principalement passif
Dans l’épiderme des feuilles, par un transport principalement actif
Dans les tubes criblés du phloème, par un transport principalement actif
Dans les poils absorbants, par un transport principalement passif

Dans les vaisseaux du xylème, par un transport principalement passif

Explication

La conduction de l’eau vers les feuilles se réalise dans les vaisseaux du xylème et repose principalement sur un transport passif.

6. Qu’est-ce qu’un stomate ?

Une ouverture fixe de la tige qui transporte l’eau vers les racines
Un orifice à ouverture variable de l’épiderme foliaire permettant des échanges gazeux
Un vaisseau du xylème qui conduit la sève brute vers les feuilles
Une cellule souterraine qui absorbe les ions minéraux dans la racine

Un orifice à ouverture variable de l’épiderme foliaire permettant des échanges gazeux

Explication

Le stomate est un petit orifice à ouverture variable situé dans l’épiderme des feuilles. Il permet notamment les échanges de dioxyde de carbone et d’eau avec le milieu extérieur.

7. Dans quelle situation les stomates se ferment-ils généralement ?

Lorsque les feuilles cessent toute transpiration parce que les stomates restent ouverts
Lorsque la plante doit augmenter les échanges gazeux pendant une période de forte lumière
Lorsque l’eau du sol devient insuffisante ou que la teneur en dioxyde de carbone est trop élevée
Lorsque l’eau du sol est abondante et que la teneur en dioxyde de carbone diminue

Lorsque l’eau du sol devient insuffisante ou que la teneur en dioxyde de carbone est trop élevée

Explication

Les stomates sont généralement ouverts le jour et fermés la nuit, mais ils se ferment aussi en cas de manque d’eau dans le sol ou de teneur trop élevée en dioxyde de carbone.

8. Une plante possède une grande surface foliaire, de nombreux stomates largement ouverts et un sol bien pourvu en eau. Quels facteurs indiquent une transpiration potentiellement élevée ?

Une forte demande évaporative, une grande surface foliaire et des stomates nombreux et ouverts
Une faible demande évaporative, une petite surface foliaire et des stomates fermés
Une forte disponibilité en eau, mais une absence de stomates et une évaporation limitée
Un système racinaire réduit, une faible surface foliaire et une faible disponibilité en eau

Une forte demande évaporative, une grande surface foliaire et des stomates nombreux et ouverts

Explication

La transpiration dépend notamment de la demande évaporative, de la surface foliaire, ainsi que du nombre et de l’ouverture des stomates. Le système racinaire et la disponibilité en eau du sol interviennent également.

9. Que désigne l’évapotranspiration potentielle (ETP) ?

L’évapotranspiration d’une culture soumise à une forte sécheresse
L’évapotranspiration d’un couvert de référence bien alimenté en eau
L’évapotranspiration maximale d’une culture donnée selon son rendement
L’évapotranspiration réellement mesurée dans une parcelle cultivée

L’évapotranspiration d’un couvert de référence bien alimenté en eau

Explication

L’ETP correspond à l’évapotranspiration d’un couvert de référence recouvrant bien le sol et correctement alimenté en eau. Elle représente une demande atmosphérique de référence, contrairement à l’ETR, qui dépend de l’eau réellement disponible.

10. Une culture possède un coefficient cultural Kc de 0,8 et l’ETP vaut 63 mm pour le mois considéré. Quelle est son évapotranspiration maximale (ETM) ?

78,8 mm
504 mm
63,8 mm
50,4 mm

50,4 mm

Explication

La relation est ETM = Kc × ETP. Ainsi, 0,8 × 63 = 50,4 mm, soit environ 50 mm.

11. Dans quelle situation une culture subit-elle un stress hydrique selon la relation entre ETR et ETM ?

Lorsque l’ETR est égale à l’ETP
Lorsque l’ETM est inférieure à l’ETP
Lorsque l’ETR est supérieure à l’ETM
Lorsque l’ETR est inférieure à l’ETM

Lorsque l’ETR est inférieure à l’ETM

Explication

L’ETR dépend notamment de la réserve en eau utilisable et peut devenir inférieure à l’ETM. Cette situation indique que la culture ne satisfait pas sa demande maximale en eau et subit donc un stress hydrique.

12. Lors d’un dessèchement du sol, quelle réponse apparaît d’abord chez la plante ?

La fermeture rapide des stomates
L’augmentation immédiate des échanges gazeux
La réduction de la surface foliaire sur plusieurs semaines
L’arrêt durable de la production de matière sèche

La fermeture rapide des stomates

Explication

La plante réduit d’abord rapidement sa transpiration par fermeture des stomates, une réponse qui intervient en quelques minutes. La réduction de la surface foliaire s’installe plus progressivement, sur plusieurs semaines.

13. Quelle succession décrit correctement les effets du stress hydrique sur la plante ?

Ouverture des stomates, accélération de la photosynthèse, puis croissance accrue
Réduction de la croissance, ouverture des stomates, puis augmentation de la production de matière sèche
Fermeture des stomates, réduction des échanges gazeux, ralentissement de la photosynthèse, puis baisse de la croissance
Arrêt des échanges gazeux, augmentation de la photosynthèse, puis maintien de la production

Fermeture des stomates, réduction des échanges gazeux, ralentissement de la photosynthèse, puis baisse de la croissance

Explication

Le stress hydrique provoque d’abord la fermeture des stomates et la diminution des échanges de dioxygène et de dioxyde de carbone. La photosynthèse ralentit ensuite, ce qui réduit la croissance et la production de matière sèche.

14. Quelle comparaison entre les plantes en C3 et en C4 est correcte concernant l’utilisation de l’eau ?

Les plantes en C4 utilisent l’eau plus efficacement que les plantes en C3
Les plantes en C3 utilisent l’eau plus efficacement que les plantes en C4
L’efficience de l’eau dépend uniquement de la période de floraison
Les deux groupes présentent toujours la même efficience de l’eau

Les plantes en C4 utilisent l’eau plus efficacement que les plantes en C3

Explication

Les plantes en C4, comme le maïs et le sorgho, sont plus efficientes dans l’utilisation de l’eau que les plantes en C3, comme le tournesol, le blé et le pois. Cette efficience concerne la production obtenue par quantité d’eau utilisée.

15. Pourquoi un déficit hydrique pendant la floraison peut-il fortement réduire le rendement d’une culture ?

Parce que le déficit hydrique augmente systématiquement le nombre de grains
Parce que la floraison constitue généralement une période critique où le nombre de grains peut diminuer irréversiblement
Parce que la floraison empêche toute absorption d’eau par les racines
Parce que la floraison correspond à une phase où la culture ne produit plus de matière sèche

Parce que la floraison constitue généralement une période critique où le nombre de grains peut diminuer irréversiblement

Explication

La floraison est généralement une période de forte sensibilité au déficit hydrique. Un manque d’eau à ce stade peut réduire irréversiblement le nombre de grains et donc le rendement final.

16. Quelle stratégie consiste à maintenir les fonctions physiologiques de la plante malgré la dégradation de son état hydrique ?

La précocité phénologique
L’évitement
L’esquive
La tolérance

La tolérance

Explication

La tolérance permet à la plante de maintenir ses fonctions physiologiques malgré un déficit hydrique. L’esquive décale le cycle, tandis que l’évitement réduit les pertes d’eau ou favorise son absorption.

17. Laquelle de ces pratiques relève principalement de l’esquive de la sécheresse ?

Protéger les stomates par une couche de cire
Sélectionner une variété à floraison précoce
Enrouler les feuilles pour réduire la surface évaporante
Développer les racines en profondeur pour mieux absorber l’eau

Sélectionner une variété à floraison précoce

Explication

La sélection d’une variété à floraison précoce accélère le développement phénologique et permet d’achever le cycle en dehors des périodes sèches. Les autres pratiques relèvent de l’évitement, car elles limitent les pertes d’eau ou favorisent son absorption.

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Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Circulation de l’eau chez les plantes.

Comment commence l’absorption racinaire de l’eau ?

Par l’accumulation de solutés dans la stèle.

Qu'impose la solution hypertonique dans la stèle pour l’absorption d’eau ?

Elle fait pénétrer l’eau par osmose.

Quelle pression est créée à la base de la plante lors de l’absorption racinaire ?

Une pression d’eau.

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