QCM : Circulations et climat terrestre (63 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel mouvement de la Terre correspond à sa rotation sur elle-même et dure environ 24 heures ?

La succession des saisons
L’alternance du jour et de la nuit
La révolution
La rotation

La rotation

Explication

La rotation est le mouvement de la Terre sur elle-même, qui dure environ 24 heures. La révolution désigne le mouvement autour du Soleil, l’alternance jour-nuit est une conséquence de la rotation, et la succession des saisons est liée à la révolution et à l’inclinaison de l’axe.

2. Au cours d’une journée, un lieu passe de la lumière solaire à l’obscurité puis retrouve la lumière. Quel mouvement terrestre explique cette alternance ?

Le déplacement des saisons au cours de l’année
La rotation de la Terre sur elle-même
L’inclinaison de l’axe terrestre
La révolution de la Terre autour du Soleil

La rotation de la Terre sur elle-même

Explication

La rotation fait qu’un lieu est tour à tour éclairé par le Soleil puis placé dans l’obscurité. La révolution est le mouvement annuel autour du Soleil, l’inclinaison concerne l’axe terrestre, et les saisons ne rendent pas compte de cette alternance quotidienne.

3. Une planète accomplit un tour complet autour du Soleil en environ 365 jours et un quart. Quel mouvement a-t-elle effectué ?

Une rotation
Une révolution
Une alternance jour-nuit
Une inclinaison axiale

Une révolution

Explication

La révolution est le mouvement de la Terre autour du Soleil et dure environ 365 jours et un quart. La rotation dure environ 24 heures ; le jour et la nuit sont une conséquence de cette rotation, tandis que l’inclinaison décrit l’orientation de l’axe.

4. À une période de l’année, l’hémisphère Nord reçoit des rayons solaires plus directs et bénéficie de journées plus longues que l’hémisphère Sud. Quelle conséquence est attendue ?

La durée de l’année devient plus courte dans l’hémisphère Nord
L’hémisphère Nord connaît des températures plus élevées
Les deux hémisphères connaissent nécessairement les mêmes températures
L’hémisphère Sud connaît des températures plus élevées

L’hémisphère Nord connaît des températures plus élevées

Explication

Des rayons plus directs et une durée d’ensoleillement plus longue augmentent l’énergie solaire reçue, ce qui explique des températures plus élevées dans l’hémisphère Nord. L’hémisphère Sud reçoit alors moins d’énergie ; cette différence n’est pas due à une durée d’année différente ni à la distance au Soleil.

5. Quelle caractéristique physique la Terre partage-t-elle avec Mercure, Vénus et Mars ?

Elles sont des planètes telluriques
Elles se situent toutes dans la zone habitable
Elles sont des planètes gazeuses
Elles possèdent toutes de vastes océans liquides

Elles sont des planètes telluriques

Explication

Une planète tellurique est une planète rocheuse, catégorie à laquelle appartiennent la Terre, Mercure, Vénus et Mars. Les planètes gazeuses constituent une autre catégorie, et la présence d’eau liquide ou la position dans la zone habitable ne caractérise pas l’ensemble de ces quatre planètes.

6. Une atmosphère planétaire riche en diazote et en dioxygène protège des rayonnements et contribue à limiter les variations thermiques. Quelle fonction de l’atmosphère terrestre est ainsi illustrée ?

La production d’eau liquide et le développement de la vie
La protection contre les rayonnements et la régulation thermique
La stabilisation de l’orbite et la détermination des saisons
La protection contre les particules solaires et le maintien de l’atmosphère

La protection contre les rayonnements et la régulation thermique

Explication

L’atmosphère terrestre protège des rayonnements et participe à la régulation thermique. La protection contre les particules solaires est notamment associée au champ magnétique ; l’atmosphère ne produit pas l’eau et ne détermine pas l’orbite.

7. Pourquoi la présence d’eau liquide constitue-t-elle une caractéristique majeure de la Terre ?

Elle place la planète à la troisième position du système solaire
Elle est essentielle au développement de la vie
Elle retient l’atmosphère dense autour de la planète
Elle protège la surface des rayonnements solaires

Elle est essentielle au développement de la vie

Explication

La présence d’eau liquide est essentielle au développement de la vie et constitue une caractéristique majeure de la Terre. La rétention d’une atmosphère dépend notamment de la masse de la planète, tandis que la protection contre les rayonnements relève de l’atmosphère et que l’eau ne détermine pas la position orbitale.

8. Pourquoi l’équateur et les pôles présentent-ils des déséquilibres thermiques liés à l’énergie solaire ?

Les pôles reçoivent davantage d’énergie solaire que l’équateur.
L’équateur et les pôles reçoivent une énergie solaire équivalente.
L’équateur reçoit davantage d’énergie solaire que les pôles.
Les pôles restituent davantage d’énergie solaire que l’équateur.

L’équateur reçoit davantage d’énergie solaire que les pôles.

Explication

L’énergie solaire est reçue de façon inégale : l’équateur en reçoit plus que les pôles, créant des déséquilibres thermiques. Dire que les pôles en reçoivent davantage inverse cette répartition, tandis que la salinité et la restitution océanique ne décrivent pas cette cause.

9. Une différence de température entre deux régions entraîne une différence de pression qui met des masses d’air en mouvement. De quel phénomène s’agit-il ?

D’une circulation océanique due aux différences de température et de pression.
D’un système de vents dominants défini par les seules différences de pression.
D’une circulation atmosphérique due aux différences de température et de pression.
D’une circulation thermohaline due aux différences de température et de salinité.

D’une circulation atmosphérique due aux différences de température et de pression.

Explication

Les circulations atmosphériques sont des mouvements de masses d’air dus aux différences de température et de pression. La circulation océanique concerne des masses d’eau, les vents dominants désignent des vents organisés en cellules, et la circulation thermohaline dépend aussi de la salinité.

10. Quel phénomène désigne les déplacements de masses d’eau à la surface et en profondeur des océans ?

Les circulations océaniques.
Les courants marins de surface.
Les circulations atmosphériques.
La circulation thermohaline.

Les circulations océaniques.

Explication

Les circulations océaniques comprennent les déplacements de masses d’eau à la surface et en profondeur. Les circulations atmosphériques concernent l’air, les courants de surface n’incluent pas la profondeur et la circulation thermohaline est un type particulier de circulation profonde.

11. Un vaste mouvement d’eau profonde se maintient à l’échelle planétaire et sur une longue durée en raison de variations de température et de salinité. Comment le caractériser ?

Comme une circulation atmosphérique liée à la température et à la pression.
Comme une circulation thermohaline liée à la température et à la salinité.
Comme une circulation thermohaline liée à la salinité sans effet de la température.
Comme une circulation de surface principalement entraînée par les vents.

Comme une circulation thermohaline liée à la température et à la salinité.

Explication

La circulation thermohaline est profonde, dépend des différences de température et de salinité, et agit à l’échelle globale et sur le long terme. Les courants de surface sont influencés par les vents, tandis que les différences de pression concernent les mouvements atmosphériques.

12. Pourquoi les océans peuvent-ils absorber une grande part de l’énergie solaire reçue par le système climatique ?

Grâce à leur vaste surface et à leur capacité thermique élevée.
Grâce à la condensation et au rayonnement infrarouge atmosphérique.
Grâce à leur vaste surface et à leur faible capacité thermique.
Grâce à leur faible surface et à leur capacité thermique élevée.

Grâce à leur vaste surface et à leur capacité thermique élevée.

Explication

La grande surface des océans et leur capacité thermique élevée leur permettent d’absorber une grande partie de l’énergie solaire. L’évaporation transfère de l’énergie vers l’atmosphère, tandis qu’une faible capacité thermique ne correspond pas au mécanisme décrit.

13. Dans une région côtière, l’océan se réchauffe lentement en été puis rend progressivement la chaleur accumulée. Quel effet cette propriété tend-elle à produire sur les températures ?

Elle transfère la chaleur sous forme de vapeur d’eau.
Elle empêche l’océan de restituer la chaleur accumulée.
Elle accentue les variations brutales de température.
Elle limite les variations brutales de température.

Elle limite les variations brutales de température.

Explication

L’eau se réchauffe lentement et restitue progressivement la chaleur, ce qui limite les variations brutales de température. Une restitution instantanée ou une amplification des variations contredirait cet effet ; le transfert sous forme de vapeur relève de l’évaporation.

14. Au-dessus d’une mer chaude, de l’eau s’évapore et la vapeur d’eau rejoint l’atmosphère en emportant de l’énergie. Quel transfert énergétique a lieu ?

Un transfert de chaleur par conduction de l’océan vers l’atmosphère.
Un transfert de chaleur latente de l’océan vers l’atmosphère.
Une libération de chaleur dans l’atmosphère lors de la condensation.
Un transfert de chaleur latente de l’atmosphère vers l’océan.

Un transfert de chaleur latente de l’océan vers l’atmosphère.

Explication

L’évaporation emporte de l’énergie sous forme de chaleur latente de l’océan vers l’atmosphère avec la vapeur d’eau. La conduction est un autre mode de transfert thermique, et la condensation libère de l’énergie dans l’atmosphère au lieu de décrire son transport par la vapeur depuis l’océan.

15. Quelle caractéristique distingue les phénomènes climatiques majeurs ?

Ils sont de grande échelle et concernent uniquement les océans.
Ils sont locaux et influencent durablement les conditions climatiques.
Ils sont de grande échelle et affectent durablement les conditions climatiques.
Ils sont de courte durée et modifient momentanément le temps local.

Ils sont de grande échelle et affectent durablement les conditions climatiques.

Explication

Un phénomène climatique majeur se caractérise par sa grande échelle et par des effets durables sur les conditions climatiques. Les variations de courte durée relèvent de la météo, et les réponses qui restreignent ces phénomènes aux régions locales ou aux océans en limitent à tort la portée.

16. Dans une observation du Pacifique équatorial Est, quelle anomalie caractérise El Niño ?

Un réchauffement anormal des eaux de surface.
Une hausse anormale des précipitations de surface.
Un refroidissement anormal des eaux de surface.
Un réchauffement anormal des eaux profondes.

Un réchauffement anormal des eaux de surface.

Explication

El Niño correspond à un réchauffement anormal des eaux de surface du Pacifique équatorial Est. Le refroidissement décrit La Niña, tandis que les eaux profondes et les précipitations ne définissent pas le phénomène.

17. Deux années présentent des anomalies opposées de température dans les eaux du Pacifique équatorial : laquelle correspond à La Niña ?

Celle où les eaux du Pacifique équatorial connaissent des pluies excessives.
Celle où les eaux de surface de l’Atlantique équatorial se refroidissent anormalement.
Celle où les eaux du Pacifique équatorial se réchauffent anormalement.
Celle où les eaux du Pacifique équatorial se refroidissent anormalement.

Celle où les eaux du Pacifique équatorial se refroidissent anormalement.

Explication

La Niña est le phénomène inverse d’El Niño et se caractérise par un refroidissement anormal des eaux du Pacifique équatorial. Le réchauffement correspond à El Niño, tandis que l’Atlantique et les pluies ne définissent pas cette distinction.

18. En Asie du Sud, un régime saisonnier fait alterner saisons sèches et humides à la suite d’un changement de direction des vents. De quel phénomène s’agit-il ?

Des moussons, liées à l’inversion saisonnière des vents.
El Niño, lié au réchauffement anormal du Pacifique équatorial Est.
La Niña, liée au refroidissement anormal du Pacifique équatorial.
Des vents perturbés, sans alternance des saisons sèches et humides.

Des moussons, liées à l’inversion saisonnière des vents.

Explication

Les moussons sont des inversions saisonnières des vents qui entraînent une alternance de saisons sèches et humides, notamment en Asie du Sud. El Niño et La Niña désignent des anomalies de température des eaux du Pacifique, et la dernière réponse omet l’alternance saisonnière caractéristique.

19. Un bulletin décrit le ciel, la température et le vent dans une ville à midi. Quelle notion désigne ce qu’il décrit ?

La variabilité climatique, c’est-à-dire l’évolution lente des conditions régionales.
Le climat, c’est-à-dire les conditions atmosphériques moyennes d’une région.
Les paramètres météorologiques, c’est-à-dire température, pluie et vent.
La météo, c’est-à-dire l’état de l’atmosphère à un moment et en un lieu précis.

La météo, c’est-à-dire l’état de l’atmosphère à un moment et en un lieu précis.

Explication

La météo décrit l’état de l’atmosphère à un moment donné et dans un lieu précis. Le climat concerne des moyennes régionales sur une longue période, tandis que les paramètres sont les mesures elles-mêmes et que la variabilité désigne une évolution du climat.

20. Une équipe résume les conditions atmosphériques moyennes d’une région à partir d’observations prolongées. Quelle notion décrit son objet d’étude ?

Les paramètres météorologiques, soit les mesures de température, pluie et vent.
La variabilité climatique, soit le changement progressif des conditions atmosphériques.
Le climat, soit l’ensemble des conditions atmosphériques moyennes d’une région sur une longue période.
La météo, soit l’état de l’atmosphère dans un lieu à un moment donné.

Le climat, soit l’ensemble des conditions atmosphériques moyennes d’une région sur une longue période.

Explication

Le climat correspond aux conditions atmosphériques moyennes d’une région observées sur une longue période. Un état ponctuel relève de la météo, les paramètres sont des mesures, et la variabilité décrit l’évolution des conditions climatiques.

21. Une étude veut respecter la convention scientifique pour caractériser le climat d’une région. Quelle durée minimale d’observation doit-elle retenir ?

Au plus 30 ans.
Au moins 30 ans.
Au moins 10 ans.
Quelques heures à quelques jours.

Au moins 30 ans.

Explication

Selon les conventions scientifiques, le climat s’observe sur au moins 30 ans. Quelques heures ou quelques jours correspondent à l’échelle de la météo, et 10 ans ne répond pas au seuil indiqué; « au plus 30 ans » inverse le sens de la durée minimale.

22. Quelle évolution définit le réchauffement climatique observé depuis le milieu du XXᵉ siècle ?

Une stabilité durable de la température moyenne globale
Une diminution durable et rapide de la température moyenne globale
Une augmentation durable et rapide de la température moyenne globale
Une augmentation ponctuelle de la température moyenne dans certaines régions

Une augmentation durable et rapide de la température moyenne globale

Explication

Le réchauffement climatique correspond à une hausse durable et rapide de la température moyenne globale, amorcée depuis environ 150 ans. Une variation locale, une fluctuation ponctuelle ou une baisse ne correspond pas à cette définition.

23. Une planète possède un effet de serre naturel qui maintient sa température au-dessus du point de congélation de l’eau. Quel rôle ce phénomène joue-t-il pour la vie ?

Il empêche tout changement de température au cours du temps
Il correspond à l’augmentation récente des gaz à effet de serre
Il produit directement l’eau liquide à la surface de la planète
Il maintient une température compatible avec la présence d’eau liquide

Il maintient une température compatible avec la présence d’eau liquide

Explication

L’effet de serre naturel est indispensable à la vie parce qu’il maintient une température compatible avec la présence d’eau liquide. Le renforcement récent est une augmentation de cet effet, et non son équivalent.

24. Dans une atmosphère, la quantité de gaz à effet de serre augmente. Quelle conséquence cette évolution a-t-elle sur l’effet de serre ?

Elle fixe directement une température précise
Elle affaiblit l’effet de serre
Elle renforce l’effet de serre
Elle supprime l’effet de serre naturel

Elle renforce l’effet de serre

Explication

L’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère renforce l’effet de serre. Elle ne supprime pas l’effet naturel et ne détermine pas, à elle seule, une température précise.

25. Après une rupture soudaine de roches en profondeur, le sol se met à vibrer. Quelle est la cause immédiate de ce séisme ?

Le déplacement lent de roches sans libération d’énergie
L’érosion des roches à la surface du sol
La propagation des vibrations sans énergie accumulée
La libération brutale d’énergie accumulée dans les roches

La libération brutale d’énergie accumulée dans les roches

Explication

Un séisme est une vibration du sol provoquée par la libération brutale de l’énergie accumulée dans les roches. Le déplacement lent, l’érosion et la propagation des ondes ne décrivent pas cette cause immédiate.

26. Dans une région où les plaques tectoniques se déplacent, quel lien explique la plupart des séismes ?

L’action des vagues sur les côtes déclenche la majorité des séismes
La propagation des ondes sismiques provoque la majorité des séismes
L’activité volcanique est à l’origine de la majorité des séismes
Les mouvements des plaques tectoniques sont liés à la majorité des séismes

Les mouvements des plaques tectoniques sont liés à la majorité des séismes

Explication

La majorité des séismes sont liés aux mouvements des plaques tectoniques. La propagation des ondes intervient après la rupture, tandis que les vagues ne constituent pas l’origine de la plupart des séismes.

27. Un séisme se produit à 12 km de profondeur et les secousses les plus fortes sont relevées au point de surface situé juste au-dessus. Comment nommer respectivement la zone profonde de rupture et ce point de surface ?

L’épicentre, puis le foyer
Le foyer, puis l’épicentre
L’épicentre, puis la faille
La faille, puis le foyer

Le foyer, puis l’épicentre

Explication

Le foyer, ou hypocentre, est la zone en profondeur où les roches se rompent ; l’épicentre est le point de surface situé à sa verticale. Inverser ces termes revient à confondre profondeur et surface, tandis qu’une faille désigne une fracture.

28. Lors de l’analyse d’un séisme, une équipe compare les ondes P, les ondes S et les ondes de surface. Quelle caractérisation permet d’identifier celles qui sont les plus destructrices ?

Les ondes P et S sont aussi destructrices que les ondes de surface
Les ondes de surface sont les plus destructrices
Les ondes P sont les plus destructrices
Les ondes S sont les plus destructrices

Les ondes de surface sont les plus destructrices

Explication

Les ondes de surface sont les plus destructrices ; les ondes P sont rapides et les ondes S plus lentes. Confondre vitesse et pouvoir destructeur conduit à désigner les ondes P ou S à tort.

29. Lorsqu’un volcan actif présente une hausse de la sismicité, une déformation du sol et davantage d’émissions de gaz, quelle démarche ces observations permettent-elles d’appuyer ?

Décrire les projections et les nuées ardentes déjà émises
Établir une carte des zones interdites à l’habitat
Renforcer la prévision par la surveillance des signes précurseurs
Fixer avec certitude la date et l’intensité de l’éruption

Renforcer la prévision par la surveillance des signes précurseurs

Explication

La prévision repose sur la surveillance continue et la détection de signes précurseurs, dont la sismicité, les déformations et les émissions de gaz. Les cartes relèvent de la prévention, les projections sont des produits éruptifs et la date exacte ne peut être garantie.

30. Un volcan produit des coulées de lave lors d’éruptions calmes. Quel comportement du magma correspond le mieux à ce type d’activité ?

Un magma fluide et riche en gaz
Un magma fluide et pauvre en gaz
Un magma visqueux et riche en gaz
Un magma visqueux et pauvre en gaz

Un magma fluide et pauvre en gaz

Explication

Les éruptions effusives sont liées à un magma fluide et pauvre en gaz, et produisent des coulées de lave. Le magma visqueux et riche en gaz caractérise plutôt les éruptions explosives, tandis que les deux autres combinaisons ne correspondent pas à la distinction donnée.

31. Deux communes sont exposées au même aléa volcanique, mais l’une compte des populations plus vulnérables. Dans laquelle le risque volcanique est-il le plus important ?

Dans celle où la vulnérabilité des populations est plus forte
Dans celle où les populations sont moins vulnérables
Dans celle où les phénomènes volcaniques sont moins intenses
Dans celle où l’aléa volcanique est identique

Dans celle où la vulnérabilité des populations est plus forte

Explication

Le risque volcanique combine l’aléa et la vulnérabilité des populations exposées : à aléa égal, une vulnérabilité supérieure accroît le risque. Le confondre avec le seul aléa ou négliger la vulnérabilité ne tient pas compte de cette combinaison.

32. Une municipalité veut réduire les conséquences d’une éruption pour les habitants. Quel ensemble de mesures relève de la prévention volcanique ?

Sismicité accrue, déformation du sol et émissions de gaz
Coulées de lave, retombées de cendres et gaz toxiques
Cartes de risques, zones interdites à l’habitat et plans d’évacuation
Sismographes, satellites et capteurs de gaz

Cartes de risques, zones interdites à l’habitat et plans d’évacuation

Explication

La prévention comprend les cartes de risques, les zones interdites à l’habitat et les plans d’évacuation. La sismicité et les émissions sont des signes précurseurs, les instruments surveillent le volcan et les autres éléments sont des aléas volcaniques.

33. Deux quartiers sont exposés au même phénomène naturel, mais les biens et les habitants de l’un sont davantage fragilisés. Selon la relation entre risque, aléa et vulnérabilité, lequel présente le risque le plus élevé ?

Les deux quartiers, puisque leur aléa est identique
Le quartier dont la vulnérabilité est la plus faible
Le quartier dont la vulnérabilité est la plus forte
Le quartier où l’aléa est le moins dangereux

Le quartier dont la vulnérabilité est la plus forte

Explication

Le risque naturel résulte du produit de l’aléa par la vulnérabilité des enjeux humains : à aléa égal, la vulnérabilité plus forte donne un risque plus élevé. L’aléa seul ne suffit pas à déterminer le risque, et une vulnérabilité moindre ne l’augmente pas.

34. Un cyclone menace une région. Quel élément constitue l’aléa dans cette situation, plutôt que le risque lui-même ?

La fragilité des populations et des infrastructures
Les dommages subis par les biens après le passage du cyclone
Le phénomène naturel potentiellement dangereux
La combinaison du phénomène et des enjeux vulnérables

Le phénomène naturel potentiellement dangereux

Explication

Un aléa est le phénomène naturel potentiellement dangereux, ici le cyclone. La fragilité et l’exposition relèvent de la vulnérabilité, tandis que le risque dépend aussi des enjeux humains exposés; les dommages sont des conséquences possibles.

35. Dans une région exposée aux inondations, des habitations sont situées dans la zone menacée et construites de manière fragile. À quoi renvoient leur exposition et leur fragilité ?

À la vulnérabilité des populations, des biens et des infrastructures
À l’aléa constitué par l’inondation
À l’intensité physique de la crue
Au risque naturel, indépendamment de l’exposition

À la vulnérabilité des populations, des biens et des infrastructures

Explication

La vulnérabilité désigne la fragilité et l’exposition des populations, des biens et des infrastructures. L’inondation constitue l’aléa, et l’intensité de la crue décrit le phénomène plutôt que la vulnérabilité des enjeux. ∎

36. Un événement soudain lié à une inondation entraîne de lourdes pertes humaines et des dégâts matériels importants. Comment le qualifie-t-on ?

Une opération de secours
Un aléa naturel
Une mesure de prévention
Une catastrophe naturelle

Une catastrophe naturelle

Explication

Une catastrophe naturelle est un événement brutal lié à un aléa naturel qui provoque de lourds dégâts humains et matériels. Un aléa peut ne pas causer de dégâts, une mesure de prévention est une action préalable et une opération de secours relève de la gestion de crise.

37. Une commune met en place des actions avant une crue annoncée afin de limiter les risques pour ses habitants. À quelle démarche ces actions appartiennent-elles ?

À la reconstruction
À la surveillance et à l’alerte
À la gestion des secours
À la prévention

À la prévention

Explication

La prévention rassemble les actions mises en place avant une catastrophe pour réduire les risques. Les secours interviennent dans la crise, la reconstruction vient après et la surveillance sert à suivre l’aléa et à déclencher l’alerte.

38. Après un séisme, une municipalité compare deux mesures : imposer des normes parasismiques aux bâtiments ou organiser des exercices d’évacuation. Quelle classification distingue correctement ces mesures ?

Les normes sont non structurelles et les exercices structurels
Les normes sont structurelles et les exercices non structurels
Les deux mesures relèvent des secours
Les deux mesures sont structurelles

Les normes sont structurelles et les exercices non structurels

Explication

Les normes de construction agissent sur les bâtiments et relèvent de la prévention structurelle, tandis que l’information, les consignes et les exercices constituent la prévention non structurelle. Inverser les catégories confond l’ouvrage avec la préparation des personnes, et les secours correspondent à la gestion de crise.

39. Lors d’un cyclone, une cellule de crise coordonne les sauveteurs, évacue les habitants exposés, organise les soins et veille à l’ordre public. De quel volet s’agit-il ?

De la surveillance et de l’alerte
De la reconstruction après catastrophe
De la gestion de crise
De la prévention structurelle

De la gestion de crise

Explication

La gestion de crise comprend l’organisation des secours, les évacuations, les soins aux victimes et le maintien de l’ordre. La prévention précède la catastrophe, la surveillance observe l’aléa et la reconstruction intervient après la crise.

40. Quel modèle décrit l’organisation générale de l’intérieur de la Terre ?

Un bloc uniforme aux propriétés identiques
Des couches concentriques aux propriétés différentes
Des enveloppes atmosphériques autour d’un noyau homogène
Des plaques superficielles sans couches internes

Des couches concentriques aux propriétés différentes

Explication

La Terre est organisée en couches concentriques qui diffèrent par leur nature et leurs propriétés. Un bloc uniforme néglige cette différenciation, les plaques désignent la lithosphère et les enveloppes atmosphériques ne décrivent pas l’intérieur terrestre.

41. Un géologue compare la couche solide située à la surface des continents et celle qui forme les fonds océaniques. À quelle enveloppe appartiennent-elles toutes deux ?

À la croûte terrestre
À la lithosphère entière
À l’asthénosphère
Au manteau

À la croûte terrestre

Explication

La croûte est la couche superficielle solide et comprend une partie continentale et une partie océanique. La lithosphère englobe aussi la partie supérieure du manteau, tandis que l’asthénosphère et le manteau se trouvent sous la croûte.

42. Un chercheur cherche la zone du manteau supérieur, plus chaude et plus ductile, qui facilite le déplacement des plaques lithosphériques. Quelle zone identifie-t-il ?

La croûte terrestre
L’asthénosphère
La lithosphère
Le noyau externe

L’asthénosphère

Explication

L’asthénosphère est la partie plus chaude et plus ductile du manteau supérieur qui permet le déplacement des plaques. La lithosphère est rigide, la croûte est superficielle et le noyau externe appartient au noyau terrestre.

43. Pour déterminer les limites des couches profondes de la Terre, une équipe compare le parcours et la vitesse d’ondes sismiques qui traversent différentes zones. Sur quel principe repose son étude ?

Le déplacement des plaques observé depuis la surface
Les variations de température mesurées à la surface terrestre
Les variations de vitesse et de trajectoire des ondes selon les couches
L’observation directe des roches jusqu’au centre de la Terre

Les variations de vitesse et de trajectoire des ondes selon les couches

Explication

Les ondes sismiques changent de vitesse et de trajectoire selon les couches traversées, ce qui permet de révéler la structure interne terrestre. La température de surface et le mouvement des plaques ne fournissent pas ce principe d’identification, et les couches profondes ne sont pas observées directement.

44. Quelle description correspond à une plaque tectonique ?

Un grand bloc rigide de lithosphère
Un relief formé par la collision de continents
Une fracture où se déplacent les blocs rocheux
Une couche chaude et ductile du manteau supérieur

Un grand bloc rigide de lithosphère

Explication

Une plaque tectonique est un grand bloc rigide de lithosphère. La couche ductile désigne l’asthénosphère, une faille est une fracture, et une chaîne de montagnes est un relief.

45. Des plaques se déplacent lentement sur l’asthénosphère. Quel mécanisme interne de la Terre participe à leur déplacement ?

Les mouvements lents du manteau
La fragmentation de la lithosphère
Le refroidissement progressif de la surface
Le glissement des plaques sur les failles

Les mouvements lents du manteau

Explication

La convection mantellique correspond aux mouvements lents du manteau qui participent au déplacement des plaques. Le refroidissement et la fragmentation sont liés à leur formation, tandis que les failles sont associées notamment aux séismes.

46. Une équipe estime le déplacement d’une plaque sur une année. Quel ordre de grandeur doit-elle retenir ?

Une douzaine de kilomètres par an
Quelques mètres par jour
Une douzaine de centimètres par jour
Quelques centimètres par an

Quelques centimètres par an

Explication

Les plaques se déplacent lentement, à raison de quelques centimètres par an. Une douzaine correspond approximativement au nombre de plaques majeures, et non à leur déplacement annuel.

47. Deux plaques glissent latéralement l’une par rapport à l’autre le long de leur limite. Comment qualifie-t-on cette limite ?

Divergente
Coulissante
Volcanique
Convergente

Coulissante

Explication

Une limite est coulissante lorsque les plaques glissent latéralement. Une limite divergente correspond à leur écartement et une limite convergente à leur collision; le volcanisme est une manifestation, pas un type de limite dans cette classification.

48. Que désigne la tectonique des plaques ?

L’explication de la remontée du magma dans la croûte
La théorie des mouvements des plaques lithosphériques à la surface terrestre
La description des couches rigides et ductiles de la Terre
La théorie de la formation des séismes le long des failles

La théorie des mouvements des plaques lithosphériques à la surface terrestre

Explication

La tectonique des plaques est la théorie qui explique les mouvements des plaques lithosphériques à la surface de la Terre. Les séismes et la remontée du magma sont des phénomènes associés, et non la définition de cette théorie.

49. Le déplacement de plaques le long d’une faille est suivi d’une libération brutale d’énergie. Quel phénomène en résulte ?

Une éruption volcanique
Une dorsale océanique
Une chaîne de montagnes
Un séisme

Un séisme

Explication

Un séisme résulte de la libération brutale d’énergie lors du déplacement des plaques le long des failles. La remontée du magma est liée au volcanisme, tandis que les chaînes de montagnes et les dorsales sont des reliefs.

50. Un volcan se situe à une dorsale où deux plaques océaniques s’écartent. Quel type de volcanisme est associé à cette situation ?

Un volcanisme effusif lié à l’écartement
Un volcanisme explosif lié à l’enfoncement d’une plaque
Un volcanisme explosif lié à l’écartement
Un volcanisme effusif lié à la collision continentale

Un volcanisme effusif lié à l’écartement

Explication

Aux dorsales, l’écartement des plaques océaniques est associé à un volcanisme effusif. Le volcanisme explosif est lié à la subduction, où une plaque s’enfonce sous une autre.

51. Deux plaques continentales entrent en collision et la croûte se comprime et s’épaissit. Quel relief cette évolution contribue-t-elle à former ?

Une chaîne de montagnes
Une dorsale océanique
Un volcanisme effusif
Un séisme le long d’une faille

Une chaîne de montagnes

Explication

La collision de plaques continentales provoque la compression et l’épaississement de la croûte, formant des chaînes de montagnes. Les dorsales sont associées à l’écartement des plaques océaniques; les séismes et le volcanisme sont d’autres manifestations tectoniques.

52. Quels combustibles sont des énergies fossiles formées à partir de matière organique transformée sur des millions d’années ?

Le charbon, le pétrole et le gaz naturel
Le solaire, l’éolien et l’hydraulique
Le pétrole, la géothermie et l’hydraulique
Le charbon, l’uranium et la biomasse

Le charbon, le pétrole et le gaz naturel

Explication

Le charbon, le pétrole et le gaz naturel proviennent de la transformation très lente de matière organique. Le solaire, l’éolien et l’hydraulique sont renouvelables ; l’uranium est un minerai et la géothermie n’est pas un combustible fossile.

53. Pourquoi les énergies fossiles sont-elles classées comme non renouvelables à l’échelle humaine ?

Leur extraction les transforme en ressources renouvelables à l’usage
Leur combustion réduit leur pouvoir énergétique sans toucher aux réserves
Leur formation est très lente et leurs réserves s’épuisent
Elles proviennent de flux naturels qui se reconstituent rapidement

Leur formation est très lente et leurs réserves s’épuisent

Explication

La formation des énergies fossiles prend des millions d’années, tandis que les réserves disponibles peuvent s’épuiser. Les flux naturels se reconstituent rapidement, et la pollution liée à la combustion ne définit pas leur caractère renouvelable.

54. Une centrale brûle du charbon pour produire de l’électricité : quel effet environnemental découle de cette combustion ?

Elle émet du CO₂, pollue l’air et contribue au réchauffement climatique
Elle absorbe du CO₂, améliore l’air et ralentit le réchauffement climatique
Elle émet du CO₂, mais ne contribue pas au réchauffement climatique
Elle pollue l’eau et contribue au refroidissement de l’atmosphère

Elle émet du CO₂, pollue l’air et contribue au réchauffement climatique

Explication

La combustion des énergies fossiles émet du CO₂, pollue l’air et contribue au réchauffement climatique. L’absorption de CO₂ inverse le mécanisme, tandis que la combustion ne provoque pas un refroidissement de l’atmosphère.

55. Une collectivité prélève de l’eau dans une nappe et exploite une forêt en maintenant des niveaux permettant leur renouvellement : comment classer ces ressources, par contraste avec le pétrole ?

L’eau et le pétrole sont renouvelables si la forêt est exploitée avec modération
L’eau et la forêt sont renouvelables même si leur prélèvement dépasse leur renouvellement
L’eau et la forêt sont renouvelables si l’exploitation est maîtrisée ; le pétrole est limité
L’eau et la forêt sont limitées comme le pétrole ; leur renouvellement dépend de l’extraction

L’eau et la forêt sont renouvelables si l’exploitation est maîtrisée ; le pétrole est limité

Explication

L’eau et les forêts peuvent se renouveler à l’échelle humaine si leur exploitation est maîtrisée, contrairement au pétrole, disponible en quantité limitée. Le caractère naturel du pétrole ne le rend pas renouvelable, et un prélèvement excessif compromet le renouvellement.

56. Une commune fixe des prélèvements d’eau compatibles avec son renouvellement et protège les milieux aquatiques : quel principe de gestion applique-t-elle ?

Une protection des écosystèmes sans prise en compte du renouvellement de l’eau
Une exploitation raisonnée qui permet le renouvellement et préserve les écosystèmes
Une mise en réserve de l’eau qui exclut toute exploitation par la collectivité
Un prélèvement accru qui accélère l’utilisation de la ressource disponible

Une exploitation raisonnée qui permet le renouvellement et préserve les écosystèmes

Explication

La gestion durable repose sur une exploitation raisonnée qui permet le renouvellement des ressources et préserve les écosystèmes. Un prélèvement excessif compromet le renouvellement, tandis que la définition n’exige pas de renoncer à toute utilisation.

57. Dans une région, les poissons sont prélevés plus vite que leur population ne peut se reconstituer : quel phénomène décrit cette situation ?

Le renouvellement naturel, qui compense les prélèvements effectués
La non-renouvelabilité, qui caractérise les ressources comme les minerais
La surexploitation, qui entraîne l’épuisement de la ressource
La gestion durable, qui maintient le renouvellement de la ressource

La surexploitation, qui entraîne l’épuisement de la ressource

Explication

La surexploitation correspond à un prélèvement supérieur à la capacité de renouvellement d’une ressource et entraîne son épuisement. Une exploitation maîtrisée relève de la gestion durable ; la situation ne signifie pas que les poissons sont des minerais ou que leur renouvellement compense les prélèvements.

58. Une usine rejette une substance nocive dans une rivière. Quel phénomène cela illustre-t-il ?

Le prélèvement d’une ressource dans le milieu
L’émission d’un gaz nuisible dans l’air
L’introduction d’une substance nuisible dans l’eau
La diminution naturelle de la qualité de l’eau

L’introduction d’une substance nuisible dans l’eau

Explication

La pollution correspond à l’introduction de substances ou d’énergies nuisibles dans l’air, l’eau ou les sols. La dégradation naturelle n’implique pas nécessairement une introduction nuisible, le prélèvement est une autre pression et l’émission dans l’air ne correspond pas au rejet décrit.

59. Après une contamination industrielle, un milieu aquatique se dégrade et des espèces deviennent moins nombreuses. Quel ensemble d’effets correspond aux conséquences générales de la pollution ?

Perte de biodiversité, hausse du CO₂ et érosion des sols
Réduction des ressources, hausse des prélèvements et baisse des rendements
Dégradation des milieux, risques sanitaires et perturbation des écosystèmes
Imperméabilisation des sols, inondations et fragmentation des habitats

Dégradation des milieux, risques sanitaires et perturbation des écosystèmes

Explication

La pollution dégrade les milieux, présente des risques sanitaires et perturbe les écosystèmes. L’imperméabilisation et les inondations relèvent de l’artificialisation, tandis que la hausse du CO₂ et l’érosion sont ici liées à la déforestation.

60. Une commune défriche une partie d’une forêt pour construire un quartier. Quel processus décrit cette réduction de la surface forestière ?

L’artificialisation des sols
La déforestation
La pollution des milieux
La fragmentation des habitats

La déforestation

Explication

La déforestation désigne la destruction ou la réduction des surfaces forestières, notamment sous l’effet de l’urbanisation. L’artificialisation décrit la transformation du sol en surface construite, tandis que pollution et fragmentation désignent d’autres phénomènes.

61. Des champs sont remplacés par des routes et des bâtiments dans une zone où les crues deviennent plus fréquentes. Quel mécanisme lié à cette transformation favorise les inondations ?

L’augmentation du CO₂ atmosphérique
La fragmentation des habitats
L’érosion des sols
L’imperméabilisation des sols

L’imperméabilisation des sols

Explication

L’artificialisation imperméabilise les sols, ce qui augmente les risques d’inondation. La hausse du CO₂ et l’érosion sont des conséquences de la déforestation, tandis que la fragmentation concerne les habitats.

62. Quel ensemble réunit les trois piliers du développement durable ?

Protection des espèces, recyclage et économies d’énergie
Efficacité économique, croissance de la production et exploitation des ressources
Équité sociale, aires protégées et réduction des émissions
Protection de l’environnement, efficacité économique et équité sociale

Protection de l’environnement, efficacité économique et équité sociale

Explication

Les trois piliers sont la protection de l’environnement, l’efficacité économique et l’équité sociale. La protection des espèces et les économies d’énergie sont des mesures environnementales, non des piliers distincts.

63. Une collectivité veut préserver une ressource en eau utilisée au-delà de son renouvellement. Quelle mesure relève de la gestion durable des ressources ?

Créer une réserve naturelle
Limiter les prélèvements d’eau
Traiter les déchets produits par la collectivité
Augmenter les prélèvements pour répondre à la demande

Limiter les prélèvements d’eau

Explication

La gestion durable des ressources peut passer par la limitation des prélèvements, ainsi que par le recyclage et les économies d’eau et d’énergie. La création d’une réserve relève des mesures de protection des milieux, et le traitement des déchets vise la réduction des pollutions.

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Quelle planète tellurique gravite autour du Soleil ?

La Terre.

Combien de temps dure environ la rotation de la Terre ?

Environ 24 heures.

Quel phénomène la rotation de la Terre provoque-t-elle selon l’éclairement solaire ?

L’alternance du jour et de la nuit.

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