QCM : Politique énergétique française (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un modèle simplifié de l’effet de serre naturel, après que la surface terrestre a renvoyé de l’énergie sous forme de rayonnement infrarouge, quel processus contribue à réchauffer la surface ?

La vapeur d’eau et le CO2 retiennent une partie des infrarouges, tandis que le reste s’échappe vers l’espace.
Les infrarouges sont absorbés par les énergies fossiles avant de repartir vers l’espace.
L’atmosphère absorbe tout le rayonnement solaire et le renvoie intégralement vers la surface.
La surface terrestre retient les infrarouges avant qu’ils soient émis vers l’atmosphère.

La vapeur d’eau et le CO2 retiennent une partie des infrarouges, tandis que le reste s’échappe vers l’espace.

Explication

Dans l’effet de serre naturel, la Terre renvoie de l’énergie sous forme infrarouge et la vapeur d’eau ainsi que le CO2 en retiennent une partie, ce qui réchauffe la surface. L’absorption solaire intégrale confond deux étapes, la rétention par la surface inverse le trajet décrit, et l’intervention des énergies fossiles attribue ce mécanisme aux mauvaises entités.

2. Une étude attribue 77 % des gaz à effet de serre au CO2 et cherche l’origine principale de ce gaz ainsi que sa persistance atmosphérique. Quelle conclusion correspond à ces caractéristiques ?

Il provient surtout de la combustion des énergies fossiles et représente 14 % des gaz à effet de serre.
Il provient surtout de la combustion des énergies fossiles et persiste plusieurs milliers d’années.
Il provient surtout de diverses fermentations et persiste quelques dizaines d’années.
Il est principalement d’origine industrielle et sa durée atmosphérique est variable.

Il provient surtout de la combustion des énergies fossiles et persiste plusieurs milliers d’années.

Explication

Le CO2 représente 77 % des gaz à effet de serre, provient principalement de la combustion des énergies fossiles et reste plusieurs milliers d’années dans l’atmosphère. Les fermentations et une durée de quelques dizaines d’années caractérisent plutôt le méthane, la durée variable est associée aux hydrofluorocarbures, et 14 % correspond à la part du méthane.

3. Pour comparer les profils de production électrique de deux groupes de pays, quel classement correspond aux parts d’énergies fossiles et non fossiles décrites ?

La France et l’Allemagne ont un mix à 90 % non fossile ; la Suède, l’Italie et le Danemark ont une majorité fossile.
La France et la Suède ont un mix à 90 % non fossile ; l’Allemagne, l’Italie et le Danemark ont une majorité fossile.
L’Allemagne, l’Italie et le Danemark ont un mix à 90 % non fossile ; la France et la Suède ont une majorité fossile.
La Suède et le Danemark ont un mix à 90 % non fossile ; la France, l’Allemagne et l’Italie ont une majorité fossile.

La France et la Suède ont un mix à 90 % non fossile ; l’Allemagne, l’Italie et le Danemark ont une majorité fossile.

Explication

La France et la Suède produisent leur électricité avec un mix composé à 90 % d’énergies non fossiles, tandis que l’Allemagne, l’Italie et le Danemark ont une majorité fossile. Les autres classements inversent ces groupes ou déplacent un pays dans le groupe opposé.

4. Lors d’un inventaire des gaz atmosphériques liés aux activités énergétiques, quelle série rassemble les principaux gaz mentionnés ?

CO2, méthane, protoxyde d’azote, ozone et particules fines, et dioxyde de soufre.
CO2, méthane, protoxyde d’azote, oxydes d’azote et dioxyde de soufre.
CO2, méthane, ozone, PFC et HFC, et hexafluorure de soufre.
CO2, méthane, protoxyde d’azote, PFC et HFC, et hexafluorure de soufre.

CO2, méthane, protoxyde d’azote, PFC et HFC, et hexafluorure de soufre.

Explication

Les principaux gaz cités sont le CO2, le méthane, le protoxyde d’azote, les PFC et HFC, ainsi que l’hexafluorure de soufre. L’ozone, les particules fines et le dioxyde de soufre ne remplacent pas ces gaz dans la liste, et les oxydes d’azote en général ne désignent pas précisément le protoxyde d’azote.

5. Un bilan compare les émissions de gaz à effet de serre de 2050 à leur niveau de 1990 et applique l’objectif associé au Protocole de Kyoto, à Doha et à Lima. Quelle diminution doit-il retenir ?

Une diminution de 25 % par rapport au niveau de 1990.
Une diminution de 40 % par rapport au niveau de 1990.
Une diminution de 75 % par rapport au niveau de 1990.
Une diminution d’au moins 55 % par rapport au niveau de 1990.

Une diminution de 75 % par rapport au niveau de 1990.

Explication

Les engagements associés à Kyoto, Doha et Lima visent une diminution de 75 % des émissions d’ici 2050 par rapport à 1990. La baisse d’au moins 55 % relève de l’engagement européen pour 2030, celle de 40 % de la cible française pour 2030, et une division par quatre équivaut à une diminution de 75 % plutôt qu’à 25 %.

6. Un négociateur doit résumer la cible thermique fixée par la conférence Paris climat 2015. Quelle formulation doit-il retenir ?

Réduire les émissions nettes d’au moins 55 % d’ici 2030 par rapport à 1990.
Limiter le réchauffement à moins de 2 °C et, si possible, à 1,5 °C.
Réduire les émissions de 40 % d’ici 2030 par rapport à 1990.
Limiter le réchauffement à moins de 1,5 °C, sans cible complémentaire.

Limiter le réchauffement à moins de 2 °C et, si possible, à 1,5 °C.

Explication

La conférence Paris climat 2015 vise à contenir le réchauffement sous 2 °C et, si possible, à 1,5 °C. La baisse de 55 % est l’engagement européen, la réduction de 40 % est un objectif français, et 1,5 °C est une ambition conditionnelle plutôt que l’unique limite annoncée.

7. La France évalue ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030, puis entre 1990 et 2050. Quels objectifs de la LTECV doit-elle appliquer ?

Réduire d’au moins 55 % en 2030, puis diviser les émissions par quatre en 2050.
Réduire de 40 % en 2030, puis réduire de 50 % en 2050.
Réduire de 40 % en 2030, puis diviser les émissions par quatre en 2050.
Diviser les émissions par quatre en 2030, puis les réduire de 40 % en 2050.

Réduire de 40 % en 2030, puis diviser les émissions par quatre en 2050.

Explication

La LTECV prévoit une réduction des émissions de 40 % entre 1990 et 2030, puis une division par quatre entre 1990 et 2050, appelée facteur 4. Le seuil d’au moins 55 % concerne l’engagement de l’Union européenne, tandis que la baisse de 50 % porte sur la consommation énergétique finale, et non sur les émissions de 2050.

8. En 2021, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie est de 23 %. Quel objectif la LTECV fixe-t-elle pour 2030 ?

Maintenir à 23 % la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute.
Réduire de 50 % la consommation énergétique finale par rapport à 2012.
Réduire de 20 % la consommation énergétique finale par rapport à 2012.
Atteindre 32 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute.

Atteindre 32 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute.

Explication

La LTECV vise une part de 32 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030, contre 23 % observés en 2021. Les réductions de 20 % et de 50 % concernent la consommation énergétique finale par rapport à 2012, et non la part des énergies renouvelables.

9. Quelle situation correspond à la définition légale de la précarité énergétique inscrite en 2010 dans la loi Grenelle II ?

Une consommation d’énergie importante destinée à améliorer le confort du logement
Une facture énergétique élevée, même si les besoins élémentaires sont satisfaits
Des difficultés à disposer chez soi de l’énergie nécessaire aux besoins élémentaires, notamment liées aux ressources ou à l’habitat
Un logement mal isolé, même si ses occupants disposent de ressources suffisantes

Des difficultés à disposer chez soi de l’énergie nécessaire aux besoins élémentaires, notamment liées aux ressources ou à l’habitat

Explication

La définition porte sur la difficulté à disposer de l’énergie nécessaire aux besoins élémentaires dans le logement, notamment en raison de ressources ou de conditions d’habitat inadaptées. Une facture élevée ne suffit pas à elle seule, le confort de luxe n’est pas le critère et le mauvais état du logement n’est pas la seule cause possible.

10. Un ménage consacre 11 % de ses revenus au chauffage. Quel repère statistique permet de situer ce cas dans le phénomène de précarité énergétique en France ?

Il correspond au repère de plus de 10 % des revenus consacré au chauffage, concernant environ 4 à 5 millions de ménages
Il correspond au repère de plus de 10 % des revenus consacré au chauffage, concernant environ 400 000 à 500 000 ménages
Il correspond au repère de plus de 5 % des revenus consacré au chauffage, concernant environ 4 à 5 millions de ménages
Il correspond au repère de 10 % des ménages concernés, chacun consacrant plus de 4 à 5 % de ses revenus au chauffage

Il correspond au repère de plus de 10 % des revenus consacré au chauffage, concernant environ 4 à 5 millions de ménages

Explication

En France, on estime que 4 à 5 millions de ménages consacrent plus de 10 % de leurs revenus au chauffage. Le seuil de 5 % est confondu avec celui de 10 %, le taux des ménages est confondu avec leur part de revenus, et 400 000 à 500 000 sous-estime le nombre concerné.

11. Un logement est classé F sur l’étiquette énergie. Quel repère de consommation moyenne est associé aux logements classés E, F ou G dans le parc français ?

Une consommation moyenne supérieure à 231 kWhep par m² et par an pour les seules classes F et G
Une consommation moyenne supérieure à 213 kWhep par m² et par an
Une consommation moyenne supérieure à 231 kWhep par m² et par an
Une consommation moyenne inférieure à 231 kWhep par m² et par an

Une consommation moyenne supérieure à 231 kWhep par m² et par an

Explication

Les classes E, F et G correspondent à une consommation moyenne supérieure à 231 kWhep par m² et par an. Le seuil de 213 inverse les chiffres, l’exclusion de la classe E réduit à tort le groupe visé, et une consommation inférieure inverse le sens du repère.

12. Un ménage aux revenus modestes vit dans un logement mal isolé et doit faire face à la hausse du coût de l’énergie. Quelle analyse reprend les causes citées de la précarité énergétique ?

La hausse du coût de l’énergie explique la situation, tandis que sa raréfaction et les revenus n’y contribuent pas
L’ancienneté du logement constitue à elle seule la cause, indépendamment des prix et des ressources
La mauvaise qualité thermique, les coûts immobiliers et énergétiques, certaines énergies coûteuses ou mal adaptées et la faiblesse des revenus peuvent se cumuler
Les ressources modestes expliquent la situation, tandis que l’isolation et les coûts énergétiques ne sont pas des facteurs cités

La mauvaise qualité thermique, les coûts immobiliers et énergétiques, certaines énergies coûteuses ou mal adaptées et la faiblesse des revenus peuvent se cumuler

Explication

Les causes citées sont multiples et peuvent se cumuler : habitat de mauvaise qualité thermique, hausse du coût de l’immobilier et des énergies, raréfaction des énergies fossiles, recours à des énergies coûteuses ou mal adaptées et faibles revenus. L’ancienneté seule ne résume pas ces facteurs, et ni la raréfaction ni les revenus ne sont à écarter.

13. Deux consommateurs achètent le même service dans les mêmes conditions. Quel principe définit la tarification de ce service ?

Établir un prix personnalisé selon les ressources de chaque consommateur
Établir un prix acquitté de façon égale par les consommateurs qui achètent dans les mêmes conditions
Établir un prix différent selon les quantités achetées dans les mêmes conditions
Établir un prix fixé par les coûts de production propres à chaque consommateur

Établir un prix acquitté de façon égale par les consommateurs qui achètent dans les mêmes conditions

Explication

La tarification établit le prix d’un bien ou d’un service, acquitté de façon égale par les consommateurs qui l’achètent dans les mêmes conditions. Un prix fondé sur les ressources individualise le tarif, tandis qu’une variation selon les quantités ou des coûts propres à chaque consommateur ne reprend pas ce principe.

14. Un responsable explique que le prix de l’énergie varie selon que le marché est organisé en monopole ou en concurrence. Quelle autre raison contribue à la complexité de sa fixation ?

Le seul système de marché, sans considération des caractéristiques du bien tarifé
Les préférences individuelles de chaque consommateur, indépendamment du bien tarifé
Les conditions météorologiques, en remplacement du système tarifaire du marché
Les principes propres au bien ou au service tarifé

Les principes propres au bien ou au service tarifé

Explication

La fixation du prix de l’énergie dépend notamment des systèmes tarifaires liés à la structure du marché et des principes propres au bien ou au service tarifé. Les préférences individuelles et la météo ne remplacent pas ces éléments, et le seul type de marché ne rend pas compte de l’ensemble des facteurs indiqués.

15. Pourquoi l’offre d’électricité doit-elle s’ajuster rapidement au cours d’une journée ordinaire en France ?

Parce que la demande reste constante mais que l’offre varie selon le fournisseur
Parce que la consommation saisonnière supprime les variations quotidiennes
Parce que les pointes de production surviennent surtout à midi et la nuit
Parce que la demande aléatoire connaît des pointes le matin et le soir

Parce que la demande aléatoire connaît des pointes le matin et le soir

Explication

L’offre doit s’adapter instantanément à une demande aléatoire, avec des pointes de consommation le matin et le soir. Une demande stable confond les pointes avec un profil constant, tandis que les autres réponses déplacent ou inversent la cause de l’ajustement.

16. Une période hivernale connaît une forte demande d’électricité, variable au fil de la journée. Quelle évolution du coût du MWh est la plus cohérente avec les moyens de production mobilisés ?

Le MWh tend à être cher, car les centrales thermiques à flamme mobilisent des combustibles fossiles
Le MWh tend à être peu cher, car la demande est faible et la production hydraulique domine
Le MWh tend à être cher, car la production nucléaire et hydraulique devient plus coûteuse en hiver
Le MWh tend à être peu cher, car le gaz, le fioul et le charbon réduisent le coût marginal

Le MWh tend à être cher, car les centrales thermiques à flamme mobilisent des combustibles fossiles

Explication

En hiver, la demande est forte et variable, et des centrales thermiques à flamme utilisant du gaz, du fioul ou du charbon rendent le MWh cher. Une demande faible correspond au profil estival, tandis que le nucléaire et l’hydraulique sont associés au MWh peu cher en été.

17. Une facture d’électricité comporte un abonnement, des taxes, des frais d’acheminement et un prix du kWh. Quel élément peut varier selon le fournisseur ?

Le coût de l’abonnement
Le prix du kWh
Le montant des taxes décidées par l’État
Le prix du transport et de l’acheminement

Le prix du kWh

Explication

Les frais fixes, dont les taxes, le transport, l’acheminement et l’abonnement, sont communs aux fournisseurs, tandis que le prix du kWh varie selon le fournisseur. Les autres réponses prennent à tort une composante commune pour l’élément variable.

18. Combien de Français étaient estimés en situation de précarité énergétique en 2014 ?

11,5 millions
11,5 milliers
10,8 millions
1,15 million

11,5 millions

Explication

L’estimation pour 2014 était de 11,5 millions de Français en situation de précarité énergétique. Le chiffre de 10,8 millions confond cette estimation avec le seuil fiscal d’éligibilité exprimé en euros par unité de consommation.

19. Depuis quelle année le chèque énergie a-t-il remplacé le TPN et le TSS ?

2018
2017
2019
2014

2018

Explication

Le chèque énergie a remplacé le TPN et le TSS depuis 2018. Les années voisines décalent la date, tandis que 2014 correspond à l’estimation du nombre de personnes en précarité énergétique.

20. Un ménage compte trois unités de consommation et dispose d’un revenu fiscal de référence de 32 100 €. Selon le seuil indiqué, satisfait-il au critère de ressources du chèque énergie ?

Non, car son revenu par unité de consommation est de 10 700 €
Oui, car son revenu par unité de consommation est de 10 700 €
Oui, car son revenu par unité de consommation est de 32 100 €
Non, car son revenu total dépasse 10 800 €

Oui, car son revenu par unité de consommation est de 10 700 €

Explication

Le revenu par unité de consommation est 32 100÷3=10 70032\,100 \div 3 = 10\,700 €, inférieur au seuil de 10 800 € ; le ménage satisfait donc au critère de ressources. Comparer le revenu total au seuil ignore les unités de consommation, et un revenu inférieur au seuil ne constitue pas un motif d’exclusion.

21. Pour des travaux d’amélioration énergétique dans une résidence principale, que permet le crédit d’impôt pour la transition énergétique ?

Déduire de l’impôt sur le revenu une partie des dépenses admissibles
Recevoir une aide directe couvrant une partie du prix des équipements
Déduire les dépenses admissibles pour un logement secondaire
Déduire une partie des dépenses de la taxe foncière

Déduire de l’impôt sur le revenu une partie des dépenses admissibles

Explication

Ce crédit permet de déduire de l’impôt sur le revenu une partie des dépenses de certains travaux énergétiques d’une résidence principale. L’aide directe à l’achat confond le crédit avec une subvention, la taxe foncière avec l’impôt concerné et le logement secondaire avec la résidence principale visée.

22. Un ménage respectant des conditions de ressources et de mise en œuvre cherche à financer l’achat de matériaux pour améliorer son logement. Quel dispositif peut-il solliciter ?

Un chèque énergie attribué pour financer les travaux du logement
Un crédit d’impôt déduit directement du prix des matériaux à l’achat
Des aides publiques proposées notamment par l’ANAH ou les collectivités locales
Un éco-prêt à taux zéro accordé par l’ANAH pour les matériaux

Des aides publiques proposées notamment par l’ANAH ou les collectivités locales

Explication

Des aides publiques peuvent financer l’achat d’équipements et de matériaux sous conditions de ressources et de mise en œuvre, notamment par l’intermédiaire de l’ANAH ou des collectivités locales. La déduction fiscale n’est pas une remise à l’achat, le prêt sans intérêt relève d’un autre dispositif et le chèque énergie n’est pas le financement décrit ici.

23. Lina achète un véhicule électrique neuf peu émetteur de CO₂, tandis que Marc immatricule pour la première fois une voiture très émettrice. Quelle mesure correspond à chacun ?

Lina bénéficie d’une réduction de taxe et Marc paie une taxe fixe à l’achat
Lina paie un malus et Marc reçoit un bonus selon les émissions
Lina reçoit un bonus et Marc paie un malus dont le montant dépend des émissions
Lina reçoit une prime liée à l’immatriculation et Marc une taxe à l’achat

Lina reçoit un bonus et Marc paie un malus dont le montant dépend des émissions

Explication

Le bonus est une prime à l’achat d’un véhicule neuf électrique ou hybride peu émetteur, tandis que le malus est une taxe à la première immatriculation des véhicules fortement émetteurs et augmente avec leurs émissions. Inverser les deux mesures, déplacer la prime à l’immatriculation ou rendre le malus fixe à l’achat méconnaît ces critères.

24. Une ville de 150 000 habitants élabore un plan pour améliorer la sécurité des déplacements, réduire le trafic routier et développer les transports collectifs peu polluants. De quel dispositif s’agit-il ?

Du plan de déplacement d’entreprise
Du Plan de déplacements urbains
D’un dispositif réservé aux villes de moins de 100 000 habitants
De l’étiquette informative sur les émissions des voitures

Du Plan de déplacements urbains

Explication

Le Plan de déplacements urbains concerne les villes de plus de 100 000 habitants et vise notamment la sécurité, la réduction du trafic et le développement de transports collectifs économes et peu polluants. Le plan d’entreprise porte sur les déplacements du personnel, l’étiquette informe sur les émissions des voitures et le seuil proposé inverse celui du PDU.

25. Lors de la conception d’un bâtiment BBC, quelle série de postes doit être prise en compte par les normes de construction ?

Le chauffage, l’eau chaude, la ventilation et la climatisation
Le chauffage, l’eau chaude, la ventilation, la climatisation et l’isolation
Le chauffage, l’eau chaude, les sanitaires, les transports et le stationnement
Le chauffage, l’eau chaude, les sanitaires, la ventilation, la climatisation et l’éclairage

Le chauffage, l’eau chaude, les sanitaires, la ventilation, la climatisation et l’éclairage

Explication

Les normes BBC et BEPOS couvrent les six postes indiqués : chauffage, eau chaude, sanitaires, ventilation, climatisation et éclairage. La réponse limitée au chauffage et à l’eau chaude omet plusieurs postes, tandis que les transports et l’isolation ne correspondent pas à la liste de cette unité.

26. Un propriétaire met son logement en location en 2024 : quel document doit-il présenter au titre de la performance énergétique du logement ?

L’étiquette énergie d’un appareil du logement
Le diagnostic de performance énergétique uniquement en cas de vente
Le diagnostic de performance énergétique
Le diagnostic de performance énergétique à partir de 2025

Le diagnostic de performance énergétique

Explication

Depuis janvier 2011, le DPE doit être présenté pour les logements mis en vente ou en location. L’étiquette d’un équipement concerne un produit, la vente seule omet la location et la date de 2025 retarde à tort l’obligation.

27. Une personne compare des lave-linge et veut choisir un modèle moins énergivore : à quoi sert l’étiquette énergie dans cette comparaison ?

Comparer les produits selon leur durée de vie et leur réparabilité
Comparer les produits selon leur prix et leurs frais d’entretien
Comparer les produits selon leur consommation d’énergie seulement
Comparer les produits selon leur consommation d’énergie et leurs émissions polluantes ou de gaz à effet de serre

Comparer les produits selon leur consommation d’énergie et leurs émissions polluantes ou de gaz à effet de serre

Explication

L’étiquette permet de comparer les produits selon leur consommation énergétique, leurs émissions polluantes ou leurs émissions de gaz à effet de serre afin d’aider à choisir les moins énergivores. La consommation seule omet les émissions, tandis que le prix et la durée de vie ne sont pas les critères établis par cette unité.

28. Sur l’étiquette énergétique d’un appareil, quelle interprétation convient à une classe G ?

Un appareil économe en énergie
Un appareil dont la performance n’est pas classée
Un appareil très énergivore
Un appareil de performance énergétique intermédiaire

Un appareil très énergivore

Explication

L’échelle va de A, qui désigne un appareil économe en énergie, à G, qui désigne un appareil très énergivore. Interpréter G comme économe inverse l’échelle, et une classe intermédiaire ne correspond pas à son extrémité la plus énergivore.

29. En 2024, une équipe prépare un bilan des objectifs de la LTECV concernant la part du nucléaire dans la production d’électricité. Quelle évolution doit-elle retenir ?

L’objectif de 62,7 % pour 2022 a été fixé comme cible légale jusqu’en 2035.
L’objectif initial de 50 % pour 2025 a été reporté à 2035, puis supprimé en 2023.
L’objectif de 50 % pour 2025 a été reporté à 2035 et reste en vigueur.
L’objectif de 50 % pour 2025 a été reporté à 2030, puis supprimé en 2023.

L’objectif initial de 50 % pour 2025 a été reporté à 2035, puis supprimé en 2023.

Explication

La cible initiale de 50 % à l’horizon 2025 a été repoussée à 2035 en 2019, puis supprimée en 2023. L’échéance 2030 confond le calendrier avec une autre cible, le maintien de l’objectif ignore sa suppression, et 62,7 % correspond à la part observée en 2022 plutôt qu’à une cible légale.

30. Une entreprise compare deux offres d’électricité : l’une relève de l’offre Bleu et l’autre d’un prix de marché. Quelle description distingue correctement leurs modalités de fixation du prix du kWh ?

Les tarifs réglementés sont librement fixés par les fournisseurs ; les prix de marché sont fixés par l’État sur proposition de la CRE.
Les tarifs réglementés sont fixés par la CRE sur proposition des fournisseurs ; les prix de marché sont fixés par l’État.
Les tarifs réglementés sont proposés par l’État puis fixés par la CRE ; les prix de marché sont librement fixés par les fournisseurs.
Les tarifs réglementés sont fixés par l’État sur proposition de la CRE ; les prix de marché sont librement fixés par les fournisseurs.

Les tarifs réglementés sont fixés par l’État sur proposition de la CRE ; les prix de marché sont librement fixés par les fournisseurs.

Explication

Pour l’offre Bleu, les tarifs réglementés sont fixés par l’État sur proposition de la CRE, tandis que les fournisseurs fixent librement leurs prix de marché. Attribuer la fixation réglementée aux fournisseurs confond les deux régimes ; faire proposer les tarifs par l’État inverse les rôles ; confier la fixation des prix de marché à la CRE méconnaît leur liberté.

31. Une personne remplace une ampoule à incandescence et souhaite installer une lampe fluorescente mise sur le marché avant 2023. Quelle règle s’applique ?

L’installation est interdite, car toute lampe fluorescente est prohibée depuis 2023.
Seule une ampoule LED convient, car cette obligation générale existe depuis 2010.
Le remplacement par une lampe basse consommation s’inscrit dans l’évolution engagée depuis 2010, et aucune obligation générale n’impose les LED.
Le remplacement n’est pas requis, car les ampoules à incandescence restent la solution de référence.

Le remplacement par une lampe basse consommation s’inscrit dans l’évolution engagée depuis 2010, et aucune obligation générale n’impose les LED.

Explication

Depuis 2010, les ampoules à incandescence sont remplacées par des lampes basse consommation ; depuis 2023, l’interdiction concerne la mise sur le marché de nombreuses lampes fluorescentes, et non une obligation générale d’installer des LED. L’interdiction de toute installation confond mise sur le marché et installation, l’obligation LED depuis 2010 invente une exigence générale, et le maintien des ampoules à incandescence contredit l’évolution engagée.

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Quels gaz atmosphériques liés aux activités énergétiques sont mentionnés ?

Le CO₂, le méthane, le N₂O, les PFC, les HFC et l’hexafluorure de soufre.

Comment la vapeur d’eau et le CO₂ réchauffent-ils la Terre dans l’effet de serre naturel ?

Ils retiennent une partie du rayonnement infrarouge renvoyé par la Terre.

Quelle serait la température moyenne terrestre sans vapeur d’eau ni CO₂ ?

−18 °C.

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