QCM : Diversité et organisation des algues (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition des algues :

Les algues possèdent de véritables racines, tiges et feuilles organisées en cormus.
Grâce à la photosynthèse, les algues sont autotrophes et produisent de la matière organique.
Les algues sont des thallophytes chlorophylliens dépourvus de tissus conducteurs.
Leur appareil reproducteur est caché, ce qui les caractérise comme cryptogames.
Dans les mers et les océans, elles forment le premier maillon des chaînes alimentaires.

Grâce à la photosynthèse, les algues sont autotrophes et produisent de la matière organique. · Les algues sont des thallophytes chlorophylliens dépourvus de tissus conducteurs. · Leur appareil reproducteur est caché, ce qui les caractérise comme cryptogames. · Dans les mers et les océans, elles forment le premier maillon des chaînes alimentaires.

Explication

Les algues sont des thallophytes chlorophylliens non vascularisés, autotrophes par photosynthèse, et leur appareil reproducteur est caché. Elles contribuent comme producteurs au premier maillon des chaînes alimentaires ; elles ne possèdent pas de véritables racines, tiges et feuilles.

2. Une équipe observe des algues fixées au fond et d’autres nageant en pleine eau. Concernant leur classement écologique :

Certaines algues peuvent vivre en association symbiotique avec d’autres organismes.
Le phytoplancton désigne les algues fixées sur le substrat du fond.
Les algues en pleine eau constituent le phytobenthos, même lorsqu’elles flottent.
Des algues flottantes ou nageant en pleine eau relèvent du phytoplancton.
Les algues fixées au substrat du fond appartiennent au phytobenthos.

Certaines algues peuvent vivre en association symbiotique avec d’autres organismes. · Des algues flottantes ou nageant en pleine eau relèvent du phytoplancton. · Les algues fixées au substrat du fond appartiennent au phytobenthos.

Explication

Le phytobenthos rassemble les algues fixées au substrat, tandis que le phytoplancton regroupe celles qui flottent ou nagent en pleine eau. Certaines algues sont symbiotes ; l’association du phytoplancton aux algues fixées et du phytobenthos aux algues flottantes inverse les catégories.

3. Les grandes lignées d’algues se distinguent notamment par :

La distinction de lignées fondée d’abord sur leur appartenance au phytoplancton.
Leur classement en lignées définies principalement par leur profondeur habituelle.
Leur regroupement selon la présence de racines, de tiges et de feuilles véritables.
Des caractères biochimiques, structuraux et fonctionnels liés notamment aux pigments.
La présence ou l’absence de véritables fleurs comme critère principal de séparation.

Des caractères biochimiques, structuraux et fonctionnels liés notamment aux pigments.

Explication

Les algues vertes, rouges et brunes sont distinguées par des caractères biochimiques, structuraux et fonctionnels, liés notamment aux pigments. Les critères proposés concernant fleurs, profondeur, mode de vie planctonique ou organes véritables ne définissent pas ces lignées.

4. Chez une algue brune, l’organisation du chloroplaste et son environnement interne présentent les caractéristiques suivantes :

L’espace entre la deuxième membrane et le réticulum endoplasmique chloroplastique est décrit comme acide.
Le chloroplaste est entouré de quatre membranes, associées à un troisième événement endosymbiotique.
L’espace situé entre la deuxième et la troisième membrane est décrit comme riche en oxygène dissous.
Les quatre membranes chloroplastiques sont associées à un deuxième événement endosymbiotique.
Le dioxyde de carbone dissous dans cet espace pourrait accroître l’activité du cycle de Calvin.

L’espace entre la deuxième membrane et le réticulum endoplasmique chloroplastique est décrit comme acide. · Le chloroplaste est entouré de quatre membranes, associées à un troisième événement endosymbiotique. · Le dioxyde de carbone dissous dans cet espace pourrait accroître l’activité du cycle de Calvin.

Explication

Les chloroplastes des algues brunes possèdent quatre membranes, associées à un troisième événement endosymbiotique, et l’espace indiqué est acide. Il est riche en dioxyde de carbone dissous, ce qui pourrait stimuler le cycle de Calvin ; le deuxième événement et l’oxygène ne correspondent pas aux faits décrits.

5. Une algue unicellulaire sans communication intercellulaire est comparée à des thalles ramifiés et à des algues mobiles. Quelles propositions sont exactes ?

Le nématothalle est ramifié, mais sa croissance est définie dans chacun de ses rameaux.
Les Volvocales sont mobiles grâce à deux flagelles antérieurs égaux et possèdent un stigma sensible à la lumière.
L’archéthalle peut être unicellulaire ou colonial et ne présente pas de communication intercellulaire.
L’archéthalle constitue le type de thalle le plus élaboré, avec un début de tissularisation.
Le cladothalle présente des cladomes à croissance indéfinie portant des pleuridies à croissance définie.

Les Volvocales sont mobiles grâce à deux flagelles antérieurs égaux et possèdent un stigma sensible à la lumière. · L’archéthalle peut être unicellulaire ou colonial et ne présente pas de communication intercellulaire. · Le cladothalle présente des cladomes à croissance indéfinie portant des pleuridies à croissance définie.

Explication

L’archéthalle est unicellulaire ou colonial, sans communication intercellulaire, et correspond au thalle le plus primitif. Le nématothalle croît de façon indéfinie dans ses rameaux, tandis que les cladomes et pleuridies ont respectivement des croissances indéfinie et définie ; les Volvocales possèdent les deux flagelles et le stigma décrits.

6. Une observation marine révèle une algue jaune-verte d’eau douce, une cellule à stigma marqué et des écailles calcaires tropicales. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le stigma des Eustigmatophycées est situé dans le plaste, près du flagelle postérieur.
Les Xanthophycées sont surtout marines et ne se rencontrent pas sous forme filamenteuse.
Chez les Eustigmatophycées, le très gros stigma se trouve hors du plaste, près du flagelle antérieur.
Les coccolithes des Coccolithophoridés sont des écailles siliceuses fréquentes dans les mers froides.
Les Prymnesiophycées constituent un élément majeur du plancton marin et beaucoup peuvent pratiquer la phagocytose.

Chez les Eustigmatophycées, le très gros stigma se trouve hors du plaste, près du flagelle antérieur. · Les Prymnesiophycées constituent un élément majeur du plancton marin et beaucoup peuvent pratiquer la phagocytose.

Explication

Le grand stigma des Eustigmatophycées est situé hors du plaste, près du flagelle antérieur ; les Prymnesiophycées contribuent largement au plancton marin et beaucoup pratiquent la phagocytose. Les coccolites sont calcaires et associées aux mers chaudes tropicales, tandis que les Xanthophycées sont surtout dulçaquicoles et peuvent être filamenteuses.

7. Dans un prélèvement contenant des organismes planctoniques à coque siliceuse, quelles caractéristiques permettent d’identifier les diatomées ?

La coque siliceuse qui enferme les diatomées porte le nom de frustule.
Les diatomées, ou Bacillariophycées, forment la classe la plus vaste des cinq classes de Chromophycées.
Les diatomées sont très abondantes dans le plancton marin et se rencontrent également en eau douce.
Les diatomées sont enfermées dans une coque calcaire appelée coccolite, caractéristique de leur groupe.
Presque toutes les diatomées se déplacent en émettant du mucus à travers les pores de leur frustule.

La coque siliceuse qui enferme les diatomées porte le nom de frustule. · Les diatomées, ou Bacillariophycées, forment la classe la plus vaste des cinq classes de Chromophycées. · Les diatomées sont très abondantes dans le plancton marin et se rencontrent également en eau douce. · Presque toutes les diatomées se déplacent en émettant du mucus à travers les pores de leur frustule.

Explication

Les Bacillariophycées constituent la classe la plus vaste des Chromophycées et sont enfermées dans une coque siliceuse appelée frustule. Elles sont abondantes dans le plancton marin, existent aussi en eau douce et se déplacent pour la plupart grâce au mucus émis par les pores de la frustule ; les coccolites sont des écailles calcaires d’un autre groupe.

8. Un organisme d’eau saumâtre présente une thèque à deux valves séparées par un cingulum. Quelles propositions concernant son identification et les Euglénophycées sont exactes ?

En conditions difficiles, les Euglénophycées conservent leur flagelle et restent allongées.
Certaines Euglénophycées sans chlorophylle peuvent être confondues avec des animaux.
Les Dinophycées vivent surtout en eaux saumâtres et marines tempérées ou chaudes.
Chez les Dinophycées, le cingulum porte un flagelle responsable d’un déplacement rectiligne.
Le flagelle inséré dans le cingulum entraîne les Dinophycées dans un mouvement rotatif.

Certaines Euglénophycées sans chlorophylle peuvent être confondues avec des animaux. · Les Dinophycées vivent surtout en eaux saumâtres et marines tempérées ou chaudes. · Le flagelle inséré dans le cingulum entraîne les Dinophycées dans un mouvement rotatif.

Explication

Les Dinophycées fréquentent surtout les eaux saumâtres et marines tempérées ou chaudes, et les battements du flagelle inséré dans le cingulum produisent leur mouvement rotatif. Des Euglénophycées dépourvues de chlorophylle peuvent être confondues avec des animaux. En conditions difficiles, certaines euglènes perdent leur flagelle et s’arrondissent ; le déplacement des Dinophycées n’est pas rectiligne.

9. Une période de forte chaleur s’accompagne d’un manque d’oxygène dans un milieu aquatique. Concernant les Dinophycées et Noctiluca, quelles propositions sont exactes ?

Dans ces conditions, les Dinophycées peuvent proliférer et devenir toxiques pour des plantes et des poissons.
La bioluminescence de Noctiluca résulte de l’oxydation de la luciférine par la luciférine.
Les Dinophycées sont des organismes verts du zooplancton associés aux eaux rouges.
Les Dinophycées sont des organismes bruns appartenant au phytoplancton.
Chez Noctiluca, la luciférase participe à l’oxydation de la luciférine responsable de la bioluminescence.

Dans ces conditions, les Dinophycées peuvent proliférer et devenir toxiques pour des plantes et des poissons. · Les Dinophycées sont des organismes bruns appartenant au phytoplancton. · Chez Noctiluca, la luciférase participe à l’oxydation de la luciférine responsable de la bioluminescence.

Explication

La chaleur et le manque d’oxygène favorisent le développement de Dinophycées toxiques, capables de tuer des plantes et des poissons ; ces organismes bruns appartiennent au phytoplancton et peuvent contribuer aux eaux rouges. Chez Noctiluca, la luciférase est l’enzyme qui permet l’oxydation de la luciférine. La luciférine n’est pas l’enzyme, et les Dinophycées sont brunes et phytoplanctoniques.

10. Dans une cellule algale, une perturbation altère successivement la barrière d’échange, le noyau et la production protéique. Quelles propositions décrivent correctement ces structures ?

Le noyau est entouré d’une membrane et contient l’ADN de la cellule algale.
Le dictyosome assure principalement la synthèse initiale des protéines algales.
La membrane cytoplasmique semi-perméable permet les échanges avec le milieu extérieur.
Le réticulum endoplasmique intervient surtout dans la finition des protéines cellulaires.
La paroi, dont l’épaisseur peut varier, contribue à protéger la cellule algale.

Le noyau est entouré d’une membrane et contient l’ADN de la cellule algale. · La membrane cytoplasmique semi-perméable permet les échanges avec le milieu extérieur. · La paroi, dont l’épaisseur peut varier, contribue à protéger la cellule algale.

Explication

La paroi assure un rôle de protection et la membrane cytoplasmique semi-perméable permet les échanges avec le milieu. Le noyau est entouré d’une membrane et contient l’ADN. Le réticulum endoplasmique synthétise les protéines, tandis que le dictyosome intervient dans leur fabrication, notamment leur finition.

11. Une cellule algale doit produire de l’énergie, conserver des réserves et réagir à la lumière. Parmi les propositions suivantes concernant ses organites, lesquelles sont exactes ?

Les grains d’amidon forment des réserves présentes dans le noyau.
La vacuole contribue à l’équilibre intérieur et à la gestion de l’eau, des sels et de certains déchets.
Le stigma détecte la lumière et informe la cellule de la possibilité d’engager la photosynthèse.
Les grains d’amidon constituent des réserves cellulaires et peuvent se trouver hors du chloroplaste.
Les mitochondries assurent la chaîne respiratoire oxydative, tandis que les chloroplastes réalisent la photosynthèse.

La vacuole contribue à l’équilibre intérieur et à la gestion de l’eau, des sels et de certains déchets. · Le stigma détecte la lumière et informe la cellule de la possibilité d’engager la photosynthèse. · Les grains d’amidon constituent des réserves cellulaires et peuvent se trouver hors du chloroplaste. · Les mitochondries assurent la chaîne respiratoire oxydative, tandis que les chloroplastes réalisent la photosynthèse.

Explication

Les mitochondries assurent la chaîne respiratoire oxydative, tandis que les chloroplastes réalisent la photosynthèse. Les grains d’amidon constituent des réserves cellulaires et peuvent se trouver hors du chloroplaste. La vacuole contribue au maintien du milieu intérieur et à la gestion de l’eau, des sels minéraux et de certains déchets. Le stigma détecte la lumière et informe la cellule de la possibilité de mettre en route la photosynthèse. Les grains d’amidon ne sont pas situés dans le noyau.

12. Dans un groupe de cellules maintenues ensemble par une enveloppe mucilagineuse, chaque cellule conserve son fonctionnement individuel. À propos de la Pandorine et de la reproduction algale :

Les cellules de la Pandorine proviennent de cellules originelles différentes réunies dans la gelée.
Les cellules de la Pandorine forment un groupe lâche maintenu dans une gelée commune.
Les cellules de la Pandorine fonctionnent de manière solitaire malgré leur association en groupe.
Les algues unicellulaires peuvent se reproduire par voie végétative, c’est-à-dire de façon asexuée.
La reproduction sexuée constitue une modalité possible chez les algues unicellulaires.

Les cellules de la Pandorine forment un groupe lâche maintenu dans une gelée commune. · Les cellules de la Pandorine fonctionnent de manière solitaire malgré leur association en groupe. · Les algues unicellulaires peuvent se reproduire par voie végétative, c’est-à-dire de façon asexuée. · La reproduction sexuée constitue une modalité possible chez les algues unicellulaires.

Explication

La Pandorine rassemble des cellules dans une gelée commune, mais celles-ci conservent un fonctionnement solitaire et sont des clones issus par mitose d’une même cellule originelle. Les algues unicellulaires peuvent se reproduire de façon végétative, donc asexuée, ou de façon sexuée. Les cellules de la Pandorine ne proviennent pas de cellules originelles différentes.

13. Dans une colonie de Volvox, quelles caractéristiques des cellules et de leur organisation sont exactes ?

Les ponts cytoplasmiques entre cellules permettent des échanges au sein de la colonie.
Les ponts cytoplasmiques contribuent à synchroniser les battements des flagelles.
Les sphères filles sont libérées avant d’avoir atteint une certaine taille.
Les ponts cytoplasmiques assurent la fixation du Volvox au substrat.
Les cellules reproductrices forment de nouvelles sphères à l’intérieur de la colonie mère.

Les ponts cytoplasmiques entre cellules permettent des échanges au sein de la colonie. · Les ponts cytoplasmiques contribuent à synchroniser les battements des flagelles. · Les cellules reproductrices forment de nouvelles sphères à l’intérieur de la colonie mère.

Explication

Les ponts cytoplasmiques favorisent les échanges et synchronisent les flagelles, tandis que les cellules reproductrices engendrent des sphères filles dans la colonie mère. Le Volvox n’est pas fixé par ces ponts au substrat, et les colonies filles sont libérées lorsqu’elles ont atteint une certaine taille.

14. Une algue brune observée présente un thalle organisé et une coloration caractéristique. Quelles descriptions des Phéophycées conviennent ?

La fucoxanthine et les caroténoïdes des plastes contribuent à la couleur brune ou olivâtre.
Les Phéophycées comptent environ 1 500 espèces, majoritairement marines.
La photosynthèse des Phéophycées conduit à la formation d’amidon plutôt qu’à des sucres.
Certaines Phéophycées sont géantes, tandis que d’autres sont minuscules.
Le thalle comprend un appareil fixateur, un stipe et des lames.

La fucoxanthine et les caroténoïdes des plastes contribuent à la couleur brune ou olivâtre. · Les Phéophycées comptent environ 1 500 espèces, majoritairement marines. · Certaines Phéophycées sont géantes, tandis que d’autres sont minuscules. · Le thalle comprend un appareil fixateur, un stipe et des lames.

Explication

Les caroténoïdes et la fucoxanthine expliquent la couleur brune ou olivâtre, et le thalle comporte un appareil fixateur, un stipe et des lames. Les Phéophycées comptent environ 1 500 espèces, principalement marines, de tailles très variables; leur photosynthèse produit des alcools ou des sucres plutôt que de l’amidon.

15. Lors d’une étude comparant des algues brunes et rouges, quelles caractéristiques sont exactes ?

Chez les Phéophycées, la photosynthèse produit des sucres ou des alcools plutôt que de l’amidon.
Les phycobilines et les caroténoïdes donnent aux Rhodophycées une couleur rose à rouge.
Les Rhodophycées comptent environ 5 000 espèces connues, dont la plupart sont marines.
Les thalles des Rhodophycées peuvent atteindre 50 cm de longueur.
Les Rhodophycées peuvent vivre libres, en épiphytes ou en parasites.

Chez les Phéophycées, la photosynthèse produit des sucres ou des alcools plutôt que de l’amidon. · Les phycobilines et les caroténoïdes donnent aux Rhodophycées une couleur rose à rouge. · Les Rhodophycées comptent environ 5 000 espèces connues, dont la plupart sont marines. · Les Rhodophycées peuvent vivre libres, en épiphytes ou en parasites.

Explication

Les Rhodophycées présentent des modes de vie libres, épiphytes ou parasites; leurs pigments donnent une couleur allant du rose au rouge. Elles comptent environ 5 000 espèces, majoritairement marines, et leurs thalles peuvent atteindre 30 cm, non 50 cm; les Phéophycées produisent notamment des sucres ou des alcools plutôt que de l’amidon.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les organisations tubulaire, filamenteuse et foliacée, lesquelles sont exactes ?

Un thalle filamenteux peut former des filaments ramifiés composés d’une seule file de cellules.
Un thalle filamenteux correspond à une lame repliée issue de filaments juxtaposés.
Un thalle tubulaire possède une périphérie constituée de deux couches de cellules serrées.
Un thalle tubulaire présente des filaments associés autour d’un tube creux à périphérie monocellulaire.
Un thalle foliacé résulte de filaments juxtaposés en une lame repliée formée de trois couches cellulaires.

Un thalle filamenteux peut former des filaments ramifiés composés d’une seule file de cellules. · Un thalle tubulaire présente des filaments associés autour d’un tube creux à périphérie monocellulaire.

Explication

Le thalle tubulaire est creux et sa périphérie comporte une seule couche cellulaire ; le thalle filamenteux comprend une file de cellules, avec des filaments ramifiés ou non. Le thalle foliacé comporte deux couches, et non trois, tandis que la lame repliée caractérise le type foliacé plutôt que le type filamenteux.

17. Lors de l’observation de macroalgues benthiques, quelles distinctions permettent de classer leurs formes de thalle ?

Un thalle dressé uniaxial se développe autour d’un axe central issu d’une cellule initiale.
Un thalle multiaxial se développe autour d’un seul axe central issu de plusieurs cellules initiales.
Un thalle prostré peut former un disque ou un encroutement fixé au substrat.
Un thalle dressé peut présenter une allure filamenteuse ou une allure massive.
Un thalle nématothallien comprend deux parties dressées, toutes deux détachées du substrat.

Un thalle dressé uniaxial se développe autour d’un axe central issu d’une cellule initiale. · Un thalle prostré peut former un disque ou un encroutement fixé au substrat. · Un thalle dressé peut présenter une allure filamenteuse ou une allure massive.

Explication

Les thalles prostrés sont fixés au substrat sous forme de disques ou d’encroutements, tandis que les thalles dressés sont filamenteux ou massifs. L’uniaxial se développe autour d’un axe issu d’une cellule initiale ; le multiaxial comporte plusieurs axes issus de plusieurs cellules initiales, et le type nématothallien associe une partie prostrée fixée et une partie dressée.

18. Une algue dressée présente des rameaux disposés en face les uns des autres le long de ses axes. Quelles propositions décrivent les formes de thalles pluricellulaires ?

Les algues pluricellulaires peuvent se présenter isolées, en touffes ou en tapis.
Des ramifications opposées se font face de part et d’autre d’un axe.
Des formes massives peuvent comporter des vésicules serrées contenant une vacuole centrale.
Un thalle cladomien peut avoir une partie dressée évoquant un arbuste, un buisson ou une rosette.
Des ramifications alternes sont insérées en cercle au même niveau autour d’un axe.

Les algues pluricellulaires peuvent se présenter isolées, en touffes ou en tapis. · Des ramifications opposées se font face de part et d’autre d’un axe. · Des formes massives peuvent comporter des vésicules serrées contenant une vacuole centrale. · Un thalle cladomien peut avoir une partie dressée évoquant un arbuste, un buisson ou une rosette.

Explication

Les ramifications opposées se font face ; l’insertion en cercle au même niveau décrit les ramifications verticillées, et non les alternes. Un cladome peut évoquer un arbuste, un buisson ou une rosette ; les formes massives comprennent des vésicules à vacuole centrale, et les algues peuvent être isolées, en touffes ou en tapis.

19. Sur un estran, la durée d’émersion varie et la lumière diminue avec la profondeur. Concernant les facteurs de zonation verticale des algues, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La disponibilité lumineuse dépend de la durée d’absence d’eau, plutôt que de la quantité reçue.
La quantité et la qualité de la lumière disponible participent à cette répartition.
La répartition verticale résulte d’une compétition apparue depuis environ 50 à 60 millions d’années.
La durée d’absence d’eau liée aux marées contribue à déterminer la répartition verticale des algues.
La compétition entre groupes d’algues s’exerce depuis environ 500 à 600 millions d’années.

La quantité et la qualité de la lumière disponible participent à cette répartition. · La durée d’absence d’eau liée aux marées contribue à déterminer la répartition verticale des algues. · La compétition entre groupes d’algues s’exerce depuis environ 500 à 600 millions d’années.

Explication

La durée d’émersion et la quantité ainsi que la qualité de la lumière déterminent principalement la répartition verticale. Cette zonation résulte d’une compétition entre groupes qui s’exerce depuis 500 à 600 millions d’années ; la durée d’émersion ne remplace pas le rôle de la lumière, et la durée indiquée n’est pas de 50 à 60 millions d’années.

20. Un plongeur observe une forte diminution de la lumière en profondeur. Parmi les propositions suivantes concernant les radiations et les pigments des algues, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les chlorophylles B, C ou D constituent le pigment présent dans toutes les algues.
La chlorophylle A des algues absorbe notamment les radiations rouges et bleues.
Les caroténoïdes accessoires absorbent principalement les radiations lumineuses rouges.
Les radiations rouges disparaissent complètement vers 10 m de profondeur dans l’eau de mer.
Les phycobilines accessoires absorbent les radiations lumineuses vertes.

La chlorophylle A des algues absorbe notamment les radiations rouges et bleues. · Les radiations rouges disparaissent complètement vers 10 m de profondeur dans l’eau de mer. · Les phycobilines accessoires absorbent les radiations lumineuses vertes.

Explication

Les radiations rouges disparaissent complètement vers 10 m de profondeur dans l’eau de mer. La chlorophylle A, présente chez toutes les algues, absorbe notamment les radiations rouges et bleues. Les phycobilines absorbent dans le vert, tandis que les caroténoïdes absorbent dans le bleu. Les chlorophylles B, C ou D sont des pigments accessoires présents selon les groupes d’algues, et ne constituent pas le pigment commun à toutes les algues.

21. Une algue produit des descendants sans cellules sexuelles, tandis qu’une autre forme des gamètes mâle et femelle qui fusionnent. Concernant ces modes de reproduction, quelles sont les réponses exactes ?

La reproduction asexuée peut se réaliser par multiplication végétative ou formation de spores.
La reproduction asexuée produit des descendants génétiquement identiques à l’individu souche.
La reproduction asexuée fait intervenir des cellules sexuelles pour former des descendants uniques.
La reproduction sexuée implique la fusion de gamètes mâle et femelle génétiquement distincts.
La reproduction sexuée est plus fréquente et moins aléatoire que la reproduction asexuée.

La reproduction asexuée peut se réaliser par multiplication végétative ou formation de spores. · La reproduction asexuée produit des descendants génétiquement identiques à l’individu souche. · La reproduction sexuée implique la fusion de gamètes mâle et femelle génétiquement distincts.

Explication

La reproduction asexuée ne fait intervenir ni organes ni cellules sexuels et produit des individus génétiquement identiques ; elle peut avoir lieu par multiplication végétative ou par formation de spores. La reproduction sexuée est moins fréquente et plus aléatoire, et la fusion de gamètes distincts produit des individus génétiquement uniques.

22. Une algue unicellulaire se divise en deux cellules, et un fragment végétatif d’une autre algue donne des descendants. Concernant ces processus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La mitose produit deux cellules filles génétiquement identiques à partir d’une cellule mère.
La multiplication végétative exige deux génomes parentaux pour former des clones.
La mitose remanie le nombre de chromosomes pour former deux cellules filles différentes.
Un fragment végétatif maternel peut donner des individus-fils portant le même génome.
Chez une espèce unicellulaire, la bipartition végétative correspond à une division mitotique.

La mitose produit deux cellules filles génétiquement identiques à partir d’une cellule mère. · Un fragment végétatif maternel peut donner des individus-fils portant le même génome. · Chez une espèce unicellulaire, la bipartition végétative correspond à une division mitotique.

Explication

La multiplication végétative à partir d’une partie de la plante mère conserve le même génome et produit des clones. La mitose donne deux cellules filles génétiquement identiques sans remaniement du nombre de chromosomes, et la bipartition végétative des espèces unicellulaires est une division mitotique.

23. Des fragments d’algues sont transportés par les vagues, tandis qu’une algue verte forme des structures qui bourgeonnent. Concernant ces phénomènes, les caractéristiques suivantes s’appliquent :

Le fragment de thalle qui régénère un individu correspond à un phénomène de bouturage.
La fragmentation du thalle décrite concerne les algues rouges, mais pas les algues brunes.
Un fragment de thalle rouge emporté par les courants peut redonner un nouvel individu.
Les cystes formés sur le côté d’une vésicule peuvent bourgeonner en thalles-fils.
Chez les algues vertes, des territoires plurinucléés peuvent se former sur une vésicule.

Le fragment de thalle qui régénère un individu correspond à un phénomène de bouturage. · Un fragment de thalle rouge emporté par les courants peut redonner un nouvel individu. · Les cystes formés sur le côté d’une vésicule peuvent bourgeonner en thalles-fils. · Chez les algues vertes, des territoires plurinucléés peuvent se former sur une vésicule.

Explication

Chez les algues rouges, vertes et brunes, un fragment de thalle emporté par les courants ou les vagues peut redonner un individu : c’est un bouturage. Chez les algues vertes, des territoires plurinucléés ou cystes se forment sur le côté d’une vésicule et bourgeonnent en thalles-fils ; la fragmentation concerne aussi les algues brunes.

24. Concernant les modes de reproduction par fragments chez les algues :

Chez les cyanobactéries filamenteuses, les homogonies sont des fragments unicellulaires issus de la segmentation.
Chez Spacelaria, les massifs cellulaires restent attachés à l’algue-mère pour former un individu nouveau.
Chez Spacelaria, des massifs cellulaires du thalle se détachent et peuvent former un nouvel individu.
Chez Spacelaria, les propagules se forment dans un sporocyste après division par mitose.
Chez Spacelaria, les propagules apparaissent sous forme de cellules isolées dans le milieu extérieur.

Chez Spacelaria, des massifs cellulaires du thalle se détachent et peuvent former un nouvel individu.

Explication

Les propagules de Spacelaria sont des massifs cellulaires du thalle qui, après séparation de l’algue-mère, donnent un nouvel individu. Les homogonies sont pluricellulaires, tandis que la formation de spores en sporocyste correspond à un autre mode de reproduction.

25. Une algue produit des spores par mitose dans un sporocyste, puis celles-ci sont libérées et germent. Quelles propositions décrivent correctement les spores algales ?

La mitose produit des spores qui redonnent directement un individu génétiquement identique à la cellule productrice.
Les spores algales peuvent être haploïdes ou diploïdes, contrairement aux gamètes qui sont haploïdes.
Si seule une partie du thalle forme les sporocystes, le mode de formation est qualifié d’eucarpie.
Dans le cadre étudié, les spores existent chez les algues, les champignons et les plantes à fleurs.
Après l’ouverture des sporocystes, les spores dispersées peuvent se déposer sur un substrat et germer.

La mitose produit des spores qui redonnent directement un individu génétiquement identique à la cellule productrice. · Les spores algales peuvent être haploïdes ou diploïdes, contrairement aux gamètes qui sont haploïdes. · Si seule une partie du thalle forme les sporocystes, le mode de formation est qualifié d’eucarpie. · Après l’ouverture des sporocystes, les spores dispersées peuvent se déposer sur un substrat et germer.

Explication

La mitose conserve le nombre de chromosomes et produit des spores donnant un individu génétiquement identique. Les spores peuvent être n ou 2n, l’eucarpie concerne une partie du thalle et les spores libérées peuvent germer sur un substrat. Dans le cadre présenté, elles sont citées chez les thallophytes, c’est-à-dire les algues et les champignons, pas chez les plantes à fleurs.

26. Une algue brune forme des spores mobiles à deux flagelles inégaux, placés sur un même côté. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les zoospores pleurokontées portent leurs flagelles à un pôle plutôt que latéralement sur un côté.
Les zoospores acrokontées, citées chez les algues brunes, portent leurs flagelles à un pôle.
Ces spores sont des zoospores, car leurs flagelles leur permettent de se déplacer par elles-mêmes.
Des spores résistantes issues de cellules enkystées peuvent survivre en vie ralentie avant de germer.
Les zoospores hétérokontées possèdent deux flagelles de longueurs différentes chez les algues brunes.

Ces spores sont des zoospores, car leurs flagelles leur permettent de se déplacer par elles-mêmes. · Des spores résistantes issues de cellules enkystées peuvent survivre en vie ralentie avant de germer. · Les zoospores hétérokontées possèdent deux flagelles de longueurs différentes chez les algues brunes.

Explication

Des spores mobiles et flagellées sont des zoospores, et les spores résistantes appelées acinètes peuvent rester en vie ralentie puis germer. Les hétérokontées ont deux flagelles inégaux; les pleurokontées les portent latéralement, tandis que les isokontées ont deux flagelles égaux et sont citées chez les algues vertes. Les acrokontées portent leurs flagelles à un pôle et sont citées chez les algues vertes, non chez les algues brunes.

27. Lors d’une reproduction sexuée, deux gamètes haploïdes fusionnent après la formation de gamètes par méiose. Quelles propositions sont exactes ?

La méiose conserve le stock diploïde dans chaque gamète, avant la fécondation.
La fusion des deux gamètes haploïdes forme un zygote diploïde, avec rétablissement du stock chromosomique.
La reproduction sexuée produit des individus génétiquement identiques, favorisant leur adaptation collective.
La méiose réunit deux stocks haploïdes pour former un stock diploïde dans les gamètes.
Le patrimoine génétique du zygote provient d’un seul génome parental apporté par les gamètes.

La fusion des deux gamètes haploïdes forme un zygote diploïde, avec rétablissement du stock chromosomique.

Explication

La fécondation unit deux gamètes haploïdes et forme un zygote diploïde. La méiose réduit le stock chromosomique de 2n à n, et le zygote reçoit les deux génomes parentaux, dont la recombinaison contribue à la diversité génétique.

28. Dans un cycle végétal, une génération haploïde alterne avec une génération diploïde. Quelles propositions caractérisent correctement cette alternance ?

Chez les animaux, l’embryon est haploïde et l’adulte diploïde, formant deux générations.
Le sporophyte diploïde correspond à l’haplophase dans l’alternance des formes végétales.
Le gamétophyte haploïde correspond à l’haplophase dans l’alternance des formes végétales.
Chez les végétaux, le gamétophyte diploïde correspond à la diplophase de leur cycle.
Chez les animaux, le zygote, l’embryon et l’adulte sont diploïdes, tandis que les gamètes sont haploïdes.

Le gamétophyte haploïde correspond à l’haplophase dans l’alternance des formes végétales. · Chez les animaux, le zygote, l’embryon et l’adulte sont diploïdes, tandis que les gamètes sont haploïdes.

Explication

Chez les végétaux, le gamétophyte est haploïde et correspond à l’haplophase; le sporophyte diploïde correspond à la diplophase. Chez les animaux, seuls les gamètes sont haploïdes, tandis que le zygote, l’embryon et l’adulte sont diploïdes.

29. Concernant la reproduction sexuée et les types de fusion des gamètes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les oogones produisent des oosphères, qui sont des gamètes femelles immobiles.
La planogamie correspond à la fusion de deux gamètes mobiles.
Les oogones produisent des gamètes femelles flagellés appelés anthérozoïdes.
La planogamie désigne la fusion d’un gamète femelle immobile et d’un gamète mâle flagellé.
L’oogamie associe deux gamètes mobiles de morphologie semblable.

Les oogones produisent des oosphères, qui sont des gamètes femelles immobiles. · La planogamie correspond à la fusion de deux gamètes mobiles.

Explication

Les oogones produisent bien des oosphères immobiles, et la planogamie unit des gamètes mobiles. Les anthérozoïdes sont des gamètes mâles, tandis que l’union d’un gamète femelle immobile avec un gamète mâle flagellé définit l’oogamie.

30. Une laitue de mer présente deux générations et son sporophyte produit des spores par méiose. Parmi les propositions suivantes concernant son cycle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Dans le cycle de la Spirogyre, la génération sporophytique diploïde prédomine.
Ses deux phases chromosomiques sont présentes, mais la phase diploïde est réduite au zygote.
Les tétraspores haploïdes issues du sporophyte peuvent donner de nouveaux gamétophytes.
Son cycle comprend une génération gamétophytique et une génération sporophytique.
Les gamètes produits par le gamétophyte haploïde fusionnent pour former un zygote.

Les tétraspores haploïdes issues du sporophyte peuvent donner de nouveaux gamétophytes. · Son cycle comprend une génération gamétophytique et une génération sporophytique. · Les gamètes produits par le gamétophyte haploïde fusionnent pour former un zygote.

Explication

La laitue de mer présente les générations gamétophytique et sporophytique ainsi que les phases haploïde et diploïde. La fécondation forme un zygote, puis le sporophyte produit par méiose des tétraspores haploïdes qui redonnent des gamétophytes. La phase diploïde réduite au zygote caractérise la Spirogyre, dont la génération haploïde prédomine.

31. Un cycle observé chez le Fucus vésiculeux comporte une seule génération pluricellulaire. Concernant les caractéristiques permettant de l’identifier :

La cystogamie de la Spirogyre implique deux filaments parallèles reliés par des tubes de conjugaison.
Chez le Fucus, la phase haploïde constitue une génération pluricellulaire distincte.
Les réceptacles sexuels du Fucus se trouvent au milieu des thalles.
Dans la cystogamie, le contenu du gamétocyste femelle traverse le tube vers le gamétocyste mâle.
La génération pluricellulaire de ce cycle est diploïde.

La cystogamie de la Spirogyre implique deux filaments parallèles reliés par des tubes de conjugaison. · La génération pluricellulaire de ce cycle est diploïde.

Explication

Le cycle du Fucus vésiculeux possède une génération pluricellulaire diploïde, la phase haploïde étant réduite aux gamètes. Chez la Spirogyre, deux filaments parallèles forment des tubes de conjugaison par lesquels le contenu mâle passe vers le gamétocyste femelle; les réceptacles du Fucus sont aux extrémités des thalles.

32. À propos des cycles de Fucus vésiculeux et d’Antithamnion, quelles sont les réponses exactes ?

Le cycle d’Antithamnion comporte deux générations gamétophytiques haploïdes et une diploïde.
Le cycle d’Antithamnion comporte un gamétophyte haploïde et deux générations diploïdes.
Le carposporophyte d’Antithamnion est une génération haploïde.
Chez le Fucus vésiculeux, la fécondation produit un zygote diploïde.
Chez le Fucus vésiculeux, les réceptacles sexuels se trouvent à la base des thalles.

Le cycle d’Antithamnion comporte un gamétophyte haploïde et deux générations diploïdes. · Chez le Fucus vésiculeux, la fécondation produit un zygote diploïde.

Explication

Antithamnion possède un gamétophyte haploïde, un carposporophyte diploïde et un tétrasporophyte diploïde : il compte donc une génération haploïde et deux générations diploïdes. Le carposporophyte est diploïde. Chez le Fucus, la fécondation forme un zygote diploïde, tandis que la méiose produit les gamètes haploïdes. Ses réceptacles sexuels se situent aux extrémités des thalles, et non à leur base.

33. Dans le cycle d’Antithamnion, un zygote se développe en carposporophyte. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les carpospores diploïdes sont produites par méiose dans le carposporophyte.
Les tétraspores haploïdes redonnent des sporophytes mâles et femelles.
Les tétrasporocystes du tétrasporophyte produisent des tétraspores diploïdes.
Les carpospores produites par mitose donnent directement des gamétophytes haploïdes.
Le carposporophyte issu du zygote se développe en parasite sur le gamétophyte femelle.

Le carposporophyte issu du zygote se développe en parasite sur le gamétophyte femelle.

Explication

Le zygote donne un carposporophyte qui parasite le gamétophyte femelle. Les carpospores diploïdes sont produites par mitose et donnent un tétrasporophyte; ses tétrasporocystes produisent par méiose des tétraspores haploïdes, qui redonnent des gamétophytes mâles et femelles.

34. Quatre colonies de Volvocales sont observées : l’une compte 12 cellules, une autre 24, une troisième 40 et la dernière 2 000. Concernant leur identification, quelles propositions sont exactes ?

Une colonie de 24 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez la pandorina.
Une colonie de 40 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez l’eudorina.
Une colonie de 12 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez le goniome.
Une colonie de 40 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez le goniome.
Une colonie de 2 000 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez l’eudorina.

Une colonie de 24 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez la pandorina. · Une colonie de 40 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez l’eudorina. · Une colonie de 12 cellules correspond à l’intervalle généralement observé chez le goniome.

Explication

Le goniome comprend généralement 4 à 16 cellules, la pandorina 8 à 32 et l’eudorina 16 à 64 : les effectifs de 12, 24 et 40 leur correspondent. L’eudorina ne compte pas généralement 2 000 cellules, et 40 dépasse l’intervalle du goniome.

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Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Diversité et organisation des algues.

Que sont les algues, ou phycophytes, par leur organisation générale ?

Des thallophytes chlorophylliens non vascularisés, sans fleurs ni véritables racines, tiges et feuilles, à appareil reproducteur caché.

Grâce à quel processus les algues sont-elles autotrophes ?

Grâce à la photosynthèse.

Quel rôle les algues jouent-elles au début des chaînes alimentaires marines ?

Elles en sont le premier maillon et produisent la matière organique des mers et des océans.

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