★ À maîtriser
📌 Un atome est constitué d’un noyau chargé positivement, formé de protons et de neutrons appelés nucléons, autour duquel gravitent des électrons chargés négativement, et l’ensemble est globalement neutre.
📐 Formule — Pour une espèce atomique notée , A est le nombre de nucléons, Z est le nombre de protons et le nombre de neutrons vaut .
📐 Formule — La masse réelle d’un atome est approximativement celle de son noyau et vérifie .
Compléments
📌 La perte d’un ou plusieurs électrons par un atome forme un cation chargé positivement, tandis que le gain d’un ou plusieurs électrons forme un anion chargé négativement.
📐 Formule — Le rayon de Bohr d’une orbite de niveau n vérifie ; pour n = 1, le rayon de l’atome d’hydrogène vaut 0,53 Å.
📐 Formule — Lors d’une transition entre deux niveaux, l’écart d’énergie est relié au photon par , avec et .
📐 Formule — Pour l’atome d’hydrogène, l’énergie totale du niveau n est donnée par , tandis que pour un hydrogénoïde elle vérifie .
Rutherford imagine des orbites quelconques, Bohr impose des niveaux quantifiés.
★ À maîtriser
📐 Formule — Le nombre quantique secondaire l vérifie et définit la sous-couche : l = 0 correspond à s, l = 1 à p, l = 2 à d et l = 3 à f.
Le nombre quantique magnétique m vérifie -l ≤ m ≤ +l et définit les orientations orbitalaires ; les sous-couches s, p, d et f comportent respectivement 1, 3, 5 et 7 orbitales dégénérées.
Une orbitale atomique contient au maximum deux électrons ; les sous-couches s, p, d et f peuvent donc contenir respectivement 2, 6, 10 et 14 électrons.
Compléments
Le nombre quantique de spin s vaut +1/2 ou -1/2 et représente les deux orientations possibles de l’électron.
L’atome d’hélium dans son état fondamental possède la configuration électronique 1s², correspondant à deux électrons dans l’orbitale s de la couche n = 1.
n-l-m-s : niveau, forme, orientation, spin.
📌 Dans les atomes polyélectroniques, l’énergie dépend de n et de l, ce qui lève la dégénérescence des sous-couches d’une même couche ; elle dépend notamment de la valeur de n + l.
Plusieurs électrons → levée de dégénérescence des sous-couches.
📌 Selon le principe d’exclusion de Pauli, deux électrons d’un même atome ne peuvent pas avoir leurs quatre nombres quantiques identiques ; deux électrons d’une même orbitale ont donc des spins opposés.
📌 À l’état fondamental, les électrons occupent les orbitales par ordre d’énergie croissante selon la règle de Klechkowski : la sous-couche de plus faible valeur de n + l se remplit d’abord, puis, à égalité, celle de plus faible n.
📌 Selon la règle de Hund, lorsque des orbitales de même énergie sont disponibles, les électrons s’y répartissent avec un nombre maximal de spins parallèles.
📌 Pour former un cation, on enlève d’abord les électrons les plus externes, correspondant au nombre quantique principal n le plus grand ; pour les métaux de transition, on enlève d’abord les électrons s.
Pauli → Klechkowski → Hund : exclusion, énergie croissante, spins parallèles.
📌 Une sous-couche se remplit avant une autre lorsque la somme est plus faible.
📌 Si deux sous-couches vides ont la même valeur de , celle dont le nombre quantique principal n est le plus faible se remplit en premier.
📌 Selon la règle de Hund, des orbitales atomiques dégénérées accueillent les électrons avec un nombre maximal de spins parallèles.
Remplir selon n+l croissant, puis n croissant en cas d’égalité.
La couche K, correspondant à n=1, contient au maximum 2 électrons dans la sous-couche s.
La couche L, correspondant à n=2, contient au maximum 8 électrons répartis entre s² et p⁶.
K-L-M-N : 2-8-18-32 électrons.
★ À maîtriser
📌 Les électrons de cœur sont les plus proches du noyau, tandis que les électrons de valence occupent en général la couche la plus externe et interviennent seuls dans la réactivité chimique.
📌 Pour former la configuration électronique d’un cation, on enlève d’abord les électrons les plus externes, correspondant au nombre quantique principal n le plus grand.
Compléments
📌 Dans le cas des métaux de transition, les électrons s sont enlevés avant les électrons d lors de la formation des cations.
Électrons de cœur : proches du noyau ; électrons de valence : réactivité chimique.
★ À maîtriser
Les exceptions indiquées à la règle de Klechkowski sont:
Le chrome 24Cr possède la configuration [Ar] 3d⁵, 4s¹ au lieu de [Ar] 3d⁴, 4s².
Le cuivre 29Cu possède la configuration [Ar] 3d¹⁰, 4s¹ au lieu de [Ar] 3d⁹, 4s².
Compléments
📌 Une sous-couche d à moitié remplie d⁵ ou complètement remplie d¹⁰ constitue un système stabilisé selon la règle de Hund.
d⁵ ou d¹⁰ stabilise, donc s perd un électron.
Les éléments chimiques sont classés dans le tableau périodique selon un numéro atomique Z croissant, et le tableau contient 118 éléments.
La classification périodique comprend 7 lignes et 18 colonnes.
📌 Le numéro de la période d’un élément correspond à la plus grande valeur du nombre quantique principal n dans sa configuration électronique.
Z croissant → périodes en lignes → familles en colonnes.
📌 La configuration d’un gaz rare correspond à la saturation de la couche électronique avec une structure externe ns², np⁶, sauf pour l’hélium dont la structure est 1s².
📌 L’énergie de n-ième ionisation correspond à l’arrachement d’un électron à A⁽ⁿ⁻¹⁾⁺(g) pour former Aⁿ⁺(g), et elle est supérieure à l’énergie d’ionisation précédente.
Couche externe → colonne et électrons de valence → propriétés chimiques.
📌 Pour une structure électronique externe nsˣ, le numéro de colonne est x, tandis que pour une structure nsˣnpʸ, il est égal à 10 + x + y.
Z croissant → périodes → familles → blocs
★ À maîtriser
📌 Dans une colonne, lorsque Z augmente, le nombre de couches et le rayon atomique augmentent tandis que la force d’attraction noyau-électron et l’énergie d’ionisation diminuent.
📌 Dans une période, lorsque Z augmente, le nombre de couches reste identique, le rayon atomique diminue et l’énergie d’ionisation augmente sous l’effet de l’augmentation de la charge nucléaire.
Compléments
📌 L’énergie de première ionisation n’augmente pas linéairement dans une période, car elle dépend de l’orbitale dont l’électron est arraché et de la stabilité associée à son remplissage selon la règle de Hund.
📐 Formule — Sur l’échelle de Mulliken, l’électronégativité est la moyenne arithmétique de l’énergie de première ionisation et de l’affinité électronique : , en eV.
Dans une colonne, la distance augmente ; dans une période, la charge augmente
★ À maîtriser
📌 Lorsque deux atomes ont des électronégativités similaires, les électrons de liaison sont partagés homogènement, tandis que des électronégativités différentes polarisent la liaison vers l’atome le plus électronégatif.
Compléments
📌 À partir de la troisième période, les atomes peuvent être hypervalents et dépasser l’octet grâce à la présence d’orbitales atomiques d.
EN similaire : partage homogène ; EN différente : partage polarisé
★ À maîtriser
📌 Les liens σ et π n’ont pas la même énergie ni la même réactivité, les liens π étant plus faciles à casser que les liens σ.
L’hybridation du carbone combine des orbitales atomiques de la couche externe afin de former des orbitales hybrides équivalentes adaptées à la géométrie moléculaire.
L’hybridation sp³ combine une orbitale s et trois orbitales p pour former quatre orbitales hybrides identiques et une géométrie tétraédrique, comme dans le méthane CH₄.
Compléments
L’hybridation sp² combine une orbitale s et deux orbitales p pour former trois orbitales hybrides sp² coplanaires et une orbitale p inchangée perpendiculaire au plan.
L’hybridation sp combine une orbitale s et une orbitale p pour former deux orbitales hybrides sp identiques et deux orbitales p inchangées, avec une géométrie linéaire.
Dans une structure tétraédrique de l’oxygène, l’hybridation sp³ conduit à deux liens σ et deux doublets non liants, comme dans H₂O.
sp³ tétraédrique → sp² plane → sp linéaire
★ À maîtriser
📌 Une liaison hydrogène intermoléculaire s’établit entre deux molécules, tandis qu’une liaison hydrogène intramoléculaire s’établit au sein d’une même molécule.
Compléments
📌 Les liaisons hydrogène stabilisent les systèmes et influencent des propriétés physicochimiques telles que le point d’ébullition et le pH.
Liaison hydrogène → stabilisation → modification des propriétés physiques
| Particule | Charge | Masse |
|---|---|---|
| Proton | + 1,602.10^{-10} C | 1,673.10^{-27} kg |
| Neutron | 0 | 1,675.10^{-27} kg |
| Électron | -1,602.10^{-10} C | 9,109.10^{-31} kg |
| Couche | n | Sous-couches | Électrons maximaux |
|---|---|---|---|
| K | 1 | s² | 2 |
| L | 2 | s², p⁶ | 8 |
| M | 3 | s², p⁶, d¹⁰ | 18 |
| N | 4 | s², p⁶, d¹⁰, f¹⁴ | 32 |
Teste tes connaissances sur Classification et liaisons chimiques avec 58 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle description caractérise correctement la structure globale d’un atome ?
2. Pour l’espèce atomique \(^{23}_{11}\mathrm{Na}\), combien de neutrons le noyau contient-il ?
Mémorisez les concepts clés de Classification et liaisons chimiques avec 73 flashcards interactives.
De quoi est constitué le noyau d'un atome ?
Le noyau est formé de protons et de neutrons appelés nucléons.
Quelle charge porte un proton et quelle est sa masse ?
Le proton porte une charge de +1,602×10⁻¹⁰ C et une masse de 1,673×10⁻²⁷ kg.
Quelle est la formule pour calculer le nombre de neutrons N ?
N vaut A moins Z, soit N = A - Z.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches