QCM : Classification périodique et structure électronique (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les repères atomiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nombre de neutrons peut être obtenu par la relation N=A−ZN = A - Z.
Le nombre de masse AA correspond à la somme du numéro atomique et des neutrons.
Le nombre de masse vérifie la relation A=Z−NA = Z - N.
Le nombre de masse AA représente le nombre d’électrons de l’atome.
Le numéro atomique ZZ intervient dans le calcul du nombre de masse.

Le nombre de neutrons peut être obtenu par la relation $$N = A - Z$$. · Le nombre de masse $$A$$ correspond à la somme du numéro atomique et des neutrons. · Le numéro atomique $$Z$$ intervient dans le calcul du nombre de masse.

Explication

Le nombre de masse est donné par A=Z+NA = Z + N, donc N=A−ZN = A - Z et ZZ participe à son calcul. AA ne compte pas les électrons et la relation avec les neutrons est une addition, non une soustraction.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’isotopie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des isotopes appartiennent au même élément mais possèdent des numéros atomiques différents.
Des isotopes possèdent le même numéro atomique et des nombres de neutrons différents.
Des isotopes correspondent à des éléments différents ayant le même nombre de neutrons.
Des isotopes se distinguent par des nombres de protons différents.
Des isotopes possèdent des nombres de masse égaux à leur numéro atomique.

Des isotopes possèdent le même numéro atomique et des nombres de neutrons différents.

Explication

L’isotopie concerne des atomes d’un même élément ayant le même numéro atomique mais des nombres de neutrons différents. Des éléments différents ne sont pas des isotopes, même s’ils possèdent le même nombre de neutrons, et un changement du nombre de protons ou du numéro atomique définit un autre élément. Le nombre de masse est donné par A=Z+NA = Z + N ; il n’est donc pas égal au numéro atomique lorsque l’atome possède des neutrons. Les sous-ensembles isotopiques ont ainsi des nombres de masse différents.

3. Les éléments du tableau périodique sont classés selon :

Un nombre de masse AA croissant.
Un nombre de neutrons croissant.
Une masse atomique moyenne croissante.
Un nombre d’électrons croissant dans tous les ions.
Un numéro atomique ZZ croissant.

Un numéro atomique $$Z$$ croissant.

Explication

Le classement périodique suit l’ordre croissant du numéro atomique ZZ. Le nombre de masse, les neutrons, les électrons des ions et la masse atomique moyenne ne constituent pas le critère de classement indiqué.

4. À propos de la première colonne du tableau périodique :

Elle regroupe le béryllium, le magnésium et le calcium.
Elle contient le lithium, le sodium et le potassium parmi les alcalins.
Elle associe le fluor, le chlore et le brome dans la famille principale.
Elle correspond aux colonnes des éléments de transition.
Elle comprend le rubidium, le césium et le francium parmi les alcalins.

Elle contient le lithium, le sodium et le potassium parmi les alcalins. · Elle comprend le rubidium, le césium et le francium parmi les alcalins.

Explication

La première colonne, à l’exception de l’hydrogène, contient les alcalins Li, Na, K, Rb, Cs et Fr. Be, Mg et Ca appartiennent à la deuxième colonne, les éléments de transition aux colonnes 3 à 12 et les halogènes à la colonne 17.

5. Concernant les principales familles de colonnes du tableau périodique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les colonnes 3 à 12 correspondent aux éléments de transition.
La colonne 18 regroupe les gaz rares ou gaz inertes.
La colonne 17 contient les alcalino-terreux.
La colonne 18 regroupe les éléments alcalins.
Les colonnes 3 à 12 correspondent aux halogènes.

Les colonnes 3 à 12 correspondent aux éléments de transition. · La colonne 18 regroupe les gaz rares ou gaz inertes.

Explication

Les colonnes 3 à 12 sont celles des éléments de transition et la colonne 18 celle des gaz rares ou inertes. Les alcalino-terreux occupent la colonne 2, les halogènes la colonne 17 et les alcalins la première colonne hors hydrogène.

6. Les blocs électroniques du tableau périodique comprennent :

Le bloc ss regroupe les colonnes 1 et 2.
Les éléments de transition appartiennent au bloc dd.
Le bloc pp regroupe les colonnes 13 à 18.
Le bloc dd regroupe les colonnes 3 à 12.
Le bloc ss regroupe les colonnes 13 à 18.

Le bloc $$s$$ regroupe les colonnes 1 et 2. · Les éléments de transition appartiennent au bloc $$d$$. · Le bloc $$p$$ regroupe les colonnes 13 à 18. · Le bloc $$d$$ regroupe les colonnes 3 à 12.

Explication

Le bloc ss correspond aux colonnes 1 et 2, le bloc pp aux colonnes 13 à 18 et le bloc dd aux colonnes 3 à 12. Les éléments de transition occupent donc le bloc dd, tandis que les colonnes 13 à 18 relèvent du bloc pp.

7. Une orbitale atomique peut être définie comme :

Une région où la présence d’un électron est exclue par définition.
Une zone de l’espace où la probabilité de présence d’un électron est élevée.
Une particule chargée située à distance fixe du noyau.
Une couche électronique décrite par le seul nombre quantique principal.
Une trajectoire déterminée suivie par un électron autour du noyau.

Une zone de l’espace où la probabilité de présence d’un électron est élevée.

Explication

Une orbitale est une zone de l’espace caractérisée par une probabilité élevée de présence de l’électron. Elle ne correspond pas à une trajectoire déterminée, à une particule ou à une couche définie par le seul nombre quantique principal.

8. Concernant la description quantique d’une orbitale atomique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une orbitale atomique est associée à une fonction d’onde notée Ψ\Psi.
Les nombres quantiques concernés sont nn, pp, dd et ff.
La description fait intervenir les nombres quantiques nn, ll, mm et ss.
La fonction d’onde d’une orbitale est définie sans nombre quantique.
La description d’une orbitale repose sur le seul nombre quantique principal nn.

Une orbitale atomique est associée à une fonction d’onde notée $$\Psi$$. · La description fait intervenir les nombres quantiques $$n$$, $$l$$, $$m$$ et $$s$$.

Explication

Une orbitale atomique est caractérisée par une fonction d’onde Ψ\Psi et par quatre nombres quantiques : nn, ll, mm et ss. Le nombre nn seul est insuffisant, tandis que pp, dd et ff désignent des sous-couches et non des nombres quantiques.

9. Les sous-couches électroniques se caractérisent par le nombre d’orbitales suivant :

Une sous-couche pp contient cinq orbitales.
Les sous-couches ss, pp et dd contiennent respectivement 1, 3 et 5 orbitales.
Une sous-couche dd contient cinq orbitales.
Une sous-couche pp contient trois orbitales.
Une sous-couche ss contient une orbitale.

Les sous-couches $$s$$, $$p$$ et $$d$$ contiennent respectivement 1, 3 et 5 orbitales. · Une sous-couche $$d$$ contient cinq orbitales. · Une sous-couche $$p$$ contient trois orbitales. · Une sous-couche $$s$$ contient une orbitale.

Explication

Les sous-couches ss, pp et dd contiennent respectivement une, trois et cinq orbitales. La sous-couche pp ne contient donc pas cinq orbitales ; ce nombre correspond à la sous-couche dd.

10. Concernant le principe d’exclusion de Pauli, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le principe de Pauli concerne les quatre nombres quantiques des électrons.
Une orbitale atomique peut contenir au maximum deux électrons.
Deux électrons d’un atome ne peuvent pas avoir leurs quatre nombres quantiques identiques.
Deux électrons peuvent occuper une même orbitale avec des spins opposés.
Deux électrons partageant une orbitale possèdent nécessairement des spins identiques.

Le principe de Pauli concerne les quatre nombres quantiques des électrons. · Une orbitale atomique peut contenir au maximum deux électrons. · Deux électrons d’un atome ne peuvent pas avoir leurs quatre nombres quantiques identiques. · Deux électrons peuvent occuper une même orbitale avec des spins opposés.

Explication

Le principe de Pauli interdit l’identité des quatre nombres quantiques et limite donc une orbitale à deux électrons. Les électrons d’une même orbitale peuvent avoir des spins opposés, et non identiques.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la règle de Klechkowski, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La règle de Klechkowski impose le remplissage des orbitales par spins parallèles.
La règle de Klechkowski limite à deux le nombre d’électrons par orbitale.
Les sous-couches sont remplies selon un ordre croissant d’énergie.
Les sous-couches sont remplies selon un ordre décroissant d’énergie.
La règle de Klechkowski concerne l’ordre énergétique des sous-couches.

Les sous-couches sont remplies selon un ordre croissant d’énergie. · La règle de Klechkowski concerne l’ordre énergétique des sous-couches.

Explication

La règle de Klechkowski ordonne le remplissage des sous-couches par énergie croissante. Le remplissage par spins parallèles relève de Hund, tandis que la limite de deux électrons relève de Pauli.

12. L’ordre usuel de remplissage électronique comprend :

La sous-couche 5p précède la sous-couche 4d.
La sous-couche 4s précède la sous-couche 3d.
La sous-couche 2p précède la sous-couche 3s.
La sous-couche 1s précède la sous-couche 2s.
La sous-couche 3d précède la sous-couche 4s.

La sous-couche 4s précède la sous-couche 3d. · La sous-couche 2p précède la sous-couche 3s. · La sous-couche 1s précède la sous-couche 2s.

Explication

L’ordre usuel commence par 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, puis 4s et 3d, et se termine ici par 4d puis 5p. Ainsi, 3d ne précède pas 4s et 5p ne précède pas 4d.

13. Concernant la règle de Hund, quelles sont les réponses exactes au sujet du remplissage des orbitales ?

La règle de Hund détermine l’ordre énergétique des sous-couches.
L’appariement des électrons précède l’occupation séparée des orbitales.
La règle de Hund fixe à deux le nombre maximal d’électrons par orbitale.
Les orbitales d’une même sous-couche reçoivent d’abord des électrons de même spin.
Les orbitales d’une même sous-couche sont d’abord remplies par des électrons de spins opposés.

Les orbitales d’une même sous-couche reçoivent d’abord des électrons de même spin.

Explication

La règle de Hund prévoit l’occupation séparée des orbitales d’une même sous-couche par des électrons de même spin avant leur appariement. L’ordre énergétique relève de Klechkowski et la limite de deux électrons relève de Pauli.

14. Concernant les électrons de valence, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils jouent un rôle important dans les réactions chimiques.
Ils correspondent aux électrons des couches internes les plus proches du noyau.
Ils appartiennent aux sous-couches s et p de la couche ayant la plus grande valeur de n.
Ils appartiennent à la couche externe, aussi appelée couche périphérique.
Ils sont définis par les électrons de la couche possédant la plus petite valeur de n.

Ils jouent un rôle important dans les réactions chimiques. · Ils appartiennent aux sous-couches s et p de la couche ayant la plus grande valeur de n. · Ils appartiennent à la couche externe, aussi appelée couche périphérique.

Explication

Les électrons de valence sont associés aux sous-couches s et p de la couche de plus grande valeur de n et participent aux réactions chimiques. Ils appartiennent à la couche externe, et non aux couches internes ou à la couche de plus petite valeur de n.

15. Un atome de chlore possède le numéro atomique 17. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La configuration réduite du chlore utilise le symbole [Ne][Ne] pour représenter le cœur électronique.
Sa configuration électronique réduite est [Ne]3s23p5[Ne] 3s^2 3p^5.
La sous-couche 3p3p contient cinq électrons dans cet atome.
Sa couche de valence correspond à la couche de nombre quantique principal n=3n=3.
Son nombre d’électrons de valence est égal à 7.

La configuration réduite du chlore utilise le symbole $$[Ne]$$ pour représenter le cœur électronique. · Sa configuration électronique réduite est $$[Ne] 3s^2 3p^5$$. · La sous-couche $$3p$$ contient cinq électrons dans cet atome. · Sa couche de valence correspond à la couche de nombre quantique principal $$n=3$$. · Son nombre d’électrons de valence est égal à 7.

Explication

Le chlore, de numéro atomique 17, possède la configuration réduite [Ne]3s23p5[Ne] 3s^2 3p^5. Sa couche externe est la couche n=3n=3 et contient sept électrons de valence, dont cinq dans la sous-couche 3p3p; le symbole [Ne][Ne] représente le cœur électronique.

16. À propos des schémas de Lewis, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un schéma de Lewis regroupe les électrons par couches afin de faire apparaître la couche périphérique.
Un schéma de Lewis représente les électrons de valence.
Les électrons représentés permettent d’examiner la formation des liaisons chimiques.
La configuration électronique complète et le schéma de Lewis présentent les mêmes électrons.
Les électrons internes ne sont pas représentés dans un schéma de Lewis.

Un schéma de Lewis représente les électrons de valence. · Les électrons représentés permettent d’examiner la formation des liaisons chimiques. · Les électrons internes ne sont pas représentés dans un schéma de Lewis.

Explication

Un schéma de Lewis représente les électrons de valence, qui permettent d’examiner la formation des liaisons chimiques. Les électrons internes ne sont pas représentés ; la configuration électronique complète présente, elle, les électrons internes et les électrons de valence.

17. Les conventions de représentation des électrons dans un schéma de Lewis comprennent :

Une paire d’électrons est représentée par un trait.
Une paire d’électrons est représentée par deux points séparés.
Un trait peut représenter deux électrons associés.
Un électron célibataire est représenté par un trait.
Un électron célibataire est représenté par un point.

Une paire d’électrons est représentée par un trait. · Un trait peut représenter deux électrons associés. · Un électron célibataire est représenté par un point.

Explication

Dans un schéma de Lewis, un électron célibataire est figuré par un point et une paire d’électrons par un trait. Le trait correspond donc à deux électrons associés, et non à un électron isolé.

18. Concernant le doublet non liant, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il correspond à une paire d’électrons représentée par un trait.
Il est partagé entre deux atomes dans le schéma de Lewis.
Il correspond à un électron célibataire représenté par un point.
Il relie deux atomes pour former une liaison de covalence.
Il reste localisé sur un seul atome.

Il correspond à une paire d’électrons représentée par un trait. · Il reste localisé sur un seul atome.

Explication

Un doublet non liant est une paire d’électrons figurée par un trait et localisée sur un atome. Un trait reliant deux atomes correspond à un doublet liant, tandis qu’un électron célibataire est représenté par un point.

19. Concernant le doublet liant, quelles sont les réponses exactes ?

Il correspond à une paire d’électrons représentée par un point.
Il reste localisé sur un seul atome sans relier de noyaux.
Il est représenté par un trait reliant deux atomes.
Il désigne un électron célibataire placé autour d’un atome.
Il constitue une liaison de covalence.

Il est représenté par un trait reliant deux atomes. · Il constitue une liaison de covalence.

Explication

Le doublet liant est une paire d’électrons représentée par un trait entre deux atomes et constituant une liaison de covalence. Une paire localisée sur un seul atome est un doublet non liant, tandis qu’un électron célibataire est représenté par un point.

20. Concernant la règle de l’octet et du duet, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La règle de l’octet peut conduire un atome à capter ou céder des électrons.
Le duet concerne notamment les configurations électroniques à deux électrons.
Le duet correspond à une configuration électronique comportant deux électrons.
Les atomes peuvent chercher une configuration stable comportant six électrons.
La règle de l’octet décrit une tendance vers un environnement électronique de huit électrons.

La règle de l’octet peut conduire un atome à capter ou céder des électrons. · Le duet concerne notamment les configurations électroniques à deux électrons. · Le duet correspond à une configuration électronique comportant deux électrons. · La règle de l’octet décrit une tendance vers un environnement électronique de huit électrons.

Explication

La règle de l’octet correspond à une tendance vers huit électrons, tandis que le duet correspond à deux électrons. Les atomes peuvent capter ou céder des électrons pour atteindre ces environnements ; une configuration à six électrons ne définit pas cette règle.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les variations périodiques de l’électronégativité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le rayon atomique suit globalement une évolution opposée, vers le bas et la gauche.
L’électronégativité augmente globalement lorsqu’on se déplace vers le haut du tableau périodique.
L’électronégativité augmente globalement lorsqu’on se déplace vers la droite d’une période.
L’électronégativité augmente globalement lorsqu’on descend dans une colonne du tableau périodique.
L’électronégativité augmente globalement vers la gauche au sein d’une période.

Le rayon atomique suit globalement une évolution opposée, vers le bas et la gauche. · L’électronégativité augmente globalement lorsqu’on se déplace vers le haut du tableau périodique. · L’électronégativité augmente globalement lorsqu’on se déplace vers la droite d’une période.

Explication

L’électronégativité augmente de bas en haut et de gauche à droite. Le rayon atomique augmente globalement dans les directions opposées, vers le bas et la gauche ; une augmentation vers le bas ou vers la gauche est donc incorrecte pour l’électronégativité.

22. Concernant les ions formés par les principales familles d’éléments, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur charge ?

Les alcalino-terreux forment généralement des anions monovalents de type M−M^-.
Les halogènes forment généralement des anions divalents de type X2−X^{2-}.
Les alcalins forment généralement des cations monovalents de type M+M^+.
Les alcalins forment généralement des cations divalents de type M2+M^{2+}.
Les éléments de transition forment une charge ionique unique et constante.

Les alcalins forment généralement des cations monovalents de type $$M^+$$.

Explication

Les alcalins donnent généralement des cations monovalents M+M^+. Les alcalino-terreux forment des cations divalents M2+M^{2+}, tandis que les halogènes donnent des anions monovalents X−X^-. Les éléments de transition peuvent former de nombreux cations et ne possèdent pas une charge ionique unique et constante.

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Quelle formule relie le nombre de masse, le numéro atomique et le nombre de neutrons ?

A=Z+NA = Z + N

Que représente le numéro atomique Z dans un atome ?

Le nombre de protons.

À quoi est égal le numéro atomique Z dans un atome électriquement neutre ?

Au nombre d’électrons.

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