QCM : Classification phylogénétique — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les niveaux de biodiversité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La diversité génétique concerne des caractéristiques propres au génome et à l’ADN.
La biodiversité peut être étudiée à l’échelle des individus, des espèces et des milieux.
La biodiversité se limite à la variété des espèces présentes dans un écosystème.
La biodiversité comprend les niveaux génétique, des organismes et des écosystèmes.
La diversité des organismes concerne principalement les différences écologiques entre les milieux.

La diversité génétique concerne des caractéristiques propres au génome et à l’ADN. · La biodiversité peut être étudiée à l’échelle des individus, des espèces et des milieux. · La biodiversité comprend les niveaux génétique, des organismes et des écosystèmes.

Explication

La biodiversité se décline aux niveaux génétique, des organismes et des écosystèmes. Le niveau génétique concerne le génome et l’ADN, tandis que les organismes regroupent espèces et populations et les écosystèmes correspondent aux milieux ; elle ne se limite donc pas aux espèces d’un seul écosystème.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la diversité génétique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les différences génétiques peuvent caractériser des individus d’une même espèce.
La diversité génétique décrit principalement les relations entre une forêt et un désert.
La diversité génétique concerne le génome et l’ADN propres à chaque individu.
La diversité génétique se situe à un niveau distinct de celui des écosystèmes.
La diversité génétique peut être distinguée de la diversité des organismes.

Les différences génétiques peuvent caractériser des individus d’une même espèce. · La diversité génétique concerne le génome et l’ADN propres à chaque individu. · La diversité génétique se situe à un niveau distinct de celui des écosystèmes. · La diversité génétique peut être distinguée de la diversité des organismes.

Explication

La diversité génétique porte sur le génome et l’ADN, caractéristiques de chaque individu, et se distingue des niveaux des organismes et des écosystèmes. Les différences entre forêt et désert relèvent de la diversité des écosystèmes, non de la diversité génétique.

3. À propos des classifications préphylogénétiques, quelles sont les réponses exactes au sujet de la classification artificielle ?

La classification artificielle repose sur un caractère prioritaire choisi.
Elle peut réunir des organismes sans refléter nécessairement leur parenté.
Elle sélectionne un critère particulier pour organiser les organismes.
Elle regroupe les organismes selon leur parenté évolutive établie.
Elle correspond à une classification fondée sur plusieurs caractères équivalents.

La classification artificielle repose sur un caractère prioritaire choisi. · Elle peut réunir des organismes sans refléter nécessairement leur parenté. · Elle sélectionne un critère particulier pour organiser les organismes.

Explication

Une classification artificielle choisit un caractère prioritaire et peut regrouper des organismes sans traduire leur parenté. Elle ne repose donc pas sur la parenté évolutive établie et ne se définit pas par l’équivalence de plusieurs caractères.

4. Concernant le scalisme, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Cette conception représente principalement des ramifications entre lignées.
L’homme occupe une position intermédiaire dans cette échelle.
Le scalisme dispose les êtres vivants selon une progression linéaire.
Le scalisme place l’homme au sommet de l’échelle du vivant.
Cette conception ordonne les êtres vivants de l’inférieur au supérieur.

Le scalisme dispose les êtres vivants selon une progression linéaire. · Le scalisme place l’homme au sommet de l’échelle du vivant. · Cette conception ordonne les êtres vivants de l’inférieur au supérieur.

Explication

Le scalisme conçoit les êtres vivants comme disposés progressivement et linéairement, de l’inférieur au supérieur, avec l’homme au sommet. Il ne place donc pas l’homme au milieu et ne représente pas principalement des ramifications entre lignées.

5. Concernant la contribution de Lamarck à l’histoire de l’évolution, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Lamarck formalise le premier l’idée d’évolution du monde vivant.
Il publie son arbre phylétique des animaux en 1859.
Cette formalisation est publiée dans Philosophie zoologique.
La publication concernée date de 1809.
Lamarck introduit la descendance avec modification après Darwin.

Lamarck formalise le premier l’idée d’évolution du monde vivant. · Cette formalisation est publiée dans Philosophie zoologique. · La publication concernée date de 1809.

Explication

Lamarck formalise le premier l’idée d’évolution et publie en 1809, dans Philosophie zoologique, le premier arbre phylétique des animaux. La date de 1859 et la descendance avec modification renvoient à Darwin, non à cette publication de Lamarck.

6. Parmi les propositions suivantes concernant la descendance avec modification, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La transformation concerne une lignée évoluant au cours du temps.
Une espèce X peut donner une espèce A après plusieurs générations.
La descendance avec modification correspond à la disparition de toute espèce mère.
Ce concept désigne nécessairement la formation de plusieurs espèces filles.
La descendance avec modification décrit une transformation au cours des générations.

La transformation concerne une lignée évoluant au cours du temps. · Une espèce X peut donner une espèce A après plusieurs générations. · La descendance avec modification décrit une transformation au cours des générations.

Explication

La descendance avec modification décrit la transformation d’une espèce au fil des générations, par exemple une espèce X donnant une espèce A. La formation de plusieurs espèces filles relève de la spéciation, et le concept n’implique pas la disparition de toute espèce mère.

7. Concernant la spéciation, quelles sont les réponses exactes au sujet de ce processus ?

La spéciation correspond à la classification des organismes selon leur parenté.
La spéciation décrit la transformation d’une espèce en une seule espèce descendante.
La spéciation formalise le premier arbre phylétique des animaux.
La spéciation concerne principalement les différences d’ADN entre individus.
La spéciation permet à une espèce mère de donner plusieurs espèces filles.

La spéciation permet à une espèce mère de donner plusieurs espèces filles.

Explication

La spéciation est le processus par lequel une espèce mère donne plusieurs espèces filles, dont certaines peuvent disparaître. La transformation d’une lignée en une espèce descendante relève de la descendance avec modification, tandis que les autres propositions concernent la classification, Lamarck ou la diversité génétique.

8. Les principes de la classification phylogénétique comprennent :

La parenté constitue le critère central de cette classification.
La classification phylogénétique décrit une échelle linéaire allant de l’inférieur au supérieur.
Les organismes doivent être classés selon leur parenté.
La classification phylogénétique repose principalement sur le nombre d’étamines.
La classification phylogénétique s’inscrit dans la théorie de l’évolution.

La parenté constitue le critère central de cette classification. · Les organismes doivent être classés selon leur parenté. · La classification phylogénétique s’inscrit dans la théorie de l’évolution.

Explication

La théorie de l’évolution implique une classification des organismes selon leur parenté, ce qui définit la classification phylogénétique. Le nombre d’étamines caractérise la classification de Linnée, tandis que l’échelle linéaire correspond au scalisme.

9. Concernant l’arbre de Haeckel proposé en 1866 :

Le terme de phylogénie est introduit par Haeckel dans ce contexte.
Les groupes actuels occupent les extrémités des ramifications de l’arbre.
Les groupes actuels sont représentés comme descendants d’autres groupes actuels.
Les ancêtres sont placés aux extrémités terminales de l’arbre.
Les ramifications internes représentent les ancêtres des groupes actuels.

Le terme de phylogénie est introduit par Haeckel dans ce contexte. · Les groupes actuels occupent les extrémités des ramifications de l’arbre. · Les ramifications internes représentent les ancêtres des groupes actuels.

Explication

Haeckel introduit le terme de phylogénie et construit un arbre où les groupes actuels sont terminaux. Les ramifications internes représentent les ancêtres, et aucun groupe actuel ne descend d’un autre groupe actuel.

10. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant la cladistique de Hennig ?

La méthode reconstruit les phylogénies à partir des seules relations entre individus.
La méthode s’appuie sur des caractères observables chez les êtres vivants.
Hennig fonde sa méthode sur la position hiérarchique des espèces dans l’arbre.
Hennig propose la cladistique en 1965 pour reconstruire les phylogénies.
La cladistique est proposée par Haeckel en 1866 pour classer les espèces.

La méthode s’appuie sur des caractères observables chez les êtres vivants. · Hennig propose la cladistique en 1965 pour reconstruire les phylogénies.

Explication

Hennig propose la cladistique en 1965 comme méthode de reconstruction des phylogénies. Elle utilise les caractères observables des êtres vivants, et non l’auteur, la généalogie individuelle ou une simple hiérarchie.

11. La distinction entre généalogie et phylogénétique repose sur les éléments suivants :

La généalogie reconstruit les relations de parenté entre espèces.
La phylogénétique décrit les relations de parenté entre individus.
Les deux disciplines portent sur les mêmes niveaux de parenté biologique.
La phylogénétique étudie les relations de parenté entre espèces.
La généalogie étudie les relations de parenté entre individus.

La phylogénétique étudie les relations de parenté entre espèces. · La généalogie étudie les relations de parenté entre individus.

Explication

La généalogie concerne les relations de parenté entre individus, tandis que la phylogénétique concerne celles entre espèces. Les autres formulations inversent ou confondent ces deux niveaux d’étude.

12. Concernant les caractères utilisés en cladistique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cladistique repose principalement sur la hiérarchie apparente des espèces.
Les séquences d’ADN constituent des caractères moléculaires utilisables.
Les caractères moléculaires sont écartés des reconstructions phylogénétiques.
Les caractères morphologiques peuvent contribuer à reconstruire une phylogénie.
Les caractères anatomiques sont pris en compte dans les analyses cladistiques.

Les séquences d’ADN constituent des caractères moléculaires utilisables. · Les caractères morphologiques peuvent contribuer à reconstruire une phylogénie. · Les caractères anatomiques sont pris en compte dans les analyses cladistiques.

Explication

La cladistique utilise des caractères morphologiques, anatomiques et moléculaires. Les séquences d’ADN font donc partie des données pertinentes, contrairement à l’exclusion des caractères moléculaires ou à la simple hiérarchie apparente.

13. Une synapomorphie correspond à :

Un caractère hérité par les descendants concernés d’une lignée.
Un caractère transmis de manière identique aux descendants concernés.
Un caractère transmis de manière variable aux descendants concernés.
Un caractère apparu à la suite d’une mutation viable.
Un caractère favorable dans l’environnement considéré à la suite d’une mutation viable.

Un caractère hérité par les descendants concernés d’une lignée. · Un caractère transmis de manière identique aux descendants concernés. · Un caractère apparu à la suite d’une mutation viable.

Explication

Une synapomorphie provient d’une mutation viable, puis elle est héritée et transmise de manière identique aux descendants concernés. Elle concerne les descendants, et non les ancêtres, et n’est pas définie par un effet favorable dans l’environnement considéré.

14. Parmi les caractéristiques d’un groupe monophylétique, lesquelles sont exactes ?

Les caractères propres du groupe sont appelés synapomorphies.
Il comprend un ancêtre commun et tous ses descendants.
Il rassemble des espèces issues de lignées distinctes sans caractère partagé.
Il exclut les descendants ayant hérité des caractères propres du groupe.
Il est défini par des caractères propres transmis aux descendants.

Les caractères propres du groupe sont appelés synapomorphies. · Il comprend un ancêtre commun et tous ses descendants. · Il est défini par des caractères propres transmis aux descendants.

Explication

Un groupe monophylétique comprend un ancêtre commun et l’ensemble de ses descendants. Il se reconnaît par des caractères propres, appelés synapomorphies, qui sont acquis puis transmis au sein du groupe.

15. À propos d’un groupe polyphylétique :

Il comprend les descendants d’un ancêtre commun partageant des synapomorphies.
Il possède plusieurs synapomorphies héritées d’un ancêtre commun.
Il rassemble des espèces proches présentant une seule origine évolutive.
Il se définit par des caractères homologues transmis à tous les descendants.
Il réunit des espèces ayant acquis indépendamment des caractères analogues.

Il réunit des espèces ayant acquis indépendamment des caractères analogues.

Explication

Un groupe polyphylétique rassemble des espèces de lignées différentes ayant acquis indépendamment des caractères analogues. Il ne repose donc pas sur un ancêtre commun doté de synapomorphies partagées.

16. Quelles sont les réponses exactes au sujet des groupes végétal et animal ?

Les végétaux constituent un groupe polyphylétique.
Les animaux forment un groupe polyphylétique fondé sur des ressemblances analogues.
Le terme végétal regroupe au moins cinq lignées distinctes.
Les animaux forment un groupe monophylétique.
La diversité des lignées végétales explique le caractère polyphylétique du groupe.

Les végétaux constituent un groupe polyphylétique. · Le terme végétal regroupe au moins cinq lignées distinctes. · Les animaux forment un groupe monophylétique. · La diversité des lignées végétales explique le caractère polyphylétique du groupe.

Explication

Le terme végétal regroupe au moins cinq lignées distinctes et désigne donc un groupe polyphylétique. Les animaux forment au contraire un groupe monophylétique ; leur caractère polyphylétique n’est pas établi par le cours.

17. Concernant le classement phylogénétique de l’ornithorynque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La présence d’un bec rattache l’ornithorynque au groupe des oiseaux.
La ponte d’œufs exclut l’ornithorynque du groupe des mammifères.
L’ornithorynque appartient au groupe monophylétique des mammifères.
La possession de poils contribue au classement de l’ornithorynque parmi les mammifères.
Le cloaque constitue une synapomorphie caractéristique des mammifères.

L’ornithorynque appartient au groupe monophylétique des mammifères. · La possession de poils contribue au classement de l’ornithorynque parmi les mammifères.

Explication

L’ornithorynque est classé parmi les mammifères grâce à ses caractères dérivés, notamment ses poils. Son bec, son cloaque et sa ponte d’œufs ne le classent pas parmi les oiseaux et n’excluent pas son appartenance aux mammifères.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les caractères de l’ornithorynque, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les poils de l’ornithorynque constituent une synapomorphie des mammifères.
La ponte d’œufs constitue une synapomorphie permettant de classer l’ornithorynque parmi les oiseaux.
Le cloaque représente un caractère hérité caractéristique des mammifères.
Le bec de l’ornithorynque ne suffit pas à le classer parmi les oiseaux.
L’allaitement des petits rattache l’ornithorynque au groupe des mammifères.

Les poils de l’ornithorynque constituent une synapomorphie des mammifères. · Le bec de l’ornithorynque ne suffit pas à le classer parmi les oiseaux. · L’allaitement des petits rattache l’ornithorynque au groupe des mammifères.

Explication

Les poils et l’allaitement sont des synapomorphies qui rattachent l’ornithorynque aux mammifères. La ponte d’œufs et le bec ne suffisent pas à le classer parmi les oiseaux, tandis que le cloaque n’est pas présenté comme une synapomorphie mammalienne.

19. À propos d’un groupe paraphylétique :

Il ne se définit pas par la présence d’une synapomorphie.
Il réunit tous les descendants d’un ancêtre commun identifié.
Il comprend des descendants d’un ancêtre commun sans les réunir tous.
Il peut contenir une partie des descendants issus d’un ancêtre commun.
Il se distingue d’un groupe monophylétique par l’absence de certains descendants.

Il ne se définit pas par la présence d’une synapomorphie. · Il comprend des descendants d’un ancêtre commun sans les réunir tous. · Il peut contenir une partie des descendants issus d’un ancêtre commun. · Il se distingue d’un groupe monophylétique par l’absence de certains descendants.

Explication

Un groupe paraphylétique rassemble une partie des descendants d’un ancêtre commun, mais pas la totalité. Il ne présente donc pas de synapomorphie caractérisant un groupe monophylétique complet.

20. Les caractéristiques évolutives des espèces actuelles comprennent :

Toutes les espèces actuelles sont considérées comme évoluées.
Les caractères primitifs empêchent une espèce actuelle d’être issue de l’évolution.
La conservation d’un caractère ancestral exclut le caractère évolué d’une espèce actuelle.
Un caractère qualifié de fossile vivant indique qu’une espèce n’a pas évolué.
Une espèce actuelle peut conserver des caractères ancestraux tout en étant évoluée.

Toutes les espèces actuelles sont considérées comme évoluées. · Une espèce actuelle peut conserver des caractères ancestraux tout en étant évoluée.

Explication

Toutes les espèces actuelles sont évoluées, y compris lorsqu’elles ont conservé des caractères primitifs ou ancestraux. La présence d’un caractère ancestral ou l’expression « fossile vivant » ne signifie donc pas qu’une espèce n’a pas évolué.

21. Concernant la dénomination des groupes en classification phylogénétique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les groupes monophylétiques peuvent recevoir un nom dans une classification phylogénétique.
La présence d’une synapomorphie caractérise les groupes paraphylétiques.
Les groupes paraphylétiques réunissent tous les descendants de leur ancêtre commun.
Les groupes polyphylétiques sont nommables dans une classification phylogénétique.
Les groupes monophylétiques présentent des synapomorphies.

Les groupes monophylétiques peuvent recevoir un nom dans une classification phylogénétique. · Les groupes monophylétiques présentent des synapomorphies.

Explication

Les groupes monophylétiques sont nommables parce qu’ils réunissent les descendants concernés et présentent des synapomorphies. Les groupes paraphylétiques et polyphylétiques ne sont pas nommables dans cette classification, et les groupes paraphylétiques n’incluent pas tous les descendants de leur ancêtre commun.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que la biodiversité ?

La diversité du monde vivant à trois niveaux : génétique, organisme et écosystèmes.

Que concerne la diversité génétique ?

Le génome et l’ADN caractéristiques de chaque individu.

Que concerne la diversité des organismes ?

Les espèces et les populations.

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