QCM : Commande et supervision industrielle — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les relations entre l’automatique et l’automatisme ?

L’automatique installe les capteurs, tandis que l’automatisme synthétise les lois de commande.
L’automatique conçoit les lois de commande, tandis que l’automatisme les met en œuvre.
L’automatique mesure les variables, tandis que l’automatisme analyse la dynamique du procédé.
L’automatique supervise la production, tandis que l’automatisme définit les objectifs du procédé.

L’automatique conçoit les lois de commande, tandis que l’automatisme les met en œuvre.

Explication

L’automatique analyse la dynamique du processus pour synthétiser les lois de commande, alors que l’automatisme réalise leur implémentation avec des mesures et des dispositifs de commande. Confondre ces rôles revient à attribuer la conception des lois à la technologie d’implémentation.

2. Quel équipement correspond à la définition d’un système embarqué ?

Un réseau industriel chargé de relier plusieurs ateliers
Un dispositif mécanique conçu pour transmettre une puissance élevée
Un ordinateur généraliste destiné à exécuter des applications variées
Un système micro-informatique dédié à une fonction spécifique

Un système micro-informatique dédié à une fonction spécifique

Explication

Un système embarqué est conçu autour d’une fonction spécifique et peut intégrer un microprocesseur, un microcontrôleur, un DSP ou un FPGA. Un PC généraliste se distingue au contraire par sa vocation polyvalente.

3. Quel élément caractérise principalement un automate programmable industriel ?

Il remplace les capteurs en estimant les variables physiques par logiciel.
Il calcule des prévisions économiques à partir de bases de données administratives.
Il fournit des contenus multimédias destinés aux opérateurs et aux visiteurs.
Il se relie directement aux capteurs et aux actionneurs par des modules d’entrée et de sortie.

Il se relie directement aux capteurs et aux actionneurs par des modules d’entrée et de sortie.

Explication

Un automate programmable industriel est un ordinateur spécialisé dans le contrôle industriel, avec des modules d’entrée et de sortie permettant son interface directe avec les capteurs et les actionneurs. Il ne remplace donc pas les capteurs et n’a pas pour fonction première la gestion administrative ou multimédia.

4. Que cherche à réaliser le contrôle d’un processus industriel ?

Décrire la structure mécanique du procédé avant toute mesure de ses variables
Observer le fonctionnement global sans modifier les variables d’entrée du procédé
Manipuler les variables d’entrée pour obtenir la sortie désirée sous les contraintes du système
Remplacer les actionneurs par une description informatique du comportement du système

Manipuler les variables d’entrée pour obtenir la sortie désirée sous les contraintes du système

Explication

Le contrôle de processus agit sur les variables d’entrée afin d’obtenir la sortie souhaitée en respectant les contraintes imposées. L’observation globale relève davantage de la supervision, qui n’a pas le même rôle d’action directe sur les entrées.

5. Dans quelle séquence un contrôleur réalise-t-il généralement la commande d’un système ?

Comparer, corriger, mesurer, puis prévoir l’erreur à partir des références
Prévoir, corriger, comparer, puis mesurer les actionneurs du système
Mesurer, comparer, prévoir l’erreur, puis corriger par une commande des actionneurs
Corriger, mesurer, comparer, puis prévoir l’erreur à partir des actionneurs

Mesurer, comparer, prévoir l’erreur, puis corriger par une commande des actionneurs

Explication

Le contrôleur recueille d’abord les mesures, les compare aux références, exploite l’historique pour estimer le comportement futur de l’erreur, puis génère une commande corrective. La correction intervient donc après l’analyse des mesures et de l’écart, et s’applique aux actionneurs.

6. Quelle succession correspond à la démarche d’automatisation d’un procédé ?

Actionner le procédé, l’automatiser, concevoir sa structure, puis l’instrumenter
Instrumenter le procédé, concevoir la structure passive, l’automatiser, puis l’actionner
Concevoir la structure passive, actionner le procédé, l’instrumenter, puis l’automatiser
Automatiser le procédé, mesurer ses variables, concevoir sa structure, puis l’actionner

Concevoir la structure passive, actionner le procédé, l’instrumenter, puis l’automatiser

Explication

La démarche commence par la conception de la structure passive, se poursuit par l’actionnement et l’instrumentation, puis aboutit à l’automatisation. L’instrumentation précède donc l’automatisation, tandis que l’actionnement intervient avant ces deux étapes finales.

7. Dans une fermentation automatisée, quelle fonction est associée à l’activation d’un moteur pour mélanger le contenu ?

L’agitation
Le remplissage
La récolte
Le chauffage

L’agitation

Explication

L’agitation assure le mélange du contenu par l’activation d’un moteur. Le chauffage concerne plutôt le contrôle de la température, tandis que le remplissage et la récolte correspondent à d’autres étapes du procédé.

8. Quelle distinction décrit correctement le niveau et le débit dans un procédé industriel ?

Le niveau indique une pression, tandis que le débit indique un remplissage.
Le niveau indique un écoulement, tandis que le débit indique une température.
Le niveau indique une position, tandis que le débit indique une quantité stockée.
Le niveau indique un remplissage, tandis que le débit indique un écoulement.

Le niveau indique un remplissage, tandis que le débit indique un écoulement.

Explication

Le niveau caractérise la grandeur de remplissage d’un réservoir ou d’un espace, alors que le débit caractérise une grandeur d’écoulement. Confondre le débit avec la quantité stockée associe l’écoulement à une grandeur de volume accumulé.

9. Quel ensemble correspond à des plages de signaux industriels analogiques ou tout-ou-rien couramment utilisées ?

15 V1\text{–}5\ \mathrm{V}, 1224 V12\text{–}24\ \mathrm{V} et 28 mA2\text{–}8\ \mathrm{mA}
05 V0\text{–}5\ \mathrm{V}, 010 V0\text{–}10\ \mathrm{V} et 420 mA4\text{–}20\ \mathrm{mA}
515 V5\text{–}15\ \mathrm{V}, 1030 V10\text{–}30\ \mathrm{V} et 816 mA8\text{–}16\ \mathrm{mA}
27 V2\text{–}7\ \mathrm{V}, 1525 V15\text{–}25\ \mathrm{V} et 618 mA6\text{–}18\ \mathrm{mA}

$$0\text{–}5\ \mathrm{V}$$, $$0\text{–}10\ \mathrm{V}$$ et $$4\text{–}20\ \mathrm{mA}$$

Explication

Les plages industrielles citées comprennent notamment 05 V0\text{–}5\ \mathrm{V}, 010 V0\text{–}10\ \mathrm{V} et 420 mA4\text{–}20\ \mathrm{mA}, tandis que le tout-ou-rien utilise 00 ou 24 V24\ \mathrm{V}. Les autres ensembles proposent des plages qui ne correspondent pas aux signaux indiqués.

10. Dans la hiérarchie d’automatisme industrielle, quel niveau agit physiquement sur le procédé au moyen des capteurs et des actionneurs ?

Le niveau 1 de partie commande
Le niveau 0 de partie opérative
Le niveau 4 de gestion de l’organisation
Le niveau 2 de conduite et supervision

Le niveau 0 de partie opérative

Explication

Le niveau 0 correspond à la partie opérative, qui rassemble les capteurs et les actionneurs en contact avec le procédé. Le niveau 4 concerne la gestion de l’organisation et se situe donc à un niveau décisionnel supérieur.

11. Quelle association relie correctement les troisième et quatrième révolutions industrielles ?

La communication pour la troisième et les microprocesseurs pour la quatrième
L’électricité pour la troisième et la vapeur pour la quatrième
La vapeur pour la troisième et l’électricité pour la quatrième
Les microprocesseurs pour la troisième et la communication pour la quatrième

Les microprocesseurs pour la troisième et la communication pour la quatrième

Explication

La troisième révolution industrielle est associée aux microprocesseurs, tandis que la quatrième est associée à la communication. L’électricité et la vapeur correspondent respectivement aux deux premières révolutions présentées.

12. Dans un automate programmable industriel, quel élément traite le programme tandis que les modules d’entrées et de sorties assurent les liaisons avec le procédé ?

Les modules spécialisés traitent le programme, et la CPU relie directement le procédé.
La CPU traite le programme, et les modules d’entrées-sorties relient le procédé.
Les modules de communication traitent le programme, et l’alimentation mesure le procédé.
L’alimentation traite le programme, et les modules d’expansion commandent seuls le procédé.

La CPU traite le programme, et les modules d’entrées-sorties relient le procédé.

Explication

La CPU exécute le programme de l’automate, alors que les modules d’entrées et de sorties assurent l’interface avec les équipements du procédé. Les autres éléments peuvent fournir des fonctions complémentaires, mais ils n’ont pas cette répartition des rôles.

13. Pourquoi un automate programmable industriel est-il généralement préféré à un ordinateur personnel pour commander un procédé industriel ?

Il fonctionne principalement comme un serveur de données et délègue les entrées-sorties aux périphériques.
Il privilégie la polyvalence bureautique et nécessite une programmation réservée aux informaticiens.
Il offre surtout une puissance graphique élevée et convient aux applications multimédias industrielles.
Il résiste aux conditions difficiles, gère bien les entrées-sorties et exécute le programme cycliquement.

Il résiste aux conditions difficiles, gère bien les entrées-sorties et exécute le programme cycliquement.

Explication

Un automate industriel est conçu pour résister aux conditions de travail difficiles, se connecter aux entrées-sorties et exécuter un programme de manière cyclique, avec une programmation accessible aux techniciens. Les caractéristiques graphiques ou bureautiques d’un ordinateur personnel ne répondent pas directement à ces exigences de commande.

14. Lequel des ensembles énumère correctement les cinq langages de la norme IEC 61131-3 ?

ST, C++, FBD, SFC et assembleur
IL, C, LD, FBD et GRAFCET
IL, ST, LD, FBD et SFC
LD, FBD, Python, ST et langage machine

IL, ST, LD, FBD et SFC

Explication

La norme IEC 61131-3 définit les langages IL, ST, LD, FBD et SFC. La confusion fréquente consiste à remplacer l’un de ces langages par un langage généraliste comme le C ou Python.

15. Quelle propriété distingue principalement un Function Block d’une Function en IEC 61131-3 ?

Le Function Block ne peut pas utiliser de variables internes
Le Function Block fonctionne uniquement avec des représentations graphiques
Le Function Block conserve un état interne entre deux exécutions
Le Function Block renvoie une seule donnée sans sortie supplémentaire

Le Function Block conserve un état interne entre deux exécutions

Explication

Un Function Block mémorise les valeurs de ses sorties et de ses variables internes persistantes entre deux exécutions. Une Function ne conserve pas de variables internes persistantes, même si elle peut fournir des sorties additionnelles.

16. Dans IEC 61131-3, quelle description correspond à une Function ?

Elle retourne plusieurs résultats et mémorise son état entre deux appels
Elle retourne un résultat unique et ne conserve pas d’état interne persistant
Elle représente une séquence graphique composée d’étapes et de transitions
Elle commande directement un actionneur sans fournir de valeur de résultat

Elle retourne un résultat unique et ne conserve pas d’état interne persistant

Explication

Une Function fournit un seul élément de donnée comme résultat et ne possède pas de variables internes persistantes entre deux exécutions. La mémorisation d’un état interne et le retour de plusieurs valeurs caractérisent plutôt un Function Block.

17. Quel élément caractérise le Sequential Function Chart, également appelé Grafcet ?

Une liste d’instructions textuelles exécutées ligne par ligne
Une succession d’étapes reliées par des transitions
Un ensemble de contacts électriques reliés par des bobines
Un réseau de blocs calculant des sorties analogiques

Une succession d’étapes reliées par des transitions

Explication

Le Grafcet est un langage graphique qui décrit un processus sous forme d’étapes reliées par des transitions. Les contacts et bobines relèvent plutôt du Ladder Diagram, tandis que les autres propositions décrivent d’autres formes de programmation.

18. Dans un Grafcet, quand une transition est-elle franchie ?

Lorsque toutes les étapes du cycle deviennent inactives
Lorsque sa condition booléenne devient vraie
Lorsque l’étape suivante est déclarée initiale
Lorsque la transition reçoit une valeur analogique positive

Lorsque sa condition booléenne devient vraie

Explication

Le franchissement d’une transition dépend de la vérité de sa condition booléenne, avec les conditions d’activation prévues par le Grafcet. Une étape initiale est identifiée par une double bordure, mais cette représentation ne déclenche pas à elle seule le franchissement.

19. Dans un Grafcet, quelle différence décrit correctement une divergence et une branche parallèle ?

La divergence exécute toutes les branches, tandis que les branches parallèles en choisissent une
La divergence représente une étape initiale, tandis que les branches parallèles représentent une transition
La divergence mémorise les sorties, tandis que les branches parallèles évaluent une condition booléenne
La divergence choisit une branche, tandis que les branches parallèles s’exécutent simultanément

La divergence choisit une branche, tandis que les branches parallèles s’exécutent simultanément

Explication

Une divergence correspond à un choix entre plusieurs branches, alors que des branches parallèles permettent l’exécution simultanée de plusieurs étapes dans le même cycle. Les autres propositions inversent ces rôles ou attribuent à ces structures des fonctions différentes.

20. Quelle distinction décrit correctement le contrôle direct et la supervision dans une installation automatisée ?

Le contrôle direct est global, tandis que la supervision agit localement sur chaque capteur
Le contrôle direct affiche les tendances, tandis que la supervision exécute les entrées-sorties
Le contrôle direct archive les événements, tandis que la supervision pilote chaque moteur
Le contrôle direct est local, tandis que la supervision assure une vue globale de la chaîne

Le contrôle direct est local, tandis que la supervision assure une vue globale de la chaîne

Explication

Le contrôle direct commande les machines au moyen d’automates ou de systèmes embarqués connectés aux capteurs et actionneurs. La supervision coordonne globalement les processus grâce à des ordinateurs reliés aux automates, plutôt que de remplacer leur commande locale.

21. Quel ensemble de fonctions caractérise le mieux un système SCADA ?

Câblage des actionneurs, alimentation des moteurs, protection électrique et réglage mécanique
Affichage temps réel, commandes de haut niveau, archivage, tendances et gestion des alarmes
Lecture des capteurs, calcul logique élémentaire, commande des sorties et exécution du cycle automate
Compilation du programme, allocation mémoire, édition du code et génération du langage machine

Affichage temps réel, commandes de haut niveau, archivage, tendances et gestion des alarmes

Explication

Un SCADA assure la surveillance et la commande à haut niveau d’une installation, avec notamment l’affichage temps réel, l’archivage, les tendances et la gestion des alarmes et événements. Le contrôle direct des entrées-sorties et l’exécution cyclique relèvent principalement des automates.

22. Quelle séquence d’actions permet à un opérateur de maîtriser la situation d’un système industriel ?

Exécuter une action, observer le résultat, puis interpréter l’état du système
Planifier une action, l’exécuter, puis décider si l’état initial était acceptable
Percevoir l’état, l’interpréter, l’évaluer, puis planifier et exécuter l’action
Évaluer le danger, arrêter le système, puis percevoir les informations disponibles

Percevoir l’état, l’interpréter, l’évaluer, puis planifier et exécuter l’action

Explication

La maîtrise de la situation repose sur une boucle complète allant de la perception de l’état du système jusqu’à l’exécution des actions planifiées. L’exécution immédiate sans interprétation ni évaluation ne permet pas de construire une décision adaptée.

23. Quelle caractéristique décrit correctement la mémoire de travail lors de la conception d’une interface opérateur ?

Elle traite une quantité très variable d’éléments et les récupère par accès parallèle
Elle conserve environ 7 ± 2 éléments et les maintient durablement sans réactivation
Elle traite environ 7 ± 2 éléments et l’information peut être oubliée après 15 à 30 secondes
Elle possède une capacité présentée comme infinie et stocke les informations sans limite temporelle

Elle traite environ 7 ± 2 éléments et l’information peut être oubliée après 15 à 30 secondes

Explication

La mémoire de travail est limitée à environ 7 ± 2 éléments, avec un accès séquentiel et un oubli possible après 15 à 30 secondes. La mémoire à long terme est associée à une capacité présentée comme infinie, mais cette caractéristique ne décrit pas la mémoire de travail.

24. Dans le code couleur d’une interface industrielle, quelle couleur indique une condition anormale ?

Le jaune
Le rouge
Le gris
Le bleu

Le jaune

Explication

Le jaune est associé aux conditions anormales dans le code couleur industriel. Le rouge renvoie plutôt au danger ou à l’arrêt d’urgence, tandis que le bleu indique une action obligatoire et le gris une absence de signification spécifique.

25. Une machine doit d’abord arrêter son mouvement de manière contrôlée, puis couper l’alimentation des actionneurs. Quelle catégorie d’arrêt correspond à ce fonctionnement ?

La catégorie d’arrêt d’urgence
La catégorie 1
La catégorie 0
La catégorie 2

La catégorie 1

Explication

L’arrêt de catégorie 1 maintient l’alimentation pendant l’arrêt contrôlé, puis la coupe une fois l’arrêt réalisé. La catégorie 0 coupe immédiatement l’alimentation, tandis que la catégorie 2 la maintient après l’arrêt.

26. Quelle exigence s’applique à la réinitialisation d’un arrêt d’urgence ?

Elle doit laisser la machine arrêtée jusqu’à une commande distincte de redémarrage
Elle doit permettre une nouvelle mise en marche automatique de la machine
Elle doit rétablir les fonctions normales dès que le bouton est relâché
Elle doit libérer l’arrêt après confirmation visuelle de l’opérateur

Elle doit laisser la machine arrêtée jusqu’à une commande distincte de redémarrage

Explication

La réinitialisation d’un arrêt d’urgence ne doit pas redémarrer la machine : une commande distincte est nécessaire pour relancer le fonctionnement. Cette exigence complète le marquage par un bouton rouge sur fond jaune et la priorité de l’arrêt sur les autres fonctions.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Commande et supervision industrielle.

Quelle différence principale existe entre automatique et automatisme ?

L'automatique synthétise les lois de commande, l'automatisme les implémente.

Qu'est-ce qu'un système embarqué ?

Un système micro-informatique conçu pour une fonction spécifique.

Quels composants peut utiliser un système embarqué ?

Un microprocesseur, microcontrôleur, processeur DSP ou FPGA.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Commande et supervision industrielle.

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