QCM : Complexification des génomes (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle conclusion Mc Leod et Avery tirent-ils en 1944 de leurs expériences avec des enzymes dégradant l’ADN, l’ARN ou les protéines ?

L’acquisition de la virulence dépend de l’ARN.
L’acquisition de la virulence dépend de l’ADN.
L’acquisition de la virulence dépend des protéines.
L’acquisition de la virulence dépend de la formation d’un pilus.

L’acquisition de la virulence dépend de l’ADN.

Explication

En 1944, Mc Leod et Avery montrent que l’acquisition de la virulence dépend de l’ADN en comparant les effets d’enzymes dégradant différentes molécules. L’ARN était également testé, mais il n’est pas la molécule identifiée comme nécessaire à cette acquisition.

2. Deux organismes d’espèces différentes échangent des gènes sans que l’échange passe par la filiation : comment nomme-t-on ce mécanisme ?

Un transfert horizontal de gènes entre espèces différentes.
Une transformation évolutive conduisant nécessairement à une nouvelle espèce.
Une reproduction sexuée par méiose et fécondation.
Un transfert vertical de gènes vers les descendants.

Un transfert horizontal de gènes entre espèces différentes.

Explication

Un transfert horizontal désigne l’échange de gènes entre des êtres vivants d’espèces différentes. Le transfert vertical, contrairement à ce mécanisme, correspond à la transmission de gènes vers les descendants.

3. Dans l’expérience de Griffith, que peut-il se produire lorsque des bactéries S tuées par chauffage sont mises en présence de bactéries R vivantes ?

Les bactéries S chauffées redeviennent virulentes et tuent les souris.
Les bactéries R perdent leur virulence et ne peuvent plus affecter les souris.
Les bactéries R transmettent leur virulence aux bactéries S encore vivantes.
Les bactéries R peuvent acquérir la virulence et tuer les souris.

Les bactéries R peuvent acquérir la virulence et tuer les souris.

Explication

En présence de bactéries S détruites par chauffage, les bactéries R vivantes peuvent acquérir la virulence et tuer les souris. Les bactéries S chauffées sont détruites ; elles ne redeviennent donc pas virulentes dans cette expérience.

4. Quel effet la reproduction sexuée produit-elle sur le génome tout en préservant les caractéristiques génétiques de l’espèce ?

Elle transmet le génome parental sans le diversifier, mais modifie le caryotype de l’espèce.
Elle transfère des gènes entre espèces sans modifier le génome des descendants.
Elle diversifie le génome tout en conservant le génome et le caryotype de l’espèce.
Elle diversifie le génome en faisant disparaître le caryotype propre à l’espèce.

Elle diversifie le génome tout en conservant le génome et le caryotype de l’espèce.

Explication

La méiose et la fécondation créent de la diversité génétique, tout en préservant le génome et le caryotype caractéristiques de l’espèce. Le transfert de gènes entre espèces relève du transfert horizontal, et non de la reproduction sexuée.

5. Qu’est-ce qui constitue un indice de transfert horizontal entre deux organismes différents ?

Une différence marquée entre leurs séquences d’un même gène
La présence du gène dans le génome nucléaire des deux organismes
Une forte ressemblance entre leurs séquences d’un même gène
La transmission du gène des parents aux descendants dans chaque organisme

Une forte ressemblance entre leurs séquences d’un même gène

Explication

Une très forte ressemblance entre un gène de deux organismes différents peut indiquer qu’il a été transmis horizontalement. Une ressemblance faible ne soutient pas cette hypothèse, car elle ne révèle pas de proximité particulière entre les gènes concernés.

6. Quelles molécules pharmacologiques humaines peut-on envisager de produire grâce aux transferts de gènes ?

L’adrénaline et la kératine
La dopamine et la chlorophylle
La pénicilline et l’hémoglobine
L’insuline et l’hormone de croissance

L’insuline et l’hormone de croissance

Explication

Les transferts de gènes peuvent permettre la production de molécules pharmacologiques telles que l’insuline et l’hormone de croissance humaines. La pénicilline est un antibiotique et l’hémoglobine une protéine sanguine, mais elles ne sont pas les exemples cités ici.

7. Quel rôle réciproque caractérise l’endosymbiose entre une cellule et un organite ?

La cellule protège l’organite et l’organite fournit des nutriments à l’extérieur.
La cellule transmet son ADN à l’organite et l’organite contrôle la division cellulaire.
La cellule reçoit de l’énergie et l’organite bénéficie d’une protection.
La cellule dégrade l’organite et l’organite libère des enzymes dans le cytoplasme.

La cellule reçoit de l’énergie et l’organite bénéficie d’une protection.

Explication

Dans une endosymbiose, chaque partenaire tire un bénéfice : l’organite contribue à la production d’énergie et la cellule le protège. L’apport de nutriments à l’extérieur ne décrit pas le rôle indiqué pour l’organite dans cette association.

8. Quelle différence entre l’ADN chloroplastique et l’ADN nucléaire illustre le transfert de gènes des symbiontes vers le noyau ?

Plus de 1 400 gènes chloroplastiques seraient présents dans l’ADN nucléaire, contre 87 dans l’ADN chloroplastique.
Les deux génomes contiendraient environ 87 gènes chloroplastiques, transférés du noyau vers l’organite.
L’ADN nucléaire aurait transféré 87 gènes au chloroplaste, qui en conserverait plus de 1 400.
L’ADN chloroplastique contiendrait plus de 1 400 gènes, contre 87 gènes chloroplastiques dans l’ADN nucléaire.

Plus de 1 400 gènes chloroplastiques seraient présents dans l’ADN nucléaire, contre 87 dans l’ADN chloroplastique.

Explication

Cette forte différence de nombre de gènes s’explique par le transfert d’une grande quantité de gènes des symbiontes vers le noyau au cours des endosymbioses. L’idée d’un transfert majeur du noyau vers le chloroplaste inverse le sens indiqué pour ces transferts.

9. En quoi la reproduction sexuée diffère-t-elle d’un transfert horizontal de gènes ?

Elle transmet des gènes de parents à descendants, tandis que la reproduction sexuée relie des organismes d’espèces différentes.
Elle modifie le caryotype de l’espèce, tandis que le transfert horizontal diversifie le génome par méiose et fécondation.
Elle combine méiose et fécondation, tandis que le transfert horizontal échange des gènes entre espèces différentes.
Elle échange des gènes entre espèces différentes, tandis que la reproduction sexuée conserve un génome identique chez les descendants.

Elle combine méiose et fécondation, tandis que le transfert horizontal échange des gènes entre espèces différentes.

Explication

La reproduction sexuée repose sur la méiose et la fécondation, qui diversifient le génome tout en préservant le génome et le caryotype de l’espèce. Le transfert horizontal désigne plutôt un échange de gènes entre organismes d’espèces différentes.

10. À quel chercheur attribue-t-on l’expérience où des pneumocoques R vivants acquièrent la virulence au contact de pneumocoques S tués par chauffage ?

Pasteur
Griffith
Avery
Mc Leod

Griffith

Explication

Griffith a observé que les bactéries R pouvaient acquérir la virulence après leur mise en présence de bactéries S chauffées. Mc Leod et Avery ont ensuite étudié la molécule responsable de cette transformation.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Complexification des génomes.

Que permet la reproduction sexuée au génome d’une espèce ?

Elle diversifie le génome tout en conservant le génome et le caryotype de l’espèce.

Qu’est-ce qu’un transfert horizontal ?

Un échange de gènes entre deux êtres vivants d’espèces différentes.

Qu’est-ce que la conjugaison bactérienne ?

Un échange de matériel génétique par transfert d’ADN d’une bactérie donneuse à une autre bactérie.

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