QCM : Connaissances générales aéronautiques — 53 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos des distinctions réglementaires aéronautiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le certificat de transporteur aérien atteste l’aptitude technique de l’avion au vol.
La sûreté aérienne protège l’aviation civile contre les actes illicites de malveillance.
La sécurité aérienne cherche à éviter les accidents causant des préjudices.
La sûreté aérienne concerne principalement la compensation du poids par la portance.
Le certificat de navigabilité autorise l’entreprise à exploiter ses aéronefs.

La sûreté aérienne protège l’aviation civile contre les actes illicites de malveillance. · La sécurité aérienne cherche à éviter les accidents causant des préjudices.

Explication

La sécurité aérienne cherche à éviter les accidents, alors que la sûreté vise les actes de malveillance. Le certificat de navigabilité concerne l’aptitude au vol et non l’autorisation d’exploitation de l’entreprise.

2. Un équipage doit convertir plusieurs mesures avant un vol. Quelles sont les réponses exactes ?

Une distance de 2 NM correspond approximativement à 3,70 kilomètres.
Une vitesse de 10 kt correspond approximativement à 18,5 kilomètres par heure.
Une distance de 5 NM correspond approximativement à 9,25 kilomètres.
Une altitude de 1 000 ft correspond approximativement à 30 mètres.
Une altitude de 1 000 ft correspond approximativement à 300 mètres.

Une distance de 2 NM correspond approximativement à 3,70 kilomètres. · Une vitesse de 10 kt correspond approximativement à 18,5 kilomètres par heure. · Une distance de 5 NM correspond approximativement à 9,25 kilomètres. · Une altitude de 1 000 ft correspond approximativement à 300 mètres.

Explication

Un pied vaut 0,30 m et une lieue nautique vaut 1 852 m, soit 1,85 km. Un nœud correspond à une lieue nautique par heure, soit 1,85 km/h. La conversion proposée de 1 000 ft en 300 m respecte la valeur usuelle, tandis que 5 NM valent environ 9,25 km.

3. Les caractéristiques des niveaux de vol et de la pression standard comprennent :

FL 80 désigne une altitude de 800 pieds.
La pression standard à 10 300 mètres vaut environ 250 hPa.
La pression standard au niveau de la mer vaut 1 013,25 hPa.
La pression standard à 5 500 mètres vaut environ 502 hPa.
FL 80 désigne une altitude de 8 000 pieds.

La pression standard à 10 300 mètres vaut environ 250 hPa. · La pression standard au niveau de la mer vaut 1 013,25 hPa. · La pression standard à 5 500 mètres vaut environ 502 hPa. · FL 80 désigne une altitude de 8 000 pieds.

Explication

Un niveau de vol exprime une altitude en centaines de pieds : FL 80 signifie donc 8 000 ft. La pression standard donnée est de 1 013,25 hPa au niveau de la mer, 502 hPa à 5 500 m et 250 hPa à 10 300 m.

4. Concernant l’aérodynamique et les commandes de vol, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le centrage participe à l’équilibre de l’avion autour de l’axe de roulis.
La poussée constitue une force aérodynamique produite par les ailes.
La traînée s’oppose au mouvement de l’avion dans l’air.
Le palonnier commande principalement le lacet de l’avion.
La portance produite par l’aile contribue à compenser le poids de l’avion.

La traînée s’oppose au mouvement de l’avion dans l’air. · Le palonnier commande principalement le lacet de l’avion. · La portance produite par l’aile contribue à compenser le poids de l’avion.

Explication

La portance est produite par le profil incurvé de l’aile et compense le poids. La traînée s’oppose au mouvement, la poussée est une force mécanique et le palonnier commande le lacet. Le centrage concerne l’équilibre autour de l’axe de tangage.

5. À propos des quatre forces exercées sur un avion, quelles sont les propositions exactes ?

Le poids et la poussée sont classés parmi les forces mécaniques.
La traînée contribue à maintenir l’avion en compensant son poids.
La poussée et la portance constituent les deux forces aérodynamiques.
La portance et la traînée sont classées parmi les forces aérodynamiques.
Le poids et la traînée sont deux forces mécaniques.

Le poids et la poussée sont classés parmi les forces mécaniques. · La portance et la traînée sont classées parmi les forces aérodynamiques.

Explication

Les quatre forces sont le poids, la poussée, la portance et la traînée. La portance et la traînée sont aérodynamiques, tandis que le poids et la poussée sont mécaniques. Le poids n’est pas une force aérodynamique et la portance ne s’oppose pas au mouvement.

6. Les axes de rotation et les commandes de vol sont correctement associés dans les propositions suivantes :

Le palonnier commande la gouverne de direction et le lacet.
L’axe de lacet correspond aux rotations vers la gauche ou vers la droite.
L’axe de tangage correspond aux mouvements à piquer ou à cabrer.
Le manche commande la gouverne de profondeur et les ailerons pour agir sur tangage et roulis.
L’axe de roulis est associé à l’inclinaison de l’avion.

Le palonnier commande la gouverne de direction et le lacet. · L’axe de lacet correspond aux rotations vers la gauche ou vers la droite. · L’axe de tangage correspond aux mouvements à piquer ou à cabrer. · Le manche commande la gouverne de profondeur et les ailerons pour agir sur tangage et roulis. · L’axe de roulis est associé à l’inclinaison de l’avion.

Explication

Le roulis correspond à l’inclinaison, le tangage aux mouvements à piquer ou à cabrer, et le lacet aux rotations à gauche ou à droite. Le palonnier commande le lacet, tandis que le manche agit sur le tangage et le roulis.

7. Concernant le centrage et les commandes de vol, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le centrage assure principalement l’équilibre autour de l’axe de lacet.
Le centrage contribue à l’équilibre de l’avion autour de l’axe de tangage.
Le manche agit sur la gouverne de profondeur pour produire le tangage.
Les ailerons ou spoilers participent à la commande du roulis.
Le palonnier agit sur la gouverne de direction pour produire le lacet.

Le centrage contribue à l’équilibre de l’avion autour de l’axe de tangage. · Le manche agit sur la gouverne de profondeur pour produire le tangage. · Les ailerons ou spoilers participent à la commande du roulis. · Le palonnier agit sur la gouverne de direction pour produire le lacet.

Explication

Le centrage est particulièrement important pour équilibrer l’avion autour de l’axe de tangage. Le roulis concerne l’inclinaison et relève des ailerons ou spoilers, tandis que le lacet est commandé par le palonnier.

8. Concernant les phases de vol et les tâches cabine, quelles sont les propositions exactes ?

Les toboggans sont armés dès la mise en route des moteurs.
L’annonce du début de descente intervient au plus tard à 10 000 pieds.
Les PNC vérifient la cabine avant de rendre compte au responsable de cabine.
Le responsable de cabine transmet ensuite le « cabin ready » à l’équipage de conduite.
Les issues d’aile de types III et IV restent constamment armées.

Les toboggans sont armés dès la mise en route des moteurs. · L’annonce du début de descente intervient au plus tard à 10 000 pieds. · Les PNC vérifient la cabine avant de rendre compte au responsable de cabine. · Le responsable de cabine transmet ensuite le « cabin ready » à l’équipage de conduite. · Les issues d’aile de types III et IV restent constamment armées.

Explication

Les toboggans sont armés dès la mise en route des moteurs ou dès que l’avion se déplace. Les issues d’aile de type III et IV restent constamment armées et ne sont pas manipulées par les PNC. La vérification de cabine précède le compte rendu au responsable, puis la transmission du « cabin ready ». L’annonce du début de descente intervient au plus tard à 10 000 ft.

9. Avant le décollage, quelles sont les actions et règles cabine exactes ?

Le responsable de cabine transmet le « cabin ready » à l’équipage de conduite.
Les issues d’aile de types III et IV restent constamment armées.
Les PNC vérifient l’état de la cabine avant le départ.
Les PNC rendent compte au responsable après leur vérification cabine.
Les toboggans sont armés après l’atterrissage lorsque l’avion est immobilisé.

Le responsable de cabine transmet le « cabin ready » à l’équipage de conduite. · Les issues d’aile de types III et IV restent constamment armées. · Les PNC vérifient l’état de la cabine avant le départ. · Les PNC rendent compte au responsable après leur vérification cabine.

Explication

Avant le décollage, les PNC inspectent la cabine, rendent compte au responsable de cabine, puis celui-ci transmet le « cabin ready ». Les portes de type III et IV restent armées, tandis que les toboggans sont armés dès la mise en route des moteurs ou le mouvement de l’avion.

10. Pendant le vol et autour de l’atterrissage, quelles sont les tâches cabine exactes ?

Les PNC inspectent les toilettes toutes les 15 minutes hors phases de service.
Une inspection des toilettes est réalisée en fin de descente, passagers attachés.
Les PNC peuvent se lever après l’extinction puis le rallumage de la consigne prévue.
Une dernière inspection des toilettes a lieu après l’atterrissage.
Un appel de passager autorise à lui seul les PNC à se lever après décollage.

Les PNC inspectent les toilettes toutes les 15 minutes hors phases de service. · Une inspection des toilettes est réalisée en fin de descente, passagers attachés. · Les PNC peuvent se lever après l’extinction puis le rallumage de la consigne prévue. · Une dernière inspection des toilettes a lieu après l’atterrissage.

Explication

En dehors des phases de service, les toilettes sont inspectées toutes les 15 minutes. Une inspection est également réalisée en fin de descente, lorsque les passagers sont assis et attachés, puis une dernière fois après l’atterrissage. La rentrée des trains est signalée par l’extinction puis le rallumage de la consigne correspondante, ce qui autorise le lever des PNC après le décollage.

11. Les phases de descente et d’atterrissage comprennent les éléments suivants :

La finale d’atterrissage s’effectue dans l’axe de la piste.
Une altitude de 10 000 pieds correspond approximativement à 3 000 mètres.
La décélération peut associer réduction de puissance, freinage et inverseurs.
L’annonce de début de descente intervient au plus tard à 10 000 pieds.
L’arrondi réduit la pente avant la phase de décélération.

La finale d’atterrissage s’effectue dans l’axe de la piste. · Une altitude de 10 000 pieds correspond approximativement à 3 000 mètres. · La décélération peut associer réduction de puissance, freinage et inverseurs. · L’annonce de début de descente intervient au plus tard à 10 000 pieds. · L’arrondi réduit la pente avant la phase de décélération.

Explication

L’annonce de début de descente doit être faite au plus tard à 10 000 ft, soit environ 3 000 m. L’atterrissage comprend la finale dans l’axe, l’arrondi puis la décélération avec réduction de puissance, freinage, inverseurs si possible et sortie des aérofreins. Les toboggans sont armés avant ou dès le mouvement de l’avion, non après l’atterrissage.

12. Une issue de secours se trouve à 2,00 m2{,}00\ \text{m} du sol : quelle(s) exigence(s) est(sont) exacte(s) ?

Une corde individuelle remplace nécessairement le dispositif collectif requis.
Cette issue doit disposer d’un moyen d’évacuation collectif adapté.
Un toboggan constitue un exemple de moyen d’évacuation collectif approprié.
Le seuil réglementaire applicable à cette issue est fixé à 2,50 m2{,}50\ \text{m} du sol.
Une issue située à 1,50 m1{,}50\ \text{m} du sol relève de la même exigence réglementaire.

Cette issue doit disposer d’un moyen d’évacuation collectif adapté. · Un toboggan constitue un exemple de moyen d’évacuation collectif approprié.

Explication

Une issue située à plus de 1,83 m1{,}83\ \text{m} du sol doit disposer d’un moyen d’évacuation collectif, comme un toboggan. Une issue plus basse et une rampe individuelle ne correspondent pas à la règle énoncée.

13. Un avion pressurisé doit voler à 11000 ft11\,000\ \text{ft} : quelles mesures correspondent à l’exigence applicable ?

Le système doit pouvoir distribuer l’oxygène de subsistance aux occupants.
Le système doit pouvoir stocker l’oxygène de subsistance nécessaire.
Le seuil réglementaire de référence est d’environ 3000 m3\,000\ \text{m}.
L’aéronef doit disposer d’un système d’oxygène de subsistance adapté.
Le seuil de déclenchement de cette exigence est fixé à 8000 ft8\,000\ \text{ft}.

Le système doit pouvoir distribuer l’oxygène de subsistance aux occupants. · Le système doit pouvoir stocker l’oxygène de subsistance nécessaire. · Le seuil réglementaire de référence est d’environ $$3\,000\ \text{m}$$. · L’aéronef doit disposer d’un système d’oxygène de subsistance adapté.

Explication

Un avion pressurisé ne doit pas être exploité au-dessus de 10000 ft10\,000\ \text{ft}, soit environ 3000 m3\,000\ \text{m}, sans système de stockage et de distribution d’oxygène de subsistance. Le seuil n’est pas 8000 ft8\,000\ \text{ft} et le système doit assurer à la fois le stockage et la distribution.

14. Un avion stationne au sol avec ses moteurs arrêtés : quelles fonctions peuvent être assurées par l’APU ?

L’APU peut assurer la climatisation lorsque les moteurs sont arrêtés.
L’APU peut fournir de l’énergie hydraulique au sol.
L’APU peut fournir de l’énergie pneumatique au sol.
L’APU peut produire de l’énergie électrique pour les équipements de l’avion.
L’APU assure principalement la propulsion de l’avion pendant le vol.

L’APU peut assurer la climatisation lorsque les moteurs sont arrêtés. · L’APU peut fournir de l’énergie hydraulique au sol. · L’APU peut fournir de l’énergie pneumatique au sol. · L’APU peut produire de l’énergie électrique pour les équipements de l’avion.

Explication

L’APU est un turboréacteur qui fournit au sol de l’énergie électrique, pneumatique et hydraulique ainsi que la climatisation lorsque les moteurs sont arrêtés. La propulsion en vol relève des moteurs principaux, et l’APU n’est pas décrit ici comme une source limitée à l’électricité.

15. Concernant l’aéroport et l’atmosphère standard :

Une piste est une surface réservée au décollage et à l’atterrissage des avions.
Au niveau de la mer, la pression standard est de 1013,25 hPa.
Une voie de circulation relie les pistes aux terminaux, hangars ou stationnements.
Au niveau de la mer, la température standard est de +20 °C.
L’atmosphère standard décrit nécessairement les conditions météorologiques réelles.

Une piste est une surface réservée au décollage et à l’atterrissage des avions. · Au niveau de la mer, la pression standard est de 1013,25 hPa. · Une voie de circulation relie les pistes aux terminaux, hangars ou stationnements.

Explication

Une piste est réservée aux opérations de décollage et d’atterrissage, tandis qu’une voie de circulation relie les pistes aux différentes zones aéroportuaires. Au niveau de la mer, l’atmosphère standard vaut 1013,25 hPa et +15 °C ; elle est un modèle théorique et non l’état météorologique réel.

16. Parmi les propositions suivantes concernant l’atmosphère terrestre, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’oxygène représente environ 21 % de la composition atmosphérique terrestre.
Les gaz rares représentent environ 1 % de la composition atmosphérique terrestre.
L’azote représente environ 21 % de la composition atmosphérique terrestre.
L’oxygène constitue la composante majoritaire de l’atmosphère terrestre.
L’azote constitue environ 78 % de la composition atmosphérique terrestre.

L’oxygène représente environ 21 % de la composition atmosphérique terrestre. · Les gaz rares représentent environ 1 % de la composition atmosphérique terrestre. · L’azote constitue environ 78 % de la composition atmosphérique terrestre.

Explication

L’air contient environ 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % de gaz rares. L’azote est donc majoritaire, et non l’oxygène ; la voie de circulation est destinée au déplacement entre les pistes et les autres zones de l’aérodrome.

17. Concernant les masses d’air et les fronts :

Une masse d’air présente des propriétés relativement uniformes de température, pression et humidité.
Une masse d’air désigne un couloir de vents rapides entre 20 000 et 50 000 pieds.
Un front correspond au passage dans les tourbillons laissés par un autre avion.
Un front constitue une zone de transition entre deux masses d’air.
Un front peut s’accompagner de changements rapides de direction du vent.

Une masse d’air présente des propriétés relativement uniformes de température, pression et humidité. · Un front constitue une zone de transition entre deux masses d’air. · Un front peut s’accompagner de changements rapides de direction du vent.

Explication

Une masse d’air possède des propriétés relativement uniformes, notamment en température, pression et humidité. Un front est une zone de transition entre deux masses d’air, associée à des changements rapides de température, d’humidité et de direction du vent ; les autres propositions confondent ces notions avec le jet stream ou les turbulences.

18. Parmi les caractéristiques du cumulonimbus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il peut être associé à la foudre et parfois aux tornades.
Il peut produire des turbulences très sévères et de la grêle.
Des courants ascendants ou descendants de 20 m/s peuvent atteindre les limitations structurelles.
Le cumulonimbus possède une extension verticale maximale parmi les nuages.
Le cumulonimbus se caractérise principalement par une faible extension verticale.

Il peut être associé à la foudre et parfois aux tornades. · Il peut produire des turbulences très sévères et de la grêle. · Des courants ascendants ou descendants de 20 m/s peuvent atteindre les limitations structurelles. · Le cumulonimbus possède une extension verticale maximale parmi les nuages.

Explication

Le cumulonimbus est le nuage à extension verticale maximale et peut produire des orages, turbulences très sévères, grêle, foudre et parfois tornades. Dans ce nuage, des courants verticaux de 20 m/s peuvent atteindre les limitations structurelles de l’appareil ; les nuages bas n’ont pas cette extension maximale.

19. Concernant les différents types de turbulences, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs causes ?

Les turbulences orographiques résultent principalement d’une inversion thermique en altitude.
Les turbulences orographiques sont provoquées par le relief.
Les turbulences thermiques résultent de différences de température.
Les turbulences de sillage proviennent des tourbillons d’un autre avion.
Les turbulences en ciel clair sont liées à une inversion de température en altitude.

Les turbulences orographiques sont provoquées par le relief. · Les turbulences thermiques résultent de différences de température. · Les turbulences de sillage proviennent des tourbillons d’un autre avion. · Les turbulences en ciel clair sont liées à une inversion de température en altitude.

Explication

Les turbulences orographiques sont liées au relief, tandis que les turbulences thermiques proviennent des différences de température. Les turbulences en ciel clair sont associées à une inversion de température en altitude, et les turbulences de sillage aux tourbillons d’un autre avion ; les vents du jet stream vont d’ouest en est.

20. Un équipage rencontre un couloir de vents rapides en altitude ; concernant le jet stream, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Sa vitesse est supérieure à 300 km/h.
Il s’écoule globalement d’ouest en est.
Le jet stream s’étend généralement entre 20 000 et 50 000 pieds.
Les alizés s’écoulent dans la même direction générale que le jet stream.
Il correspond aux tourbillons produits par le passage d’un autre avion.

Sa vitesse est supérieure à 300 km/h. · Il s’écoule globalement d’ouest en est. · Le jet stream s’étend généralement entre 20 000 et 50 000 pieds.

Explication

Le jet stream est un couloir de vents très rapides situé entre 20 000 et 50 000 pieds, soufflant d’ouest en est à plus de 300 km/h. Les alizés ont une direction opposée, et les turbulences de sillage sont dues aux tourbillons d’un autre avion.

21. Concernant le dégivrage et l’antigivrage d’un aéronef :

Le dégivrage prévient la formation ultérieure du givre avec un liquide épaissi.
L’antigivrage retire le contaminant existant avec un fluide chaud.
Le dégivrage retire un contaminant peu adhérant de la surface de l’avion.
L’antigivrage prévient la formation du givre avec un liquide épaissi.
Le dégivrage utilise un fluide chaud pour enlever le contaminant.

Le dégivrage retire un contaminant peu adhérant de la surface de l’avion. · L’antigivrage prévient la formation du givre avec un liquide épaissi. · Le dégivrage utilise un fluide chaud pour enlever le contaminant.

Explication

Le dégivrage retire un contaminant peu adhérant avec un fluide chaud, tandis que l’antigivrage prévient la formation du givre avec un liquide épaissi. Inverser ces fonctions constitue la confusion classique entre les deux opérations.

22. Dans quelle situation un aéronef peut-il givrer ?

La température est inférieure à +3 °C avec de l’humidité visible.
Une température de +5 °C suffit en l’absence d’humidité visible.
Une piste sèche exclut le givrage lorsque la température est inférieure à +3 °C.
Le givrage nécessite une température supérieure à +3 °C.
La température est inférieure à +3 °C avec de l’eau présente sur la piste.

La température est inférieure à +3 °C avec de l’humidité visible. · La température est inférieure à +3 °C avec de l’eau présente sur la piste.

Explication

Le givrage est possible lorsque la température est inférieure à +3 °C en présence d’humidité visible ou d’eau sur la piste. La seule présence d’une température basse ne suffit donc pas, et le seuil de +5 °C est incorrect.

23. À propos des conséquences du givrage sur un aéronef :

Il peut augmenter la traînée et pénaliser les performances aérodynamiques.
Il peut alourdir l’avion et bloquer certaines gouvernes.
Les cendres volcaniques agissent principalement en réduisant la portance.
Il peut provoquer une panne moteur par abrasion des turbines.
Le givrage peut réduire la portance de l’aéronef.

Il peut augmenter la traînée et pénaliser les performances aérodynamiques. · Il peut alourdir l’avion et bloquer certaines gouvernes. · Le givrage peut réduire la portance de l’aéronef.

Explication

Le givrage peut dégrader les performances aérodynamiques, alourdir l’avion, bloquer les gouvernes, réduire la portance et augmenter la traînée. Les cendres volcaniques constituent un autre danger : elles sont abrasives et peuvent endommager les turbines et les sondes Pitot.

24. Concernant la réglementation et les organismes aéronautiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une FIR assure le service d’information en vol et le service d’alerte.
La DGAC réglemente et supervise l’aviation civile en France.
L’OACI élabore des normes internationales applicables à l’aviation civile.
Une FIR assure le contrôle et la gestion opérationnelle des vols.
Les principaux organismes comprennent l’OACI, l’IATA, l’EASA et la DGAC.

Une FIR assure le service d’information en vol et le service d’alerte. · La DGAC réglemente et supervise l’aviation civile en France. · L’OACI élabore des normes internationales applicables à l’aviation civile. · Les principaux organismes comprennent l’OACI, l’IATA, l’EASA et la DGAC.

Explication

Les organismes cités sont bien l’OACI, l’IATA, l’EASA et la DGAC. L’OACI élabore des normes internationales, tandis que la DGAC réglemente et supervise l’aviation civile française; la FIR assure l’information et l’alerte, et les phases suivent l’ordre INCERFA, ALERFA, DETRESFA.

25. À propos du certificat européen de membre d’équipage de cabine, quelles sont les propositions exactes ?

Le règlement Aircrew porte le numéro européen 1178/2011.
Le certificat européen de membre d’équipage de cabine est appelé CCR.
Le CCA européen a été mis en place le 8 avril 2013.
Le règlement Aircrew a été adopté le 3 novembre 2011.
Le certificat européen de membre d’équipage de cabine est appelé CCA.

Le règlement Aircrew porte le numéro européen 1178/2011. · Le CCA européen a été mis en place le 8 avril 2013. · Le règlement Aircrew a été adopté le 3 novembre 2011. · Le certificat européen de membre d’équipage de cabine est appelé CCA.

Explication

Le règlement Aircrew n° 1178/2011 a instauré le CCA européen le 8 avril 2013. Il a été adopté le 3 novembre 2011; l’intitulé CCA désigne le certificat de membre d’équipage de cabine.

26. Concernant les fonctions d’une FIR et le déclenchement du SAR, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

INCERFA peut être déclenchée après trente minutes sans contact attendu.
Le CCR assure le contrôle et la gestion des vols.
Une FIR assure le service d’alerte aéronautique.
Une FIR est une région d’information de vol.
La première phase du SAR est ALERFA.

INCERFA peut être déclenchée après trente minutes sans contact attendu. · Le CCR assure le contrôle et la gestion des vols. · Une FIR assure le service d’alerte aéronautique. · Une FIR est une région d’information de vol.

Explication

Une FIR est une région où sont assurés l’information en vol et le service d’alerte. Le contrôle et la gestion des vols relèvent du CCR; le seuil de déclenchement d’INCERFA est de trente minutes, et les phases SAR commencent par INCERFA.

27. Un aéronef demeure sans communication après le déclenchement d’INCERFA : quelles propositions décrivent correctement la suite du SAR ?

DETRESFA peut être déclenchée dix minutes après ALERFA.
L’ordre des phases est INCERFA, ALERFA puis DETRESFA.
Certaines situations prévues permettent un déclenchement direct de DETRESFA.
ALERFA intervient vingt minutes après INCERFA en l’absence de communication.
ALERFA peut être déclenchée dix minutes après INCERFA.

DETRESFA peut être déclenchée dix minutes après ALERFA. · L’ordre des phases est INCERFA, ALERFA puis DETRESFA. · Certaines situations prévues permettent un déclenchement direct de DETRESFA. · ALERFA peut être déclenchée dix minutes après INCERFA.

Explication

Les trois phases sont successivement INCERFA, ALERFA et DETRESFA. ALERFA intervient dix minutes après INCERFA sans communication, puis DETRESFA dix minutes après ALERFA, avec la possibilité d’un déclenchement direct dans certaines situations.

28. Pour obtenir le CCA, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le candidat réussit un examen théorique.
Le candidat remplit les exigences de formation et d’examens prévues.
Le candidat peut obtenir le CCA après une formation dans un organisme non agréé.
Le candidat suit une formation initiale dans un organisme agréé.
Le candidat réussit un examen pratique.

Le candidat réussit un examen théorique. · Le candidat remplit les exigences de formation et d’examens prévues. · Le candidat suit une formation initiale dans un organisme agréé. · Le candidat réussit un examen pratique.

Explication

L’obtention du CCA exige une formation initiale dans un organisme agréé ainsi que la réussite des examens théorique et pratique. Une formation non agréée ou la réussite d’un seul examen ne suffit pas.

29. Concernant les conditions d’affectation aux tâches de membre d’équipage de cabine, quelles propositions sont exactes ?

La détention du CCA dispense de vérifier l’aptitude physique et mentale.
Le candidat doit avoir au moins dix-huit ans.
L’âge minimal constitue une condition distincte de l’aptitude.
Le candidat doit être physiquement et mentalement apte.
Le candidat doit détenir un CCA valide.

Le candidat doit avoir au moins dix-huit ans. · L’âge minimal constitue une condition distincte de l’aptitude. · Le candidat doit être physiquement et mentalement apte. · Le candidat doit détenir un CCA valide.

Explication

L’affectation à des tâches de membre d’équipage de cabine exige l’âge minimal de dix-huit ans, le CCA et l’aptitude physique et mentale. L’âge et l’aptitude sont donc deux conditions distinctes; le CCA ne remplace pas l’évaluation d’aptitude.

30. À propos de la validité du CCA et du maintien des compétences du PNC, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le maintien de compétence du PNC suit une périodicité de douze mois.
La durée illimitée du CCA garantit toutes les compétences avion sans maintien requis.
L’attestation d’aptitude physique et mentale vaut au maximum deux ans.
Le CCA peut être délivré pour une durée illimitée sous conditions.
L’exercice des privilèges sur un type dans les soixante derniers mois constitue une condition.

Le maintien de compétence du PNC suit une périodicité de douze mois. · Le CCA peut être délivré pour une durée illimitée sous conditions. · L’exercice des privilèges sur un type dans les soixante derniers mois constitue une condition.

Explication

Le CCA est délivré pour une durée illimitée lorsque les conditions de maintien sont respectées: exercice sur un type dans les soixante derniers mois, aptitude conservée et absence de suspension ou révocation. La périodicité du maintien de compétence est de douze mois, tandis que l’attestation d’aptitude peut valoir au maximum deux ans.

31. Concernant les catégories de PNC et leur compétence aéronef, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un PNC peut être spécialisé sur cinq types d’avion au maximum.
Un PNC supplémentaire dépasse l’effectif réglementaire.
Un PNC réglementaire est requis par la réglementation.
Un PNC supplémentaire n’est pas nécessairement compétent sur l’avion considéré.
Un PNC réglementaire est compétent sur l’avion considéré.

Un PNC supplémentaire dépasse l’effectif réglementaire. · Un PNC réglementaire est requis par la réglementation. · Un PNC supplémentaire n’est pas nécessairement compétent sur l’avion considéré. · Un PNC réglementaire est compétent sur l’avion considéré.

Explication

Un PNC réglementaire est requis par la réglementation et compétent sur l’avion considéré. Un PNC supplémentaire dépasse l’effectif réglementaire et peut ne pas être compétent sur cet avion; la spécialisation peut concerner au maximum trois types, ou quatre sous conditions.

32. Concernant la composition et le rôle des équipages, quelles sont les propositions exactes ?

Le chef de cabine principal appartient à l’équipage de cabine.
L’équipage de conduite assure principalement le service commercial en cabine.
Le commandant de bord appartient à l’équipage de conduite.
L’équipage de cabine assure principalement la sécurité-sauvetage et le service commercial.
L’officier pilote de ligne appartient à l’équipage de conduite.

Le chef de cabine principal appartient à l’équipage de cabine. · Le commandant de bord appartient à l’équipage de conduite. · L’équipage de cabine assure principalement la sécurité-sauvetage et le service commercial. · L’officier pilote de ligne appartient à l’équipage de conduite.

Explication

L’équipage de conduite comprend notamment le commandant de bord et l’officier pilote de ligne, tandis que l’équipage de cabine comprend les fonctions de cabine citées. La conduite pilote l’aéronef; la cabine assure principalement la sécurité-sauvetage et le service commercial.

33. Un avion possède une configuration maximale approuvée de 25 sièges passagers : quelles propositions sont exactes ?

Le seuil réglementaire est dépassé avec une configuration de vingt-cinq sièges.
La présence d’au moins un membre d’équipage de cabine est requise.
Un PNC devient requis seulement à partir d’une configuration de trente sièges.
L’avion ne peut transporter des passagers sans PNC chargé de la sécurité.
Le membre d’équipage de cabine requis est chargé des tâches de sécurité.

Le seuil réglementaire est dépassé avec une configuration de vingt-cinq sièges. · La présence d’au moins un membre d’équipage de cabine est requise. · L’avion ne peut transporter des passagers sans PNC chargé de la sécurité. · Le membre d’équipage de cabine requis est chargé des tâches de sécurité.

Explication

Au-delà de dix-neuf sièges passagers dans la configuration maximale approuvée, le transport de passagers exige au moins un membre d’équipage de cabine chargé des tâches de sécurité. Le seuil porte donc sur une configuration dépassant dix-neuf sièges, et non sur vingt-neuf sièges.

34. Pour accéder à la fonction de chef de cabine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le candidat doit avoir au moins dix-neuf ans.
Le candidat doit posséder au moins une année d’expérience comme PNC.
Le candidat peut accéder à la fonction avec six mois d’expérience comme PNC.
Le candidat doit réussir le cours de chef de cabine.
Le candidat doit réussir le contrôle associé au cours.

Le candidat doit avoir au moins dix-neuf ans. · Le candidat doit posséder au moins une année d’expérience comme PNC. · Le candidat doit réussir le cours de chef de cabine. · Le candidat doit réussir le contrôle associé au cours.

Explication

Le chef de cabine doit avoir au moins dix-neuf ans, une année d’expérience comme membre d’équipage de cabine, et avoir réussi le cours ainsi que le contrôle associés. Remplacer dix-neuf ans par dix-huit ans ou supprimer l’expérience modifie les conditions réglementaires.

35. Une compagnie exploite des avions de 19, 40 et 60 sièges sur un même pont : quelles propositions sont exactes ?

L’avion de 60 sièges requiert deux PNC au minimum.
La tranche de 20 à 50 sièges correspond à un PNC minimal.
L’avion de 40 sièges requiert un PNC au minimum.
La tranche de 51 à 100 sièges correspond à trois PNC minimaux.
L’avion de 19 sièges requiert zéro PNC selon cette règle.

L’avion de 60 sièges requiert deux PNC au minimum. · La tranche de 20 à 50 sièges correspond à un PNC minimal. · L’avion de 40 sièges requiert un PNC au minimum. · L’avion de 19 sièges requiert zéro PNC selon cette règle.

Explication

Le nombre minimal de PNC est nul pour zéro à dix-neuf sièges, puis augmente à un, deux et trois pour les tranches suivantes. Ainsi, une cabine de soixante sièges exige deux PNC, tandis que dix-neuf sièges n’en exigent aucun selon cette règle.

36. Concernant les responsabilités de la fonction sécurité-sauvetage :

Elle inclut l’application des consignes de sécurité et de sûreté.
Elle comprend la surveillance et la protection des passagers au sol comme en vol.
Elle correspond principalement au service commercial effectué à bord.
Elle comporte les premiers secours et l’organisation de l’évacuation d’urgence.
Elle comprend la surveillance de la cabine et la lutte contre les incendies.

Elle inclut l’application des consignes de sécurité et de sûreté. · Elle comprend la surveillance et la protection des passagers au sol comme en vol. · Elle comporte les premiers secours et l’organisation de l’évacuation d’urgence. · Elle comprend la surveillance de la cabine et la lutte contre les incendies.

Explication

La fonction sécurité-sauvetage couvre la protection des passagers, la surveillance de cabine, les incendies, les premiers secours et l’évacuation. Le service à bord relève de la fonction commerciale, tandis que les éléments cités correspondent bien à cette fonction de sécurité.

37. Lors d’une visite pré-vol individuelle, quelles vérifications relèvent des responsabilités du PNC ?

Le contrôle des toilettes et de leurs dispositifs de sécurité.
La vérification des sièges PNC et du matériel mobile.
La vérification des sièges passagers et de leurs équipements.
L’examen des systèmes communs de l’avion avec le PNT.
Le contrôle des issues de secours de sa zone attribuée.

Le contrôle des toilettes et de leurs dispositifs de sécurité. · La vérification des sièges PNC et du matériel mobile. · La vérification des sièges passagers et de leurs équipements. · Le contrôle des issues de secours de sa zone attribuée.

Explication

La visite pré-vol individuelle porte sur la zone attribuée au PNC et vérifie notamment les issues, les sièges, le matériel et les toilettes. Les systèmes communs contrôlés avec le PNT relèvent de la pré-vol collective, et non de la visite individuelle.

38. Pendant un avitaillement en carburant avec des passagers à bord, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une communication doit être maintenue entre le sol et l’avion.
Les consignes et l’éclairage sont configurés conformément à la procédure.
Le nombre de PNC positionnés aux issues peut être inférieur au minimum requis.
Le SSLIA doit être informé et rester disponible pendant l’opération.
Les PNC requis doivent être positionnés aux issues de secours.

Une communication doit être maintenue entre le sol et l’avion. · Les consignes et l’éclairage sont configurés conformément à la procédure. · Le SSLIA doit être informé et rester disponible pendant l’opération. · Les PNC requis doivent être positionnés aux issues de secours.

Explication

Pendant l’avitaillement avec des passagers à bord, le SSLIA doit être informé et disponible, tandis qu’une communication sol-avion est maintenue. Les consignes et l’éclairage suivent la procédure, et le nombre minimal requis de PNC reste positionné aux issues.

39. En cas de dépressurisation, quelles actions le PNC doit-il entreprendre ?

Il s’assoit et s’attache avant d’utiliser son masque à oxygène.
Il assiste d’abord les membres d’équipage puis les passagers.
Il rend compte de l’état de la cabine au commandant de bord.
Il bloque le matériel lorsque la situation le permet.
Il se lève immédiatement pour assister les passagers proches.

Il s’assoit et s’attache avant d’utiliser son masque à oxygène. · Il assiste d’abord les membres d’équipage puis les passagers. · Il rend compte de l’état de la cabine au commandant de bord. · Il bloque le matériel lorsque la situation le permet.

Explication

Lors d’une dépressurisation, le PNC se protège d’abord en s’attachant et en utilisant son masque, puis attend l’autorisation de se déplacer. L’assistance commence par l’équipage avant les passagers, avec un compte rendu final au commandant de bord.

40. À propos des seuils associés à une dépressurisation, quelles propositions sont exactes ?

La chute automatique des masques peut intervenir avant 15 000 pieds.
Une alarme sonore peut se déclencher vers 3 000 mètres d’altitude cabine.
Les masques tombent automatiquement avant 4 600 mètres d’altitude cabine.
Le seuil d’alarme correspond à environ 15 000 pieds d’altitude cabine.
L’alarme sonore et la chute des masques correspondent au même seuil.

La chute automatique des masques peut intervenir avant 15 000 pieds. · Une alarme sonore peut se déclencher vers 3 000 mètres d’altitude cabine. · Les masques tombent automatiquement avant 4 600 mètres d’altitude cabine.

Explication

Sur de nombreux appareils, l’alarme sonore intervient à 3 000 mètres ou 10 000 pieds d’altitude cabine. Les masques tombent automatiquement avant 4 600 mètres ou 15 000 pieds, ce qui distingue les deux seuils.

41. Concernant le temps de conscience utile d’une personne au repos selon l’altitude :

Il est d’environ 15 à 20 secondes à 40 000 pieds.
Il est d’environ 30 à 90 secondes à 35 000 pieds.
Il augmente progressivement lorsque l’altitude devient plus élevée.
Il est d’environ 30 minutes à 20 000 pieds.
Il est d’environ 1 à 2 minutes à 30 000 pieds.

Il est d’environ 15 à 20 secondes à 40 000 pieds. · Il est d’environ 30 à 90 secondes à 35 000 pieds. · Il est d’environ 30 minutes à 20 000 pieds. · Il est d’environ 1 à 2 minutes à 30 000 pieds.

Explication

Le temps de conscience utile diminue avec l’augmentation de l’altitude. Il est d’environ 30 minutes à 20 000 pieds, puis devient beaucoup plus court à 30 000, 35 000 et 40 000 pieds selon les durées indiquées.

42. Quelles associations entre type de dépressurisation et cause possible sont exactes ?

Une brèche du fuselage peut provoquer une dépressurisation rapide.
Un joint de porte défectueux peut provoquer une dépressurisation lente.
Une fuite d’air caractérise principalement une dépressurisation lente.
Une outflow valve bloquée ouverte peut provoquer une dépressurisation lente.
Un hublot cassé ou fêlé peut provoquer une dépressurisation rapide.

Une brèche du fuselage peut provoquer une dépressurisation rapide. · Un joint de porte défectueux peut provoquer une dépressurisation lente. · Une outflow valve bloquée ouverte peut provoquer une dépressurisation lente. · Un hublot cassé ou fêlé peut provoquer une dépressurisation rapide.

Explication

Une dépressurisation lente peut être liée à une vanne de sortie d’air bloquée ouverte, à un joint de porte défectueux ou à un défaut d’étanchéité. Une dépressurisation rapide peut résulter d’un hublot endommagé, d’une brèche du fuselage ou d’une fuite d’air.

43. Avant la première affectation d’un PNC sur un type d’aéronef, quelles étapes sont requises ?

Réaliser un vol de familiarisation supervisé.
Effectuer une adaptation au type d’avion concerné.
Participer aux tâches de sécurité des vols durant le vol de familiarisation.
Recevoir une formation aux différences entre types d’aéronefs.
Suivre un stage d’adaptation à la compagnie.

Réaliser un vol de familiarisation supervisé. · Effectuer une adaptation au type d’avion concerné. · Recevoir une formation aux différences entre types d’aéronefs. · Suivre un stage d’adaptation à la compagnie.

Explication

Avant sa première affectation sur un type d’aéronef, le PNC suit l’adaptation compagnie, l’adaptation au type et la formation aux différences, puis réalise un vol de familiarisation supervisé. Pendant ce vol, il ne participe pas aux tâches de sécurité des vols.

44. Concernant le nombre de types d’avion sur lesquels un PNC peut être qualifié :

La quatrième qualification exige des similitudes d’équipements de sécurité-sauvetage.
Une qualification sur quatre types peut être accordée par dérogation.
La qualification normale autorise quatre types sans condition particulière.
Des procédures identiques sont requises pour bénéficier de cette dérogation.
La limite normale de qualification est fixée à trois types d’avion.

La quatrième qualification exige des similitudes d’équipements de sécurité-sauvetage. · Une qualification sur quatre types peut être accordée par dérogation. · Des procédures identiques sont requises pour bénéficier de cette dérogation. · La limite normale de qualification est fixée à trois types d’avion.

Explication

La qualification porte normalement sur trois types d’avion au maximum. Une qualification sur quatre types exige une dérogation et des similitudes concernant les équipements de sécurité-sauvetage ainsi que des procédures identiques.

45. À propos de la périodicité des formations et contrôles des PNC :

Certains entraînements pratiques supplémentaires sont réalisés tous les trois ans.
Le maintien des compétences est organisé selon une périodicité de trois ans.
Un contrôle associé au maintien des compétences est réalisé tous les douze mois.
Chaque PNC accomplit un maintien des compétences tous les douze mois.
Tous les entraînements pratiques supplémentaires sont réalisés chaque année.

Certains entraînements pratiques supplémentaires sont réalisés tous les trois ans. · Un contrôle associé au maintien des compétences est réalisé tous les douze mois. · Chaque PNC accomplit un maintien des compétences tous les douze mois.

Explication

Le maintien des compétences et le contrôle associé sont accomplis tous les douze mois. Certains entraînements pratiques supplémentaires suivent en revanche une périodicité de trois ans, et non annuelle.

46. Concernant l’évaluation aéromédicale du PNC, quelles propositions sont exactes ?

Elle est exigée avant la première affectation à bord.
Elle peut être réalisée pour la première fois après une affectation à bord.
Elle est renouvelée à des intervalles ne dépassant pas 60 mois.
L’intervalle maximal prévu est fixé à 36 mois.
Elle concerne l’aptitude aéromédicale du membre d’équipage.

Elle est exigée avant la première affectation à bord. · Elle est renouvelée à des intervalles ne dépassant pas 60 mois. · Elle concerne l’aptitude aéromédicale du membre d’équipage.

Explication

L’évaluation aéromédicale est exigée avant la première affectation à bord. Elle doit ensuite être renouvelée selon un intervalle maximal de 60 mois, ce qui exclut une périodicité maximale de 36 mois.

47. Parmi les propositions suivantes concernant le temps de repos et la planification des vols, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le temps de repos est une période définie mais pouvant être interrompue par une réserve.
L’exploitant planifie les vols dans le temps de service de vol admissible.
Le temps de repos libère le membre d’équipage de tout service et de toute réserve à l’aéroport.
Le temps de repos concerne une période durant laquelle un service reste imposé à l’aéroport.
Les tableaux de service sont diffusés suffisamment à l’avance pour organiser un repos approprié.

L’exploitant planifie les vols dans le temps de service de vol admissible. · Le temps de repos libère le membre d’équipage de tout service et de toute réserve à l’aéroport. · Les tableaux de service sont diffusés suffisamment à l’avance pour organiser un repos approprié.

Explication

Le temps de repos est défini comme une période ininterrompue libérant l’équipage de tout service et de toute réserve à l’aéroport. La planification dans le temps de service admissible et la diffusion anticipée des tableaux sont des obligations de l’exploitant.

48. À propos du temps de service et des responsabilités des membres d’équipage :

Un membre fatigué ou susceptible de l’être ne doit pas assurer un service à bord.
Le temps de service concerne exclusivement l’activité réalisée à bord pendant les vols.
Une simple absence de vol suffit à justifier l’aptitude à exercer un service de sécurité.
Le temps de service commence lorsque l’exploitant demande au membre de commencer son service.
Le temps de service se termine lorsque le membre est libéré de tout service.

Un membre fatigué ou susceptible de l’être ne doit pas assurer un service à bord. · Le temps de service commence lorsque l’exploitant demande au membre de commencer son service. · Le temps de service se termine lorsque le membre est libéré de tout service.

Explication

Le temps de service s’étend du début demandé par l’exploitant jusqu’à la libération de tout service. La fatigue connue ou susceptible d’altérer la sécurité interdit le service à bord; l’absence de vol ne constitue pas le critère de sécurité indiqué.

49. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la fatigue et du temps de service ?

Le temps de service de vol couvre toute tâche demandée par l’exploitant au sol.
Le temps de service commence à la demande de l’exploitant et finit à la libération.
L’absence d’activité en vol suffit à écarter tout risque lié à la fatigue.
La fatigue connue peut interdire l’exercice d’un service à bord.
Un état susceptible d’affecter la sécurité du vol impose de ne pas exercer ce service.

Le temps de service commence à la demande de l’exploitant et finit à la libération. · La fatigue connue peut interdire l’exercice d’un service à bord. · Un état susceptible d’affecter la sécurité du vol impose de ne pas exercer ce service.

Explication

Un membre ne doit pas exercer à bord s’il sait que la fatigue pourrait affecter la sécurité du vol. Le temps de service englobe la période comprise entre le début demandé et la libération de tout service, et non la seule activité en vol.

50. Concernant les limitations cumulées des temps de service :

Le total des temps de service est limité à 190 heures sur 28 jours consécutifs.
La limite de 60 heures s’apprécie sur une période de 28 jours consécutifs.
Les limitations combinent une période hebdomadaire et une période de 28 jours.
Le total des temps de service est limité à 60 heures sur 7 jours consécutifs.
La limite de 190 heures s’apprécie sur une période de 7 jours consécutifs.

Le total des temps de service est limité à 190 heures sur 28 jours consécutifs. · Les limitations combinent une période hebdomadaire et une période de 28 jours. · Le total des temps de service est limité à 60 heures sur 7 jours consécutifs.

Explication

Les temps de service sont plafonnés à 190 heures sur 28 jours consécutifs et à 60 heures sur 7 jours consécutifs. Les deux durées sont donc associées à des périodes distinctes, et le plafond de 60 heures ne concerne pas 28 jours.

51. Parmi les propositions suivantes relatives au temps de vol cale à cale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le temps de vol cale à cale possède des limites distinctes selon la période considérée.
Le plafond sur 28 jours consécutifs du temps de vol cale à cale est fixé à 900 heures.
Le plafond annuel du temps de vol cale à cale est fixé à 900 heures.
Le plafond sur 28 jours consécutifs du temps de vol cale à cale est fixé à 100 heures.
Le plafond annuel du temps de vol cale à cale est fixé à 100 heures.

Le temps de vol cale à cale possède des limites distinctes selon la période considérée. · Le plafond annuel du temps de vol cale à cale est fixé à 900 heures. · Le plafond sur 28 jours consécutifs du temps de vol cale à cale est fixé à 100 heures.

Explication

Le temps de vol cale à cale est limité à 900 heures sur l’année civile et à 100 heures sur toute période de 28 jours consécutifs. Ces plafonds concernent le temps de vol, et non le total général des temps de service.

52. Un équipage effectue quatre étapes dans sa journée : quelles propositions décrivent correctement la limitation du temps de service de vol ?

Le maximum de base est fixé à 14 heures jusqu’à deux étapes.
Le maximum de base est fixé à 13 heures jusqu’à deux étapes.
Une réduction de 30 minutes intervient à partir de la troisième étape.
La réduction de 30 minutes commence dès la deuxième étape.
La réduction totale peut atteindre deux heures au maximum.

Le maximum de base est fixé à 13 heures jusqu’à deux étapes. · Une réduction de 30 minutes intervient à partir de la troisième étape. · La réduction totale peut atteindre deux heures au maximum.

Explication

Le temps de service de vol quotidien maximal est de 13 heures jusqu’à deux étapes. À partir de la troisième étape, il diminue de 30 minutes, sans que la réduction totale dépasse deux heures.

53. Concernant le repos précédant un TSV commencé hors de la base d’affectation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le manuel d’exploitation constitue la durée minimale obligatoire de repos.
Le repos doit au moins égaler la durée du temps de service précédent.
Le repos ne peut être inférieur à 10 heures.
La possibilité de dormir 8 heures est prévue dans les conditions de repos.
Le repos minimal est fixé à 8 heures lorsque le TSV commence hors base.

Le repos doit au moins égaler la durée du temps de service précédent. · Le repos ne peut être inférieur à 10 heures. · La possibilité de dormir 8 heures est prévue dans les conditions de repos.

Explication

Avant un TSV commençant hors de la base, le repos doit au moins égaler le temps de service précédent et ne peut être inférieur à 10 heures. La possibilité de dormir huit heures est explicitement prévue, mais le minimum réglementaire n’est pas de huit heures.

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