Fiche de révision : Crise climatique et enjeux mondiaux

Plan du Cours

  1. COP 30 et multilatéralisme climatique
  2. Changement climatique et enjeux géopolitiques
  3. Un réchauffement anthropique inédit
  4. Accélération du réchauffement depuis le XIXe siècle
  5. Inégalités régionales et urbaines
  6. Phénomènes extrêmes et effets durables
  7. Fonte des glaces et perturbations arctiques
  8. Montée des eaux et territoires menacés
  9. Protocole de Kyoto et engagements différenciés
  10. Marchés carbone et limites de Kyoto

1. COP 30 et multilatéralisme climatique

Notions clés & Définitions

  • COP 30 (Belèm) : La COP 30 de Belèm (novembre 2025) est présentée comme un moment clé du multilatéralisme climatique, mais qualifié de fragile dans le texte.
  • Pertes et préjudices : Les « pertes et préjudices » désignent des moyens financiers versés par des États anciennement industrialisés aux pays en développement pour les dégâts du changement climatique.
  • Ressentiment Nord/Sud : Le débat en COP tend à s’organiser autour d’un clivage Nord/Sud, où les demandes financières peuvent être instrumentalisées au détriment de l’intérêt collectif.
  • Remise en cause des politiques environnementales : Le contexte 2025 décrit une remise en question de certaines politiques environnementales, notamment aux États-Unis, ce qui fragilise la dynamique des COP.
  • Instrumentalisation des COP : Le texte décrit l’usage des COP comme espaces de communication, où certains acteurs peuvent mettre en avant des annonces tout en portant une responsabilité majeure dans le réchauffement.

Points essentiels

  • Le texte oppose l’importance centrale des « pertes et préjudices » au fait que les actions concrètes pour limiter le dérèglement sont présentées comme passant au second plan.
  • Le multilatéralisme climatique en 2025 est décrit comme fragilisé par des difficultés à associer efficacement la société civile et les parties prenantes aux COP.
  • Des acteurs de l’énergie auraient profité des COP de Sharm-el-Sheik et de Bakou pour faire des annonces, donnant parfois aux COP une image de lieux de communication plutôt que de gouvernance.
  • La crise climatique est présentée comme aussi une crise de justice et d’équité, et pas seulement un problème environnemental.
  • Le texte affirme que l’objectif de limiter l’élévation de température à 1,5°C (Paris, 2015) devient impossible à atteindre dans ce contexte.

Astuce mémo

Nord/Sud = « pertes & préjudices » ; CO P = com’ au lieu d’actions : + justice, mais multilatéralisme fragile.

2. Changement climatique et enjeux géopolitiques

Notions clés & Définitions

  • COP 30 de Belèm : Édition 2025 de la Conférence des Parties, présentée comme un exemple d’un multilatéralisme climatique fragilisé.
  • Ressentiment Nord-Sud : Tension structurant les débats en COP entre Etats du Nord industrialisés et PVD, autour d’enjeux de justice et d’équité.
  • Multilatéralisme climatique fragile : Idée selon laquelle la coopération climatique en COP reste instable, car elle est concurrencée par des intérêts et des stratégies de communication.
  • Changement climatique problème politique : Vision selon laquelle le réchauffement n’est pas seulement environnemental, mais dépend de rapports de pouvoir et de choix de développement.

Points essentiels

  • À la COP 30, la question des pertes et préjudices est centrale mais peut être instrumentalisée au détriment de l’intérêt collectif.
  • Les débats COP placent souvent les actions concrètes pour limiter le dérèglement au second plan, ce qui fragilise l’efficacité collective.
  • En 2025, le contexte international est marqué par des remises en cause des politiques environnementales, notamment aux États-Unis.
  • Les COP restent difficiles à articuler avec la société civile et les parties prenantes, tandis que certains acteurs économiques de l’énergie y font des annonces.
  • L’atteinte de l’objectif de limiter l’élévation à 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels (Paris, 2015) est jugée impossible à atteindre dans le cadre décrit pour la COP 30.

Astuce mémo

Nord-Sud → pertes et préjudices : quand le “N/S” prend le dessus, l’action concrète recule.

3. Un réchauffement anthropique inédit

Notions clés & Définitions

  • Aléas climatiques : Les aléas climatiques sont des variations de courte durée, liées au hasard des conditions atmosphériques, sans être une tendance durable provoquée par l’activité humaine.
  • Changement climatique : Le changement climatique est le processus en cours étudié par les scientifiques pour le distinguer des fluctuations climatiques précédentes non dues aux activités humaines.
  • Fluctuations climatiques : Les fluctuations climatiques désignent des variations du climat de durée limitée, observées auparavant, qui ne reflétaient pas une cause humaine.
  • Réchauffement anthropique : Le réchauffement anthropique est un réchauffement mondial attribué aux activités humaines, donc différent des changements climatiques naturels du passé.

Points essentiels

  • Les fluctuations de courte durée, appelées aléas climatiques, ne doivent pas être confondues avec le réchauffement de fond observé aujourd’hui.
  • Pour la première fois dans l’histoire, l’humanité ne subit pas seulement un changement climatique : elle le provoque.
  • La notion scientifique de « changement climatique » sert à distinguer le processus actuel des fluctuations climatiques antérieures non provoquées par les activités humaines.
  • Le processus en cours est qualifié de réchauffement climatique ou de dérèglement anthropique.
  • Le réchauffement en cours est donc différent des variations passées, car sa cause est liée aux activités humaines.

Astuce mémo

Aléas = variation brève (nature) ; changement climatique = tendance de fond (humaine).

4. Accélération du réchauffement depuis le XIXe siècle

Notions clés & Définitions

  • Fonte du pergélisol : La fonte du pergélisol libère des gaz à effet de serre, dont le méthane, en plus d’accentuer les perturbations climatiques.
  • AOSIS : L’AOSIS est une alliance créée pour regrouper des petits États insulaires afin d’alerter le monde sur les risques de submersion.
  • Élévation du niveau des mers : L’élévation du niveau des mers augmente la vulnérabilité des territoires côtiers et menace des îles par des risques de submersion.
  • Acidification des océans : L’acidification des océans correspond à la modification chimique des eaux due à l’absorption du CO2, qui perd ensuite une partie de sa capacité à absorber le CO2.
  • Catastrophes naturelles en hausse : L’augmentation du nombre de catastrophes naturelles recensées reflète des impacts climatiques plus fréquents et aggravés.

Points essentiels

  • Depuis les années 1980, la fréquence des cyclones a augmenté de 15 %, leur zone de déplacement s’est élargie et ils seraient plus violents, avec un passage d’environ 30 cyclones/an dans les années 1960 à 300-400/an depuis le début du XXIe siècle.
  • La fonte des glaciers menace l’eau douce : l’Hindu Kush et l’Himalaya fournissent de l’eau potable à au moins 250 M de personnes, avec un risque de fonte de plus des 2/3 d’ici 2100 et des conséquences comme baisse des débits et vidange possible de lacs glaciaires.
  • Le niveau des mers augmente d’au moins 3,1 mm par an aujourd’hui, et le GIEC prévoit jusqu’à +1 m d’ici 2100 (des travaux plus pessimistes annoncent jusqu’à +2 m).
  • La population concernée par les côtes basses (<10 m) passe de 625 M en 2000 à une projection de 879 à 949 M en 2030, avec 8 des 10 plus grandes villes du monde en zone côtière.
  • Entre 2000 et 2019, le nombre de catastrophes naturelles recensées chaque année a doublé sous l’effet d’épisodes climatiques extrêmes plus nombreux.

Astuce mémo

Glace qui fond → GES (méthane) + eau douce en moins, et niveau des mers en hausse → submersions et catastrophes plus fréquentes.

5. Inégalités régionales et urbaines

Notions clés & Définitions

  • Inégalités des pertes agricoles : Les impacts du réchauffement sur l’agriculture varient fortement selon les régions, avec des pertes plus marquées dans les zones déjà chaudes.
  • Espèces menacées par le seuil : Une hausse de température autour de +3 °C par rapport à l’ère préindustrielle met en danger une part importante de la biodiversité.
  • Réfugiés climatiques : Les réfugiés climatiques regroupent des personnes contraintes de partir en raison d’un environnement dégradé par le climat, sans statut juridique spécifique.
  • Route du Nord : La Route du Nord désigne une possibilité de nouvelles routes maritimes rendues plus accessibles par la fonte de la glace arctique.
  • Dynamique des catastrophes naturelles : La fréquence et l’ampleur des catastrophes naturelles augmentent, ce qui pèse différemment selon les territoires exposés.

Points essentiels

  • La productivité agricole a baissé d’environ 21 % depuis 1961 sous l’effet du réchauffement d’origine anthropique, avec des diminutions plus fortes dans les régions chaudes.
  • À +3 °C par rapport à l’ère préindustrielle, environ 30 % des espèces seraient menacées.
  • Entre 2000 et 2019, le nombre de catastrophes naturelles recensées chaque année a doublé.
  • En 2018, 17 M de migrants étaient liés à des raisons climatiques, avec une projection à 143 M en 2050 si le rythme actuel se poursuit.
  • Depuis les incendies et autres extrêmes aggravés par le réchauffement, la combustion du bois augmente les GES et réduit simultanément les puits de carbone.

Astuce mémo

CHAUD → PERD PLUS : dans les régions chaudes, le réchauffement réduit davantage la productivité agricole.

6. Phénomènes extrêmes et effets durables

Notions clés & Définitions

  • Extrême pauvreté climatique : État d’extrême pauvreté causé ou aggravé par des catastrophes liées au climat, avec des conséquences durables sur les conditions de vie.
  • Catastrophes naturelles : Événements dommageables d’origine naturelle qui peuvent inclure des épisodes liés au climat et provoquer des pertes économiques massives.
  • Tensions au Sahel : Désordres sociaux et sécuritaires renforcés par la compétition pour l’accès à l’eau, parfois exploités par des groupes armés.
  • Boko Haram : Groupe armé dont le recrutement et l’influence sont favorisés par l’appauvrissement lié à la baisse des rendements de la pêche.

Points essentiels

  • Chaque année, 26 millions de personnes basculent dans l’extrême pauvreté à cause de catastrophes climatiques d’après la Banque mondiale.
  • En 2017, les catastrophes naturelles ont coûté 350 Md et,en2018,155Mdet, en 2018, 155 Md selon Swiss Re.
  • Selon l’ONU, les coûts des catastrophes ont augmenté de 150% sur 20 ans, et 1 dollar investi dans la prévention évite 4 à 6 dollars de pertes.
  • Au Sahel, la compétition entre agriculteurs et éleveurs pour l’eau renforce des tensions que des jihadistes exploitent.
  • Autour du lac Tchad, la baisse des rendements de la pêche appauvrit les populations et favorise Boko Haram.

7. Fonte des glaces et perturbations arctiques

Notions clés & Définitions

  • Fonte des glaces : Phénomène lié au réchauffement qui réduit la quantité de glace en milieu polaire et modifie l’équilibre du milieu arctique.
  • Perturbations arctiques : Dérèglements affectant les conditions arctiques (milieu, cycles et atmosphère) à la suite des changements provoqués par le réchauffement.
  • Menace globale : Idée selon laquelle les effets du réchauffement ne restent pas locaux et peuvent se manifester à l’échelle planétaire.

8. Montée des eaux et territoires menacés

Notions clés & Définitions

  • Bien public mondial : Un bien public mondial désigne un phénomène dont les bénéfices touchent toutes les nations et toutes les générations, ce qui implique une protection collective.
  • Externalités négatives : Les externalités négatives sont des dommages causés par une activité économique sans que leur coût soit reflété dans le prix payé par les usagers.
  • Inégalités d’exposition : Les inégalités d’exposition signifient que les impacts du réchauffement ne frappent pas proportionnellement à la quantité de gaz à effet de serre émise par chaque pays.

Points essentiels

  • Les impacts du réchauffement global sont ressentis à l’échelle mondiale, sans correspondre aux émissions respectives de chaque pays.
  • Les pays les plus touchés sont généralement, par un concours de circonstances, ceux qui émettent le moins de gaz à effet de serre.
  • Comme le marché ne protège pas correctement ce bien public mondial, les prix ne reflètent pas les dommages liés aux énergies fossiles.

Astuce mémo

Impacts partout, responsabilité inégale : ceux qui émettent le moins subissent souvent le plus.

9. Protocole de Kyoto et engagements différenciés

Notions clés & Définitions

  • Protocole de Kyoto : Accord international sur le climat adopté en 1997 qui fixe des engagements de réduction d’émissions pour certains pays et expire fin 2012.
  • Engagements différenciés : Principe selon lequel les pays ne réduisent pas tous de la même façon, en fonction de leur responsabilité et de leurs moyens.
  • Responsabilités communes mais différenciées : Principe de répartition des efforts climatiques qui combine responsabilité historique et capacités financières pour organiser des engagements variables.
  • Mécanisme de développement propre : Mécanisme de Kyoto qui génère des crédits d’émission à partir de projets d’investissement réalisés dans des pays en développement.
  • Prolongement de Doha (COP18) : Décision prise à Doha qui permet de prolonger Kyoto avec de nouveaux engagements chiffrés pour une partie des pays industrialisés.

Points essentiels

  • Le Protocole de Kyoto expire fin 2012 et, malgré cela, le bilan est contrasté avec une réussite surtout expliquée par la chute des émissions du bloc soviétique et le ralentissement après 2008.
  • En 2012, Kyoto ne couvre qu’environ 20 % des émissions de GES, ce qui limite fortement sa portée effective sur le total mondial.
  • L’UE dépasse son objectif avec une baisse de 25 % des émissions de GES par rapport à 1990, mais le fonctionnement du système de quotas a aussi souffert d’un marché carbone déstabilisé entre 2012 et 2017.
  • La sortie est facilitée par le caractère peu contraignant des engagements, comme le montre le retrait du Canada en 2011 sans respect de ses engagements.
  • À Doha (COP18), 37 pays industrialisés s’engagent à réduire d’au moins 18 % leurs émissions par rapport à 1990 entre 2013 et 2020, mais certains se désengagent (Canada, Russie, Japon).
  • À Paris (COP21), un accord universel vise à limiter la hausse à 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, avec une dynamique liée à l’accord préalable États-Unis–Chine signé en 2014.

Astuce mémo

Kyoto finit en 2012, couvert ≈20% seulement; Canada sort en 2011; Doha prolonge avec −18% (2013-2020) avant Paris vise 2°C.

10. Marchés carbone et limites de Kyoto

Notions clés & Définitions

  • Responsabilités communes différenciées : Les responsabilités communes différenciées imposent des efforts contre le réchauffement selon la responsabilité et les moyens de chaque pays dans les négociations.
  • Absence de sanctions : L’absence de sanctions signifie que, malgré le caractère juridiquement contraignant des textes depuis Kyoto, aucun mécanisme punitif n’est prévu.
  • Retrait facile des accords : Le retrait facile des accords désigne la possibilité pour des États de s’éloigner d’accords climatiques, ce qui fragilise la continuité des politiques.

Points essentiels

  • Depuis le Protocole de Kyoto (1997), les textes sont juridiquement contraignants, mais sans sanctions prévues.
  • Le Canada abandonne le Protocole de Kyoto en 2011, montrant la facilité avec laquelle des États peuvent se retirer.
  • Les États-Unis quittent l’accord de Paris avant de revenir après l’élection de J. Biden, illustrant une instabilité des engagements.
  • Les États peuvent refuser de ratifier des textes, comme les États-Unis pour le Protocole de Kyoto.
  • La gouvernance climatique reste limitée car les pays ont du mal à tenir leurs engagements tout en privilégiant la croissance économique.

Astuce mémo

Kyoto = contrat sans sanctions (pas de “gendarmes” pour forcer le respect des engagements).

Repères chronologiques

DateÉvénement
novembre 2025COP 30 (Belèm), multilatéralisme climatique fragile
Paris, 2015objectif de limiter l’élévation de la température à 1,5°C (par rapport aux niveaux préindustriels)
fin 2012expiration du Protocole de Kyoto

Tableaux de synthèse

Kyoto vs Paris : objectifs et portée

AccordÉchéance/portéeCaractère et résultatsExemples cités
Protocole de Kyotoexpire fin 2012 ; ~20% des émissions en 2012contraignant en principe mais sans sanctions ; réussite liée surtout à l’effondrement du bloc soviétique et au ralentissement après 2008retrait du Canada en 2011 ; 37 pays industrialisés à objectifs chiffrés ; prolongement par Doha (COP18) en 2012
Accord de Paris (COP21)signé en 2015 ; visée 2°C vs ère préindustrielle (1,5°C évoqué)accord universel avec engagements selon responsabilités et moyens ; réussite liée en partie à l’accord préalable États-Unis–Chine en 2014États-Unis/Chine (accord préalable) en 2014 ; objectif 2°C (1,5°C évoqué)

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre aléas climatiques (fluctuations courtes, non dues à l’activité humaine) et changement climatique (processus de fond, anthropique).
  2. Croire que l’objectif 1,5°C (Paris, 2015) est présenté comme atteignable dans le contexte décrit pour la COP 30 : le texte dit qu’il devient impossible à atteindre.
  3. Penser que les « pertes et préjudices » sont seulement un thème humanitaire : le cours les relie aussi au ressentiment Nord/Sud et à l’instrumentalisation pendant les COP.
  4. Assimiler « changement climatique » à une responsabilité individuelle : le cours insiste que c’est avant tout un problème politique et géopolitique.
  5. Réduire Kyoto à un échec total : le cours indique un bilan contrasté, avec des baisses liées notamment à l’ancien bloc soviétique et à 2008, malgré des limites (portée, sanctions).
  6. Confondre marché carbone et efficacité : le cours explique l’effondrement du marché européen 2012-2017 et que le prix des quotas était jugé trop bas pour inciter des investissements réellement sobres.
  7. Oublier que les pays les plus touchés peuvent être aussi ceux qui émettent le moins : le cours insiste sur les inégalités d’exposition et sur les externalités négatives.

Checklist Examen

  1. Savoir définir « pertes et préjudices » et expliquer pourquoi le cours dit qu’ils peuvent être instrumentalisés lors des COP.
  2. Être capable d’expliquer pourquoi la COP 30 (Belèm, novembre 2025) est décrite comme un multilatéralisme climatique fragile (actions concrètes au second plan, remise en cause des politiques, communication).
  3. Distinguer aléas climatiques, fluctuations climatiques et changement climatique anthropique, et dire pourquoi « pour la première fois » l’humanité provoque le processus en cours.
  4. Expliquer l’idée d’inégal réchauffement (non uniforme : pôles/Europe) et la logique urbanisme + chaleur extrême (métropoles, écarts ville-campagne).
  5. Citer les grandes conséquences directes/indirectes : fonte des glaces (pergélisol/méthane, albédo), niveau des mers (ordre de grandeur et insularité), acidification (CO2/absorption).
  6. Relier événements extrêmes et tendance générale : cyclones (hausse de fréquence depuis les années 1980 et évolution de la zone) et catastrophes (doublement 2000-2019).
  7. Expliquer au moins 2 conséquences socio-économiques : agriculture (baisse de productivité ~21% depuis 1961) et migrations climatiques (définition + chiffres 2018/2050 cités).
  8. Connaître le lien « tensions au Sahel » (eau : compétition agriculteurs/éleveurs) et le cours sur Boko Haram (pêche/lac Tchad).
  9. Définir « climat = bien public mondial » et « externalités négatives », puis justifier pourquoi le prix ne reflète pas les dommages des énergies fossiles selon le cours.
  10. Maîtriser la chronologie Kyoto → Doha (COP18) → Paris : expiration fin 2012, Canada 2011, Doha (−18% 2013-2020 pour 37 pays industrialisés), et Paris (2°C visés, responsabilités/moyens).
  11. Expliquer ce que Kyoto apporte en mécanismes (marchés de permis, mécanisme de développement propre) et ses limites (absence de sanctions, retrait facile, portée ~20% en 2012).
  12. Savoir formuler le principe de responsabilités communes mais différenciées : Nord responsables/plus riches vs PMA/faibles émissions, et l’idée d’un Fonds Vert pour le climat (promesse 2009/20 Md en 2018).

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Crise climatique et enjeux mondiaux avec 22 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel rôle la COP 30 de Belém est-elle censée incarner dans le multilatéralisme climatique ?

2. Que désigne l’expression « pertes et préjudices » dans le cadre des COP ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Crise climatique et enjeux mondiaux avec 22 flashcards interactives.

COP 30 — lieu et date ?

Belèm, novembre 2025

Pertes et préjudices — définition ?

Aides financières aux pays en développement pour dégâts climatiques

Ressentiment Nord/Sud — enjeu ?

Conflit autour des demandes financières et de justice climatique

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