QCM : Défenses de l’organisme — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lequel de ces groupes contient les principaux agents pathogènes susceptibles de pénétrer dans l’organisme ?

Les virus, les bactéries et les parasites
Les anticorps, les récepteurs et les leucocytes
Les neutrophiles, les lymphocytes et les éosinophiles
Les cellules nucléées, les tissus et les organes

Les virus, les bactéries et les parasites

Explication

Les virus, les bactéries et les parasites sont les principaux agents pathogènes mentionnés. Les neutrophiles, les lymphocytes et les éosinophiles sont des cellules immunitaires, et non des agents infectieux.

2. Quelle proposition distingue correctement les lymphocytes T et B des bactéries et des virus ?

Les lymphocytes T et B sont des anticorps, tandis que les bactéries et les virus sont des cellules immunitaires.
Les lymphocytes T et B sont des agents pathogènes, tandis que les bactéries et les virus sont des leucocytes.
Les lymphocytes T et B sont des parasites, tandis que les bactéries et les virus sont des structures du soi.
Les lymphocytes T et B sont des leucocytes, tandis que les bactéries et les virus sont des agents pathogènes.

Les lymphocytes T et B sont des leucocytes, tandis que les bactéries et les virus sont des agents pathogènes.

Explication

Les lymphocytes T et B appartiennent aux leucocytes, qui sont des cellules immunitaires. Les bactéries et les virus sont classés comme agents pathogènes, et non comme cellules immunitaires.

3. Quelle définition correspond au soi en immunologie ?

Les molécules présentes sur certaines cellules immunitaires qui présentent des antigènes
L’ensemble des molécules, cellules et structures de l’organisme issues de son génome
L’ensemble des molécules étrangères capables de déclencher une réponse immunitaire
Une structure étrangère qui se fixe à un anticorps ou à un récepteur immunitaire

L’ensemble des molécules, cellules et structures de l’organisme issues de son génome

Explication

Le soi comprend les éléments appartenant à l’organisme et résultant de l’expression de son génome. Les molécules étrangères relèvent du non-soi, tandis qu’un antigène est une structure du non-soi reconnue spécifiquement.

4. Sur quelles cellules les molécules du CMH de classe I sont-elles présentes ?

À la surface de toutes les cellules nucléées
À la surface des cellules dépourvues de noyau
À la surface des bactéries présentes dans les tissus
À la surface de certaines cellules présentatrices d’antigène

À la surface de toutes les cellules nucléées

Explication

Les molécules du CMH de classe I sont présentes à la surface de toutes les cellules nucléées. Le CMH de classe II caractérise plutôt certaines cellules immunitaires présentatrices d’antigène.

5. Quelles cellules portent les molécules du CMH de classe II ?

Toutes les cellules nucléées de l’organisme
Les cellules cancéreuses ayant subi des mutations
Les bactéries et les parasites présents dans l’organisme
Certaines cellules immunitaires appelées cellules présentatrices d’antigène

Certaines cellules immunitaires appelées cellules présentatrices d’antigène

Explication

Le CMH de classe II est présent sur certaines cellules immunitaires spécialisées dans la présentation des antigènes. La présence sur toutes les cellules nucléées correspond au CMH de classe I.

6. Quelle proposition définit correctement un antigène ?

Une structure du non-soi qui se lie spécifiquement à un récepteur immunitaire ou à un anticorps
Une molécule du soi produite par l’expression normale du génome de l’organisme
Une molécule du CMH présente sur toutes les cellules possédant un noyau
Une cellule immunitaire qui détruit les agents pathogènes présents dans les tissus

Une structure du non-soi qui se lie spécifiquement à un récepteur immunitaire ou à un anticorps

Explication

Un antigène est une structure du non-soi reconnue par une liaison spécifique à un récepteur de l’immunité ou à un anticorps. Une cellule immunitaire est un acteur de la réponse, tandis qu’une molécule du CMH participe à la présentation.

7. Pour la souris B, comment faut-il considérer un greffon provenant de la souris A ?

Comme une cellule immunitaire, car il déclenche une réaction de défense
Comme un antigène libre, car tout tissu greffé est une molécule isolée
Comme du soi, car il s’agit d’un tissu fonctionnel de même espèce
Comme du non-soi, car il provient d’un organisme génétiquement différent

Comme du non-soi, car il provient d’un organisme génétiquement différent

Explication

Un greffon provenant de la souris A appartient au soi de la souris A, mais il est reconnu comme du non-soi par la souris B. Cette différence explique la possibilité d’une réponse immunitaire contre le greffon.

8. Quelle comparaison décrit correctement le devenir d’une greffe de peau entre deux souris ?

Une autogreffe chez la même souris n’est pas rejetée, tandis qu’une greffe entre deux souris différentes est rejetée.
Les deux greffes sont rejetées parce que tout tissu transféré est reconnu comme du non-soi.
Les deux greffes sont tolérées parce que les souris appartiennent à la même espèce.
Une autogreffe chez la même souris est rejetée, tandis qu’une greffe entre deux souris différentes est tolérée.

Une autogreffe chez la même souris n’est pas rejetée, tandis qu’une greffe entre deux souris différentes est rejetée.

Explication

La peau greffée sur l’animal qui la possède est reconnue comme du soi et n’est pas rejetée. Entre deux individus différents, le greffon est reconnu comme du non-soi et peut être rejeté.

9. Que montre l’absence de rejet d’un greffon chez une souris présentant un déficit immunitaire ?

La greffe provoque une production accrue de cellules immunitaires protectrices.
Le déficit immunitaire transforme le non-soi en molécules appartenant au soi.
Le greffon devient identique aux tissus de la souris qui le reçoit.
Le système immunitaire est responsable de la reconnaissance et du rejet du greffon.

Le système immunitaire est responsable de la reconnaissance et du rejet du greffon.

Explication

Chez une souris immunodéficiente, l’absence de rejet montre que le système immunitaire est nécessaire à cette réaction. Le déficit ne rend pas le greffon identique au soi et ne stimule pas la réponse immunitaire.

10. Quelles structures constituent les principales portes d’entrée des micro-organismes dans l’organisme ?

Les voies nerveuse, osseuse, musculaire et sanguine
Les voies respiratoire, digestive, cutanée et génitale
Les voies rénale, articulaire, lymphatique et cardiaque
Les voies hépatique, pancréatique, cérébrale et médullaire

Les voies respiratoire, digestive, cutanée et génitale

Explication

Les micro-organismes pénètrent principalement par les voies respiratoire, digestive, cutanée et génitale. Les autres ensembles proposés regroupent des organes ou systèmes qui ne constituent pas les principales portes d’entrée citées.

11. Quelle association décrit correctement les trois catégories de barrières naturelles ?

Physiques : épithéliums ; biochimiques : pH, lysozyme et défensines ; biologiques : bactéries commensales
Physiques : bactéries commensales ; biochimiques : épithéliums ; biologiques : pH et lysozyme
Physiques : pH et lysozyme ; biochimiques : bactéries commensales ; biologiques : défensines
Physiques : défensines ; biochimiques : bactéries commensales ; biologiques : épithéliums

Physiques : épithéliums ; biochimiques : pH, lysozyme et défensines ; biologiques : bactéries commensales

Explication

Les épithéliums assurent une séparation mécanique, tandis que le pH, le lysozyme et les défensines agissent par des moyens biochimiques, et que les bactéries commensales forment une barrière biologique. Confondre les épithéliums avec les substances antimicrobiennes inverse ces mécanismes.

12. Comment définit-on le microbiote d’un milieu donné ?

L’ensemble des microorganismes commensaux qui y vivent
L’ensemble des molécules antimicrobiennes produites par les tissus
L’ensemble des cellules immunitaires qui y circulent
L’ensemble des agents pathogènes responsables d’infections

L’ensemble des microorganismes commensaux qui y vivent

Explication

Le microbiote désigne les microorganismes commensaux vivant dans un milieu, par exemple sur la peau ou dans l’intestin. Il ne correspond donc ni aux cellules immunitaires, ni aux agents pathogènes, ni aux molécules de défense.

13. Dans quelle situation un microorganisme pathogène opportuniste risque-t-il de provoquer une infection ?

Lorsque les épithéliums forment une séparation intacte avec le milieu extérieur
Lorsque le microbiote commensal occupe normalement les surfaces de l’organisme
Lorsque les barrières naturelles sont rompues ou les défenses de l’hôte affaiblies
Lorsque les défenses de l’hôte fonctionnent efficacement contre les agents infectieux

Lorsque les barrières naturelles sont rompues ou les défenses de l’hôte affaiblies

Explication

Un pathogène opportuniste profite d’une rupture des barrières naturelles ou d’un affaiblissement des défenses de l’hôte pour provoquer une infection. Un microbiote présent et des épithéliums intacts contribuent au contraire à la protection.

14. Quel rôle la kératine et le pH cutané jouent-ils dans la défense de la peau ?

La kératine hydrate les tissus profonds et le pH cutané est variable, entre 1 et 3
La kératine acidifie la peau et le pH cutané est fortement alcalin, entre 8 et 10
La kératine fluidifie la surface et le pH cutané est neutre, proche de 7
La kératine favorise l’imperméabilité et le pH cutané est légèrement acide, entre 4,5 et 6

La kératine favorise l’imperméabilité et le pH cutané est légèrement acide, entre 4,5 et 6

Explication

La kératine participe à l’imperméabilité de la peau, dont le pH légèrement acide se situe entre 4,5 et 6. Un pH fortement alcalin ou très acide ne correspond pas à la caractéristique cutanée indiquée.

15. Que révèle un halo d’inhibition autour d’un disque imprégné de défensine dans une culture bactérienne ?

Le disque témoin stimule la croissance bactérienne dans toute la culture
Les bactéries transforment la défensine en une molécule favorisant leur multiplication
Les défensines inhibent la croissance des bactéries autour du disque
La défensine augmente la mobilité des bactéries sans modifier leur croissance

Les défensines inhibent la croissance des bactéries autour du disque

Explication

Un halo dépourvu de bactéries autour du disque imprégné montre que les défensines inhibent leur croissance. Le disque témoin, qui ne contient pas cette molécule, ne produit pas l’effet antimicrobien observé.

16. Quelle succession décrit correctement l’activation des réponses immunitaires après le franchissement d’une barrière naturelle ?

Reconnaissance du non-soi, réparation tissulaire, absence d’antigène, puis activation immunitaire
Réponse adaptative, franchissement de la barrière, production d’un antigène, puis réponse innée
Activation adaptative, disparition de l’antigène, reconnaissance du non-soi, puis réponse innée
Présence d’un antigène, reconnaissance du non-soi, activation immunitaire, puis réponses innée et adaptative

Présence d’un antigène, reconnaissance du non-soi, activation immunitaire, puis réponses innée et adaptative

Explication

Après le franchissement d’une barrière, un antigène est présent, le non-soi est reconnu et le système immunitaire s’active avant le déclenchement possible des réponses innée et adaptative. Les autres séquences inversent ou déplacent des étapes essentielles.

17. Quelle distinction oppose correctement les réponses immunitaires innée et adaptative ?

L’innée produit des anticorps spécifiques, tandis que l’adaptative recrute les défenses par inflammation
L’innée repose sur les lymphocytes B et T, tandis que l’adaptative élimine les agents par phagocytose
L’innée intervient ensuite selon l’antigène, tandis que l’adaptative intervient d’abord avec inflammation et phagocytose
L’innée intervient d’abord avec inflammation et phagocytose, tandis que l’adaptative intervient ensuite selon l’antigène

L’innée intervient d’abord avec inflammation et phagocytose, tandis que l’adaptative intervient ensuite selon l’antigène

Explication

La réponse innée intervient en premier et comprend notamment l’inflammation et la phagocytose, alors que la réponse adaptative intervient ensuite en fonction de l’antigène. Les lymphocytes et les anticorps relèvent de l’adaptatif, tandis que l’inflammation et la phagocytose caractérisent l’inné.

18. Quelle différence fonctionnelle distingue la réaction inflammatoire de la phagocytose lors d’une infection ?

L’inflammation forme une barrière cutanée, tandis que la phagocytose acidifie les tissus infectés
L’inflammation recrute des défenses vers le foyer, tandis que la phagocytose élimine l’agent infectieux
L’inflammation produit des anticorps, tandis que la phagocytose reconnaît spécifiquement chaque antigène
L’inflammation élimine directement l’agent, tandis que la phagocytose recrute les défenses vers le foyer

L’inflammation recrute des défenses vers le foyer, tandis que la phagocytose élimine l’agent infectieux

Explication

La réaction inflammatoire attire des cellules ou des molécules immunitaires vers le site infectieux, tandis que la phagocytose permet d’éliminer l’agent infectieux. La production d’anticorps appartient à la réponse adaptative et ne définit pas ces deux mécanismes.

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Quels sont les principaux agents pathogènes pénétrant dans l’organisme ?

Les virus, les bactéries et les parasites.

Quelles cellules immunitaires sont mentionnées dans le cours ?

Les neutrophiles, leucocytes, lymphocytes T et B, éosinophiles et polynucléaires.

Quels types de lymphocytes sont cités dans les cellules immunitaires ?

Les lymphocytes T et B.

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