QCM : Diversité et évolution du monde animal — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos du fixisme, quelles sont les propositions exactes ?

Le fixisme considère les espèces comme éternelles et sans évolution.
Le fixisme place l’être humain au centre de l’Univers.
Le fixisme décrit des transformations continues sous l’effet de l’environnement.
Le fixisme établit des relations phylogénétiques entre les espèces.
Le fixisme considère les espèces comme fixes et immuables.

Le fixisme considère les espèces comme éternelles et sans évolution. · Le fixisme considère les espèces comme fixes et immuables.

Explication

Le fixisme décrit des espèces fixes, immuables et éternelles, sans relations phylogénétiques ni évolution. Le transformisme défend au contraire la transformation des espèces, tandis que l’anthropocentrisme concerne la place de l’être humain dans l’Univers.

2. À propos du Lineage Species Concept, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’espèce ?

Le concept définit l’espèce par une niche écologique particulière.
La ressemblance morphologique constitue son critère central.
Une espèce y correspond à une lignée évolutive divergente.
La lignée considérée est définitivement séparée du reste du réseau.
Le concept décrit une sous-partie du réseau généalogique.

Une espèce y correspond à une lignée évolutive divergente. · La lignée considérée est définitivement séparée du reste du réseau. · Le concept décrit une sous-partie du réseau généalogique.

Explication

Le Lineage Species Concept décrit une espèce comme une sous-partie du réseau généalogique, correspondant à une lignée évolutive définitivement divergente. Il ne définit donc pas l’espèce par une niche écologique ni par la seule ressemblance morphologique.

3. À propos du nombre d’espèces connues et estimées, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’incertitude associée à cette estimation est d’environ ±1,3\pm 1,3 million.
Les bases de données répertorient environ 8,7 millions d’espèces.
Chaque année, environ 6 000 espèces supplémentaires sont décrites.
Environ 1,8 million d’espèces sont répertoriées dans les bases de données.
Le nombre d’espèces eucaryotes est estimé à environ 8,7 millions.

L’incertitude associée à cette estimation est d’environ $$\pm 1,3$$ million. · Chaque année, environ 6 000 espèces supplémentaires sont décrites. · Environ 1,8 million d’espèces sont répertoriées dans les bases de données. · Le nombre d’espèces eucaryotes est estimé à environ 8,7 millions.

Explication

Les bases de données répertorient environ 1,8 million d’espèces, et environ 6 000 nouvelles espèces sont décrites chaque année. Le nombre estimé d’espèces eucaryotes est de 8,7 millions, avec une incertitude de 1,3 million.

4. Concernant les concepts d’espèce, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le concept phénétique définit l’espèce par la ressemblance morphologique.
Le concept évolutif définit l’espèce par une communauté reproductive isolée.
Le concept écologique définit l’espèce par sa niche écologique.
Le concept biologique repose sur l’interfécondité entre organismes.
Le concept biologique définit l’espèce par une histoire évolutive commune.

Le concept phénétique définit l’espèce par la ressemblance morphologique. · Le concept écologique définit l’espèce par sa niche écologique. · Le concept biologique repose sur l’interfécondité entre organismes.

Explication

Le concept phénétique utilise la ressemblance morphologique, tandis que le concept biologique repose sur l’interfécondité. Les concepts écologique et évolutif s’appuient respectivement sur la niche écologique et l’histoire évolutive commune; la communauté reproductive isolée correspond à la définition biologique de Mayr.

5. Les caractéristiques du réseau généalogique comprennent :

Les branches matérialisent des relations de parenté entre organismes.
Les individus constituent directement les branches de l’arbre.
Le réseau permet de placer les organismes selon leur parenté.
Une structure arborescente peut représenter le réseau généalogique.
Les branches représentent les niches écologiques occupées par les organismes.

Les branches matérialisent des relations de parenté entre organismes. · Le réseau permet de placer les organismes selon leur parenté. · Une structure arborescente peut représenter le réseau généalogique. · Les branches représentent les niches écologiques occupées par les organismes.

Explication

Le réseau généalogique peut être représenté par une structure arborescente, dont les branches matérialisent les relations de parenté. Les branches ne désignent pas les individus eux-mêmes; elles expriment les liens entre eux dans le réseau.

6. Parmi les propositions suivantes concernant les contributions de Carl von Linné, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Sa nomenclature associe un genre et une espèce à chaque organisme.
Il est à l’origine de la nomenclature binomiale.
Il a proposé une échelle de complexité croissante aboutissant à l’homme.
Son approche affirme la transformation continue des espèces par l’environnement.
Il a établi le principe d’unités systématiques emboîtées.

Sa nomenclature associe un genre et une espèce à chaque organisme. · Il est à l’origine de la nomenclature binomiale. · Il a établi le principe d’unités systématiques emboîtées.

Explication

Linné est associé à la nomenclature binomiale fondée sur le genre et l’espèce. Il est également à l’origine du principe d’unités systématiques emboîtées, mais Aristote correspond à l’échelle de complexité croissante.

7. Concernant les espèces encore non décrites et leur inventaire :

La description de toutes les espèces demanderait environ 1 200 ans.
Environ 86 % des espèces océaniques restent encore à décrire.
Environ 91 % des espèces océaniques restent encore à décrire.
Environ 86 % des espèces terrestres restent encore à décrire.
L’inventaire complet nécessiterait environ 303 000 taxonomistes.

La description de toutes les espèces demanderait environ 1 200 ans. · Environ 91 % des espèces océaniques restent encore à décrire. · Environ 86 % des espèces terrestres restent encore à décrire. · L’inventaire complet nécessiterait environ 303 000 taxonomistes.

Explication

Une grande majorité des espèces reste à décrire : environ 86 % des espèces terrestres et 91 % des espèces océaniques. La description complète demanderait environ 303 000 taxonomistes et 1 200 ans.

8. Concernant les niveaux d’organisation du vivant :

Les populations et les communautés appartiennent aux niveaux d’organisation du vivant.
La diversité du vivant s’étend des atomes jusqu’aux écosystèmes.
Les cellules constituent un niveau d’organisation situé après les molécules.
Les organes constituent le niveau d’organisation immédiatement situé avant les molécules.
Les molécules biologiques comprennent notamment l’ADN et les protéines.

Les populations et les communautés appartiennent aux niveaux d’organisation du vivant. · La diversité du vivant s’étend des atomes jusqu’aux écosystèmes. · Les cellules constituent un niveau d’organisation situé après les molécules. · Les molécules biologiques comprennent notamment l’ADN et les protéines.

Explication

La diversité biologique s’organise de manière emboîtée, depuis les atomes jusqu’aux écosystèmes. Les molécules citées incluent notamment l’ADN et les protéines, tandis que les cellules constituent un niveau d’organisation distinct.

9. À propos de l’intérêt de l’étude de la biodiversité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ADN est commun à l’ensemble des êtres vivants.
La découverte d’espèces inconnues peut permettre d’identifier des espèces pathogènes.
L’ADN est propre aux espèces modèles étudiées expérimentalement.
L’identification d’espèces nouvelles peut révéler des espèces invasives.
Les mutations enregistrent dans l’ADN des modifications accumulées au cours du temps.

L’ADN est commun à l’ensemble des êtres vivants. · La découverte d’espèces inconnues peut permettre d’identifier des espèces pathogènes. · L’identification d’espèces nouvelles peut révéler des espèces invasives. · Les mutations enregistrent dans l’ADN des modifications accumulées au cours du temps.

Explication

L’ADN est commun à tous les êtres vivants et conserve les modifications accumulées au cours du temps sous forme de mutations. La découverte d’espèces inconnues peut aussi révéler des espèces pathogènes ou invasives et leurs liens de parenté.

10. Concernant l’évaluation moléculaire de la biodiversité :

Elle classe les organismes sans recourir à une identification taxonomique préalable.
Elle repose sur l’extraction et le séquençage de l’ARN des organismes collectés.
Elle enregistre les codes-barres dans une base comme une nomenclature zoologique.
Elle commence par l’attribution d’un code-barres avant l’extraction de l’ADN.
Elle consiste à collecter les organismes, puis à réaliser leur identification taxonomique.

Elle consiste à collecter les organismes, puis à réaliser leur identification taxonomique.

Explication

L’évaluation moléculaire suit une succession allant de la collecte jusqu’à l’enregistrement d’un code-barres dans une base telle que GenBank. L’identification taxonomique et le séquençage de l’ADN s’insèrent entre ces étapes.

11. Quelles sont les étapes exactes de l’évaluation moléculaire de la biodiversité ?

L’identification taxonomique intervient avant l’extraction et le séquençage de l’ADN.
Les codes-barres sont enregistrés dans une base de données comme GenBank.
L’ADN des organismes est ensuite extrait et séquencé.
La collecte des organismes précède leur identification taxonomique.
Un code-barres est attribué après l’analyse des séquences obtenues.

L’identification taxonomique intervient avant l’extraction et le séquençage de l’ADN. · Les codes-barres sont enregistrés dans une base de données comme GenBank. · L’ADN des organismes est ensuite extrait et séquencé. · La collecte des organismes précède leur identification taxonomique. · Un code-barres est attribué après l’analyse des séquences obtenues.

Explication

La procédure complète comprend la collecte, l’identification taxonomique, l’extraction et le séquençage de l’ADN, puis l’attribution d’un code-barres. Ce code est enregistré dans une base de données comme GenBank.

12. Concernant la phylogénie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle repose sur une classification fondée sur la ressemblance morphologique.
Elle décrit principalement les niches écologiques des espèces.
La phylogénie se présente sous la forme d’un arbre du vivant.
La phylogénie reconstitue les relations de parenté entre organismes.
Elle retrace l’histoire évolutive des organismes étudiés.

La phylogénie se présente sous la forme d’un arbre du vivant. · La phylogénie reconstitue les relations de parenté entre organismes. · Elle retrace l’histoire évolutive des organismes étudiés.

Explication

La phylogénie reconstitue les relations de parenté et l’histoire évolutive des organismes sous la forme d’un arbre du vivant. Elle ne correspond pas à une simple classification morphologique ni à l’étude isolée des niches écologiques.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’organisation du vivant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les organismes représentent un niveau d’organisation du vivant.
Les écosystèmes figurent parmi les niveaux d’organisation du vivant.
Les protéines appartiennent au niveau des molécules biologiques.
Les communautés se situent au niveau des organes biologiques.
Les cellules correspondent à un niveau d’organisation différent des molécules.

Les organismes représentent un niveau d’organisation du vivant. · Les écosystèmes figurent parmi les niveaux d’organisation du vivant. · Les protéines appartiennent au niveau des molécules biologiques. · Les cellules correspondent à un niveau d’organisation différent des molécules.

Explication

Les organismes vivants présentent une diversité organisée à plusieurs échelles, notamment moléculaire, cellulaire et écologique. Les protéines sont des molécules, alors que les organismes et les écosystèmes correspondent à des niveaux différents.

14. Les estimations de la diversité spécifique comprennent :

Le nombre d’espèces eucaryotes est évalué à environ 8,7 millions.
Quelques milliers d’espèces procaryotes s’ajoutent aux espèces eucaryotes.
L’estimation des espèces eucaryotes comporte une incertitude de ±1,3\pm 1,3 million.
Environ 1,3 million d’espèces marines sont incluses dans l’estimation.
Environ 2,2 millions d’espèces eucaryotes marines sont estimées.

Le nombre d’espèces eucaryotes est évalué à environ 8,7 millions. · Quelques milliers d’espèces procaryotes s’ajoutent aux espèces eucaryotes. · L’estimation des espèces eucaryotes comporte une incertitude de $$\pm 1,3$$ million. · Environ 2,2 millions d’espèces eucaryotes marines sont estimées.

Explication

Les espèces eucaryotes sont estimées à 8,7 millions avec une incertitude de 1,3 million, dont 2,2 millions d’espèces marines. À cette estimation s’ajoutent quelques milliers de procaryotes, et non plusieurs millions.

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Quels sont les niveaux d’organisation biologique du vivant ?

Des atomes aux écosystèmes en passant par molécules, cellules, organes, organismes, populations et communautés.

Quels sont les deux types de molécules biologiques citées dans le cours ?

L’ADN et les protéines.

Combien d'espèces sont répertoriées dans les bases de données ?

Environ 1,8 million d'espèces.

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