📌 Les deux grandes structures de personnalité sont la structure psychotique et la structure névrotique.
📌 Selon la structure de départ, névrotique ou psychotique, la décompensation conduit respectivement au développement d’une névrose ou d’une psychose.
Le passage du normal au pathologique dépend de trois facteurs déterminants:
Face aux traumatismes, aux conflits et aux frustrations de la vie, une personne peut décompenser en basculant d’une structure normale et adaptative vers la pathologie.
BEP : Biologie, Environnement, Psychologique
📌 La structure obsessionnelle se caractérise par la maîtrise, l’exigence, le besoin de prévoir et l’attention au temps et aux procédures, tandis que la structure histrionique est extravertie et flamboyante et que la structure phobique est dominée par une peur intense face à un objet ou une situation identifiable.
Schizophrénie : imaginaire ; paranoïa : certitude rigide ; mélancolie : perte de vie
★ À maîtriser
📌 La paranoïa se caractérise par des délires organisés et très structurés, contrairement à la schizophrénie, ainsi que par une psychorigidité et une absence de conscience des délires.
📌 La bipolarité comporte des phases mélancoliques avec retrait de la communication, arrêt de l’alimentation et risque suicidaire, et des phases maniaques avec absence de sommeil, logorrhée, mise en danger et achats compulsifs.
Compléments
Schizophrénie : délire intermittent et désorganisé ; paranoïa : délire structuré
★ À maîtriser
Les névroses ne s’accompagnent pas d’une perte du lien à la réalité, contrairement aux psychoses.
Dans la phobie, le sujet sait ce qui est angoissant pour lui et l’objet phobique est identifiable, tandis que la peur est liée à un danger réel déjà rencontré et que la panique survient sans circonstance apparente.
Les obsessions sont des idées ou pensées intrusives que le sujet reconnaît comme émanant de lui sans pouvoir s’en débarrasser, tandis que les compulsions sont des actes destinés à canaliser l’angoisse liée à ces obsessions.
Compléments
Psychose : perte du lien à la réalité ; névrose : lien conservé
Refouler, déplacer, dénier ou nier pour contenir l’angoisse
★ À maîtriser
📌 En tant que soignant, il faut respecter les mécanismes de défense des patients, car leur réalité est angoissante et il ne faut pas en rajouter.
Compléments
Dans le déni de grossesse, une femme attend un enfant mais n’est pas psychiquement enceinte, de sorte que son corps ne présente pas les signes attendus, comme le ventre qui ne s’arrondit pas et la persistance des règles.
Une colère contre un supérieur peut être refoulée parce qu’elle ne peut pas être exprimée par respect, puis déplacée sur une personne qui rappelle ce supérieur.
Castration : conflit psychique ; morcellement : soi non unifié
Structures psychotique et névrotique
| Structure | Angoisse | Rapport à la réalité | Pathologie associée |
|---|---|---|---|
| Psychotique | Morcellement | Perte possible du lien à la réalité | Psychose |
| Névrotique | Castration | Lien à la réalité conservé | Névrose |
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Quelles sont les deux grandes structures de personnalité ?
La structure psychotique et la structure névrotique.
Que peut faire une personne face aux traumatismes et frustrations de la vie ?
Elle peut décompenser en basculant vers la pathologie.
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