QCM : Dynamique des plaques lithosphériques (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment un camion vibreur permet-il à un sismomètre de repérer une limite entre deux roches différentes ?

Il envoie des vibrations qui traversent la limite sans changement et révèlent la composition par leur fréquence.
Il provoque des vibrations qui déplacent la limite et permettent de mesurer l’épaisseur de chaque roche.
Il crée des vibrations dont une partie est réfléchie par la limite et enregistrée sous forme d’échos.
Il produit des vibrations qui s’arrêtent à la limite et mesurent directement la température des roches.

Il crée des vibrations dont une partie est réfléchie par la limite et enregistrée sous forme d’échos.

Explication

Quand les vibrations rencontrent une roche différente, une partie des ondes est réfléchie vers la surface et enregistrée par le sismomètre comme un écho. Les vibrations ne mesurent pas directement la température, mais les échos issus des changements de roche.

2. Quelle organisation décrit correctement une plaque lithosphérique et les roches situées en dessous ?

Une plaque d’environ 10 km d’épaisseur, formée de roches dures reposant sur des roches plus molles de l’asthénosphère.
Une plaque d’environ 100 km d’épaisseur, formée de roches dures reposant sur des roches plus dures de l’asthénosphère.
Une plaque d’environ 100 km d’épaisseur, formée de roches molles reposant sur des roches plus dures de l’asthénosphère.
Une plaque d’environ 100 km d’épaisseur, formée de roches dures reposant sur des roches plus molles de l’asthénosphère.

Une plaque d’environ 100 km d’épaisseur, formée de roches dures reposant sur des roches plus molles de l’asthénosphère.

Explication

Les plaques lithosphériques ont une épaisseur d’environ 100 km et sont constituées de roches dures au-dessus des roches plus molles de l’asthénosphère. L’épaisseur proposée dans une autre réponse est proche, mais la nature des roches y est inversée.

3. Une onde parcourt un mètre dans le sable en 0,40 ms et un mètre dans le granite en 0,10 ms ; que conclut-on de cette comparaison ?

L’onde se propage à la même vitesse dans les deux roches, car la distance parcourue est identique.
L’onde se propage plus vite dans le granite, car elle met moins de temps à parcourir la même distance.
L’onde se propage plus vite dans le granite, car son parcours y est plus long.
L’onde se propage plus vite dans le sable, car le temps de parcours y est plus long.

L’onde se propage plus vite dans le granite, car elle met moins de temps à parcourir la même distance.

Explication

Pour une même distance, un temps de parcours plus court indique une vitesse plus grande ; l’onde va donc plus vite dans le granite. Le temps plus long dans le sable ne signifie pas que l’onde s’y déplace plus rapidement.

4. Que désigne la lithosphère ?

La couche rocheuse externe du globe.
La couche liquide située au centre du globe.
La zone de sédiments accumulés au fond des océans.
L’enveloppe gazeuse entourant la surface du globe.

La couche rocheuse externe du globe.

Explication

La lithosphère est la couche rocheuse externe du globe. La couche liquide centrale correspond à une partie du noyau, et non à la lithosphère.

5. Comment les mouvements lents des plaques peuvent-ils déclencher un séisme ?

Ils déplacent les plaques rapidement, ce qui empêche les contraintes de s’accumuler avant la rupture.
Ils dissipent progressivement les contraintes à la frontière, puis les roches se rompent sans accumulation.
Ils accumulent progressivement des contraintes à leur frontière jusqu’à la rupture des roches.
Ils provoquent une rupture immédiate des roches avant que des contraintes ne s’accumulent.

Ils accumulent progressivement des contraintes à leur frontière jusqu’à la rupture des roches.

Explication

Les mouvements lents des plaques accumulent des contraintes à leur frontière ; lorsqu’elles entraînent la rupture des roches, un séisme se produit. Une rupture sans accumulation préalable ne correspond pas à ce mécanisme.

6. Quels reliefs peuvent caractériser les continents ?

Des plaines, des montagnes et des chaînes de montagnes comme les Andes.
Des fosses océaniques, des dorsales et des plaines abyssales.
Des bassins sédimentaires, des galets et des couches de sable.
Des volcans, des séismes et des frontières entre plaques.

Des plaines, des montagnes et des chaînes de montagnes comme les Andes.

Explication

Les reliefs continentaux comprennent notamment des plaines, des montagnes et des chaînes de montagnes, telles que les Andes. Les fosses et les dorsales sont des reliefs caractéristiques des fonds océaniques.

7. Une éruption s’accompagne de nuées ardentes et de colonnes de cendre grise, et présente un danger extrême. Quel type d’éruption est illustré par les exemples de la Montagne Pelée et du mont Saint Helens ?

Une éruption effusive, caractérisée par des émissions de cendre grise et des nuées ardentes.
Une éruption explosive, caractérisée par des coulées fluides de lave rougeâtre.
Une éruption effusive, caractérisée par des coulées fluides de lave rougeâtre.
Une éruption explosive, caractérisée par ces nuées ardentes et ces colonnes de cendre.

Une éruption explosive, caractérisée par ces nuées ardentes et ces colonnes de cendre.

Explication

La Montagne Pelée et le mont Saint Helens sont des exemples d’éruptions explosives, associées aux nuées ardentes et aux colonnes de cendre grise. Une éruption effusive est plutôt caractérisée par des coulées de lave fluides, et non par ces manifestations explosives.

8. À quelle vitesse les plaques lithosphériques se déplacent-elles généralement ?

À quelques centimètres par an.
À quelques millimètres par siècle.
À quelques kilomètres par mois.
À quelques mètres par jour.

À quelques centimètres par an.

Explication

Les plaques lithosphériques se déplacent à une vitesse de quelques centimètres par an. Une vitesse de plusieurs mètres par jour serait bien supérieure à celle indiquée pour ces mouvements.

9. Quels types de contraintes peuvent s’accumuler à la frontière de plaques tectoniques ?

Des contraintes d’étirement, de fusion ou de cristallisation.
Des contraintes de compression, d’étirement ou de cisaillement.
Des contraintes de cisaillement, de magnétisme ou de sédimentation.
Des contraintes de compression, de gravité ou de refroidissement.

Des contraintes de compression, d’étirement ou de cisaillement.

Explication

Les contraintes aux frontières des plaques peuvent être compressives, liées à l’étirement ou dues au cisaillement. La gravité et le refroidissement ne font pas partie des trois types de contraintes indiqués ici.

10. Quelle comparaison des profondeurs des fonds océaniques est correcte ?

Les reliefs plats sont autour de −5 000 m-5\,000\ \text{m}, les fosses peuvent atteindre −2 000 m-2\,000\ \text{m} et les dorsales sont autour de −11 000 m-11\,000\ \text{m}.
Les reliefs plats sont autour de −2 000 m-2\,000\ \text{m}, les fosses peuvent atteindre −5 000 m-5\,000\ \text{m} et les dorsales sont autour de −11 000 m-11\,000\ \text{m}.
Les reliefs plats sont autour de −5 000 m-5\,000\ \text{m}, les fosses peuvent atteindre −11 000 m-11\,000\ \text{m} et les dorsales sont autour de −2 000 m-2\,000\ \text{m}.
Les reliefs plats sont autour de −11 000 m-11\,000\ \text{m}, les fosses peuvent atteindre −2 000 m-2\,000\ \text{m} et les dorsales sont autour de −5 000 m-5\,000\ \text{m}.

Les reliefs plats sont autour de $$-5\,000\ \text{m}$$, les fosses peuvent atteindre $$-11\,000\ \text{m}$$ et les dorsales sont autour de $$-2\,000\ \text{m}$$.

Explication

Les fonds plats se trouvent autour de −5 000 m-5\,000\ \text{m}, les fosses peuvent atteindre −11 000 m-11\,000\ \text{m} et les dorsales se situent autour de −2 000 m-2\,000\ \text{m}. Une confusion fréquente consiste à attribuer aux dorsales la profondeur maximale des fosses.

11. Quelle caractéristique distingue une plaque lithosphérique de sa frontière ?

La plaque est un bassin sédimentaire, tandis que sa frontière est une couche rocheuse externe.
La plaque est une vaste zone stable, tandis que sa frontière est une zone active.
La plaque est une chaîne de montagnes, tandis que sa frontière est un fond océanique plat.
La plaque est une zone active, tandis que sa frontière est une vaste zone stable.

La plaque est une vaste zone stable, tandis que sa frontière est une zone active.

Explication

Une plaque lithosphérique est une vaste zone stable, sans séisme ni volcan, contrairement à sa frontière active. Inverser ces caractéristiques revient à confondre la plaque avec la zone qui la délimite.

12. Que révèle l’écartement de la Somalie par rapport au reste de l’Afrique, observé par GPS ?

Il indique une compression de la lithosphère continentale dans la corne de l’Afrique.
Il indique un soulèvement vertical de la Somalie, sans écartement par rapport au continent.
Il indique un étirement de la lithosphère continentale dans la corne de l’Afrique.
Il indique un déplacement du plancher océanique vers la Somalie, sans étirement continental.

Il indique un étirement de la lithosphère continentale dans la corne de l’Afrique.

Explication

Les observations GPS montrent que la Somalie s’écarte du reste du continent, ce qui traduit l’étirement de la lithosphère continentale. Une compression produirait un rapprochement plutôt que l’écartement mesuré.

13. Une onde sismique passe d’une roche dure à une couche plus molle ; comment sa vitesse de propagation évolue-t-elle ?

Elle devient nulle dans la couche plus molle, car les ondes ne traversent pas les matériaux déformables.
Elle diminue dans la couche plus molle, car les ondes se propagent moins vite dans les milieux mous.
Elle augmente dans la couche plus molle, car les matériaux déformables transmettent mieux les ondes.
Elle reste identique, car la vitesse dépend de la distance parcourue plutôt que de la dureté du milieu.

Elle diminue dans la couche plus molle, car les ondes se propagent moins vite dans les milieux mous.

Explication

La vitesse des ondes sismiques diminue lorsque le milieu traversé est plus mou et augmente dans les milieux plus durs. Une couche molle ralentit donc l’onde sans pour autant l’empêcher de se propager.

14. Quelle association distingue correctement une éruption effusive d’une éruption explosive ?

L’éruption effusive produit des colonnes de cendre proches de 700 °C, tandis que l’explosive génère des coulées fluides autour de 1 200 °C.
L’éruption effusive produit des coulées fluides autour de 700 °C, tandis que l’explosive génère des nuées ardentes proches de 1 200 °C.
L’éruption effusive produit des coulées fluides proches de 1 200 °C, tandis que l’explosive génère des nuées ardentes et des cendres autour de 700 °C.
L’éruption effusive produit des nuées ardentes et des cendres autour de 1 200 °C, tandis que l’explosive forme des coulées fluides proches de 700 °C.

L’éruption effusive produit des coulées fluides proches de 1 200 °C, tandis que l’explosive génère des nuées ardentes et des cendres autour de 700 °C.

Explication

Les éruptions effusives se caractérisent par des coulées rougeâtres fluides à environ 1 200 °C, alors que les éruptions explosives produisent des nuées ardentes et des colonnes de cendre grise à environ 700 °C. La deuxième association inverse à la fois les phénomènes produits et les températures correspondantes.

15. Qu’est-ce qu’une faille en géologie sismique ?

Une couche de roche intacte qui sépare deux blocs et absorbe les ondes sismiques sans mouvement.
Une zone profonde où la roche fond sous l’effet de la chaleur et forme de nouvelles roches.
Une limite de surface où deux plaques se touchent sans que les roches soient rompues ni déplacées.
Une zone profonde où la roche a cassé, ou un plan le long duquel deux blocs rocheux ont bougé l’un par rapport à l’autre.

Une zone profonde où la roche a cassé, ou un plan le long duquel deux blocs rocheux ont bougé l’un par rapport à l’autre.

Explication

Une faille est une zone de rupture profonde ou le plan le long duquel deux blocs rocheux se sont déplacés l’un par rapport à l’autre. Une simple limite de contact sans rupture ni déplacement ne répond pas à cette définition.

16. Quelle évolution peut suivre l’étirement de la lithosphère continentale au cours du temps ?

Une dorsale océanique se forme d’abord, puis elle s’étire pour produire un rift et une lithosphère continentale volcanique.
Un rift se forme, puis la lithosphère continentale s’épaissit et produit une dorsale composée de roches sédimentaires.
Une lithosphère océanique se forme sous le continent, puis son étirement entraîne la disparition du rift.
Un rift se forme, puis une dorsale océanique peut se développer et produire une lithosphère océanique de roches volcaniques.

Un rift se forme, puis une dorsale océanique peut se développer et produire une lithosphère océanique de roches volcaniques.

Explication

L’étirement continental conduit à la formation d’un rift ; à terme, une dorsale océanique peut apparaître et former une lithosphère océanique constituée de roches volcaniques. La séquence proposée avec une dorsale précédant le rift inverse les étapes.

17. Quel enchaînement décrit la formation de débris rocheux sédimentaires transportés vers un bassin ?

L’érosion use les roches, les cours d’eau transportent les débris, qui se déposent et se tassent dans un bassin.
Les séismes fragmentent les roches, les vents les déplacent, puis elles remontent en montagne.
La chaleur fait fondre les roches, le magma circule, puis cristallise au fond d’un bassin.
Les sédiments se tassent en altitude, sont érodés, puis se transforment en magma dans un cours d’eau.

L’érosion use les roches, les cours d’eau transportent les débris, qui se déposent et se tassent dans un bassin.

Explication

L’érosion produit des débris que les cours d’eau transportent jusqu’à un bassin, où ils se déposent, s’accumulent et se tassent. La cristallisation du magma ne correspond pas à cette succession de processus sédimentaires.

18. Quelle forme de relief caractérise la limite de plaques qui s’écartent ?

Un bassin sédimentaire.
Une chaîne de montagnes.
Une fosse océanique.
Une dorsale.

Une dorsale.

Explication

Les plaques en écartement sont limitées par une dorsale. Les fosses océaniques et les chaînes de montagnes caractérisent plutôt les limites de plaques en rapprochement.

19. Comment se forme une roche sédimentaire dans un bassin ?

Des sédiments s’accumulent au fond du bassin, puis se tassent.
Des roches fondent en profondeur, puis remontent vers la surface.
Des couches rocheuses se fracturent, puis se déplacent latéralement.
Du magma refroidit sous le bassin, puis cristallise.

Des sédiments s’accumulent au fond du bassin, puis se tassent.

Explication

Une roche sédimentaire résulte de l’accumulation de sédiments au fond d’un bassin, suivie de leur tassement. Le refroidissement du magma décrit plutôt la formation de roches magmatiques.

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Comment se forme une roche sédimentaire ?

Par accumulation de sédiments au fond d’un bassin sédimentaire, puis par tassement.

Que deviennent les débris de roches après leur transport par les cours d’eau ?

Ils se déposent et s’accumulent au fond d’un bassin sédimentaire avant de se tasser.

Quel processus use les roches avant le transport de leurs débris ?

L’érosion.

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