QCM : Dynamisme interne de la Terre — 10 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement l’aléa et l’enjeu face à un séisme ?

L’aléa désigne les bâtiments exposés, tandis que l’enjeu mesure la probabilité du phénomène.
L’aléa représente les dégâts observés, tandis que l’enjeu indique la fréquence des séismes.
L’aléa correspond aux secours disponibles, tandis que l’enjeu décrit l’intensité des vibrations.
L’aléa est la probabilité du phénomène, tandis que l’enjeu désigne ce qui peut être touché.

L’aléa est la probabilité du phénomène, tandis que l’enjeu désigne ce qui peut être touché.

Explication

L’aléa correspond à la probabilité qu’un phénomène dangereux se produise, alors que l’enjeu regroupe les éléments susceptibles d’être touchés. Confondre l’aléa avec les bâtiments exposés inverse ces deux notions.

2. Qu'est-ce qu'un aléa dans le contexte des risques sismiques et de protection?

Une technique de prévention contre les séismes.
La probabilité qu’un phénomène naturel dangereux se produise.
L'ensemble des enjeux humains et matériels face à un phénomène.
Une mesure de la vulnérabilité des constructions.

La probabilité qu’un phénomène naturel dangereux se produise.

Explication

Un aléa est la probabilité qu’un phénomène naturel dangereux, comme un séisme, ait lieu. La vulnérabilité concerne la fragilité des biens et des personnes face à cet aléa, mais ce n'est pas la définition de l'aléa lui-même.

3. Dans une région où un séisme est probable, quels éléments constituent les enjeux sismiques ?

Les personnes, les biens et l’environnement susceptibles d’être endommagés.
La probabilité qu’un séisme se produise et l’intensité attendue des secousses.
Les mouvements du sol enregistrés et les alertes diffusées après le séisme.
Les règles de construction et les exercices prévus pour protéger la population.

Les personnes, les biens et l’environnement susceptibles d’être endommagés.

Explication

Les enjeux sont les personnes, les biens et l’environnement qui peuvent être touchés ou endommagés par l’aléa. La probabilité et l’intensité du phénomène relèvent plutôt de la caractérisation de l’aléa.

4. Selon la formule utilisée pour calculer le risque sismique, quels éléments doivent être multipliés ?

Aléa et enjeux
Magnitude et intensité
Fréquence et durée
Vulnérabilité et exposition

Aléa et enjeux

Explication

Le risque sismique se calcule par la multiplication de l'aléa par les enjeux, ce qui permet d'évaluer la probabilité de dommages potentiels. La magnitude et l'intensité mesurent la force et les effets d’un séisme, mais ne composent pas directement le risque.

5. Quelle différence caractérise une éruption effusive par rapport à une éruption explosive ?

Elle se manifeste par des cendres abondantes, tandis que l’autre libère principalement des gaz.
Elle produit une lave fluide qui s’écoule lentement, tandis que l’autre émet des projections rapides.
Elle résulte d’un magma visqueux, tandis que l’autre résulte d’un magma qui laisse fuir les gaz.
Elle libère des nuées ardentes rapides, tandis que l’autre forme une lave fluide et lente.

Elle produit une lave fluide qui s’écoule lentement, tandis que l’autre émet des projections rapides.

Explication

Une éruption effusive se caractérise par une lave fluide formant des coulées lentes, tandis qu’une éruption explosive produit notamment des cendres, des gaz et des nuées ardentes rapides. Les nuées ardentes sont donc associées au caractère explosif, et non à l’éruption effusive.

6. Quel est le rôle principal de la mesure de la magnitude lors de l’évaluation d’un séisme ?

Elle détermine la localisation exacte de l’épicentre.
Elle indique la durée de l’événement sismique.
Elle mesure la vitesse des ondes sismiques à la surface.
Elle permet de quantifier l’énergie libérée par le séisme.

Elle permet de quantifier l’énergie libérée par le séisme.

Explication

La magnitude mesure l’énergie libérée par un séisme, ce qui est essentiel pour évaluer sa puissance globale. La localisation précise de l’épicentre est plutôt déterminée par la triangulation des stations sismiques, pas par la magnitude.

7. Quel type d’éruption est le plus probable lorsqu’un magma visqueux emprisonne les gaz ?

Une éruption effusive, car les gaz retenus fluidifient progressivement la lave.
Une éruption effusive, car la viscosité empêche toute projection de matériaux.
Une éruption explosive, car les gaz s’échappent facilement à travers la lave.
Une éruption explosive, car les gaz accumulés favorisent une libération brutale.

Une éruption explosive, car les gaz accumulés favorisent une libération brutale.

Explication

Un magma visqueux retient les gaz, ce qui favorise une éruption explosive. À l’inverse, un magma peu visqueux laisse les gaz s’échapper plus facilement et produit généralement une éruption effusive.

8. En quelle année Alfred Wegener a-t-il proposé la théorie de la dérive des continents ?

1938
1912
1890
1925

1912

Explication

Alfred Wegener a suggéré la mobilité des continents en 1912, en utilisant notamment la complémentarité des côtes et la présence de fossiles similaires sur des continents éloignés. La mesure par GPS dans les années 1970 a ensuite confirmé leur déplacement de quelques centimètres par an.

9. En quoi la divergence et la convergence des plaques tectoniques diffèrent-elles dans leur processus de formation des reliefs terrestres ?

La divergence entraîne la formation de volcans explosifs, alors que la convergence ne produit que des volcans effusifs.
La divergence crée des dorsales océaniques, tandis que la convergence forme des chaînes de montagnes ou des fosses océaniques.
La divergence se produit uniquement sous l’eau, alors que la convergence ne concerne que les zones continentales.
La divergence est associée à la subduction des plaques, tandis que la convergence correspond à leur éloignement.

La divergence crée des dorsales océaniques, tandis que la convergence forme des chaînes de montagnes ou des fosses océaniques.

Explication

La divergence entraîne l’éloignement de deux plaques, créant des dorsales océaniques, alors que la convergence correspond au rapprochement de plaques, formant des montagnes ou des fosses. La première option décrit précisément ces processus opposés.

10. Qui a proposé la théorie de la dérive des continents en 1912, suggérant que les continents se déplacent à cause de la mobilité des plaques lithosphériques?

Charles Darwin
Isaac Newton
Alfred Wegener
Marie Curie

Alfred Wegener

Explication

Alfred Wegener a proposé la théorie de la dérive des continents en 1912, en se basant sur la complémentarité des côtes et la présence de fossiles similaires sur des continents éloignés. Marie Curie, Charles Darwin et Isaac Newton n'ont pas formulé cette théorie.

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Qu'est-ce que l'aléa en risques sismiques ?

C'est la probabilité qu'un phénomène naturel dangereux ait lieu.

Risques sismiques – définition

Probabilité qu’un phénomène naturel soit dangereux.

Comment se calcule le risque sismique ?

Par la relation risque=aleˊa×enjeuxrisque = aléa \times enjeux.

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